Kiko Bondoso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kenny Quetant était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Tigre garde son homme, et Moreirense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je regarde tous les matchs de Moreirense d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Maritimo suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Une victoire 1‑0 contre Alverca, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc15/02/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Duarte Costa, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Oliveirense qui attend avec un maillot. Personne à Moreirense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alexandre Duville-Parsemain l'a provoqué, et le 9.04 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Jakub Kamiński et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Moreirense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kenny Quetant en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zé Leite, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Alexandre Duville-Parsemain l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Alexandre Duville-Parsemain : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Moreirense.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 4, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Jakub Kamiński et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Rodrigo Alonso, et cette fois c’est Oliveirense au bout du fil. Moreirense écoute poliment et ne promet rien.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Benfica garde son homme, et Moreirense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Manoel, et l’entraîneur a laissé faire.
Casa Pia repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc01/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Duarte Costa à une salle qui les avait déjà entendues.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Tiago Mamede en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Une demande de prêt adressée à Estudiantes : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Moreirense
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rodrigo Alonso sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Moreirense les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Kiko Bondoso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Portimonense continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Thauan Lara a préaccepté un transfert au Moreirense, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Moreirense a demandé et Portimonense a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Alexandre Duville-Parsemain : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Moreirense.
Effectif25/01/2027
Tiago Dias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Kiko Bondoso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Moreirense a demandé et Estudiantes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tiago Dias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs18/01/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Kiko Bondoso à son sommet
Noté 8.13. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Moreirense.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Moreirense le sait.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Moreirense le sait désormais aussi.
Quelque chose a été dit à Alexandre Duville-Parsemain, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Moreirense on a commencé à prononcer son nom au passé.
Kiko Bondoso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 2‑0 contre Benfica, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kenny Quetant était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de José Bica en préparation
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Moreirense a fait le plus dur avec Benfica, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Moreirense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Manuel Mendonça et Moreirense s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif04/01/2027
Tiago Dias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Kiko Bondoso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Zé Leite. 2‑1 contre Rio Ave, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
100 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Le banc28/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Duarte Costa a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/12/2026
Álvaro Martínez écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ceará qui attend avec un maillot. Personne à Moreirense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Kiko Bondoso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Moreirense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandre Duville-Parsemain en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Álvaro Martínez, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Moreirense d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Maritimo suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Duarte Costa après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Kiko Bondoso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Trois points pour Moreirense : un 1‑0 face à Famalicao dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Moreirense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tiago Dias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.90 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Moreirense, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Duarte Costa pouvait se permettre d'être généreux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Moreirense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexandre Duville-Parsemain était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers André Ferreira, et l’entraîneur a laissé faire.
16 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Dribbles réussis : 33. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs30/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Manuel Mendonça à 21 ans — 7.86
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Manuel Mendonça n'en avait pas besoin : 7.86, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Kiko Bondoso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Moreirense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandre Duville-Parsemain en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Manoel, et l’entraîneur a laissé faire.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Duarte Costa après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancJonatan Lucca frappe à la porte de l’entraîneur
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Moreirense n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Kiko Bondoso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑1 contre Estrela da Amadora, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tiago Dias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Moreirense, et 5 apparitions en 15 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Aucune trace de nervosité chez Manuel Mendonça à 21 ans — 7.76
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Manuel Mendonça n'en avait pas besoin : 7.76, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Maracás et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Manuel Mendonça l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Gil Vicente. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Notes des joueurs16/11/2026
Zé Leite n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.33. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif16/11/2026
Tiago Dias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leonardo Vonić, et l’entraîneur a laissé faire.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Moreirense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mateja Stjepanović et Moreirense s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Moreirense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Duarte Costa à une salle qui les avait déjà entendues.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
0‑0 contre Feirense, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Position 16 et 9 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Moreirense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Kiko Bondoso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Moreirense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tiago Dias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Moreirense, une semaine de plus sans la signature de Zé Leite.
Kiko Bondoso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Moreirense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tiago Dias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Duarte Costa à une salle qui les avait déjà entendues.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ricardo Alves a sa réponse de Moreirense ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Moreirense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alexandre Guedes : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Moreirense qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Kiko Bondoso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Moreirense, et 3 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Duarte Costa a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Doublé, et l'après-midi appartient à Kiko Bondoso — 8.23
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kiko Bondoso l'a provoqué, et le 8.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Manuel Mendonça a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Cela durait depuis 8 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Moreirense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Alexandre Duville-Parsemain l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Kiko Bondoso : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Moreirense.
Effectif12/10/2026
Tiago Dias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
18 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Notes des joueursZé Leite les a provoqués tout le match
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Kiko Bondoso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/10/2026
Tiago Dias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ricardo Alves et Moreirense s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Moreirense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Moreirense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nile John, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Arouca sera le plus heureux des deux avec ce point.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Moreirense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Kiko Bondoso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Manoel, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑1 pour AVS, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Moreirense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tiago Dias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 7.02, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Moreirense, et 2 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Le bancVu du banc
Notes des joueursUn instant très coûteux de Zé Leite
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Pedro Paulo en ce moment
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Moreirense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Moreirense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Penarol garde son homme, et Moreirense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Felipe Dias a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Eduardo Soares a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Moreirense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tiago Dias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Veloso, et l’entraîneur a laissé faire.
Moreirense a offert $3.5M ; Casa Pia a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Moreirense : 24 en plus, 5 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 24, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Kiko Bondoso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandre Guedes, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Moreirense, une semaine de plus sans la signature de Zé Leite.
L'offre est arrivée chez Casa Pia cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les papiers sont signés : Peixinho arrive de Estoril Praia pour $1.5M. Reste le plus difficile.
Effectif31/08/2026
Tiago Dias obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Tiago Dias vient de signer au Moreirense, et pour une fois la réponse comptait.
Kiko Bondoso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Moreirense a demandé et Olimpia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif31/08/2026
Tiago Dias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
$3.8M règle la question entre les clubs pour Tiago Dias
Lusitânia Lourosa a accepté l'argent. Ce que Moreirense n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
$3.3M était le maximum que le club paierait et Porto demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Un nom de plus sur la liste : Santa Clara a posé la question que tout le football se pose au sujet de André Ferreira. La réponse de Moreirense n’a pas changé — pour l’instant.
Kiko Bondoso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un point pris à la 93e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Dinis Pinto était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $6.9M ne remplace pas cela tout seul.
Moreirense a offert $3.8M ; Leon a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Moreirense a demandé et Kashima Antlers a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Moreirense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Alexandre Duville-Parsemain l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Alexandre Duville-Parsemain a remis le Moreirense à égalité en 1 minutes, et Famalicao n'a jamais pu jouer avec une avance.
Moreirense est allé voir Porto avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Zé Leite l'a eue, à Moreirense, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Maracás et Moreirense s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Moreirense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Manuel Sousa est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Simao Fonseca a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Jose Neves est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
EffectifPas de place pour Manoel dans le nouveau système
Cibles du mercatoUn prêt de Martin Ádám en préparation
Le bancRodrigo Alonso se fait reprendre par l'entraîneur
$3.4M sur la table chez Leon. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Alexandre Guedes vient de signer au Moreirense, et pour une fois la réponse comptait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kiko Bondoso et Moreirense s’accordent pour 3 années de plus.
Kiko Bondoso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Moreirense a demandé et Bologna a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mateja Stjepanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Moreirense, une semaine de plus sans la signature de Dinis Pinto.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Kiko Bondoso continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
En bref
Le bancDinis Pinto frappe à la porte de l’entraîneur