0‑3 contre Real Sociedad, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Cela s'est terminé 0-3. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Balázs Tóth était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rubén Peña et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Leganés
Anciens numéros
275Édition
La Chronique de Leganés
03/11/2031
De notre correspondant footballCrise
Les tribunes03/11/2031
Les supporters s'organisent contre la direction de Leganés
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Leganés est presque à sec.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.28 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Gorka Guruzeta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/11/2031
Balázs Tóth s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Augusto Lotti, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑3 pour Osasuna, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Rubén Peña était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/10/2031
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon Esenga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc27/10/2031
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Leganés, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Notes des joueursAbde les a provoqués tout le match
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Leganés n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ivo Chaves sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Balázs Tóth était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Franco Vázquez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Ernestas Lysionok a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Leganés.
Le banc20/10/2031
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Balázs Tóth s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Augusto Lotti
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Leganés n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif13/10/2031
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Balázs Tóth en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Leganés devra lui donner une raison de rester ou une porte.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Leganés, une semaine de plus sans la signature de Benjamín Suárez.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jacobo Ramón n’aura rien signé — un contrat à Leganés ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 14 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rubén Peña sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Leganés n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gorka Guruzeta et Leganés s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Leganés et Barcelona, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif06/10/2031
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Josh Neufville en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Balázs Tóth était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Franco Vázquez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Balázs Tóth, et l’entraîneur a laissé faire.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Fernando Formoso veut du football continental ; savoir si le Leganés peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc29/09/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑5 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
EffectifUn club plus modeste conviendrait à Luca Zidane aujourd'hui
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Diogo Pereira s’en est chargé contre Albacete. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Leganés.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
0 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.91 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Balázs Tóth était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Martín Lozano l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑4 contre Real Sociedad, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Leganés s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gorka Guruzeta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Leganés a demandé et Real Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mercato15/09/2031
Le Leganés ne pourra peut-être pas donner à Pedro Sanz ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Pedro Sanz veut du football continental ; savoir si le Leganés peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Leganés, on parle déjà de lui au passé.
Mercato08/09/2031
Si près : le transfert de Ignacio Moreno meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Albacete est passé à autre chose, Ignacio Moreno se représente à Leganés, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ernestas Lysionok s'est entendu avec Zaragoza pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Álex Millán s'engage avec Leganés pour 3 années de plus.
Effectif08/09/2031
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Balázs Tóth en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rubén Peña et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Real Madrid garde son homme, et Leganés retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Leganés l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 25, départs : 21, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif01/09/2031
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Balázs Tóth en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.22 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 6 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Ignacio Moreno ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Leganés s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Mercato18/08/2031
Comme s’il n’était jamais parti : Hussen Hassen revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Hussen Hassen est de nouveau un joueur de Leganés, et la ville tient son histoire de l’été.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif11/08/2031
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Balázs Tóth en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif11/08/2031
Jon Esenga a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Leganés a demandé et Real Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Franco Vázquez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Rubén Peña était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/08/2031
Josh Neufville a progressé à 30 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Leganés a demandé et Barcelona a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ernestas Lysionok, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Cibles du mercato28/07/2031
$1.1M règle la question entre les clubs pour Joel Abregu
Levante a accepté l'argent. Ce que Leganés n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Felipe Galimidi vient de signer au Leganés, et pour une fois la réponse comptait.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Leganés a passé le coup de fil à Real Madrid. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le bancVíctor Rey se fait reprendre par l'entraîneur
260Édition
La Chronique de Leganés
21/07/2031
De notre correspondant footballInquiétude
Direction21/07/2031
L'intérimaire garde le poste : Interim Coach confirmé
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 22 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Rubén Peña et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Leganés a demandé et Atlético Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Josh Neufville était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rubén Peña sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Leganés a fait le plus dur avec Real Madrid, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Leganés a demandé et Real Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Franco Vázquez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
On a demandé à Atlético Madrid s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Cristian León touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
36 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Leganés a demandé et Barcelona a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Franco Vázquez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bambo Diaby était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cristian León touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Deportivo La Coruña qui attend avec un maillot. Personne à Leganés ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'accord avec Athletic Bilbao est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bambo Diaby était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jon Esenga, et l’entraîneur a laissé faire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Leganés a été clair sur la situation de Kimani Stewart-Baynes, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Lorenzo Amatucci
256Édition
La Chronique de Leganés
23/06/2031
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif23/06/2031
Cristian León touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Málaga continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Bruno José a préaccepté un transfert au Leganés, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atlético Madrid garde son homme, et Leganés retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Franco Vázquez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/06/2031
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon Esenga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Leganés a passé le coup de fil à Real Madrid. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lorenzo Amatucci n’aura rien signé — un contrat à Leganés ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les supporters s'organisent contre la direction de Leganés
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Leganés perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif16/06/2031
57 jours d'absence pour Rubén Peña après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Leganés annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Benjamín Suárez vient de signer au Leganés, et pour une fois la réponse comptait.
