Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Omri Glazer y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Peter Agba a noté la date.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
En bref
EffectifOn ne parle que de Jay Idzes au centre d'entraînement
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Pedro Amador
Chibuike Nwaiwu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/04/2030
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc22/04/2030
Cédric Don est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
4e place, 52 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Oz Bilu a noté la date.
En bref
Le bancLior David frappe à la porte de l’entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Maccabi Haifa entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif15/04/2030
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ofri Arad en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jay Idzes y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Cédric Don. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Maccabi Haifa n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Maccabi Haifa devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Jay Idzes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/04/2030
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cédric Don en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Direction08/04/2030
Les salaires absorbent 85% des recettes de Maccabi Haifa
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Junior Diaz y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Maccabi Haifa ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
DirectionMaccabi Haifa signent un contrat à $3.7M par an
MercatoLes rumeurs autour de Bruninho ne s'éteignent pas
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Nigel Lonwijk
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/04/2030
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Omri Glazer vient d'y monter.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Haifa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Bruninho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/03/2030
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ofri Arad en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Osher Davida, et l’entraîneur a laissé faire.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 4 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Le banc25/03/2030
Cédric Don est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rang 4, 52 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cédric Don était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Cédric Don. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Coup de sifflet final sur la saison de Maccabi Haifa
Rang 4, 52 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Dribbles réussis : 28. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs11/03/2030
Un but de défenseur offre la victoire au Maccabi Haifa — 7.87
1 pour Ofri Arad, noté 7.87, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Maccabi Haifa ne l’a entendue autrement.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif11/03/2030
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cédric Don en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ofri Arad. 2‑0 contre Bnei Sakhnin, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursIon Nicolăescu n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Osher Davida
DirectionLes salaires absorbent 86% des recettes de Maccabi Haifa
Éliminé, 1‑2 contre Hapoel Haifa, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Chibuike Nwaiwu vit cette version au Maccabi Haifa, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Chibuike Nwaiwu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif04/03/2030
Ofri Arad s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruninho, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 24. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif25/02/2030
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cédric Don en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc25/02/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Eitan Benayoun a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Junior Diaz y figure.
9 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Ethane Azoulay
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.14 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.88 pour le reste.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gilbert Bandama sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Effectif18/02/2030
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Hapoel Haifa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noam Shtaifman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc18/02/2030
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Eitan Benayoun, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
26 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Cédric Don a décidé que personne n'irait nulle part. Bnei Yehuda n'avait plus le temps de répondre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ofri Arad était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.90 sur la feuille, et le public du Maccabi Haifa est rentré avec un seul nom en tête.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Eitan Benayoun sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cédric Don y figure.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Maccabi Haifa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $1.2M de ce que Maccabi Haifa a payé pour Lior Kasa ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Direction04/02/2030
Mercato clos à Maccabi Haifa : 3 en plus, 6 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cédric Don était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bruninho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Maccabi Haifa n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maccabi Haifa l'a perdu, à la paperasse près.
Match26/01/2030
Ion Nicolăescu l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Ion Nicolăescu a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Hapoel Kfar Saba est passé du point à rien en un seul mouvement.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Maccabi Haifa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Maccabi Tel Aviv paie $510.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cédric Don était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hapoel Acre qui attend avec un maillot. Personne à Maccabi Haifa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs21/01/2030
Un but de défenseur offre la victoire au Maccabi Haifa — 7.46
1 pour Yarin Levi, noté 7.46, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jelle Bataille, et cette fois c’est Bnei Yehuda au bout du fil. Maccabi Haifa écoute poliment et ne promet rien.
Effectif21/01/2030
Itay Ben-Hemo obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Itay Ben-Hemo vient de signer au Maccabi Haifa, et pour une fois la réponse comptait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif21/01/2030
Ofri Arad s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Osher Davida et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
24 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maccabi Haifa l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Yarin Levi a marqué, a été noté 7.87, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
L'indemnité est de $1.6M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Maccabi Tel Aviv a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Effectif14/01/2030
Osher Davida obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Osher Davida vient de signer au Maccabi Haifa, et pour une fois la réponse comptait.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
36 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Cibles du mercato07/01/2030
$790.0K règle la question entre les clubs pour Shareef Kayouf
Hapoel Kfar Saba a accepté l'argent. Ce que Maccabi Haifa n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Maccabi Haifa sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Silva Kani, et cette fois c’est Hapoel Tel Aviv au bout du fil. Maccabi Haifa écoute poliment et ne promet rien.
