Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 31 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Duvan Martinez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
Juan Muriel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
12 buts et une moyenne de 7.20 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thierry Ambrose était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leonardo Castro, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Felipe Aguilar
1‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le La Equidad est bien sorti de cette découverte face à Cruzeiro.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le La Equidad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Juan Muriel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Juan Muriel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à La Equidad n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Javier Calle a sa réponse de La Equidad ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le banc13/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Cristian Ramirez ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de La Equidad non plus.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jhoyler Andrades en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Premier, avec 67 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/09/2027
Thierry Ambrose s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 88e minute. Atletico Bucaramanga avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Gabriel Martinez figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Personne au La Equidad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Duvan Martinez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Juan Muriel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Deportivo Pereira a fait suer La Equidad, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thierry Ambrose en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. La Equidad ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Panathinaikos avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Juan Muriel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Rodriguez, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.75 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
8.21. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Santiago Giordana.
En bref
EffectifHector Rangel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif16/08/2027
Un transfert que Felipe Aguilar aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Felipe Aguilar vit cette version au La Equidad, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Le banc16/08/2027
Brayan Gómez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Juan Muriel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Une victoire 2‑1 contre America de Cali, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thierry Ambrose en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs16/08/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Ivan Caicedo à son sommet
Noté 8.22. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le La Equidad.
Notes des joueurs16/08/2027
Mágico n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
57 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à La Equidad va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Cristian Palacios et La Equidad s’accordent pour 5 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Daniel Barrios
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Juan Muriel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Une prestation à 8.08 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Match31/07/2027
Un point pour La Equidad dans les tout derniers instants
92e minute, contre Santa Fe, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Daniel Barrios touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑3 contre Millonarios, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bogota qui attend avec un maillot. Personne à La Equidad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Antônio Batista sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à La Equidad va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Ivan Caicedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » La Equidad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les tribunes19/07/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Johan Sanchez pour $5.3M
Il rejoint Once Caldas, le club dispose de $5.3M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Mágico et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Thierry Ambrose s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de La Equidad on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jose Romero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
Le banc05/07/2027
Edwin Garcia : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Santiago Giordana et La Equidad s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thierry Ambrose était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
24 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif28/06/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jose Vargas
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un nom de plus sur la liste : Gijón a posé la question que tout le football se pose au sujet de Luis Rodriguez. La réponse de La Equidad n’a pas changé — pour l’instant.
Ivan Caicedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts dans un match, Cristian Palacios sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au La Equidad et à Deportes Quindio.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Cristian Palacios. 4‑2 contre Deportes Quindio, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Santiago Giordana à son sommet
EffectifDes mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
$10.1M, c'est beaucoup d'argent, et l'argent ne joue pas avant-centre. Dans le vestiaire, chacun sait qui l'on regardait quand cela allait mal.
Match19/06/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
23 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif21/06/2027
36 jours d'absence pour Hector Rangel après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. La Equidad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La Equidad est allé voir Slovan Bratislava avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Les tribunes21/06/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Edwin Valencia pour $10.1M
Il rejoint Junior, le club dispose de $10.1M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Jose Vargas touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif14/06/2027
45 jours d'absence pour Hector Rangel après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. La Equidad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Alianza Petrolera qui attend avec un maillot. Personne à La Equidad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Premier, avec 49 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Once Caldas est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Boca Juniors qui attend avec un maillot. Personne à La Equidad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Effectif07/06/2027
Jose Vargas touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une moyenne de 7.55 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le banc07/06/2027
Miguel Medina : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Duvan Martinez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
En bref
EffectifIvan Caicedo en conflit avec un coéquipier
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
47 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 61 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
26 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Mágico et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
21 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif24/05/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jose Vargas
54 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs24/05/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Edwin Valencia — 8.39
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Edwin Valencia l'a provoqué, et le 8.39 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
15 buts et une moyenne de 7.49 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que La Equidad puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Miguel Medina était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Santiago Giordana à son sommet
EffectifDes mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jose Vargas
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Atletico Nacional voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. La Equidad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Premier, avec 40 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/05/2027
Thierry Ambrose s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursEdwin Valencia n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Mágico à son sommet
20 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
70 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Edwin Valencia s’en est chargé contre Deportivo Pereira. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de La Equidad.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueursSantiago Giordana n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursThierry Ambrose les a provoqués tout le match
40Édition
La Sentinelle de La Equidad
03/05/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif03/05/2027
Jose Vargas touché aux ligaments du genou — 77 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 77 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. La Equidad l'a perdu, à la paperasse près.
