Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ameen Al-Dakhil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marvin Wanitzek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Karlsruher SC ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Karlsruher SC ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hans Christian Bernat, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Richard Weiß après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ameen Al-Dakhil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs22/02/2027
Lilian Egloff n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.41. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif22/02/2027
César Villagra se blesse à un muscle — 15 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Match20/02/2027
Un point pour Karlsruher SC dans les tout derniers instants
92e minute, contre SV Elversberg, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Richard Weiß après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Karlsruher SC a vécu un autre après-midi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Daniel Hanslik s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.36 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Bayern Munich ne le dit, et personne à Karlsruher SC n'apprécie de devoir deviner.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bence Dárdai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Marvin Wanitzek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Bence Dárdai l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre VfL Bochum, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs15/02/2027
Lilian Egloff n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ameen Al-Dakhil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
David Herold et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Karlsruher SC réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Magdeburg ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Noté 7.41. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Marvin Wanitzek figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc08/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Richard Weiß ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Karlsruher SC non plus.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato01/02/2027
$130.0K règle la question entre les clubs pour Robert Leipertz
Magdeburg a accepté l'argent. Ce que Karlsruher SC n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 1 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Karlsruher SC jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
10 matchs sans défaite, et puis Hannover 96. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Bence Dárdai et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Karlsruher SC a demandé et AS Roma a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hans Christian Bernat, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Giorgi Kvilitaia en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Karlsruher SC, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bence Dárdai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Karlsruher SC avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Bayern Munich, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Effectif18/01/2027
Ameen Al-Dakhil s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Marvin Wanitzek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Elijah Adebayo. 1‑0 contre Magdeburg, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Elijah Adebayo à son sommet
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : FC Metz le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ameen Al-Dakhil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Marvin Wanitzek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rayo Vallecano garde son homme, et Karlsruher SC retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Karlsruher SC peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Karlsruher SC en a profité.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.97 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
25 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Moritz Broschinski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.75 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ameen Al-Dakhil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Richard Weiß après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Karlsruher SC perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif21/12/2026
Ameen Al-Dakhil s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match19/12/2026
Un point pour Karlsruher SC dans les tout derniers instants
91e minute, contre Arminia Bielefeld, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Omar Mendoza et Karlsruher SC s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Daniel Hanslik ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Karlsruher SC n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Deux buts et un 8.27 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs14/12/2026
Aucune trace de nervosité chez Bence Dárdai à 20 ans — 7.73
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bence Dárdai n'en avait pas besoin : 7.73, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bence Dárdai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Daniel Hanslik et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Omar Mendoza et Karlsruher SC s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Elijah Adebayo a décidé que personne n'irait nulle part. Fortuna Düsseldorf n'avait plus le temps de répondre.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Bence Dárdai et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ameen Al-Dakhil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Roko Šimić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Elijah Adebayo. 1‑0 contre Fortuna Düsseldorf, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Danyal Zor
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Karlsruher SC perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ameen Al-Dakhil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Daniel Hanslik était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelque chose a été dit à Ameen Al-Dakhil, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Richard Weiß pouvait se permettre d'être généreux.
Danyal Zor touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑2 contre VfB Stuttgart, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bence Dárdai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Elijah Adebayo. 1‑0 contre Kaiserslautern, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Noté 7.77 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Karlsruher SC, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Richard Weiß sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancOmar Mendoza se fait reprendre par l'entraîneur
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Karlsruher SC perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Bence Dárdai et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ameen Al-Dakhil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Hanslik, et l’entraîneur a laissé faire.
Kaiserslautern au programme, et un homme du vestiaire de Karlsruher SC connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Danyal Zor touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ameen Al-Dakhil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Eintracht Braunschweig, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Roko Šimić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Eintracht Braunschweig fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Notes des joueurs09/11/2026
Lilian Egloff n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Marvin Wanitzek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Richard Weiß, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Karlsruher SC n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Karlsruher SC va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bence Dárdai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Daniel Hanslik était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Richard Weiß après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Karlsruher SC, une semaine de plus sans la signature de Daniel Hanslik.
