On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Andorra repart avec les points après un 2‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif03/12/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Miguel Jiménez ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Osasuna a profité de chacun de ces après-midi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Pol Camacho ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Osasuna n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dmitriy Prischepa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Andrés Gómez ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.35
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.35, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs19/11/2040
Aucune trace de nervosité chez Andrés Herrero à 20 ans — 7.66
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Andrés Herrero n'en avait pas besoin : 7.66, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Osasuna et Oviedo, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif19/11/2040
Stepan Laskin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Valladolid a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Osasuna n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andrés Herrero et Osasuna s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.85 pour le reste.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lucas Svenningsen et Osasuna s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif05/11/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDiego Reyes est le meilleur jeune du mois dans la division
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Miguel Jiménez
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Osasuna et d'Girona à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif29/10/2040
Un transfert que Emmanuel Guyot aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Emmanuel Guyot vit cette version au Osasuna, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif29/10/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stepan Laskin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dmitriy Prischepa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Emmanuel Guyot a 20 ans, et Osasuna l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
En bref
Notes des joueursSorti du banc et décisif : Tobias Ryerson
Pasquale Rosi touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs22/10/2040
Diego Reyes, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.71
Une note de 7.71 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'infirmerie confirme 70 jours d'absence pour Orazio Altieri : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif22/10/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs08/10/2040
Diego Reyes, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.91
Une note de 7.91 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.99 pour le reste.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Orazio Altieri s'engage avec Osasuna pour 4 années de plus.
Effectif08/10/2040
Stepan Laskin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Pierre-Emile Lindstrom. 3‑1 contre Cádiz, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Cádiz a tenté de se réorganiser, le Osasuna ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Notes des joueursPol Camacho les laisse toutes derrière lui
740Édition
La Chronique de Osasuna
01/10/2040
De notre correspondant footballStable
Notes des joueurs01/10/2040
Aucune trace de nervosité chez Diego Reyes à 20 ans — 7.60
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Diego Reyes n'en avait pas besoin : 7.60, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luis Ruiz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dmitriy Prischepa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Diego Reyes l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Castellón, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Orazio Altieri, et l’entraîneur a laissé faire.
19 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Osasuna est presque à sec.
Éliminé, 0‑1 contre Burgos, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Notes des joueurs24/09/2040
Doublé, et l'après-midi appartient à Pol Camacho — 8.73
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Pol Camacho l'a provoqué, et le 8.73 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif24/09/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif24/09/2040
Une blessure musculaire éloigne Daniel Hernández pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Osasuna sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Noté 6.38 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
3‑0, et Miguel Jiménez s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Osasuna. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs17/09/2040
Un but de défenseur offre la victoire au Osasuna — 7.98
1 pour Julen Ibañez, noté 7.98, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif17/09/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stepan Laskin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Julen Ibañez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Granada a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Noté 8.37 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs17/09/2040
Quatre-vingt-dix minutes de Pol Camacho à son sommet
Noté 8.08. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Osasuna.
Dmitriy Prischepa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Notes des joueursLe match est passé par Pasquale Rosi — 7.26
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Osasuna, on parle déjà de lui au passé.
Effectif10/09/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.45 sur la feuille, et le public du Osasuna est rentré avec un seul nom en tête.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Real Sociedad B est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Osasuna sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Effectif03/09/2040
Diego Reyes : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Osasuna n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
197 matchs sur 11 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
7.67, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Andrés Cano a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
2‑3 pour Eibar, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif27/08/2040
Stepan Laskin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pasquale Rosi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/08/2040
5 nouveaux visages, et le Osasuna apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Diego Reyes. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Alberto Serrano a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
13 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dmitriy Prischepa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Roberto Sosa est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Marc Márquez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Daniel Moya est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ignacio Marín est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dmitriy Prischepa, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Miguel Jiménez
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Miguel Jiménez et Osasuna s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luis Ruiz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna les adieux ont discrètement commencé.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
145 joueurs formés dans un centre désormais noté 11 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Osasuna est presque à sec.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif23/07/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 41 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Andrés Herrero a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 48 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Osasuna n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luis Ruiz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna les adieux ont discrètement commencé.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Diego Reyes a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sergey Manukyan et Osasuna s’accordent pour 2 années de plus.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dmitriy Prischepa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Direction02/07/2040
Jour d'intégration au centre de formation du Osasuna
11 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Alberto Muñoz a sa réponse de Osasuna ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Dmitriy Prischepa s'engage avec Osasuna pour 1 années de plus.
