« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Omonoia Aradippou le sait.
Niko Havelka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Jasin Assehnoun figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pepo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. Akritas Chlorakas rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Omonoia Aradippou le sait.
Pavel Svatek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yoëll van Nieff. 3‑2 contre Akritas Chlorakas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Omonoia Aradippou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jorginho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Omonoia Aradippou d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Chalkanoras Idaliou suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
L’offre de Ranheim pour Ivan Kostić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.86 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Pedro Ataíde et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Omonoia Aradippou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jorginho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Sebastián Lomónaco.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Valentinos Loizou pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Jaly Mouaddib un exemple
EffectifMoussa Kone est le meilleur jeune du week-end
Pedro Ataíde et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts dans un match, Jasin Assehnoun sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Omonoia Aradippou et à Anorthosis.
Omonoia Aradippou a demandé et Ural a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Omonoia Aradippou ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif15/02/2027
6 nouveaux visages, et le Omonoia Aradippou apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Omonoia Aradippou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pedro Ataíde était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/02/2027
Edson Miranda obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Edson Miranda vient de signer au Omonoia Aradippou, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Omonoia Aradippou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jorginho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Valentinos Loizou après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Konstantinos Panteli, et l’entraîneur a laissé faire.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Position 12 et 22 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Direction01/02/2027
Omonoia Aradippou clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Omonoia Aradippou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jorginho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Omonoia Aradippou a demandé et Orenburg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Omonoia Aradippou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Noté 7.75 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Omonoia Aradippou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Omonoia Aradippou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paris Polykarpou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Un carton de trop, et Rasmus Thelander regardera. Omonoia Aradippou le perd pour le genre de motif évitable qui allonge la semaine d'un entraîneur.
Effectif25/01/2027
Pas de place pour Moussa Kone dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Omonoia Aradippou, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
MercatoLes rumeurs autour de Ivan Kostić ne s'éteignent pas
25Édition
La Sentinelle de Omonoia Aradippou
18/01/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Notes des joueurs18/01/2027
Pedro Ataíde, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.95
Une note de 7.95 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Paralimni fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Omonoia Aradippou a demandé et Shrewsbury Town a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Pedro Ataíde. 2‑1 contre Paralimni, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Pedro Ataíde l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif18/01/2027
Jorginho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mariano Barreda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Omonoia Aradippou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Omonoia Aradippou en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Le banc11/01/2027
Jaly Mouaddib : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Omonoia Aradippou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ivan Kostić et Omonoia Aradippou s’accordent pour 3 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Apollon garde son homme, et Omonoia Aradippou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Omonoia Aradippou et me battre pour ma place. » 3 matches sur 19 à Chalkanoras Idaliou disent le reste.
En bref
EffectifJorginho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Paris Polykarpou touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Position 12 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Effectif04/01/2027
21 jours d'absence pour Sebastian Ring après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Omonoia Aradippou annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Omonoia Aradippou, et elle ne sera pas retirée.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Omonoia Aradippou a affaire à un homme qui veut un autre pays.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Omonoia Aradippou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le banc28/12/2026
Omar Shatla : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Omonoia Aradippou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pedro Ataíde et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Omonoia Aradippou perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif21/12/2026
37 jours d'absence pour Sebastian Ring après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Omonoia Aradippou annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Pedro Ataíde et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif21/12/2026
Jorginho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Valentinos Loizou a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
MercatoLes rumeurs autour de Jasin Assehnoun ne s'éteignent pas
20Édition
La Sentinelle de Omonoia Aradippou
14/12/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif14/12/2026
Paris Polykarpou touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 45 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Omonoia Aradippou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pedro Ataíde était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La moitié du calendrier jouée, le rang 10, 16 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Omonoia Aradippou perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Mariano Barreda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jorginho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Omonoia Aradippou essaiera de ne pas en faire trop.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mariano Barreda, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Omonoia Aradippou et me battre pour ma place. » 2 matches sur 13 à Chalkanoras Idaliou disent le reste.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Valentinos Loizou a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Paris Polykarpou touché aux ligaments du genou — 60 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Omonoia Aradippou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Omonoia Aradippou ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Omonoia Aradippou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jorginho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une note de 7.61, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Valentinos Loizou a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Paris Polykarpou touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Deux buts et un 8.16 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs23/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Pedro Ataíde à 21 ans — 7.80
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Pedro Ataíde n'en avait pas besoin : 7.80, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Mariano Barreda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Pedro Ataíde l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Valentinos Loizou sur un 4‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
76 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Omonoia Aradippou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Omonoia Aradippou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif16/11/2026
Jorginho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jaly Mouaddib et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Konstantinos Anthimou a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Omonoia Aradippou.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc16/11/2026
