« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
9 buts en 29 matchs à Gaziantep — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Maccabi Haifa, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Le banc29/03/2027
Kenny Saief est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jelle Bataille n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Haifa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Xander Severina s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Manuel Benson s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Du centre d'entraînement, on dit qu'il a été le plus tranchant de la semaine. C'est la plus discrète des nouvelles, et elle paraît d'ordinaire la semaine avant qu'une série dans le onze ne commence.
En bref
DirectionLa direction de Maccabi Haifa soutient l'entraîneur
Aílson Tavares et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruninho n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Haifa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
44 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Maccabi Haifa le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Maccabi Haifa aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
11 apparitions à Hapoel Kfar Saba et les buts ont cessé d'entrer. Maccabi Haifa a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 15 ans qu'il considère comme le sien. Matan Solomon l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Aílson Tavares et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Guy Melamed et Maccabi Haifa s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Maccabi Haifa préfère.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
En bref
Le bancOren Biton écarté après une série de mauvaises prestations
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Maccabi Haifa sait désormais que la pensée est arrivée.
Omer Nir'on et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Xander Severina, et l’entraîneur a laissé faire.
Hapoel Haifa voudra vite oublier celui-là : 8‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Maccabi Haifa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
18 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Ethane Azoulay et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
8 buts dans un match, Bruninho sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Maccabi Haifa et à Hapoel Haifa.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Haifa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Bnei Yehuda voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Maccabi Haifa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.40, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs15/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Bruninho — 8.17
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bruninho l'a provoqué, et le 8.17 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yair Mordechai sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hapoel Beer Sheva garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Notes des joueurs15/02/2027
Manuel Benson n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.16. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dribbles réussis : 32. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Notes des joueurs08/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Cédric Don — 8.55
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Cédric Don l'a provoqué, et le 8.55 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Hapoel Tel Aviv le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
L'horloge a fait ce que Maccabi Tel Aviv refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un point pris à la 88e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
29 jours d'absence pour Guy Melamed après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Maccabi Haifa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Maccabi Tel Aviv a accepté l'argent. Ce que Maccabi Haifa n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Direction01/02/2027
Maccabi Haifa clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
0 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Gil Vicente ne le dit, et personne à Maccabi Haifa n'apprécie de devoir deviner.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
38 jours d'absence pour Guy Melamed après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un nom de plus sur la liste : Bnei Yehuda a posé la question que tout le football se pose au sujet de Yair Mordechai. La réponse de Maccabi Haifa n’a pas changé — pour l’instant.
Aílson Tavares et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Maccabi Haifa a passé le coup de fil à Gil Vicente. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Maccabi Haifa a passé le coup de fil à Wanderers. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Dribbles réussis : 39. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif18/01/2027
46 jours d'absence pour Guy Melamed après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
On a demandé à Madura United s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Maccabi Haifa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif11/01/2027
54 jours d'absence pour Guy Melamed après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L’offre de Hapoel Acre pour Yair Mordechai a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Maccabi Haifa avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Maccabi Tel Aviv, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Maccabi Haifa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Maccabi Haifa a demandé et Gimnasia La Plata a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Maccabi Haifa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 63 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Hapoel Beer Sheva pour Ali Mohamed a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Maccabi Haifa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Maccabi Haifa en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Maccabi Haifa a fait le plus dur avec Maccabi Tel Aviv, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
70 jours d'absence pour Guy Melamed après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Ali Mohamed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 19. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs28/12/2026
Manuel Benson n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Un point pris à la 92e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
MercatoLes rumeurs autour de Cédric Don ne s'éteignent pas
21Édition
Le Héraut de Maccabi Haifa
21/12/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif21/12/2026
77 jours d'absence pour Guy Melamed après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.54 sur la feuille, et le public du Maccabi Haifa est rentré avec un seul nom en tête.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yair Mordechai, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc21/12/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Oren Biton en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Haifa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kenji Gorré. 3‑1 contre Bnei Sakhnin, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Cédric Don l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Haifa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Maccabi Tel Aviv continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Sagiv Jehezkel a préaccepté un transfert au Maccabi Haifa, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Match05/12/2026
Un point pour Maccabi Haifa dans les tout derniers instants
92e minute, contre Hapoel Kiryat Shmona, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Aílson Tavares était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une fracture éloigne Guy Melamed pendant 102 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Haifa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Beitar Jerusalem ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.70 sur la feuille, et le public du Maccabi Haifa est rentré avec un seul nom en tête.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Shon Hemed a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Dribbles réussis : 44. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif23/11/2026
Une fracture éloigne Guy Melamed pendant 110 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Haifa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kenny Saief. 2‑0 contre Hapoel Haifa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Match21/11/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Maccabi Haifa. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.42, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs23/11/2026
Kenny Saief n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une fracture éloigne Guy Melamed pendant 117 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Haifa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Ethane Azoulay était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif16/11/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Maccabi Haifa
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Manuel Benson était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jelle Bataille. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Guy Melamed : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Maccabi Haifa qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
EffectifUne place dans l'équipe de la semaine pour Ali Mohamed — 6.87
15Édition
Le Héraut de Maccabi Haifa
09/11/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif09/11/2026
124 jours d'absence pour Guy Melamed après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Jelle Bataille et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts dans un match, Manuel Benson sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Maccabi Haifa et à Bnei Yehuda.