Rubén Peña était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Leganés a demandé et Real Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cristian León
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Leganés perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Roman Mokrovics sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
Gorka Guruzeta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Leganés a fait le plus dur avec Real Madrid, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Rubén Peña s'est entendu avec Betis pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif09/06/2031
Un transfert que Luca Duarte aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Luca Duarte vit cette version au Leganés, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Effectif02/06/2031
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cristian León
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Leganés perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif02/06/2031
71 jours d'absence pour Rubén Peña après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Leganés annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Leganés entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Roman Mokrovics s'est entendu avec Rayo Vallecano pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
56 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Leganés perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑5 contre Athletic Bilbao, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 24 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jon Esenga l'a eue, à Leganés, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 85 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif19/05/2031
Cristian León touché aux ligaments du genou — 63 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 63 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giuliano Gurrieri sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Leganés puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Rubén Peña était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif12/05/2031
Cristian León touché aux ligaments du genou — 70 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 70 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La série atteint 8 rencontres et les questions posées autour de Leganés ne sont plus polies.
Notes des joueurs12/05/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Álex Millán — 8.86
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Álex Millán l'a provoqué, et le 8.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Miguel Silva veut du football continental ; savoir si le Leganés peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Rubén Peña et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Ivo Chaves en ce moment
249Édition
La Chronique de Leganés
05/05/2031
De notre correspondant footballCrise
Effectif05/05/2031
99 jours d'absence pour Rubén Peña après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Leganés annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif05/05/2031
Cristian León touché aux ligaments du genou — 77 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 77 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Miguel Silva sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 106 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
84 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Leganés perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif28/04/2031
Une blessure musculaire éloigne Federico Marín pendant 18 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Leganés sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Betis repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif28/04/2031
Franco Vázquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Miguel Silva emploiera un autre mot en privé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ernestas Lysionok, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc28/04/2031
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 113 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les tribunes21/04/2031
Les supporters s'organisent contre la direction de Leganés
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif21/04/2031
Cristian León touché aux ligaments du genou — 91 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 91 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑4 pour Real Sociedad, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Gorka Guruzeta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Leganés le sait.
En bref
Le bancMiguel Silva se fait reprendre par l'entraîneur
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Leganés
120 jours d'absence pour Rubén Peña après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Leganés annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif14/04/2031
Cristian León touché aux ligaments du genou — 98 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 98 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Rubén Peña et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Le banc14/04/2031
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolás López, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Ivo Chaves en ce moment
MercatoLes rumeurs autour de Lorenzo Amatucci ne s'éteignent pas
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Leganés est presque à sec.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Zidane, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif07/04/2031
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Vázquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Federico Marín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/03/2031
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giuliano Gurrieri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif31/03/2031
6 nouveaux visages, et le Leganés apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Augusto Lotti s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Diogo Pereira a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Leganés.
