Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Östersund, on parle déjà de lui au passé.
Notes des joueurs02/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Hjalte Boe à 19 ans — 8.03
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Hjalte Boe n'en avait pas besoin : 8.03, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Yannick Adjoumani a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Hjalte Boe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Östersund sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andreas Troelsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Position 2, 20 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Östersund ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.63 pour le reste.
Hjalte Boe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Östersund sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andreas Troelsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
17 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une fracture éloigne Donald Molls pendant 41 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Östersund en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Andreas Troelsen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Hjalte Boe l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Landskrona BoIS au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Božičković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Hjalte Boe
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Östersund ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif12/10/2026
Un transfert que Simon Trier aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Simon Trier vit cette version au Östersund, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andreas Troelsen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Charlie Nildén était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Östersund a dit à Keyano Marrah que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Edgar Navassardian : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Östersund qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une fracture éloigne Donald Molls pendant 58 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Östersund en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
19 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Östersund ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs05/10/2026
Hjalte Boe, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.23
Une note de 8.23 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Dennis Widgren était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Östersund a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif05/10/2026
Hjalte Boe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueursKeyano Marrah les a provoqués tout le match
9Édition
La Gazette de Östersund
28/09/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif28/09/2026
Une fracture éloigne Donald Molls pendant 66 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Östersund en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Simon Marklund sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Östersund les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Simon Marklund s'est entendu avec Hammarby pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Östersund des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Östersund sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Božičković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Örgryte a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Dennis Widgren et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/09/2026
Andreas Troelsen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/09/2026
Melker Uppenberg est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Östersund ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Simon Marklund s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Östersund devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Une fracture éloigne Donald Molls pendant 81 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Östersund en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Match12/09/2026
Markus Naglestad l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
91e minute. Markus Naglestad a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et GIF Sundsvall est passé du point à rien en un seul mouvement.
Notes des joueurs14/09/2026
Hjalte Boe, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.99
Une note de 7.99 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.92 pour le reste.
Hjalte Boe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 4‑3, et l’après-midi fut celui de Markus Naglestad : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Östersund.
Effectif14/09/2026
Andreas Troelsen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Yannick Adjoumani à son sommet
6Édition
La Gazette de Östersund
07/09/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif07/09/2026
Une fracture éloigne Donald Molls pendant 88 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Östersund en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Hjalte Boe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/09/2026
Luka Božičković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Östersund sait à quel stade il en est.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Östersund peut demander et monter le salaire que Ali Suljić peut exiger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Östersund ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andreas Troelsen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Malmo FF garde son homme, et Östersund retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Abel Stensrud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour Östersund : un 1‑0 face à IK Brage dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif31/08/2026
16 nouveaux visages, et le Östersund apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Éliminé, 0‑1 contre Malmo FF, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Andreas Troelsen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Östersund sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Božičković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Östersund a demandé et Vikingur a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif24/08/2026
Pas de place pour Charlie Nildén dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Östersund, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Ali Suljić
Notes des joueursKeyano Marrah les a provoqués tout le match
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif17/08/2026
Un transfert que Charlie Nildén aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Charlie Nildén vit cette version au Östersund, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 13, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Dennis Widgren et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Božičković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Östersund a demandé et Vejle a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Umeå FC voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Östersund a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.44, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs10/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Abel Stensrud — 8.92
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Abel Stensrud l'a provoqué, et le 8.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Andreas Troelsen l'a eue, à Östersund, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Östersund des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andreas Troelsen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dennis Widgren était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Božičković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une demande de prêt adressée à Lillestrom : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancAli Suljić frappe à la porte de l'entraîneur