Le banc03/05/2027
Jose Romero : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une moyenne de 7.42 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Ivan Caicedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Carlos Riascos et La Equidad s’accordent pour 2 années de plus.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Deportivo Pasto ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
85 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Match24/04/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Santiago Giordana l'a provoqué, et le 8.83 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une moyenne de 7.38 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thierry Ambrose en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs26/04/2027
Edwin Valencia n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.41. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jose Vargas
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Premier, avec 30 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
42 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Notes des joueurs19/04/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ivan Caicedo
7.91, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le La Equidad avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc19/04/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Cristian Ramirez, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
101 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 2, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs12/04/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Edwin Valencia — 8.47
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Edwin Valencia l'a provoqué, et le 8.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Los Angeles Football Club pour Felipe Ramirez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Mágico et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 buts et une moyenne de 7.32 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ivan Caicedo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jose Vargas
109 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
17 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Miguel Medina et La Equidad s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une victoire 3‑1 contre America de Cali, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Miguel Medina et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une prestation à 8.48 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif05/04/2027
Thierry Ambrose s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » La Equidad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Cristian Ramirez après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edwin Borja était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc29/03/2027
Miguel Medina est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au La Equidad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le La Equidad devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thierry Ambrose en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
2‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le La Equidad est bien sorti de cette découverte face à Flamengo.
Match13/03/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ivan Caicedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif15/03/2027
Thierry Ambrose s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs15/03/2027
Edwin Valencia n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le La Equidad a dit à Mágico que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Miguel Medina
Le bancJavier Calle se fait reprendre par l'entraîneur
32Édition
La Sentinelle de La Equidad
08/03/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Match06/03/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs08/03/2027
Edwin Valencia n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Un point pris à la 94e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que La Equidad préfère.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Une victoire 1‑0 contre Leones, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
Match27/02/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à La Equidad ne l’a entendue autrement.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thierry Ambrose était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Santiago Giordana l'a provoqué, et le 8.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Match20/02/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Mágico et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑0 contre Real Cartagena, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Edwin Valencia à son sommet
EffectifDes mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
29Édition
La Sentinelle de La Equidad
15/02/2027
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif15/02/2027
Carlos Torres touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Deportes Quindio voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. La Equidad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Duvan Martinez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
En bref
Notes des joueursEdwin Valencia n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Une blessure au genou de la pire espèce pour Carlos Torres
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Cortulua, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jahir Scott et La Equidad s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Jaguares voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. La Equidad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » La Equidad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Le nom de Edwin Valencia est apparu dans des conversations dont La Equidad ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif12 nouveaux visages, et le La Equidad apprend encore à se connaître
Le bancLe verdict de l'entraîneur
26Édition
La Sentinelle de La Equidad
25/01/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif25/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Carlos Torres
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » La Equidad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jose Romero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match23/01/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Direction25/01/2027
5 jeunes du centre passent chez les pros à La Equidad
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ivan Caicedo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Ivan Caicedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc18/01/2027
Edwin Valencia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au La Equidad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Cristian Palacios n’aura rien signé — un contrat à La Equidad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à La Equidad. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au La Equidad c'est la question la plus difficile.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à La Equidad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Deportes Quindio avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ivan Caicedo et La Equidad s’accordent pour 4 années de plus.
Mágico était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La Equidad a manqué de temps avec Deportivo Pereira. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. La Equidad changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edwin Borja était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc11/01/2027
Mágico est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au La Equidad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivan Caicedo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. La Equidad l'a perdu, à la paperasse près.
La Equidad a offert $6.8M ; Godoy Cruz a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'horloge a fait ce que Mitre refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. La Equidad en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Les tribunes04/01/2027
Le La Equidad dépense $8.8M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $8.8M pour Thierry Ambrose, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Les clubs se sont serré la main avec Mitre ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. La Equidad l'a perdu, à la paperasse près.
Les tribunes28/12/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Richard Lopez pour $2.0M
Il rejoint Millonarios, le club dispose de $2.0M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Millonarios paie $2.0M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Llaneros garde son homme, et La Equidad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif28/12/2026
Johan Sanchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. La Equidad l'a perdu, à la paperasse près.
Effectif21/12/2026
Le verdict d'une saison sur Juan Cardona : le meilleur de sa génération
Le La Equidad possède un joueur de 18 ans que la division vient d'élire meilleur jeune footballeur. Le problème suivant du club, c'est que tout le monde le sait maintenant aussi.
$6.8M sur la table chez Mitre. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. La Equidad a fait le plus dur avec Temperley, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Edwin Valencia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La Equidad a demandé et Boca Juniors a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif21/12/2026
Johan Sanchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
1‑1 face à Vasco da Gama, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Miguel Medina est au centre de cette description.
