31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif27/12/2032
110 jours d'absence pour Nikola Burić après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ordabasy annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aleksa Amanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Georgii Zhukov
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif20/12/2032
119 jours d'absence pour Nikola Burić après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ordabasy annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Position 3, 44 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ordabasy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Azamat Tuiakbaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moustapha Djimet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Azamat Tuiakbaev y figure.
Georgii Zhukov touché aux ligaments du genou — 47 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif13/12/2032
127 jours d'absence pour Nikola Burić après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ordabasy annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif13/12/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aleksa Amanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc13/12/2032
Moustapha Djimet est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ordabasy, une semaine de plus sans la signature de Nikola Burić.
En bref
Le bancNikola Burić frappe à la porte de l’entraîneur
56 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif06/12/2032
Lucas Yan obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Lucas Yan vient de signer au Ordabasy, et pour une fois la réponse comptait.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Ordabasy, on parle déjà de lui au passé.
Effectif06/12/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aleksa Amanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ordabasy, une semaine de plus sans la signature de Azamat Tuiakbaev.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc06/12/2032
El'khan Astanov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Lucas Yan arrive à Ordabasy avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif29/11/2032
66 jours d'absence pour Azat Shomko après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ordabasy annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Ordabasy, on parle déjà de lui au passé.
Effectif29/11/2032
Une blessure musculaire et 18 jours d'absence pour Mihai Căpăţînă
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Ordabasy annoncera 18 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Azamat Tuiakbaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
DirectionLe centre de formation de Ordabasy continue de produire
330Édition
Le Courrier de Ordabasy
22/11/2032
De notre correspondant footballStable
Effectif22/11/2032
Une blessure au genou de la pire espèce pour Georgii Zhukov
72 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Astana continue et Ordabasy rentre chez lui, 1‑9 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Effectif22/11/2032
75 jours d'absence pour Azat Shomko après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ordabasy annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
3e place et 44 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Les tribunes22/11/2032
Une correction en coupe chez Astana laisse le Ordabasy s'expliquer
1-9, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Ordabasy sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
10 buts dans un match, Azamat Tuiakbaev sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Ordabasy et à Astana.
En bref
MatchLe Ordabasy rend son terrain difficile à visiter
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Ordabasy
Georgii Zhukov touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 84 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thomas O'Connor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thomas O'Connor y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sanzhar Kemelbek, et l’entraîneur a laissé faire.
Georgii Zhukov touché aux ligaments du genou — 89 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 89 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif08/11/2032
92 jours d'absence pour Azat Shomko après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ordabasy annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Thomas O'Connor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moustapha Djimet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que El'khan Astanov y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Moustapha Djimet s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tommaso Onesti, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ordabasy, une semaine de plus sans la signature de Dmitry Redkovich.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yaroslav-Avhustyn Pankivskyi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aleksa Amanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sūltanbek Astanov y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 3, 44 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ordabasy s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Ordabasy, on parle déjà de lui au passé.
Effectif25/10/2032
Thomas O'Connor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ordabasy le sait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Zainudin Zainudinov a sa réponse de Ordabasy ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Ordabasy, on parle déjà de lui au passé.
Effectif18/10/2032
Mihai Căpăţînă se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Effectif18/10/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thomas O'Connor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. un joueur de l'effectif sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Effectif11/10/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aleksa Amanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc11/10/2032
El'khan Astanov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ordabasy, une semaine de plus sans la signature de Alexandr Kakhidze.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ordabasy, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Ordabasy. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » El'khan Astanov et Ordabasy s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif04/10/2032
Thomas O'Connor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Yerkebulan Vorogovskiy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sūltanbek Astanov y figure.
54 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/09/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thomas O'Connor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alexandr Zarutskii y figure.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Ordabasy peut demander et monter le salaire que Nikita Mankov peut exiger.