23 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Notes des joueurs31/12/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Ion Nicolăescu — 9.14
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ion Nicolăescu l'a provoqué, et le 9.14 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.78 pour le reste.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Ion Nicolăescu : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Maccabi Haifa.
Effectif31/12/2029
Ofri Arad s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Hapoel Beer Sheva au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Quelque chose a été dit à Peter Agba, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
22 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Junior Diaz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ion Nicolăescu. 2‑0 contre Maccabi Netanya, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif24/12/2029
Isaac James s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Maccabi Haifa a été clair sur la situation de Goni Naor, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Eitan Benayoun sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le banc24/12/2029
Jay Idzes est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancPeter Agba frappe à la porte de l’entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Cédric Don ne s'éteignent pas
21 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une victoire 2‑1 contre Maccabi Netanya, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Maccabi Haifa a marqué à la 121e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Notes des joueurs17/12/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Maccabi Haifa — 7.59
1 pour Yarin Levi, noté 7.59, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Maccabi Tel Aviv ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Peter Agba, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ofri Arad était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursZahi Ahmed n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le Maccabi Haifa rend son terrain difficile à visiter
20 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.80 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Cédric Don : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Maccabi Haifa.
Effectif10/12/2029
Ofri Arad s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Maccabi Haifa ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Rang 2, 30 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
En bref
DirectionÀ Maccabi Haifa, 92% des recettes partent en salaires
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gilbert Bandama sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Pedrão a marqué, a été noté 7.91, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Maccabi Haifa et d'Hapoel Kiryat Shmona à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
3 d'affilée sur la route pour le Maccabi Haifa. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Le Maccabi Haifa rend son terrain difficile à visiter
19 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Yarin Levi a marqué, a été noté 7.78, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ofri Arad était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Omri Glazer en est désormais à 50 en 306 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ofri Arad était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Semeu Commey était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc19/11/2029
Cédric Don est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Cédric Don : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Maccabi Haifa qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
30 joueurs formés dans un centre désormais noté 11 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matan Cohen
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Maccabi Haifa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Ofri Arad : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Maccabi Haifa.
Notes des joueurs12/11/2029
Ofri Arad n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Isaac James était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Maccabi Haifa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gilbert Bandama sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Junior Diaz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Effectif05/11/2029
Ofri Arad s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs05/11/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Pierre Cornud à son sommet
Noté 8.17. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Maccabi Haifa.
En bref
Notes des joueursOfri Arad n'a pas vécu le même après-midi que les autres
DirectionLes salaires absorbent 96% des recettes de Maccabi Haifa
170Édition
Le Héraut de Maccabi Haifa
29/10/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Match27/10/2029
Le Maccabi Haifa rend son terrain difficile à visiter
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif29/10/2029
Matan Cohen touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Match27/10/2029
Le Maccabi Haifa l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Maccabi Petach Tikva rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ofri Arad en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.94 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Maccabi Haifa, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Eitan Benayoun sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
10 matchs sans défaite, et puis Hapoel Kfar Saba. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif22/10/2029
Isaac James s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Eitan Benayoun après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Xande Silva, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ofri Arad était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Maccabi Haifa n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Hapoel Kfar Saba au programme, et un homme du vestiaire de Maccabi Haifa connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jelle Bataille. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Maccabi Haifa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
DirectionLe centre de formation de Maccabi Haifa justifie son existence
Hapoel Raanana voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Maccabi Haifa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
17 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.86 pour le reste.
Dribbles réussis : 23. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif08/10/2029
Ofri Arad s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Ion Nicolăescu à son sommet
Une prestation à 8.01 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif01/10/2029
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Isaac James en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noam Shtaifman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc01/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Eitan Benayoun a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Liran Hazan, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancJelle Bataille est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif24/09/2029
Ofri Arad s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.80 sur la feuille, et le public du Maccabi Haifa est rentré avec un seul nom en tête.
