Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Kostas Kostoulas n'en avait pas besoin : 7.78, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kampaniakos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif23/11/2026
Kostas Kostoulas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Kampaniakos ne peut dire quelle semaine.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Kostas Kostoulas l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Anastasios Giakoumakis a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Kavala sera le plus heureux des deux avec ce point.
Cyril Zabou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Stathis Sarvanidis a noté la date.
Paris Ntoumanis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
11 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Anastasios Giakoumakis après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Anagennisi Karditsa a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
6e place, 11 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Kampaniakos. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Kampaniakos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostas Kostoulas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 147% des recettes de Kampaniakos
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Anastasios Giakoumakis après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Christos Tachmatzidis en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Anagennisi Karditsa au programme, et un homme du vestiaire de Kampaniakos connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Personne au Kampaniakos ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Le Kampaniakos l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. Nestos Chrysoupoli rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Christos Tachmatzidis l'a provoqué, et le 8.99 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostas Kostoulas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Christos Tachmatzidis. 2‑1 contre Nestos Chrysoupoli, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Dimitris Karadalis l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelque chose a été dit à Kostas Kostoulas, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kampaniakos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cyril Zabou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giannis Tsivelekidis, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Kampaniakos a dit à Marios Tsaousis que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Noté 7.36 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Kampaniakos, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Anastasios Giakoumakis a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Kampaniakos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Cyril Zabou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Kampaniakos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostas Kostoulas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Quelque chose a été dit à Mamadou Gning, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cyril Zabou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostas Kostoulas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 200% des recettes de Kampaniakos
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif05/10/2026
10 nouveaux visages, et le Kampaniakos apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Nasser Aboudou en ce moment
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Kampaniakos ?
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kampaniakos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Miguel Carvalho, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 1‑0 contre PAS Giannina, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Anastasios Giakoumakis sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif21/09/2026
Kostas Kostoulas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Crvena Zvezda garde son homme, et Kampaniakos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que Kampaniakos avait quasiment plié. Makedonikos parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Paris Ntoumanis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Anastasios Giakoumakis ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Kampaniakos non plus.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Giorgos Garyfallos : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Kampaniakos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Kampaniakos n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Voilà les affaires faites à Kampaniakos jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif07/09/2026
10 nouveaux visages, et le Kampaniakos apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Antonis Dermitzakis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Kampaniakos qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Iraklis au programme, et un homme du vestiaire de Kampaniakos connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Kostas Kastidis peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kampaniakos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une demande de prêt adressée à Novi Pazar : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
On a demandé à Crvena Zvezda s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Effectif31/08/2026
Kostas Kostoulas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc31/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Anastasios Giakoumakis ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Kampaniakos non plus.
Direction31/08/2026
Le Kampaniakos refuse le projet pour le centre d'entraînement
C'est la façon la plus discrète qu'a un club de vous dire quelles sont ses ambitions. L'argent a été demandé, l'argent a été refusé, et ceux qui travaillent là tous les jours savent désormais exactement où ils en sont.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'accord avec OFI est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Cyril Zabou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Levadiakos garde son homme, et Kampaniakos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Kampaniakos sait à quel stade il en est.
Une demande de prêt adressée à Independiente : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Spartak Subotica : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Kampaniakos n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
C'est l'affaire la moins glamour qu'un club puisse conclure et la raison pour laquelle les saisons ne s'écroulent pas en février. Guille Donoso est là pour les semaines où trois joueurs sont blessés et qu'il faut quand même aligner une équipe.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Kampaniakos a fait le plus dur avec Panserraikos, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Cyril Zabou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kifisia garde son homme, et Kampaniakos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kampaniakos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Asteras garde son homme, et Kampaniakos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Panagiotis Papanikolaou a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Michalis Mandalos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Nikos Lampropoulos est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kalamata garde son homme, et Kampaniakos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Panagiotis Lygas et Kampaniakos s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kampaniakos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une demande de prêt adressée à Aris Thessaloniki : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Kampaniakos a passé le coup de fil à Levadiakos. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.