62 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ordabasy, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Thomas O'Connor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/09/2032
Aleksa Amanović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers El'khan Astanov, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif20/09/2032
Une blessure musculaire éloigne Samandar Ochilov pendant 19 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Ordabasy sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
70 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
2 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Yerkebulan Vorogovskiy s’en est chargé contre Shakhter. 1‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Ordabasy.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ordabasy on a commencé à prononcer son nom au passé.
0 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.28 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
Direction13/09/2032
Clôture du mercato : 26 à l'entrée, 20 à la sortie
Voilà les affaires faites à Ordabasy jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thomas O'Connor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
MatchLa série à domicile continue pour le Ordabasy
79 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ordabasy l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ordabasy, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aleksa Amanović et Ordabasy s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Alexandr Zarutskii était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/09/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thomas O'Connor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ordabasy a demandé et Pakhtakor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Dmitry Rebrov est apparu dans des conversations dont Ordabasy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Nikita Korets en préparation
86 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ordabasy l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maxim Vorogovskiy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/08/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aleksa Amanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 93 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Akzhaiyk qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thomas O'Connor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikola Burić, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc23/08/2032
El'khan Astanov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
102 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ordabasy a fait le plus dur avec Astana, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thomas O'Connor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ordabasy, une semaine de plus sans la signature de Azamat Tuiakbaev.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ordabasy a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 92% des recettes de Ordabasy
109 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zhetysu qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Rang 3, 44 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.08 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
118 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ordabasy on a commencé à prononcer son nom au passé.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Shakhter est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Ordabasy sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Position 3, 41 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ordabasy, et elle ne sera pas retirée.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
125 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Yerkebulan Vorogovskiy a marqué à la 88e minute, Okzhetpes pensait déjà au voyage retour, et le Ordabasy a tout raflé.
L’offre de Zhetysu pour Erkebūlan Seidakhmet a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Tobol qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
En bref
EffectifThomas O'Connor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
133 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Erkebūlan Seidakhmet sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ordabasy on a commencé à prononcer son nom au passé.
Thomas O'Connor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aleksa Amanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ordabasy a demandé et Astana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Akzhaiyk qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif12/07/2032
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Sūltanbek Astanov
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Ordabasy annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aleksa Amanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Astana garde son homme, et Ordabasy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Akzhaiyk qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 10 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ordabasy on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une victoire 3‑2 face à Irtysh, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Match23/06/2032
Moustapha Djimet l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Moustapha Djimet a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Irtysh est passé du point à rien en un seul mouvement.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 31 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif28/06/2032
Aleksa Amanović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 37. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zhetysu qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 7.45 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/06/2032
Aleksa Amanović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Match19/06/2032
Un point pour Ordabasy dans les tout derniers instants
87e minute, contre Zhetysu, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ordabasy, et elle ne sera pas retirée.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/06/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Erkebūlan Seidakhmet en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
50 matchs sans encaisser en 163 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Atyrau voudra vite oublier celui-là : 7‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ordabasy a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.36 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maxim Vorogovskiy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif31/05/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aleksa Amanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yerkebulan Vorogovskiy. 2‑0 contre Akzhaiyk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikita Mankov, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.77. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 94% des recettes de Ordabasy
Thomas O'Connor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/05/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikola Burić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rang 3, 23 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Alexandr Zarutskii était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/05/2032
Aleksa Amanović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Shakhter, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandr Zarutskii, et l’entraîneur a laissé faire.
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 25. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif10/05/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aleksa Amanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
David Sangaré et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/05/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thomas O'Connor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ordabasy, une semaine de plus sans la signature de Alexandr Zarutskii.