Jorginho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Omonoia Aradippou ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jasin Assehnoun. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Paris Polykarpou touché aux ligaments du genou — 84 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Noté 7.68 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Omonoia Aradippou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Omonoia Aradippou d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Chalkanoras Idaliou suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Pepo a remis le Omonoia Aradippou à égalité en 3 minutes, et Anorthosis n'a jamais pu jouer avec une avance.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Kostić, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif09/11/2026
Jorginho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueursJorginho les a provoqués tout le match
14Édition
La Sentinelle de Omonoia Aradippou
02/11/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif02/11/2026
Paris Polykarpou touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif02/11/2026
Ivan Kostić a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Pedro Ataíde et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Omonoia Aradippou, et 3 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif02/11/2026
Pedro Ataíde est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Omonoia Aradippou s'efforcera de ne pas trop en faire.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Valentinos Loizou après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Paris Polykarpou touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pedro Ataíde et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mariano Barreda, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif26/10/2026
Jorginho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Valentinos Loizou, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Omonoia Aradippou a été clair sur la situation de Christos Kallis, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
108 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Omonoia Aradippou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Omonoia Aradippou va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Omar Shatla a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Mariano Barreda et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jorginho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 14. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Valentinos Loizou a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. AE Kition sera le plus heureux des deux avec ce point.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mariano Barreda s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
116 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Omonoia Aradippou perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Mariano Barreda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Omonoia Aradippou, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre AE Kition.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre AE Kition avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Paris Polykarpou touché aux ligaments du genou — 123 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 123 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Omonoia Aradippou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Pedro Ataíde l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le but qui avait mis Paralimni devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Omonoia Aradippou a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Dribbles réussis : 17. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif05/10/2026
Jorginho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Pedro Ataíde
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Omonoia Aradippou va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Un penalty est le seul moment du football où l'on ne peut se cacher nulle part, et il ne l'a pas marqué. Le chemin du retour a paru interminable, et la semaine le sera davantage.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Omonoia Aradippou ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Ryan Edwards était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Omonoia Aradippou sur qui travaille vraiment
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Pedro Ataíde était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Panagiotis Zachariou, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/09/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Paris Polykarpou
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : AEL Larisa le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Omonoia Aradippou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Benfica garde son homme, et Omonoia Aradippou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro Ataíde, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif14/09/2026
8 nouveaux visages, et le Omonoia Aradippou apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Omonoia Aradippou devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jorginho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Omonoia Aradippou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 18 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à Omonoia Aradippou jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Pafos est passé à autre chose, Rasmus Thelander se représente à Omonoia Aradippou, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
L'accord avec AEL Larisa est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pedro Ataíde et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Omonoia Aradippou a demandé et WSG Tirol a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif07/09/2026
Jorginho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Omonoia Aradippou qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Omonoia Aradippou devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Omonoia Aradippou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.96. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Ryan Edwards était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Omonoia Aradippou a passé le coup de fil à WSG Tirol. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a demandé à AEL Larisa s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Valentinos Loizou, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
DirectionOmonoia Aradippou dit non à l'argent du centre d'entraînement
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Omonoia Aradippou on a commencé à prononcer son nom au passé.
Aris ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $920.0K pour Robert Ergas, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $255.9K : un club qui veut Michalis Theodosiou au point de demander deux fois.
$240.0K était le maximum que le club paierait et Aris demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Les tribunes24/08/2026
Le Omonoia Aradippou dépense $920.0K pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $920.0K pour Robert Ergas, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Niko Havelka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Omonoia Aradippou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jorginho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'offre est arrivée chez Aris cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Aris cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Ryan Edwards et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Effectif17/08/2026
Jorginho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Omonoia Aradippou, une semaine de plus sans la signature de Pepo.
En bref
EffectifPas de place pour Mariano Barreda dans le nouveau système
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Strahinja Jović vient de signer au Omonoia Aradippou, et pour une fois la réponse comptait.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Nikos Papoulis est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Pieros Artymatas est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Andreas Economides est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Omonoia Aradippou est allé voir AEK avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jasin Assehnoun et Omonoia Aradippou s’accordent pour 4 années de plus.
Omonoia Aradippou a demandé et Farense a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Giorgos Papacharalabous est apparu dans des conversations dont Omonoia Aradippou ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Omonoia Aradippou le sait.
Jaly Mouaddib était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Omonoia Aradippou a passé le coup de fil à Deportivo La Coruña. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jorginho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Omonoia Aradippou a été clair sur la situation de Vangelis Tsiamis, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.