Noam Shtaifman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hamza Shibli sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Junior Diaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif17/09/2029
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Isaac James en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Junior Diaz y figure.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Personne au Maccabi Haifa ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Isaac James était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Iván Calligaris et Maccabi Haifa s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Maccabi Haifa a été clair sur la situation de Silva Kani, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Isaac James, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Goni Naor : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Maccabi Haifa qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Maccabi Haifa devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $46.0K de ce que Maccabi Haifa a payé pour Roi Mishpati ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Goni Naor rentre à Maccabi Haifa avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Direction03/09/2029
Maccabi Haifa clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
20 à l'entrée et 10 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hapoel Beer Sheva garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Iván Calligaris vit cette version au Maccabi Haifa, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Maccabi Haifa on a commencé à prononcer son nom au passé.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Beitar Jerusalem avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Haifa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Semeu Commey obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Semeu Commey vient de signer au Maccabi Haifa, et pour une fois la réponse comptait.
Direction27/08/2029
10 jeunes du centre passent chez les pros à Maccabi Haifa
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Bnei Sakhnin avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maccabi Haifa l'a perdu, à la paperasse près.
Maccabi Netanya voulait plus que $2.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Show et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/08/2029
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancJelle Bataille est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Maccabi Haifa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Real Sociedad le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
$2.5M sur la table chez Maccabi Netanya. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Un nom de plus sur la liste : Hapoel Raanana a posé la question que tout le football se pose au sujet de Hamza Shibli. La réponse de Maccabi Haifa n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif13/08/2029
Une blessure musculaire et 19 jours d'absence pour Roi Mishpati
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Maccabi Haifa annoncera 19 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jay Idzes y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nahuel Leiva était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Maccabi Haifa on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Pierre Cornud ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Seol Yung-Woo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Netanya garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cédric Don était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lior Kasa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cédric Don y figure.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Maccabi Haifa on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Hapoel Acre pour Goni Naor a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Maccabi Haifa fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Effectif30/07/2029
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Seol Yung-Woo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif30/07/2029
6 nouveaux visages, et le Maccabi Haifa apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maccabi Haifa l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Xande Silva, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif23/07/2029
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nahuel Leiva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc23/07/2029
Jelle Bataille est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Show s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Maccabi Haifa on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : Hapoel Raanana a posé la question que tout le football se pose au sujet de Hamza Shibli. La réponse de Maccabi Haifa n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif16/07/2029
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jay Idzes y figure.
Yarin Levi a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Maccabi Haifa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancXande Silva frappe à la porte de l’entraîneur
DirectionÀ Maccabi Haifa, la filière tourne toujours
64 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hapoel Raanana qui attend avec un maillot. Personne à Maccabi Haifa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Pierre Cornud ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Maccabi Haifa a offert $4.2M ; Maccabi Netanya a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Junior Diaz et Maccabi Haifa s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif09/07/2029
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Atalanta le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Birmingham voulait plus que $10.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maccabi Haifa l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Hapoel Acre pour Goni Naor a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maccabi Haifa l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Hapoel Beer Sheva le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'offre est arrivée chez Birmingham cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$4.2M sur la table chez Maccabi Netanya. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Hapoel Beer Sheva voulait plus que $2.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $4.5M : un club qui veut Matheus Davó au point de demander deux fois.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Pierre Cornud, et cette fois c’est Bnei Sakhnin au bout du fil. Maccabi Haifa écoute poliment et ne promet rien.
En bref
EffectifCédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Indemnité réglée, salaire réglé, et Maccabi Petach Tikva qui attend avec un maillot. Personne à Maccabi Haifa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Cibles du mercato18/06/2029
$5.4M règle la question entre les clubs pour Arijanet Murić
Atalanta a accepté l'argent. Ce que Maccabi Haifa n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Sheffield United le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Le banc18/06/2029
Seol Yung-Woo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Haifa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Maccabi Haifa est allé voir Hapoel Beer Sheva avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Goni Naor sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cédric Don était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Premier, avec 64 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maccabi Haifa l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Pierre Cornud ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
$8.5M sur la table chez Sheffield United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Maccabi Haifa est allé voir Atalanta avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Maccabi Haifa a offert $4.0M ; Hapoel Kiryat Shmona a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L’offre de Persita pour Avi Levy a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $4.2M : un club qui veut Tyrese Asante au point de demander deux fois.