En bref
Effectif9 nouveaux visages, et le Ordabasy apprend encore à se connaître
DirectionÀ Ordabasy, 88% des recettes partent en salaires
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Alexandr Zarutskii en ce moment
300Édition
Le Courrier de Ordabasy
26/04/2032
De notre correspondant footballStable
Effectif26/04/2032
56 jours d'absence pour Dmitry Rebrov après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ordabasy annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Thomas O'Connor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/04/2032
Aleksa Amanović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
Le bancSūltanbek Astanov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoTidiane Keita placé sur la liste des transferts
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Alexandr Zarutskii était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Ordabasy et Astana, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif19/04/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aleksa Amanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Erkebūlan Seidakhmet sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thomas O'Connor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
L'instruction est venue de la salle du conseil et le banc n'était pas d'accord. Quelqu'un partira, l'indemnité sera qualifiée de bonne affaire, et l'entraîneur passera la saison à reconstruire autour du vide.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Thomas O'Connor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aleksa Amanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 88 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ravil Netfullin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/03/2032
Aleksa Amanović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
10 nouveaux visages, et le Ordabasy apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikola Antić, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Erkebūlan Seidakhmet : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ordabasy qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Azat Baizhanov touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yerkebulan Vorogovskiy l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Azamat Tuiakbaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/03/2032
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Samuel Tavares l'a eue, à Ordabasy, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif15/03/2032
Aleksa Amanović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.98 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Ordabasy, le meilleur homme du terrain était le leur.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
L’offre de Zhetysu pour Erkebūlan Seidakhmet a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sanzhar Kemelbek l'a provoqué, et le 8.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ordabasy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Dmitry Redkovich l'a eue, à Ordabasy, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ordabasy on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Irtysh a accepté l'argent. Ce que Ordabasy n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Alexandr Zarutskii était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/03/2032
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Ordabasy réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Shakhter ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ordabasy on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maxim Vorogovskiy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Un nom de plus sur la liste : Atyrau a posé la question que tout le football se pose au sujet de Arseny Dmitriev. La réponse de Ordabasy n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/02/2032
Aleksa Amanović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. TSC garde son homme, et Ordabasy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ordabasy, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arseny Dmitriev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Zhetysu passera l’appel pour Erkebūlan Seidakhmet cette semaine. Ordabasy a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif16/02/2032
Aleksa Amanović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FCSB garde son homme, et Ordabasy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ordabasy on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Aleksa Amanović et Ordabasy s’accordent pour 2 années de plus.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Nuriddin Nuriddinov vit cette version au Ordabasy, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Atyrau qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Irtysh pour Josip Čondrić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ordabasy a fait le plus dur avec Shakhter, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aleksa Amanović et Ordabasy s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Alessandro Salice vit cette version au Ordabasy, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif02/02/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aleksa Amanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maxim Vorogovskiy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Un nom de plus sur la liste : Atyrau a posé la question que tout le football se pose au sujet de Arseny Dmitriev. La réponse de Ordabasy n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif26/01/2032
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ravil Netfullin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ordabasy a demandé et Dinamo Minsk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ordabasy le sait.
Une demande de prêt adressée à Sochi : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Azamat Tuiakbaev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/01/2032
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moustapha Djimet en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Ordabasy sait désormais que la pensée est arrivée.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tidiane Keita y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Yaroslav-Avhustyn Pankivskyi a sa réponse de Ordabasy ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/01/2032
Azamat Tuiakbaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que El'khan Astanov y figure.
6e place, 32 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Ordabasy sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ordabasy, et elle ne sera pas retirée.
Alexandr Zarutskii était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moustapha Djimet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le brassard de capitaine a été retiré à Sūltanbek Astanov. Ordabasy parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Azat Tymoshchuk
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maxim Vorogovskiy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moustapha Djimet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Azat Tymoshchuk
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/12/2031
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azamat Tuiakbaev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ordabasy ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc22/12/2031
Tidiane Keita est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et David Sangaré a noté la date.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Josip Čondrić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Yerkebulan Vorogovskiy s'engage avec Ordabasy pour 3 années de plus.