Mercato31/03/2031
Les rumeurs autour de Javi Rueda ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Leganés sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
DirectionLe centre de formation de Leganés justifie son existence
243Édition
La Chronique de Leganés
24/03/2031
De notre correspondant footballCrise
Les tribunes24/03/2031
Les supporters s'organisent contre la direction de Leganés
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif24/03/2031
141 jours d'absence pour Rubén Peña après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Leganés annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Direction24/03/2031
L'intérimaire garde le poste : Interim Coach confirmé
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giuliano Gurrieri sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
Rubén Peña était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc24/03/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑4 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancAugusto Lotti frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifJanne-Pekka Laine s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
148 jours d'absence pour Rubén Peña après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Leganés annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Notes des joueurs17/03/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Gorka Guruzeta — 8.01
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gorka Guruzeta l'a provoqué, et le 8.01 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif17/03/2031
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Vázquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un point pris à la 92e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Nicolás López était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Leganés n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Leganés a dit à Jacobo Ramón que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 155 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Match08/03/2031
Gorka Guruzeta l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
94e minute. Gorka Guruzeta a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Osasuna est passé du point à rien en un seul mouvement.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Miguel Silva sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
11 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Osasuna fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Leganés s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.06 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Direction10/03/2031
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Leganés
Jour 37 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Leganés puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gorka Guruzeta et Leganés s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Rubén Peña était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cultural Leonesa continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Jon Esenga a préaccepté un transfert au Leganés, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 103 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
1‑7 pour Espanyol, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.91 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Leganés et Espanyol, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Leganés a demandé et Real Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Franco Vázquez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Le bancMiguel Silva se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifJosé Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Luca Zidane a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 13 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif10/02/2031
Une fracture éloigne Bambo Diaby pendant 110 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 7 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Rubén Peña et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 117 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
Effectif03/02/2031
Luca Zidane a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Leganés ne peut dire quelle semaine.
Direction03/02/2031
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Leganés jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Leganés est presque à sec.
Les tribunes27/01/2031
Les supporters s'organisent contre la direction de Leganés
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 131 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L'accord avec Athletic Bilbao est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Real Madrid garde son homme, et Leganés retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Franco Vázquez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 31 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. José Silva sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
Gorka Guruzeta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Leganés a fait le plus dur avec Real Madrid, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Giuliano Gurrieri a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Barcelona garde son homme, et Leganés retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Luca Zidane a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 13 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Leganés est presque à sec.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 45 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Leganés s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.95 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Mendoza sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yassine Khalifi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Diego Dorregaray et Leganés s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Rubén Peña et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Le bancVu du banc
MercatoLes rumeurs autour de Lorenzo Amatucci ne s'éteignent pas
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Diego Dorregaray et Leganés s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Rubén Peña et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Oviedo continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Tobías Quiroz a préaccepté un transfert au Leganés, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Betis repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif16/12/2030
José Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc16/12/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancMiguel Silva écarté après une série de mauvaises prestations
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif09/12/2030
Luca Zidane a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif09/12/2030
Yassine Khalifi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Fernando Formoso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les supporters s'organisent contre la direction de Leganés
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Leganés est presque à sec.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Roman Mokrovics a marqué à la 87e minute, Valladolid pensait déjà au voyage retour, et le Leganés a tout raflé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Mendoza sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Demián Talavera, et cette fois c’est San Lorenzo au bout du fil. Leganés écoute poliment et ne promet rien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 80 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.13 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Gorka Guruzeta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Gorka Guruzeta : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Leganés.
Effectif25/11/2030
José Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Charles Sagoe Jr, et l’entraîneur a laissé faire.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Yassine Khalifi a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Rubén Peña et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/11/2030
Yassine Khalifi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Javi Rueda. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Leganés, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancNicolás López est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Roman Mokrovics et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Silva était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Leganés n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Miguel Silva veut du football continental ; savoir si le Leganés peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Rubén Peña était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.53 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif04/11/2030
José Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursLorenzo Amatucci n'a pas vécu le même après-midi que les autres
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Leganés s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Emanuel Sittaro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Leganés et Osasuna, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Rubén Peña et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yassine Khalifi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Leganés ne peut dire quelle semaine.
Bambo Diaby et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/10/2030
José Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yassine Khalifi, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs21/10/2030
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Javi Rueda
7.96, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Leganés avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Silva était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Nicolás López et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Javi Rueda revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Leganés ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc14/10/2030
Nicolás López est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Leganés ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Deportivo La Coruña avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Roman Mokrovics a noté la date.