Maccabi Haifa a demandé et Hapoel Tel Aviv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Maccabi Haifa est allé voir Wigan Athletic avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Maccabi Haifa est allé voir Hapoel Kiryat Shmona avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L’offre de Suduva pour Goni Naor a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$1.2M sur la table chez Hapoel Tel Aviv. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
25 apparitions et 1 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Effectif04/06/2029
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Cédric Don et Maccabi Haifa s’accordent pour 5 années de plus.
25 matchs et 1 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Seol Yung-Woo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Seol Yung-Woo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc28/05/2029
Cédric Don est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Cédric Don. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Maccabi Haifa n'a pas de bonne réponse.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Goni Naor a noté la date.
En bref
Le bancHamza Shibli frappe à la porte de l'entraîneur
MercatoSean Goldberg placé sur la liste des transferts
DirectionLe centre de formation de Maccabi Haifa justifie son existence
On parlera longtemps de cette saison dans cette ville. La coupe rentre avec l'équipe, et le parcours est déjà arrêté.
Effectif21/05/2029
20 jours d'absence pour Jay Idzes après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Une victoire 2‑1 contre Maccabi Tel Aviv, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Match16/05/2029
Ethane Azoulay l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
94e minute. Ethane Azoulay a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Maccabi Tel Aviv est passé du point à rien en un seul mouvement.
Effectif21/05/2029
Omri Glazer a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Match16/05/2029
Le Maccabi Haifa rend son terrain difficile à visiter
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Maccabi Haifa en a profité.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Goni Naor sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
64 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Seol Yung-Woo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Seol Yung-Woo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Maccabi Haifa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Maccabi Haifa c'est la question la plus difficile.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Yarin Levi
34 jours d'absence pour Jay Idzes après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Jay Idzes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Pierre Cornud et Maccabi Haifa s’accordent pour 2 années de plus.
Direction07/05/2029
Les salaires absorbent 86% des recettes de Maccabi Haifa
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc07/05/2029
Omri Glazer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lior Kasa, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ethane Azoulay s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruninho n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Haifa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Nigel Lonwijk
144Édition
Le Héraut de Maccabi Haifa
30/04/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif30/04/2029
41 jours d'absence pour Jay Idzes après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Maccabi Haifa a été clair sur la situation de Seol Yung-Woo, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jelle Bataille y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yagel Tarshish, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Omri Glazer. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Maccabi Haifa devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Roi Mishpati
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 48 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Junior Diaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/04/2029
Seol Yung-Woo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde au Maccabi Haifa l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Cédric Don n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Haifa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
DirectionLe centre de formation de Maccabi Haifa continue de produire
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Premier, avec 64 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif16/04/2029
Seol Yung-Woo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jay Idzes y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gilbert Bandama, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Maccabi Haifa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Haifa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Haifa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jay Idzes et Maccabi Haifa s’accordent pour 5 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Omri Glazer y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Zahi Ahmed s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruninho n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Haifa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Maccabi Haifa n'a pas de bonne réponse.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Maccabi Haifa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
24 jours d'absence pour Lior Hemed après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Maccabi Haifa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif02/04/2029
Seol Yung-Woo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc02/04/2029
Jelle Bataille est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le brassard de capitaine a été retiré à Jelle Bataille. Maccabi Haifa parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Omri Glazer. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Show et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Seol Yung-Woo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc26/03/2029
Cédric Don est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Cédric Don n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Haifa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Goni Naor a noté la date.