Effectif15/12/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que El'khan Astanov y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif08/12/2031
Une blessure au genou de la pire espèce pour Azat Tymoshchuk
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sūltanbek Astanov et Ordabasy s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Azamat Tuiakbaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Sangaré, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancSūltanbek Astanov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ordabasy, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Azamat Tuiakbaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/12/2031
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tidiane Keita en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Ordabasy a été clair sur la situation de Makar Likhtarovich, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ordabasy, une semaine de plus sans la signature de Iqboljon Malikjonov.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Ordabasy sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mirzo Nematov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc24/11/2031
Tidiane Keita est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Josip Čondrić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moustapha Djimet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que El'khan Astanov y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 59 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif10/11/2031
Une blessure au genou de la pire espèce pour Azat Tymoshchuk
68 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arseny Dmitriev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Alexandr Zarutskii était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/11/2031
Azamat Tuiakbaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Sangaré, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sūltanbek Astanov y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ordabasy, une semaine de plus sans la signature de Ravil Netfullin.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif03/11/2031
Une blessure au genou de la pire espèce pour Azat Tymoshchuk
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maxim Vorogovskiy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moustapha Djimet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 74 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
82 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mirzo Nematov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Azamat Tuiakbaev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tidiane Keita y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 81 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ravil Netfullin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/10/2031
Azamat Tuiakbaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ordabasy le sait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que El'khan Astanov y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Azamat Tuiakbaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/10/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
17 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maxim Vorogovskiy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nikola Burić et Ordabasy s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moustapha Djimet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Marat Tagybergen est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ordabasy Murtazaev est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Nurbol Nuserbayev a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 103 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ordabasy, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Ordabasy a été clair sur la situation de Arseny Dmitriev, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tidiane Keita y figure.
Alexandr Zarutskii et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/09/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Ordabasy ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Josip Čondrić s'est entendu avec Kairat pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Alexandr Zarutskii était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/09/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexandr Zuev et Ordabasy s’accordent pour 2 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zhetysu qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction08/09/2031
Clôture du mercato : 23 à l'entrée, 21 à la sortie
Voilà les affaires faites à Ordabasy jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif08/09/2031
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azamat Tuiakbaev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ordabasy l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mirzo Nematov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
David Sangaré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/09/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 5 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
L’offre de Akzhaiyk pour Baktiyor Akhmetov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nurbol Vorogovskiy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/08/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ordabasy a demandé et Astana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ordabasy ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tidiane Keita y figure.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Baktiyor Akhmetov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Effectif18/08/2031
Azamat Tuiakbaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
David Sangaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikola Burić, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ordabasy ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif18/08/2031
7 nouveaux visages, et le Ordabasy apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ordabasy a passé le coup de fil à Neftchi. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le banc18/08/2031
El'khan Astanov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Irtysh qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dmitry Rebrov et Ordabasy s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif11/08/2031
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moustapha Djimet en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ordabasy a demandé et Astana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifUne blessure musculaire éloigne Maxim Baizhanov pendant 14 jours
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ordabasy l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Azamat Tuiakbaev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
2‑3 pour Shakhter, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif04/08/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Shakhter a tenu l'avantage 3 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Ordabasy a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ordabasy on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ordabasy a fait le plus dur avec Astana, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
400 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Nurbol Vorogovskiy, et cette fois c’est Irtysh au bout du fil. Ordabasy écoute poliment et ne promet rien.
Effectif28/07/2031
Azamat Tuiakbaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Noté 9.70 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moustapha Djimet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Astana garde son homme, et Ordabasy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikola Antić
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Moustapha Djimet et Ordabasy s’accordent pour 4 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moustapha Djimet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ordabasy a demandé et Dinamo Minsk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 87e minute. Aktobe avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ordabasy, et elle ne sera pas retirée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ordabasy on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bekkhan Shaizada sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikola Antić
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ordabasy l'a perdu, à la paperasse près.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Mercato30/06/2031
Comme s’il n’était jamais parti : David Sangaré revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. David Sangaré est de nouveau un joueur de Ordabasy, et la ville tient son histoire de l’été.
