Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KFC Komárno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rifat Zhemaletdinov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre MFK Michalovce, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
2-0, et un coin du stade de quelqu'un d'autre qui a chanté plus fort que tout le reste. Ces cars partent avant l'aube, et personne en dehors n'en parle.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Norbert Mak, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancJoao Grimaldo frappe à la porte de l’entraîneur
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Reziuan Mirzov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du KFC Komárno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rifat Zhemaletdinov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joao Grimaldo, et l’entraîneur a laissé faire.
MFK Michalovce au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
6 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Quelque chose a été dit à Joao Grimaldo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au KFC Komárno
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à KFC Komárno va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alen Mustafić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Norbert Mak ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de KFC Komárno non plus.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Benjamín Száraz : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et KFC Komárno qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Alen Mustafić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Martin Gamboš et KFC Komárno s’accordent pour 4 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rifat Zhemaletdinov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Patrik Duda est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Juraj Benes est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KFC Komárno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
21 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Reziuan Mirzov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
0‑1 pour AS Trencin, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du KFC Komárno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lorik Emini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif28/09/2026
9 nouveaux visages, et le KFC Komárno apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Norbert Mak à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Spartak Trnava au programme, et un homme du vestiaire de KFC Komárno connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
11e place, 5 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du KFC Komárno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rifat Zhemaletdinov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Filip Kiss et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Norbert Mak à une salle qui les avait déjà entendues.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Matej Franko s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre AS Trencin avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Dribbles réussis : 26. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif14/09/2026
Un transfert que Lukáš Skovajsa aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lukáš Skovajsa vit cette version au KFC Komárno, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Reziuan Mirzov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rifat Zhemaletdinov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. KFC Komárno réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Tatran Prešov ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Match12/09/2026
Un point pour KFC Komárno dans les tout derniers instants
94e minute, contre MFK Skalica, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle KFC Komárno devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
L'offre était très loin du compte et KFC Komárno n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Direction07/09/2026
Mercato clos à KFC Komárno : 16 en plus, 14 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 14, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KFC Komárno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du KFC Komárno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alen Mustafić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. KFC Komárno réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; MFK Skalica ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
51 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et KFC Komárno sait à quel stade il en est.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Róbert Pillár, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre MFK Skalica avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
MercatoOndřej Rudzan placé sur la liste des transferts
Les clubs se sont serré la main avec Tatran Prešov ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.91 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Lorik Emini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif31/08/2026
8 nouveaux visages, et le KFC Komárno apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Martin Boďa s’en est chargé contre Stará Ľubovňa. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de KFC Komárno.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rifat Zhemaletdinov l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Martin Boďa — 8.36
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Martin Boďa l'a provoqué, et le 8.36 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Viktoria Plzen ne le dit, et personne à KFC Komárno n'apprécie de devoir deviner.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rifat Zhemaletdinov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alen Mustafić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 6.92, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Effectif17/08/2026
Lorik Emini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le KFC Komárno ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc17/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Norbert Mak a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
0‑3 contre MFK Ruzomberok, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Effectif10/08/2026
Radek Lehovec obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Radek Lehovec vient de signer au KFC Komárno, et pour une fois la réponse comptait.
Reziuan Mirzov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du KFC Komárno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rifat Zhemaletdinov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. David Suslov est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Robert Pekarik est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Denis Duris est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
Le bancZyen Jones se fait reprendre par l'entraîneur
L'offre est arrivée chez MTK Budapest cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du KFC Komárno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alen Mustafić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. NK Domzale garde son homme, et KFC Komárno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kristóf Domonkos et KFC Komárno s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KFC Komárno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
KFC Komárno a passé le coup de fil à Viktoria Plzen. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.