Une victoire 1‑0 contre Deportivo Cali, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de La Equidad on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
$7.7M sur la table chez KV Kortrijk. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Millonarios ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $2.7M pour Santiago Giordana, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
La Equidad et Millonarios se sont mis d'accord sur $2.7M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Antônio Batista ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Leones garde son homme, et La Equidad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Mágico est apparu dans des conversations dont La Equidad ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. La Equidad a fait le plus dur avec Tigre, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de La Equidad a été clair sur la situation de Edwin Valencia, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
5‑1 face à Zamora, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le La Equidad et Zamora, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Cristian Palacios et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/11/2026
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Octavio Zapata
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. La Equidad annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jhon Pérez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Edwin Valencia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Javier Calle s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à La Equidad. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Edwin Valencia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif16/11/2026
Johan Sanchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif16/11/2026
15 nouveaux visages, et le La Equidad apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cristian Palacios y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à La Equidad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Edwin Valencia. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
3‑2. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le La Equidad est bien sorti de cette découverte face à Independiente.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. Independiente rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.45 pour le reste.
Match06/11/2026
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif09/11/2026
Mateo Stefan obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Mateo Stefan vient de signer au La Equidad, et pour une fois la réponse comptait.
Edwin Valencia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sebastián Macías et La Equidad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/11/2026
Juan Mina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc02/11/2026
Edwin Valencia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au La Equidad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Cristian Palacios. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Miguel Medina a noté la date.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Mágico et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Carlos Riascos et La Equidad s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif26/10/2026
Johan Sanchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancJhon Pérez écarté pour le grand rendez-vous
Deportivo Cali continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Keiner Estacio a préaccepté un transfert au La Equidad, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Juan Muriel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jhon Pérez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
13 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jhon Pérez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne ne vend un abonnement avec une recrue pareille. N'importe quel entraîneur ayant vécu un mauvais mois d'octobre en veut une, et le La Equidad est allé chercher la sienne tôt.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jhoyler Andrades a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Match10/10/2026
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Miguel Medina et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/10/2026
Jhon Pérez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Felipe Ramirez, et l’entraîneur a laissé faire.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
2‑2 face à Vasco da Gama, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Mágico est au centre de cette description.
Une victoire 1‑0 contre Atletico Nacional, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Vasco da Gama est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le La Equidad sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le La Equidad a marqué à la 126e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 23 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Edwin Valencia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le maillot lui va toujours. Jhoyler Andrades est de retour à La Equidad, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que La Equidad puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif28/09/2026
Marlon Flórez obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Marlon Flórez vient de signer au La Equidad, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Johan Sanchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑1 contre Atletico Nacional, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
3‑0 contre Zamora, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
11 matchs sans défaite, et puis Union Magdalena. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de La Equidad entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Edwin Valencia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
0‑1 pour Union Magdalena, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Notes des joueurs21/09/2026
Edwin Valencia n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Effectif7 nouveaux visages, et le La Equidad apprend encore à se connaître
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Edwin Valencia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Johan Sanchez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Real Cartagena continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Dilmer Tobar a préaccepté un transfert au La Equidad, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Cristian Palacios. 1‑0 contre Deportivo Pasto, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
L’offre de Santa Clara pour Fabian Restrepo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/09/2026
Johan Sanchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Johan Sanchez. 1‑0 contre Deportivo Pereira, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs07/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Johan Sanchez à son sommet
Noté 8.26. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le La Equidad.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
On a compté 13 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Edwin Valencia s’en est chargé contre Junior. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de La Equidad.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Notes des joueurs31/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Edwin Valencia — 8.54
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Edwin Valencia l'a provoqué, et le 8.54 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Juan Muriel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Fabian Restrepo, et cette fois c’est Santa Clara au bout du fil. La Equidad écoute poliment et ne promet rien.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Mágico s’en est chargé contre Santa Fe. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de La Equidad.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L’offre de Bukovyna pour Felipe Ramirez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Juan Muriel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/08/2026
Mágico s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Felipe Ramirez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
3 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Johan Sanchez ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Edwin Valencia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Bukhara a posé la question que tout le football se pose au sujet de Antônio Batista. La réponse de La Equidad n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif17/08/2026
Mágico s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Juan Mina. 2‑0 contre America de Cali, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Juan Mina à son sommet
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Penafiel avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Edwin Valencia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Richard Lopez veut du football continental ; savoir si le La Equidad peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Une victoire 3‑1 contre Once Caldas, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.24. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le La Equidad.
Effectif10/08/2026
Jhon Pérez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Mágico est apparu dans des conversations dont La Equidad ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à La Equidad ne l’a entendue autrement.
Mercato03/08/2026
Le La Equidad ne pourra peut-être pas donner à Mágico ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mágico veut du football continental ; savoir si le La Equidad peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mágico en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Edwin Valencia s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.