Andreas Koch touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Noté 7.63 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ameen Al-Dakhil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Karlsruher SC a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Richard Weiß a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
À venirKarlsruher SC défie l'équipe que tout le monde poursuit
Le bancL'entraîneur fait de Marcel Franke un exemple
MercatoL'expérience pousse la porte de Karlsruher SC
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Karlsruher SC perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Bence Dárdai et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ameen Al-Dakhil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Ameen Al-Dakhil, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Richard Weiß après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Omar Mendoza arrive à 38 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
En bref
Notes des joueursRoko Šimić les laisse toutes derrière lui
Andreas Koch touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bence Dárdai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Daniel Hanslik et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Karlsruher SC, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Louey Ben Farhat n’aura rien signé — un contrat à Karlsruher SC ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ameen Al-Dakhil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Lilian Egloff figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Karlsruher SC. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Bence Dárdai, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.81
Une note de 7.81 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Bence Dárdai était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Bence Dárdai a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑3 pour Schalke 04, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ameen Al-Dakhil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Richard Weiß a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Karlsruher SC tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Moritz Broschinski : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Karlsruher SC qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Hannover 96 voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Karlsruher SC a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Dribbles réussis : 25. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bence Dárdai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Stephan Ambrosius et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Shio Fukuda l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Hannover 96 a tenté de se réorganiser, le Karlsruher SC ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Lilian Egloff à son sommet
L’opération qui devait emmener Louey Ben Farhat à Werder Bremen a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Karlsruher SC avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Dynamo Dresden le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ameen Al-Dakhil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Matti Wagner et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.72. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Richard Weiß a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Sebastian Jung touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Karlsruher SC peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Karlsruher SC réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Fortuna Düsseldorf ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Karlsruher SC : 19 en plus, 4 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 19, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Lilian Egloff rentre à Karlsruher SC avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
L'accord avec Dynamo Dresden est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ameen Al-Dakhil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Daniel Hanslik était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Karlsruher SC a demandé et CSKA Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sebastian Jung
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Karlsruher SC perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Cibles du mercato31/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Danny Schmidt
Karlsruher SC et Fortuna Düsseldorf se sont mis d'accord sur $5.0M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Karlsruher SC a demandé et Villarreal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Roko Šimić à son sommet
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Karlsruher SC perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Karlsruher SC a payé $10.6M pour Elijah Adebayo, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
L’offre de Heidenheim pour Hans Christian Bernat a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les tribunes24/08/2026
Le Karlsruher SC dépense $10.6M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $10.6M pour Elijah Adebayo, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Daniel Hanslik et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/08/2026
Kwon Hyeok-Kyu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Karlsruher SC changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Une saison pour observer le joueur d’un autre : Ameen Al-Dakhil arrive de VfB Stuttgart avec quelque chose à prouver et un billet retour dans le tiroir. Les bons prêts enrichissent tout le monde ; celui-ci commence samedi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sebastian Jung
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Karlsruher SC perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cibles du mercato17/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Elijah Adebayo
Karlsruher SC et Luton Town se sont mis d'accord sur $10.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Karlsruher SC a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'accord avec VfB Stuttgart est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Eintracht Frankfurt a payé $480.0K et Karlsruher SC a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Daniel Hanslik et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kwon Hyeok-Kyu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Karlsruher SC changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
MercatoL'entourage de Sebastian Jung passe des coups de fil
Le bancLilian Egloff garde la voix de son entraîneur
2Édition
La Gazette de Karlsruher SC
10/08/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif10/08/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sebastian Jung
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Karlsruher SC perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Betis le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Moritz Broschinski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : St. Pauli a posé la question que tout le football se pose au sujet de Rafael Pinto Pedrosa. La réponse de Karlsruher SC n’a pas changé — pour l’instant.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Paul Schulze est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Christoph Kühn est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Florian Vogel est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kwon Hyeok-Kyu et Karlsruher SC s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Daniel Hanslik sur le bord
Daniel Hanslik obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Daniel Hanslik vient de signer au Karlsruher SC, et pour une fois la réponse comptait.
Stephan Ambrosius était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » David Herold et Karlsruher SC s’accordent pour 5 années de plus.
Effectif03/08/2026
Kwon Hyeok-Kyu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Stade Rennais s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Karlsruher SC a passé le coup de fil à VfL Wolfsburg. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.