La série atteint 10 rencontres et les questions posées autour de Kecskeméti TE ne sont plus polies.
Match05/10/2026
Chaque point se dispute désormais pour Kecskeméti TE
Position 16 et 4 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Kecskeméti TE ne peut dire quelle semaine.
Ruslan Stepaniuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. András Szojma a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif05/10/2026
Bálint Szabó s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Andras Szoboszlai après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kecskeméti TE va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Ruslan Stepaniuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Kecskeméti TE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bence Varga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Dribbles réussis : 13. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Match26/09/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Kecskeméti TE ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Bekescsaba ? On en parlera encore jeudi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Tiszakécske avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kecskeméti TE va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Marko Lekić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Bekescsaba au programme, et un homme du vestiaire de Kecskeméti TE connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
0‑3 pour Soroksár, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kecskeméti TE va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ruslan Stepaniuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match12/09/2026
Le Kecskeméti TE ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Kecskeméti TE réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Honved ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Effectif14/09/2026
Bálint Szabó s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Effectif14/09/2026
9 nouveaux visages, et le Kecskeméti TE apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le bancAttila Haris demande à parler à l'entraîneur
6Édition
La Gazette de Kecskeméti TE
07/09/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Direction07/09/2026
Kecskeméti TE clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
19 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Lokomotiva Zagreb le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kecskeméti TE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Kecskeméti TE a demandé et Nyíregyháza a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif07/09/2026
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Csaba Belényesi
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Kecskeméti TE annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Kecskeméti TE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bálint Szabó en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Gergő Tercza ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Kecskeméti TE a profité de chacun de ces après-midi.
Éliminé, 0‑1 contre Szentlőrinc, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les tribunes31/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Barnabás Kovács pour $690.0K
Il rejoint Szentlőrinc, le club dispose de $690.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kecskeméti TE peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ruslan Stepaniuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Kecskeméti TE a demandé et Paksi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Lokomotiva Zagreb : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Bertalan Bocskay était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $590.0K ne remplace pas cela tout seul.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Kecskeméti TE a fait le plus dur avec Partizan, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Kecskeméti TE avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Panathinaikos, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kecskeméti TE va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif24/08/2026
Kiza Useni obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Kiza Useni vient de signer au Kecskeméti TE, et pour une fois la réponse comptait.
Kecskeméti TE a demandé et Slovan Liberec a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Ádám Merényi ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Kecskeméti TE n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Effectif17/08/2026
Vuk Matejić obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Vuk Matejić vient de signer au Kecskeméti TE, et pour une fois la réponse comptait.
L’offre de Paksi pour Bertalan Bocskay a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Kecskeméti TE avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Cukaricki, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Ruslan Stepaniuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Le banc17/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Andras Szoboszlai à une salle qui les avait déjà entendues.
Kecskeméti TE a passé le coup de fil à Dinamo Zagreb. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
L'accord avec Panathinaikos est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ruslan Stepaniuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bálint Szabó et Kecskeméti TE s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Zoltan Fiola est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Attila Lang a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mate Szalai est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Gabor Kleinheisler est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Attila Haris et Kecskeméti TE s’accordent pour 4 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AZ garde son homme, et Kecskeméti TE retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
BVSC-Zugló repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Kecskeméti TE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bálint Szabó en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Milán Papp et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Une demande de prêt adressée à Cukaricki : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Giorgos Katris en préparation