Aucune trace de nervosité chez Lucas Werneck à 20 ans — 7.97
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Lucas Werneck n'en avait pas besoin : 7.97, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif23/11/2026
Edson Kauã s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Antônio Fonseca après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
David Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fernando Guimarães et Luverdense s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Aslen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Luverdense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Heitor Silva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 19 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
En bref
Le bancDavid Lucas frappe à la porte de l’entraîneur
Aucune trace de nervosité chez Gadiel à 19 ans — 7.89
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Gadiel n'en avait pas besoin : 7.89, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Luverdense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Vinícius Guimarães est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Fernando Guimarães est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gadiel. 1‑0 contre Maricá, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Antônio Fonseca a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif09/11/2026
Un jeune du Luverdense remporte le prix des espoirs
Gadiel a 19 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Leandro n’aura rien signé — un contrat à Luverdense ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Cela durait depuis 11 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Luverdense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Luverdense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Edson Kauã en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 11 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Raphinha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Antônio Fonseca a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Willian Queiroz et Luverdense s’accordent pour 3 années de plus.
En bref
EffectifHeitor Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
10 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Luverdense ne peut dire quelle semaine.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Luverdense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » David Lazari et Luverdense s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Raphinha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vinícius Santos, et l’entraîneur a laissé faire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Antônio Fonseca après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Luverdense ?
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Willian Queiroz est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Rodrygo Moura est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Luverdense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Edson Kauã en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif12/10/2026
Les rapports d'entraînement sur Gadiel ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 9 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Luverdense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Luverdense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Edson Kauã en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Luverdense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 20 ans, et personne à Luverdense ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Luverdense ?
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour William Mineiro
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif28/09/2026
37 jours d'absence pour Paulo Silva après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Luverdense annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 8 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Aslen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » André Moura et Luverdense s’accordent pour 3 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancVinícius Santos écarté après une série de mauvaises prestations
MercatoLes rumeurs autour de Leandro ne s'éteignent pas
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Roberto Nardo
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Luverdense ne peut dire quelle semaine.
Aslen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Luverdense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Edson Kauã en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
13 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Antônio Fonseca après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Raphinha
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Luverdense ne peut dire quelle semaine.
Raphinha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Paulo Amaral a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. André Moura est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Luverdense sait à quel stade il en est.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Luverdense changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Luverdense, une semaine de plus sans la signature de Gadiel.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancDavid Lazari demande à parler à l'entraîneur
Gustavo Crecci obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Gustavo Crecci vient de signer au Luverdense, et pour une fois la réponse comptait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gustavo Crecci et Luverdense s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Luverdense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Luverdense changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Luverdense, une semaine de plus sans la signature de Aslen.
Il a 19 ans, et personne à Luverdense ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Roberto Nardo a 16 ans, et Luverdense l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Lazari s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
C'est l'affaire la moins glamour qu'un club puisse conclure et la raison pour laquelle les saisons ne s'écroulent pas en février. Gustavo Crecci est là pour les semaines où trois joueurs sont blessés et qu'il faut quand même aligner une équipe.
Dribbles réussis : 36. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif31/08/2026
Un transfert que Esquerdinha aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Esquerdinha vit cette version au Luverdense, et cela se voit généralement dès le premier mois.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Luverdense ne peut dire quelle semaine.
Raphinha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/08/2026
Edson Kauã s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque spectateur du stade aurait pu nommer le trou de cette équipe, et la plupart l'ont fait, bruyamment, pendant des mois. Esquerdinha a été signé pour le refermer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Adson l'a eue, à Luverdense, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Luverdense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Luverdense le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Luverdense, une semaine de plus sans la signature de Raphinha.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » David Lazari et Luverdense s’accordent pour 1 années de plus.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Noté 7.13. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 32 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑9 pour Goianésia, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
0‑11 contre Guarani, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Les tribunes17/08/2026
Une correction en coupe chez Guarani laisse le Luverdense s'expliquer
0-11, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Luverdense et Goianésia, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 11 buts entre le Luverdense et Guarani, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑9, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
David Lazari a 37 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 15 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Un 0‑9 concédé à Boavista est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Les tribunes10/08/2026
Le stade en a assez
« On vous suit partout, et voilà ce qu'on récolte. » 4 des 14 joueurs du groupe pro l'ont entendu en sortant, et ceux qui ne l'ont pas entendu n'avaient pas joué.
Chaque débuts est l'une de deux histoires, et voici l'autre. 5.79, et la seule consolation disponible est qu'aucune carrière n'a jamais été décidée par quatre-vingt-dix minutes dans un maillot tout juste remis.
Match08/08/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Luverdense et d'Boavista à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Bruno Rodrigues est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Vinícius Santos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Imperador est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Carlos Silva est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Luverdense
Le bancLe verdict de l'entraîneur
EffectifDes débuts en équipe première à 16 ans pour Bruno Rodrigues
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Le banc03/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Antônio Fonseca a fait court après la victoire 4‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Raul Prata quitte Luverdense par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.