« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hiroto Taniguchi, et l’entraîneur a laissé faire.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 87e minute. Omiya Ardija avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kawasaki Frontale des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Derik Lacerda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Kawasaki Frontale a été clair sur la situation de Sota Miura, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Yuki Endo après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
1 pour Yuki Yamamoto, noté 7.96, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kawasaki Frontale des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis FC Tokyo a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif07/09/2026
Derik Lacerda s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif07/09/2026
10 nouveaux visages, et le Kawasaki Frontale apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
0‑1 contre Gamba Osaka, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kawasaki Frontale, et elle ne sera pas retirée.
L'horloge a fait ce que Sanfrecce Hiroshima refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Yuto Ozeki rentre à Kawasaki Frontale avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Hiroto Taniguchi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Derik Lacerda veut du football continental ; savoir si le Kawasaki Frontale peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Une victoire 2‑1 contre Albirex Niigata, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Erison — 9.14
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Erison l'a provoqué, et le 9.14 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Kawasaki Frontale l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre était très loin du compte et Kawasaki Frontale n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Noté 8.23 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Kawasaki Frontale est allé voir Sanfrecce Hiroshima avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
La course derrière Taiki Watanabe s’est conclue par $1.3M changeant de mains et Yokohama F. Marinos à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $82.2K : un club qui veut Takumi Nagaishi au point de demander deux fois.
Yasuto Wakizaka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$200.0K était le maximum que le club paierait et Sanfrecce Hiroshima demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Égalisation à la 91e minute, au terme d'un après-midi que Kawasaki Frontale avait quasiment plié. Kashiwa Reysol parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
$1.3M sur la table chez Yokohama F. Marinos. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Kawasaki Frontale a demandé et FC Tokyo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.5M : un club qui veut Taiki Watanabe au point de demander deux fois.
Yasuto Wakizaka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Kashiwa Reysol paie $900.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Kawasaki Frontale est allé voir Sanfrecce Hiroshima avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Hiroki Doan est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Hotaru Furuhashi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ko Miyoshi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
L'offre était très loin du compte et Kawasaki Frontale n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Yasuto Wakizaka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Lazar Romanic est apparu dans des conversations dont Kawasaki Frontale ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Kawasaki Frontale a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Kawasaki Frontale, une semaine de plus sans la signature de Svend Brodersen.