Azamat Tuiakbaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/06/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Okzhetpes garde son homme, et Ordabasy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Mirzo Nematov est apparu dans des conversations dont Ordabasy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 155 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Akzhaiyk qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
0‑0 contre Okzhetpes, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ordabasy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nauryzbek Zhagorov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Nikola Antić touché aux ligaments du genou — 48 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mihai Căpăţînă et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/06/2031
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azamat Tuiakbaev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Erkebūlan Seidakhmet a sa réponse de Ordabasy ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
57 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bekkhan Shaizada sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Azamat Tuiakbaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/06/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Nikola Antić touché aux ligaments du genou — 66 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 66 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.32 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Azamat Tuiakbaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif02/06/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ordabasy le sait.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikola Antić
73 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nauryzbek Zhagorov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.07 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ravil Netfullin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/05/2031
Azamat Tuiakbaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
16 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifAlex Sandre veut une dernière saison à la maison
81 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif19/05/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Baktiyor Akhmetov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ordabasy le sait.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que El'khan Astanov y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Roman Petrukhin : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ordabasy qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
89 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bekkhan Shaizada sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Azamat Tuiakbaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/05/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.32. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Artem Chistyakov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Effectif05/05/2031
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azamat Tuiakbaev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Moustapha Djimet. 1‑0 contre Taraz, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs05/05/2031
El'khan Astanov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le bancNikola Antić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
248Édition
Le Courrier de Ordabasy
28/04/2031
De notre correspondant footballCrise
Effectif28/04/2031
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikola Antić
103 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif28/04/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bekkhan Shaizada, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc28/04/2031
Tidiane Keita est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikola Antić
110 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Azamat Tuiakbaev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/04/2031
Moustapha Djimet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yaroslav-Avhustyn Pankivskyi, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction21/04/2031
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ordabasy
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
117 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bekkhan Shaizada sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Dribbles réussis : 24. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif14/04/2031
Azamat Tuiakbaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
À venirOrdabasy défie l'équipe que tout le monde poursuit
245Édition
Le Courrier de Ordabasy
07/04/2031
De notre correspondant footballStable
Effectif07/04/2031
Nikola Antić touché aux ligaments du genou — 125 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 125 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Artem Chistyakov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
Tidiane Keita et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moustapha Djimet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ordabasy ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Direction07/04/2031
Les salaires absorbent 91% des recettes de Ordabasy
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikola Antić
132 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Baktiyor Akhmetov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikola Burić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Erkebūlan Seidakhmet : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ordabasy qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
139 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Azamat Tuiakbaev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc24/03/2031
El'khan Astanov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ordabasy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Match22/03/2031
Un point de pris ou deux de perdus pour Ordabasy ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Tobol ? On en parlera encore jeudi.
146 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Azamat Tuiakbaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/03/2031
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikola Burić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ordabasy a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
154 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Azamat Tuiakbaev l'a provoqué, et le 9.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Zainudin Zainudinov vit cette version au Ordabasy, et cela se voit généralement dès le premier mois.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.04 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ordabasy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Crvena Zvezda ne le dit, et personne à Ordabasy n'apprécie de devoir deviner.
161 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ordabasy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nauryzbek Zhagorov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Zenit est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Nauryzbek Zhagorov a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
L’opération qui devait emmener David Sangaré à Taraz a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Ordabasy avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexandr Sandrachuk et Ordabasy s’accordent pour 4 années de plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikola Antić
168 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ordabasy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Kairat avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Atyrau qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Georgii Zhukov rentre à Ordabasy avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Azamat Tuiakbaev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ordabasy l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Zenit ne le dit, et personne à Ordabasy n'apprécie de devoir deviner.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Yerkebulan Vorogovskiy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Taraz qui attend avec un maillot. Personne à Ordabasy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ordabasy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Zafarbek Rahimjonov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ordabasy les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Zenit est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Mihai Căpăţînă était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Azamat Tuiakbaev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Josip Čondrić et Ordabasy s’accordent pour 1 années de plus.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Jacob Chapman en préparation
Le bancSūltanbek Astanov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifPas de place pour Shamil Saaduev dans le nouveau système
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ordabasy on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Kairat pour Bekkhan Shaizada a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ordabasy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Panathinaikos garde son homme, et Ordabasy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif03/02/2031
Des mots à l'entraînement du Ordabasy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Azamat Tuiakbaev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.