Score final 4‑2, et l’après-midi fut celui de Manuel Benson : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Maccabi Haifa.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Maccabi Haifa, et 4 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Cédric Don l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Le bancGuy Melamed se fait reprendre par l'entraîneur
Une fracture éloigne Guy Melamed pendant 135 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Haifa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Maccabi Haifa préfère.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Ali Mohamed ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Maccabi Haifa a profité de chacun de ces après-midi.
Hapoel Kfar Saba voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Maccabi Haifa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Effectif26/10/2026
24 jours d'absence pour Oren Biton après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
7.97, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Aílson Tavares et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Shon Hemed a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zohar Zasano, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
6 buts dans un match, Kenji Gorré sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Maccabi Haifa et à Hapoel Raanana.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jelle Bataille n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Haifa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Hapoel Raanana au programme, et un homme du vestiaire de Maccabi Haifa connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Suivi des prêts12/10/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Darzi
3 buts en 3 matchs à Saba — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Maccabi Haifa, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Omer Nir'on était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Shon Hemed à une salle qui les avait déjà entendues.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Peter Agba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Dribbles réussis : 17. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Shon Hemed à une salle qui les avait déjà entendues.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Maccabi Haifa a vécu un autre après-midi.
En bref
MercatoKenny Saief placé sur la liste des transferts
Jelle Bataille et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
17 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.42 sur la feuille, et le public du Maccabi Haifa est rentré avec un seul nom en tête.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
À venir21/09/2026
Maccabi Haifa défie l'équipe que tout le monde poursuit
Hapoel Beer Sheva se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Lior Kasa ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Flamengo garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Mohamed, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
37 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Maccabi Haifa, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Shon Hemed à une salle qui les avait déjà entendues.
Voilà les affaires faites à Maccabi Haifa jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Maccabi Haifa avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Bragantino, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Nevot Ratner rentre à Maccabi Haifa avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Boca Juniors garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Persik a posé la question que tout le football se pose au sujet de Lior Kasa. La réponse de Maccabi Haifa n’a pas changé — pour l’instant.
Aílson Tavares et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Maccabi Haifa changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
En bref
Le bancAli Mohamed frappe à la porte de l’entraîneur
Le Maccabi Haifa l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 95e minute. Maccabi Tel Aviv rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Nevot Ratner ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Maccabi Haifa a payé $1.4M pour Aílson Tavares, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Flamengo le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Maccabi Haifa a demandé et Hapoel Kiryat Shmona a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ethane Azoulay et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les supporters s'insurgent contre la vente de Pierre Cornud pour $5.2M
Il rejoint Beitar Jerusalem, le club dispose de $5.2M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Beitar Jerusalem paie $5.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
$1.4M sur la table chez Beitar Jerusalem. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L’offre de Maccabi Netanya pour Nevot Ratner a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction24/08/2026
1 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Maccabi Haifa
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Lior Dabbur est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Maccabi Haifa a passé le coup de fil à Flamengo. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matan Solomon et Maccabi Haifa s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
DirectionMaccabi Haifa dit non à l'argent du centre d'entraînement
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Netanya garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.8M : un club qui veut Gilbert Bandama au point de demander deux fois.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Oren Biton et Maccabi Haifa s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jelle Bataille n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Haifa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Kenji Gorré a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Maccabi Haifa n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Hapoel Tel Aviv ne l'a pas pris pour faire nombre : ils veulent le voir jouer. Pour Liam Hermesh, cela vaut mieux qu'une saison de plus à regarder depuis le banc du Maccabi Haifa, et tout le monde l'a dit à voix haute.
$12.7M était le maximum que le club paierait et Porto demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hapoel Acre qui attend avec un maillot. Personne à Maccabi Haifa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Cédric Don et Maccabi Haifa s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif10/08/2026
Un transfert que Oren Biton aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Oren Biton vit cette version au Maccabi Haifa, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Peter Agba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ben Levy est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Eitan Dabbur est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Maccabi Haifa
Le bancCédric Don frappe à la porte de l’entraîneur
L'offre est arrivée chez Porto cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Maccabi Haifa a demandé et Santos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Nevot Ratner est apparu dans des conversations dont Maccabi Haifa ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.