En bref
DirectionLe centre de formation de Maccabi Haifa continue de produire
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Ofri Arad
DirectionLa direction de Maccabi Haifa soutient l'entraîneur
Premier, avec 64 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Seol Yung-Woo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Jay Idzes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/03/2029
8 nouveaux visages, et le Maccabi Haifa apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc19/03/2029
Jay Idzes est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Maccabi Haifa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ethane Azoulay s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ethane Azoulay et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Liran Hazan l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Bnei Sakhnin, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif12/03/2029
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Seol Yung-Woo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Hapoel Tel Aviv, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
13 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Notes des joueurs05/03/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Maccabi Haifa — 7.82
1 pour Jay Idzes, noté 7.82, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Yarin Levi a marqué, a été noté 7.97, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Junior Diaz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Notes des joueursUn but et une passe pour Cédric Don — 7.59
Notes des joueursUn but et une passe pour Bruninho — 7.90
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
14 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 6 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Maccabi Haifa et me battre pour ma place. » 0 matches sur 6 à Hapoel Kiryat Shmona disent le reste.
58 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pierre Cornud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Cédric Don : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Maccabi Haifa.
Effectif19/02/2029
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Seol Yung-Woo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Seol Yung-Woo un exemple
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
L’offre de Hapoel Haifa pour Guy Melamed a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'horloge a fait ce que Maccabi Netanya refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Yarin Levi s'engage avec Maccabi Haifa pour 5 années de plus.
Match10/02/2029
Le Maccabi Haifa rend son terrain difficile à visiter
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Seol Yung-Woo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif12/02/2029
7 nouveaux visages, et le Maccabi Haifa apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Notes des joueurs12/02/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ion Nicolăescu
7.52, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Maccabi Haifa avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
En bref
Le bancZahi Ahmed écarté pour le grand rendez-vous
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Maccabi Haifa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Cibles du mercato05/02/2029
$4.0M règle la question entre les clubs pour Matheus Davó
Maccabi Netanya a accepté l'argent. Ce que Maccabi Haifa n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Direction05/02/2029
Clôture du mercato : 6 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Maccabi Haifa jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
$1.8M était le maximum que le club paierait et Maccabi Netanya demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
L'indemnité est de $940.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Hapoel Beer Sheva a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Un nom de plus sur la liste : Hapoel Acre a posé la question que tout le football se pose au sujet de Seol Yung-Woo. La réponse de Maccabi Haifa n’a pas changé — pour l’instant.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.9M : un club qui veut Shaka Mawuli Eklu au point de demander deux fois.
5‑1, et Ion Nicolăescu s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Maccabi Haifa. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs29/01/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Ion Nicolăescu — 8.60
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ion Nicolăescu l'a provoqué, et le 8.60 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Maccabi Netanya ne le dit, et personne à Maccabi Haifa n'apprécie de devoir deviner.
L’offre de Suduva pour Goni Naor a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
7.90, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
L'indemnité est de $1.4M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Beitar Jerusalem a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Maccabi Haifa a demandé et Hapoel Beer Sheva a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Jay Idzes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
MatchIon Nicolăescu parmi les buteurs d'un après-midi fou
MatchLe Maccabi Haifa rend son terrain difficile à visiter
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Maccabi Haifa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Sport Recife voulait plus que $12.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Sean Goldberg ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
La course derrière Pedro Amador s’est conclue par $2.5M changeant de mains et Hapoel Beer Sheva à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Ethane Azoulay et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Pedro Amador
Maccabi Haifa et Hapoel Beer Sheva se sont mis d'accord sur $2.5M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Maccabi Haifa a offert $2.6M ; Hapoel Beer Sheva a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Remo garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de Beitar Jerusalem pour Guy Melamed a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La course derrière Zahi Ahmed s’est conclue par $1.2M changeant de mains et Hapoel Beer Sheva à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Le nom de Seol Yung-Woo est apparu dans des conversations dont Maccabi Haifa ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Show était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$1.2M règle la question entre les clubs pour Zahi Ahmed
Hapoel Beer Sheva a accepté l'argent. Ce que Maccabi Haifa n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Première défaite en 13 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Hapoel Beer Sheva ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Maccabi Haifa est allé voir Hapoel Beer Sheva avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le maillot lui va toujours. Lior Kasa est de retour à Maccabi Haifa, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
$1.2M sur la table chez Sport Recife. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.8M : un club qui veut Pedro Amador au point de demander deux fois.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ofri Arad et Maccabi Haifa s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif08/01/2029
Lior Kasa obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Lior Kasa vient de signer au Maccabi Haifa, et pour une fois la réponse comptait.
