Les supporters s'organisent contre la direction de Naftan
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Egor Filipenko et Naftan s’accordent pour 2 années de plus.
Egor Filipenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Naftan ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Naftan, une semaine de plus sans la signature de Zakhar Gitselev.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemiy Litvinov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancMaksym Khlan frappe à la porte de l'entraîneur
Artem Drabatovich et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Naftan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artemiy Litvinov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vadzim Filipenko et Naftan s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc28/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Golden Mafwenta
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Naftan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Yamoussa Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ignat Pranovich y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nikita Kostomarov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ivan Tikhonov et Naftan s’accordent pour 4 années de plus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mikalai Kislyak est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Anton Hleb est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Vadzim Filipenko est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Hleb Chalavach est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif14/12/2026
Artemiy Litvinov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Les mathématiques se sont épuisées, et cela se voyait venir de loin. L'été difficile commence maintenant, et le calendrier de l'an prochain sera plein de noms inconnus.
Les tribunes07/12/2026
Les supporters s'organisent contre la direction de Naftan
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vadim Yakovlev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Naftan les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexandr Alexandrovich et Naftan s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Naftan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artemiy Litvinov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Zakhar Gitselev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Position 14 et 5 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alexandr Alexandrovich y figure.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alexandr Alexandrovich sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Naftan les adieux ont discrètement commencé.
Yamoussa Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexey Kharitonovich, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemiy Litvinov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ignat Pranovich y figure.
En bref
Le bancMaksym Khlan frappe à la porte de l’entraîneur
Yamoussa Camara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/11/2026
Artemiy Litvinov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Personne au Naftan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Alexey Kharitonovich a noté la date.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ivan Tikhonov ne s'éteignent pas
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vadim Yakovlev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Naftan les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Denys Shelikhov et Naftan s’accordent pour 1 années de plus.
Artem Drabatovich était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc09/11/2026
Matvey Susha est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Naftan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Alexey Kharitonovich a noté la date.
En bref
Le bancEvgeniy Zemko frappe à la porte de l'entraîneur
14e place, 5 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Naftan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Naftan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artemiy Litvinov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le brassard de capitaine a été retiré à Zakhar Gitselev. Naftan parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Golden Mafwenta
13 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Naftan a dit à Zakhar Gitselev que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Effectif26/10/2026
Artemiy Litvinov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ignat Pranovich y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Naftan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Matvey Susha s'engage avec Naftan pour 3 années de plus.
Effectif12/10/2026
Artemiy Litvinov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc12/10/2026
Matvey Susha est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Naftan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Molodechno avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Naftan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Aliaksandr Signevich à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemiy Litvinov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ivan Tikhonov est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
0‑3 contre Dinamo Brest, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
0-3, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Naftan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Yamoussa Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikita Kostomarov, et l’entraîneur a laissé faire.
13 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Aliaksandr Signevich après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ivan Tikhonov touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Naftan a demandé et Slavia Sofia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Naftan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Maksym Khlan l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Naftan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 18, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Yamoussa Camara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. DAC Dunajska Streda garde son homme, et Naftan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Naftan ?
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Naftan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Naftan a demandé et Legia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
On a demandé à Gornik Zabrze s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Anatoliy Sannikov en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Naftan, une semaine de plus sans la signature de Yuliy Kuznetsov.
Le brassard de capitaine a été retiré à Nikita Kostomarov. Naftan parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Ivan Tikhonov touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alexandr Alexandrovich sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Naftan les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Alexandr Alexandrovich s'est entendu avec Slavia Mozyr pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Danila Kashtelyan s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Naftan a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arsenal Tula garde son homme, et Naftan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
3 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Naftan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Naftan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Lokomotiv Moscow le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Volna Pinsk continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Arseniy Asonov a préaccepté un transfert au Naftan, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ignat Pranovich l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Ignat Pranovich à son sommet
Une victoire 2‑2 contre Bumprom Gomel, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
1 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Notes des joueurs17/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Matvey Susha à 19 ans — 7.70
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Matvey Susha n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Yamoussa Camara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Skonto le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Le maillot lui va toujours. Yuliy Kuznetsov est de retour à Naftan, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Yamoussa Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kauno Zalgiris garde son homme, et Naftan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Yahor Signevich est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Uladzislau Skavysh est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Pavel Kendysh est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andrey Lebedev et Naftan s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Naftan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
36 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Effectif03/08/2026
9 nouveaux visages, et le Naftan apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Une demande de prêt adressée à Kauno Zalgiris : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Naftan a passé le coup de fil à Skonto. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Naftan sur qui travaille vraiment