21 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Leganés a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
0‑3 pour Barcelona, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Leganés s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Mendoza sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
500 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Le bancAugusto Lotti se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifDes mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
218Édition
La Chronique de Leganés
30/09/2030
De notre correspondant footballCrise
Effectif30/09/2030
Luca Zidane a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Rubén Peña et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Zidane, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif30/09/2030
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Silva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Fernando Formoso s’en est chargé contre Castellón. 3‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Leganés.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Leganés a marqué à la 101e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Effectif23/09/2030
Luca Zidane a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.99 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Leganés s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Giuliano Gurrieri a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Juan Mendoza a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Rubén Peña était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/09/2030
Charles Sagoe Jr a progressé à 26 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Barcelona garde son homme, et Leganés retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le bancIvo Chaves écarté après une série de mauvaises prestations
215Édition
La Chronique de Leganés
09/09/2030
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif09/09/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jonatan Gómez
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Leganés perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Junior Dávila s'est entendu avec Zaragoza pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Real Madrid garde son homme, et Leganés retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
MercatoLes rumeurs autour de Javi Rueda ne s'éteignent pas
214Édition
La Chronique de Leganés
02/09/2030
De notre correspondant footballCrise
Effectif02/09/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jonatan Gómez
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Leganés perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Direction02/09/2030
Clôture du mercato : 26 à l'entrée, 22 à la sortie
Voilà les affaires faites à Leganés jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Gorka Guruzeta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Miguel Silva veut du football continental ; savoir si le Leganés peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Leganés perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Leganés l'a perdu, à la paperasse près.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Demián Talavera a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Le communiqué l'a remercié pour son travail et lui a souhaité bonne chance, dans cet ordre et à peu près en autant de mots. La recherche commence.
Effectif19/08/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jonatan Gómez
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Leganés perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
L’offre de Cádiz pour Fernando Formoso a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Giuliano Gurrieri a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Gorka Guruzeta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
L’offre de Mallorca pour Juan Mendoza a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 37 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Le nom de Fernando Formoso est apparu dans des conversations dont Leganés ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif12/08/2030
José Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Roman Mokrovics vient de signer au Leganés, et pour une fois la réponse comptait.
Un nom de plus sur la liste : Mallorca a posé la question que tout le football se pose au sujet de Juan Mendoza. La réponse de Leganés n’a pas changé — pour l’instant.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Leganés retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif05/08/2030
Yassine Khalifi a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Federico Marín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Leganés l'a perdu, à la paperasse près.
Rubén Peña et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif29/07/2030
José Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Atlético Madrid : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Barcelona : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Leganés sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Leganés a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
Rubén Peña était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Demián Talavera est apparu dans des conversations dont Leganés ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif22/07/2030
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Silva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Mendoza, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionLe Leganés encaisse $2.6M d'un vieux transfert
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Leganés on a commencé à prononcer son nom au passé.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Leganés a demandé et Real Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Charles Sagoe Jr et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yassine Khalifi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mercato15/07/2030
Les rumeurs autour de Javi Rueda ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Leganés sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
37 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marvel et Leganés s’accordent pour 5 années de plus.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif08/07/2030
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Silva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/07/2030
8 nouveaux visages, et le Leganés apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Direction7 nouveaux au centre de formation de Leganés
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
$1.1M était le maximum que le club paierait et Espanyol demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Gorka Guruzeta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $150.2K : un club qui veut Marco Granados au point de demander deux fois.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Kimani Stewart-Baynes l'a eue, à Leganés, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Leganés a demandé et Real Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marvel, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif01/07/2030
José Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Charles Sagoe Jr et Leganés s’accordent pour 3 années de plus.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Pablo Durán en préparation
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sevilla qui attend avec un maillot. Personne à Leganés ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre est arrivée chez Espanyol cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Rubén Peña était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Leganés a demandé et Rayo Vallecano a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivo Chaves, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Janne-Pekka Laine et Leganés s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif24/06/2030
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yassine Khalifi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les supporters s'organisent contre la direction de Leganés
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Mallorca qui attend avec un maillot. Personne à Leganés ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Leganés n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Leganés a fait le plus dur avec Cultural Leonesa, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Leganés a demandé et Córdoba a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$130.0K était le maximum que le club paierait et Andorra demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif17/06/2030
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Silva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Valladolid garde son homme, et Leganés retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $150.2K : un club qui veut Marco Granados au point de demander deux fois.
Leganés a offert $480.0K ; Athletic Bilbao a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Rubén Peña et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
39 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
L'offre est arrivée chez Córdoba cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Andorra cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lautaro Rastelli vit cette version au Leganés, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Rubén Peña et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Effectif27/05/2030
18 jours d'absence pour Ivo Chaves après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Leganés annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Leganés est presque à sec.