13 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Maccabi Haifa en a profité.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Yarin Levi a marqué, a été noté 7.96, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Show et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Yarin Levi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
12 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.78 pour le reste.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Hapoel Tel Aviv au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Eitan Benayoun pouvait se permettre d'être généreux.
11 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Guy Melamed s’en est chargé contre Maccabi Petach Tikva. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Maccabi Haifa.
Notes des joueurs18/12/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Cédric Don — 9.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Cédric Don l'a provoqué, et le 9.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.82 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
6 buts dans un match, Cédric Don sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Maccabi Haifa et à Maccabi Tel Aviv.
Show était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Maccabi Haifa en compte aujourd'hui 9 victoires d'affilée.
Effectif11/12/2028
Jay Idzes obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jay Idzes vient de signer au Maccabi Haifa, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Maccabi Haifa ne le gardera pas en prétendant le contraire.
31 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
8 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Goni Naor sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Une victoire 3‑1 contre Hapoel Kiryat Shmona, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Ethane Azoulay était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.41 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Premier, avec 25 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Noté 9.49 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Show a sa réponse de Maccabi Haifa ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Dribbles réussis : 15. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc27/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Eitan Benayoun a fait court après la victoire 4‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancPierre Cornud est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Seol Yung-Woo en ce moment
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Omri Glazer y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Beitar Jerusalem avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Maccabi Haifa aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Goni Naor a noté la date.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Omer Dahan peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Direction20/11/2028
Le centre de formation de Maccabi Haifa justifie son existence
20 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 11 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Pierre Cornud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match11/11/2028
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Maccabi Haifa. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Une victoire 3‑1 contre Hapoel Haifa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Gilbert Bandama l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs13/11/2028
Cédric Don n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.53. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nahuel Leiva, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Nahuel Leiva est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
En bref
Le bancYonas Malede se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancJelle Bataille est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
118Édition
Le Héraut de Maccabi Haifa
30/10/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs30/10/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Cédric Don — 8.49
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Cédric Don l'a provoqué, et le 8.49 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Position 3, 16 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Maccabi Petach Tikva a tenté de se réorganiser, le Maccabi Haifa ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
En bref
Notes des joueursJelle Bataille les a provoqués tout le match
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs23/10/2028
Un but de défenseur offre la victoire au Maccabi Haifa — 7.85
1 pour Yarin Levi, noté 7.85, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Seol Yung-Woo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑0 contre Hapoel Kfar Saba, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Hapoel Kfar Saba a tenté de se réorganiser, le Maccabi Haifa ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Jelle Bataille et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cédric Don y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Omri Glazer. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hapoel Kfar Saba avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Maccabi Haifa devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Omer Dahan a noté la date.
