18 buts et une moyenne de 7.54 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
6 buts dans un match, Saša Kalajdžić sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au LASK et à Altach.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au LASK des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Grazer AK est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le LASK sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
14 buts et une moyenne de 7.43 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Altach au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Noté 8.28 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La moitié du calendrier jouée, le rang 2, 20 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Il a fallu un but de Saša Kalajdžić pour ramener quelque chose : 3‑3 contre Grazer AK, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du LASK sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. George Bello en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Position 2, 19 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Kevin Lebersorger a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au LASK des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 14. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du LASK sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ismaïla Coulibaly en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Xavier Mbuyamba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à LASK ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif12/10/2026
5 nouveaux visages, et le LASK apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Suivi des prêts12/10/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Jalal Abdullai
7 buts en 6 matchs à Honved — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À LASK, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Austria Wien avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Đorđe Jovanović n’aura rien signé — un contrat à LASK ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à LASK, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Adetunji Adeshina n'en avait pas besoin : 8.03, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Noté 9.83 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une moyenne de 7.35 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Xavier Mbuyamba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le but qui avait mis Sturm Graz devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le LASK a égalisé, 1 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au LASK des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Xavier Mbuyamba, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Michael Lazaro pouvait se permettre d'être généreux.
13 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Cibles du mercato21/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Jed Drew
LASK a manqué de temps avec Hartberg. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Xavier Mbuyamba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kasper Jørgensen, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Doublé, et l'après-midi appartient à Saša Kalajdžić — 9.74
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Saša Kalajdžić l'a provoqué, et le 9.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Cibles du mercato14/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Everton Bala
LASK a manqué de temps avec Levski. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Saša Kalajdžić : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à LASK.
Notes des joueurs14/09/2026
Samuel Adeniran n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.47. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
40 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. LASK a fait le plus dur avec Levski, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que LASK peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 18 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à LASK jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Robert Ljubičić ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le LASK a profité de chacun de ces après-midi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Wolfsberger AC au programme, et un homme du vestiaire de LASK connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Le brassard de capitaine a été retiré à Tobias Schützenauer. LASK parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
WSG Tirol voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. LASK a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L'offre est arrivée chez Levski cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Laurenz Orgler ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le LASK a payé $2.1M pour Arjan Malić, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
L’offre de Nyíregyháza pour Arjan Malić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de LASK, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de LASK, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de DC United pour George Bello a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
LASK a demandé et Hartberg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Xavier Mbuyamba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑1 contre Rapid Wien, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs24/08/2026
Robert Ljubičić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Saša Kalajdžić à son sommet
LASK est allé voir Lecce avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L’offre de Orlando Pirates pour Jalal Abdullai a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Rapid Wien paie $3.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Austria Wien paie $3.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
LASK a demandé et Rapid Wien a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Chicago Fire est passé à autre chose, Samuel Adeniran se représente à LASK, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Xavier Mbuyamba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Hartberg voudra vite oublier celui-là : 5‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. LASK a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
LASK a offert $23.1M ; Birmingham a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.15, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Cibles du mercato10/08/2026
$2.6M règle la question entre les clubs pour Jalal Abdullai
Molde a accepté l'argent. Ce que LASK n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Notes des joueurs10/08/2026
Adetunji Adeshina, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.62
Une note de 7.62 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du LASK et d'Hartberg à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Xavier Mbuyamba et LASK s’accordent pour 3 années de plus.
LASK est allé voir Birmingham avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que LASK peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
LASK est allé voir Molde avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
LASK a demandé et Sion a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Xavier Mbuyamba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Emmanuel Michael, et cette fois c’est Austria Klagenfurt au bout du fil. LASK écoute poliment et ne promet rien.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de LASK entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » George Bello et LASK s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.