Effectif25/06/2040
Stepan Laskin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Felipe Morales s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Osasuna a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dmitriy Prischepa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Girona passera l’appel pour Luis Ruiz cette semaine. Osasuna a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Pas un mois, pas une série — une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans cette division pouvait aligner. C'est la récompense qu'on citera pour le reste de sa carrière.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Eduardo Álvarez vit cette version au Osasuna, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif11/06/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. David Krejci s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Osasuna a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Osasuna a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 7.10 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Alberto Serrano vit cette version au Osasuna, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Tomás Parra a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑3 pour Mirandés, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif04/06/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stepan Laskin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alberto Serrano a 19 ans, et Osasuna l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Osasuna a été clair sur la situation de Pierre-Emile Lindstrom, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Miguel Jiménez
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs28/05/2040
Aucune trace de nervosité chez Diego Reyes à 20 ans — 7.94
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Diego Reyes n'en avait pas besoin : 7.94, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
13 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Reyes, et l’entraîneur a laissé faire.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
13 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alberto Marí n’aura rien signé — un contrat à Osasuna ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Direction07/05/2040
Le Osasuna n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Granada voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Osasuna a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.37 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna, et elle ne sera pas retirée.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/04/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs désormais avec au moins deux buts encaissés. La défense a été réorganisée, le gardien soutenu publiquement, et les buts continuent d'entrer.
Effectif23/04/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
0‑3 pour Real Sociedad B, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Osasuna n'a eu à le faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif09/04/2040
Hugo Lorenzo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Osasuna n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alberto Marí et Osasuna s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Osasuna a été clair sur la situation de Luis Ruiz, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
2 buts de retard et aucune issue, jusqu'à ce que Miguel Jiménez en décide autrement. Girona avait fait le plus dur avant de le voir se défaire, et le bruit au coup de sifflet final était de ceux qu'un stade garde.
Notes des joueurs26/03/2040
Aucune trace de nervosité chez Miguel Jiménez à 21 ans — 7.91
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Miguel Jiménez n'en avait pas besoin : 7.91, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.03 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Un marqué, un offert : un après-midi différent d'un doublé et plus facile à négliger. Note de 7.89, impliqué sur 2 des buts de son équipe.
Effectif26/03/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Huesca a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gabriele Finocchiaro l'a provoqué, et le 8.29 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/03/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alberto Marí n’aura rien signé — un contrat à Osasuna ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Notes des joueursMiguel Jiménez les a provoqués tout le match
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/03/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alberto Marí. 1‑0 contre Almería, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.71. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gabriele Finocchiaro a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Cádiz, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif05/03/2040
Miguel Jiménez est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Osasuna s'efforcera de ne pas trop en faire.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Alberto Marí
Aucune trace de nervosité chez Miguel Jiménez à 21 ans — 7.79
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Miguel Jiménez n'en avait pas besoin : 7.79, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dmitriy Prischepa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Miguel Jiménez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Castellón, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Stepan Laskin
MercatoIván Muñoz placé sur la liste des transferts
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Osasuna et d'Andorra à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/02/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Reyes, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L'intérimaire garde le poste : Interim Coach confirmé
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Ivan Laarman a décidé que personne n'irait nulle part. Oviedo n'avait plus le temps de répondre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Osasuna n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Oviedo a fait suer Osasuna, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif06/02/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Gonzalo Rojas a sa réponse de Osasuna ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Miguel Jiménez
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La demande est sur le bureau de Racing et la réponse appartient à d'autres. Ces choses-là se règlent en privé et se racontent en public, généralement dans cet ordre.
Effectif30/01/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Fernando Cabrera l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dmitriy Prischepa, et l’entraîneur a laissé faire.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Notes des joueurs23/01/2040
Aucune trace de nervosité chez Miguel Jiménez à 21 ans — 7.68
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Miguel Jiménez n'en avait pas besoin : 7.68, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stepan Laskin et Osasuna s’accordent pour 2 années de plus.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Osasuna et Mirandés, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Direction02/01/2040
Le Osasuna n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stepan Laskin et Osasuna s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif02/01/2040
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 87e, et Leganés a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/12/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Osasuna est presque à sec.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La série atteint 8 rencontres et les questions posées autour de Osasuna ne sont plus polies.
Effectif19/12/2039
Une blessure musculaire éloigne Stepan Laskin pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Osasuna sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/12/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.91 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Effectif12/12/2039
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Andrés Iglesias
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 5 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Dani Queipo avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Granada a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.46 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/12/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
7.60, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Osasuna et d'Rayo Vallecano à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif28/11/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Osasuna est presque à sec.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif21/11/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Svenningsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Soucek et Osasuna s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tirs : 10. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Miguel Jiménez n’aura rien signé — un contrat à Osasuna ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Diego Reyes
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gabriele Finocchiaro l'a provoqué, et le 8.29 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dani Queipo et Osasuna s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif07/11/2039
Stepan Laskin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Gabriele Finocchiaro a remis le Osasuna à égalité en 4 minutes, et Sevilla n'a jamais pu jouer avec une avance.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/10/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dmitriy Prischepa, et l’entraîneur a laissé faire.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Osasuna est presque à sec.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/10/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stepan Laskin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Pierre-Emile Lindstrom et Osasuna s’accordent pour 3 années de plus.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.97 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gabriele Finocchiaro et Osasuna s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif03/10/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dmitriy Prischepa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Fernando Cabrera l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alberto Marí. 1‑0 contre Castellón, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Miguel Jiménez
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Burgos continue et Osasuna rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Notes des joueurs26/09/2039
Aucune trace de nervosité chez Miguel Jiménez à 21 ans — 7.76
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Miguel Jiménez n'en avait pas besoin : 7.76, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/09/2039
Stepan Laskin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Orazio Altieri, et l’entraîneur a laissé faire.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Miguel Jiménez s'engage avec Osasuna pour 5 années de plus.