Rang 16, 27 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yassine Kechta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Nicolás Garrido l'a eue, à Leganés, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les supporters s'organisent contre la direction de Leganés
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif20/05/2030
25 jours d'absence pour Ivo Chaves après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Leganés annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif20/05/2030
Luca Zidane a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Demián Talavera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc20/05/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif20/05/2030
Des mots à l'entraînement du Leganés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Janne-Pekka Laine en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Demián Talavera en ce moment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
Gorka Guruzeta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs13/05/2030
Javi Rueda n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Actions défensives : 17, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ignacio Moreno, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Janne-Pekka Laine était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Lorenzo Amatucci a marqué, a été noté 7.96, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Rubén Peña et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Celta a tenté de se réorganiser, le Leganés ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yassine Kechta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leganés les adieux ont discrètement commencé.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Leganés ne peut dire quelle semaine.
Kevin Cardozo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Demián Talavera emploiera un autre mot en privé.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif22/04/2030
53 jours d'absence pour Ivo Chaves après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Leganés annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Federico Marín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc22/04/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifNicolás Suárez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Augusto Lotti
Federico Marín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Leganés a dit à Marvel que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
Charles Sagoe Jr était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 74 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Leganés ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Demián Talavera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Gorka Guruzeta appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Bauzá, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les supporters s'organisent contre la direction de Leganés
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif25/03/2030
81 jours d'absence pour Ivo Chaves après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Leganés annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Leganés a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc25/03/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Mercato25/03/2030
Les rumeurs autour de Javi Rueda ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Leganés sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Leganés en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Rubén Peña et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Zidane, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 17. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif18/03/2030
12 nouveaux visages, et le Leganés apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Demián Talavera emploiera un autre mot en privé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 95 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
Cela durait depuis 10 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Une victoire 2‑1 contre Osasuna, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leganés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Yassine Kechta a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Yassine Khalifi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Effectif25/02/2030
109 jours d'absence pour Ivo Chaves après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Leganés annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Lorenzo Amatucci a marqué, a été noté 7.86, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Effectif25/02/2030
José Silva obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. José Silva vient de signer au Leganés, et pour une fois la réponse comptait.
Federico Marín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
15 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
18e place, 15 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 8 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Leganés s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Leganés et Espanyol, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Castellón garde son homme, et Leganés retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Effectif11/02/2030
Ismael Cuello obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ismael Cuello vient de signer au Leganés, et pour une fois la réponse comptait.
10 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Leganés a demandé et Celta a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demián Talavera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 10, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Gorka Guruzeta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ivo Chaves et Leganés s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Leganés a demandé et Real Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Leganés est presque à sec.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Leganés va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Yassine Khalifi vit cette version au Leganés, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Rubén Peña et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Cádiz qui attend avec un maillot. Personne à Leganés ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Position 18 et 15 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Cibles du mercato21/01/2030
La visite médicale enterre le transfert de Cody Gakpo
Tout était réglé avec Atlético Madrid, puis le médecin a parlé. Leganés a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Girona a payé $770.0K et Leganés a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Federico Marín et Leganés s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Leganés a demandé et Real Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Zidane, et l’entraîneur a laissé faire.
Battu 0‑5 par Athletic Bilbao, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Effectif14/01/2030
Luca Zidane a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Leganés, et elle ne sera pas retirée.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Federico Marín l'a eue, à Leganés, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Un nom de plus sur la liste : Cádiz a posé la question que tout le football se pose au sujet de Naim García. La réponse de Leganés n’a pas changé — pour l’instant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Federico Marín et Leganés s’accordent pour 2 années de plus.
Leganés a demandé et Celta a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leganés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gorka Guruzeta et Leganés s’accordent pour 2 années de plus.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Granada continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Mariano Ramos a préaccepté un transfert au Leganés, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Noté 6.73 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emanuel Sittaro, et l’entraîneur a laissé faire.
Les supporters s'organisent contre la direction de Leganés
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Leganés on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Charles Sagoe Jr l'a eue, à Leganés, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Position 18 et 12 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.97 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Un nom de plus sur la liste : Guarani a posé la question que tout le football se pose au sujet de Demián Talavera. La réponse de Leganés n’a pas changé — pour l’instant.
Abde et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Leganés a dit à Sergio Ortuño que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ignasi Miquel a sa réponse de Leganés ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Gorka Guruzeta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Tobías Medina veut du football continental ; savoir si le Leganés peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Le banc17/12/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
Le banc17/12/2029
Ivo Chaves écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.