Finn Becker touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Nürnberg, et elle ne sera pas retirée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Berkay Yılmaz a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nürnberg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Dustin Forkel, et cette fois c’est Holstein Kiel au bout du fil. Nürnberg écoute poliment et ne promet rien.
Nürnberg a demandé et Genoa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 1‑0 contre VfL Bochum, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif04/01/2027
Lars Ritzka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Semir Telalović à son sommet
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Nürnberg perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Dynamo Dresden a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Semir Telalović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Markhiev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Mohamed Alì Zoma l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, David Winter pouvait se permettre d'être généreux.
58 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Nürnberg perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Pascal Stenzel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Nürnberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Markhiev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.47 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Nürnberg, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » David Winter après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quelque chose a été dit à Jannik Hofmann, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Amin Younes s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
MercatoLes rumeurs autour de Jan Reichert ne s'éteignent pas
20Édition
Le Journal de Nürnberg
14/12/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif14/12/2026
Finn Becker touché aux ligaments du genou — 66 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 66 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pascal Stenzel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lars Ritzka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 10. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Finn Becker touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nürnberg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/12/2026
Pascal Stenzel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
0‑1 pour Hannover 96, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif07/12/2026
Berkay Yılmaz est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Nürnberg s'efforcera de ne pas trop en faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Fortuna Düsseldorf avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Finn Becker touché aux ligaments du genou — 83 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 83 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Nürnberg s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rogério était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Karlsruher SC repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Nürnberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Markhiev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nick Seidel, et l’entraîneur a laissé faire.
Suivi des prêts30/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Piet Scobel
7 buts en 10 matchs à Willem II — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Nürnberg, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Finn Becker
90 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nürnberg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Éliminé, 1‑2 contre Borussia Mönchengladbach, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 88e, et Preußen Münster a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Semir Telalović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre Preußen Münster, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Nürnberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lars Ritzka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueursRien n'est passé devant Lars Ritzka
16Édition
Le Journal de Nürnberg
16/11/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif16/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Finn Becker
97 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nürnberg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Semir Telalović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pascal Stenzel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Preußen Münster au programme, et un homme du vestiaire de Nürnberg connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Amin Younes a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nürnberg, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jannik Hofmann a noté la date.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jan Reichert. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Lars Ritzka
15Édition
Le Journal de Nürnberg
09/11/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif09/11/2026
Finn Becker touché aux ligaments du genou — 104 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Semir Telalović et Nürnberg s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nürnberg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/11/2026
Adam Markhiev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.74 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Nürnberg, une semaine de plus sans la signature de Noah Sarenren-Bazee.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Jordy de Wijs un exemple
Le bancAmin Younes frappe à la porte de l’entraîneur
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Mohamed Alì Zoma
112 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Nürnberg perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Pascal Stenzel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Nürnberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lars Ritzka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.54 sur la feuille, et le public du Nürnberg est rentré avec un seul nom en tête.
Effectif02/11/2026
5 nouveaux visages, et le Nürnberg apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
15 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
119 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Nürnberg perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pascal Stenzel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.04 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Lars Ritzka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » David Winter après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Finn Becker
127 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nürnberg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Javier Fernández n'en avait pas besoin : 7.91, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pascal Stenzel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Finn Becker
134 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nürnberg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le banc12/10/2026
Jordy de Wijs : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Nürnberg n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Rogério et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/10/2026
Lars Ritzka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tino Kusanović, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Finn Becker
143 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nürnberg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pascal Stenzel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nürnberg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif05/10/2026
Berkay Yılmaz est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Nürnberg s'efforcera de ne pas trop en faire.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 David Winter a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jan Reichert, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nürnberg, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Nürnberg va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif28/09/2026
Pascal Stenzel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Lars Ritzka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Nürnberg, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.46 sur la feuille, et le public du Nürnberg est rentré avec un seul nom en tête.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Hertha BSC.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pascal Stenzel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lars Ritzka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8.33. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 3‑3, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Nürnberg tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Le bancDustin Forkel demande à parler à l'entraîneur
Notes des joueursRogério les a provoqués tout le match
7Édition
Le Journal de Nürnberg
14/09/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Nürnberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pascal Stenzel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Nürnberg a demandé et Holstein Kiel a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Berkay Yılmaz l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Nürnberg a manqué de temps avec Magdeburg. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Jan Reichert et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/09/2026
13 nouveaux visages, et le Nürnberg apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.46 sur la feuille, et le public du Nürnberg est rentré avec un seul nom en tête.
Il a 20 ans, et personne à Nürnberg ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Voilà les affaires faites à Nürnberg jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nürnberg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre était très loin du compte et Nürnberg n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Cibles du mercato07/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Dion Ajvazi
Nürnberg a manqué de temps avec Hertha BSC. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Pascal Stenzel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$390.0K était le maximum que le club paierait et SV Elversberg demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Nürnberg a demandé et VfL Bochum a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Adam Markhiev est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Lochoshvili était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Nürnberg, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Solin pour Tino Kusanović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Nürnberg a fait le plus dur avec Magdeburg, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $390.0K : un club qui veut Filimon Gerezgiher au point de demander deux fois.
L'offre est arrivée chez SV Elversberg cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Amin Younes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Nürnberg a demandé et Flamengo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Robin Lisewski est apparu dans des conversations dont Nürnberg ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nürnberg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Nürnberg a offert $800.0K ; VfL Wolfsburg a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Danilo Soares rejoint Werder Bremen pour $250.0K. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif24/08/2026
Adam Markhiev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Tino Kusanović, et cette fois c’est Barrow AFC au bout du fil. Nürnberg écoute poliment et ne promet rien.
Lars Ritzka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Nürnberg a demandé et Villarreal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Direction24/08/2026
Le Nürnberg refuse le projet pour le centre d'entraînement
C'est la façon la plus discrète qu'a un club de vous dire quelles sont ses ambitions. L'argent a été demandé, l'argent a été refusé, et ceux qui travaillent là tous les jours savent désormais exactement où ils en sont.
Nürnberg a offert $14.8M ; Mainz 05 a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Markhiev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lars Ritzka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Nürnberg a demandé et OGC Nice a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Luka Lochoshvili est apparu dans des conversations dont Nürnberg ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
$11.7M était le maximum que le club paierait et Bayern Munich demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
$800.0K sur la table chez VfL Wolfsburg. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $840.0K : un club qui veut Jonas Adjetey au point de demander deux fois.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adam Markhiev et Nürnberg s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Amin Younes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Rafael Lubach est apparu dans des conversations dont Nürnberg ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Christian Vogel est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Tim Martin a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
$10.3M sur la table chez Bayern Munich. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Noah Sarenren-Bazee l'a eue, à Nürnberg, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
L’offre de Rapid Wien pour Julian Justvan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Adriano Grimaldi et Nürnberg s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Nürnberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Markhiev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Amin Younes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Nürnberg a demandé et Kawasaki Frontale a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nürnberg, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Nürnberg, une semaine de plus sans la signature de Noah Sarenren-Bazee.