Effectif19/09/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.34 pour le reste.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Andrés Herrero a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Osasuna et Oviedo, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Fernando Cabrera vient de signer au Osasuna, et pour une fois la réponse comptait.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Fernando Cabrera l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il a 20 ans, et personne à Osasuna ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Miguel Jiménez n’aura rien signé — un contrat à Osasuna ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alberto Muñoz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 22 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Direction22/08/2039
10 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Osasuna
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif22/08/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. José Fuentes est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Enzo Marín a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Leo Duran est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Julen Ibañez
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Osasuna sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Effectif15/08/2039
Stepan Laskin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Osasuna n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Racing Santander passera l’appel pour Alberto Muñoz cette semaine. Osasuna a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de Andorra pour Miguel Rojas a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
168 matchs sur 9 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Andrés Vera a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Louis Henry, et l’entraîneur a laissé faire.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Pierre-Emile Lindstrom peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Osasuna n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/07/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un nom de plus sur la liste : Mirandés a posé la question que tout le football se pose au sujet de Miguel Rojas. La réponse de Osasuna n’a pas changé — pour l’instant.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Miguel Rojas a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif04/07/2039
Stepan Laskin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction04/07/2039
Le Osasuna intègre 11 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/06/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Guadalajara passera l’appel pour Miguel Rojas cette semaine. Osasuna a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Osasuna a fait savoir au marché que Pierre-Emile Lindstrom était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/06/2039
Un transfert que Mario Méndez aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mario Méndez vit cette version au Osasuna, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif13/06/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stepan Laskin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
17 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Osasuna a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stepan Laskin et Osasuna s’accordent pour 2 années de plus.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Enrique Santana vient de signer au Osasuna, et pour une fois la réponse comptait.
Il a 20 ans, et personne à Osasuna ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Position 21 et 29 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Hugo Domínguez a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Osasuna et Leganés, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif30/05/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Notes des joueursAlberto Marí les a provoqués tout le match
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/05/2039
Stepan Laskin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Osasuna n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Notes des joueurs16/05/2039
Miguel Rojas, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.72
Une note de 7.72 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Biel Gallardo s'est entendu avec Alavés pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif16/05/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Miguel Rojas l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8 jours que le banc est vide, une liste de noms qui circule, et personne n'a signé quoi que ce soit. Chaque semaine qui passe raccourcit la liste.
Notes des joueurs09/05/2039
Ivan Laarman a fait le travail que personne ne compte — 7.46
10 actions cumulées et 7.46. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
21e place, 25 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Direction02/05/2039
Le Osasuna n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.80 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif02/05/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stepan Laskin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.01 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a fallu un but de Gabriele Finocchiaro pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Real Sociedad B, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Osasuna, une semaine de plus sans la signature de Dmitriy Prischepa.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Miguel Jiménez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Diego Reyes un exemple
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Miguel Jiménez
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/04/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/04/2039
Stepan Laskin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Dmitriy Prischepa.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Miguel Jiménez n’aura rien signé — un contrat à Osasuna ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
20e place, 24 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dani Queipo et Osasuna s’accordent pour 2 années de plus.
Actions défensives : 22, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Dani Queipo ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Osasuna n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.82 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dmitriy Prischepa, et l’entraîneur a laissé faire.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/03/2039
Stepan Laskin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Mercato21/03/2039
Les rumeurs autour de Alberto Marí ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Orazio Altieri et Osasuna s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Position 22 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna, et elle ne sera pas retirée.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gabriele Finocchiaro et Osasuna s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/02/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stepan Laskin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Effectif28/02/2039
Julen Ibañez écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
Notes des joueursSorti du banc et décisif : Biel Muñoz
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dmitriy Prischepa et Osasuna s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Mercato21/02/2039
Les rumeurs autour de Alberto Marí ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L’opération qui devait emmener Hugo Domínguez à Mirandés a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Osasuna avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/02/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Osasuna a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hugo Domínguez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Effectif31/01/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Finocchiaro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stepan Laskin, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Osasuna ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Dmitriy Prischepa a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Osasuna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/01/2039
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stepan Laskin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Mirandés passera l’appel pour Hugo Domínguez cette semaine. Osasuna a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Osasuna a fait savoir au marché que Pierre-Emile Lindstrom était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Position 21 et 13 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction10/01/2039
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Osasuna
Jour 9 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hugo Domínguez, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifDmitriy Prischepa écarté après une série de mauvaises prestations
Notes des joueursAlberto Marí aurait pu en mettre trois
MercatoLes rumeurs autour de Miguel Jiménez ne s'éteignent pas