En bref
DirectionLe centre de formation de Maccabi Haifa continue de produire
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs09/10/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Ion Nicolăescu — 8.84
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ion Nicolăescu l'a provoqué, et le 8.84 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
100 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Hapoel Acre voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Maccabi Haifa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Ils ont payé deux fois — le billet et le voyage — et ont récolté un 4-0. Le public qui se déplace est le plus vrai précisément parce que rien n'y est confortable.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 4‑0, Eitan Benayoun pouvait se permettre d'être généreux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gilbert Bandama, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Pierre Cornud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc25/09/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Eitan Benayoun à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc25/09/2028
Omri Glazer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Omri Glazer
MercatoLes rumeurs autour de Cédric Don ne s'éteignent pas
Yonas Malede : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Haifa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc18/09/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Eitan Benayoun a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc18/09/2028
Cédric Don est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Omri Glazer. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Goni Naor sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jelle Bataille y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Maccabi Haifa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Sean Goldberg : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Maccabi Haifa qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Maccabi Haifa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancSilva Kani frappe à la porte de l’entraîneur
DirectionLe centre de formation de Maccabi Haifa continue de produire
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $595.9K de ce que Maccabi Haifa a payé pour Jonathan Agyapong ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Direction04/09/2028
Mercato clos à Maccabi Haifa : 13 en plus, 17 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 13, départs : 17, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Maccabi Netanya, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Avi Levy et Maccabi Haifa s’accordent pour 4 années de plus.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancPierre Cornud est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 51 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Jelle Bataille et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction28/08/2028
5 jeunes du centre passent chez les pros à Maccabi Haifa
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Avi Levy a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Avi Melikson est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Eli Hemed est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Nir Natcho est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Le bancOmri Glazer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Pierre Cornud
108Édition
Le Héraut de Maccabi Haifa
21/08/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif21/08/2028
59 jours d'absence pour Sarel Cohen après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Haifa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Pierre Cornud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 67 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Beitar Jerusalem paie $330.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Maccabi Haifa, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Maccabi Haifa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Maccabi Haifa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Haifa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le maillot lui va toujours. Roi Mishpati est de retour à Maccabi Haifa, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pierre Cornud y figure.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Yonas Malede en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 82 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Cibles du mercato31/07/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Roi Mishpati
Maccabi Haifa et Maccabi Tel Aviv se sont mis d'accord sur $63.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Show et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Omri Glazer y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Show a noté la date.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Show était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ethane Azoulay, et l’entraîneur a laissé faire.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc24/07/2028
Cédric Don est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 98 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Beitar Jerusalem garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ofri Arad était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc17/07/2028
Jelle Bataille est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Maccabi Haifa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Silva Kani s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Maccabi Haifa n'a pas de bonne réponse.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Ofri Arad
64 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Maccabi Haifa a demandé et Maccabi Petach Tikva a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Yarin Levi s'engage avec Maccabi Haifa pour 5 années de plus.
Effectif10/07/2028
Ofri Arad s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc10/07/2028
Pierre Cornud est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michael Ohana, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Cédric Don n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Haifa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les tribunes03/07/2028
Les supporters s'insurgent contre la vente de Zohar Zasano pour $3.8M
Il rejoint Hapoel Beer Sheva, le club dispose de $3.8M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Hapoel Beer Sheva paie $3.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hapoel Kfar Saba garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pierre Cornud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Amit Arazi rejoint Bnei Sakhnin pour $540.0K. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif03/07/2028
Pedrão s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Maccabi Haifa le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
En bref
DirectionLe Maccabi Haifa intègre 10 garçons à son centre de formation
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hapoel Acre qui attend avec un maillot. Personne à Maccabi Haifa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Ofri Arad venu d'FCSB pour $8.1M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Effectif26/06/2028
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cédric Don en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Seol Yung-Woo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
MercatoLes rumeurs autour de Omri Glazer ne s'éteignent pas
Le bancHamza Shibli frappe à la porte de l'entraîneur
99Édition
Le Héraut de Maccabi Haifa
19/06/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Cibles du mercato19/06/2028
$8.1M règle la question entre les clubs pour Ofri Arad
FCSB a accepté l'argent. Ce que Maccabi Haifa n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Maccabi Haifa a offert $13.2M ; Sunderland a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Pierre Cornud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cédric Don en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jelle Bataille est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
64 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
L'offre est arrivée chez Sunderland cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Maccabi Haifa a offert $6.7M ; Hapoel Kfar Saba a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hapoel Kfar Saba garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Les tribunes12/06/2028
Les supporters s'insurgent contre la vente de Trivante Stewart pour $3.1M
Il rejoint Maccabi Tel Aviv, le club dispose de $3.1M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Maccabi Tel Aviv paie $3.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L'indemnité est de $1.6M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Hapoel Kfar Saba a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $7.3M : un club qui veut Yoan Stoyanov au point de demander deux fois.
Hapoel Tel Aviv voulait plus que $11.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Cibles du mercato05/06/2028
$1.6M règle la question entre les clubs pour Gilbert Bandama
Hapoel Kfar Saba a accepté l'argent. Ce que Maccabi Haifa n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
$5.2M sur la table chez Hapoel Kfar Saba. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nigel Lonwijk et Maccabi Haifa s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif05/06/2028
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Show et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.