73 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Palmeiras perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La course derrière Eguinaldo s’est conclue par $31.8M changeant de mains et São Paulo à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Premier, avec 87 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif06/01/2031
Un transfert que Eguinaldo aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Eguinaldo vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Palmeiras en a profité.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Palmeiras ne l’a entendue autrement.
Cibles du mercatoPas d'accord pour Claudinho à ce prix
Anciens numéros
231Édition
La Chronique de Palmeiras
30/12/2030
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif30/12/2030
Gabriel Veron touché aux ligaments du genou — 81 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 81 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'accord avec São Paulo est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Indemnité réglée, salaire réglé, et America Mineiro qui attend avec un maillot. Personne à Palmeiras ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Matheus Pereira vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La course derrière Adson s’est conclue par $1.6M changeant de mains et Flamengo à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
$1.7M était le maximum que le club paierait et São Paulo demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Gabriel Veron touché aux ligaments du genou — 88 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 88 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Palmeiras on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cruzeiro voulait plus que $14.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif23/12/2030
Richarlison obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Richarlison vient de signer au Palmeiras, et pour une fois la réponse comptait.
Les clubs se sont serré la main avec São Paulo ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Palmeiras a demandé et São Paulo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Richarlison et Palmeiras s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ythallo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
En bref
DirectionPalmeiras retourne devant son conseil pour Adson
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Palmeiras perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Match12/12/2030
Une soirée européenne dont le Palmeiras se souviendra
1‑0 face à Cerro Porteno, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
$46.9M était le maximum que le club paierait et Manchester United demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Parana qui attend avec un maillot. Personne à Palmeiras ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Grêmio garde son homme, et Palmeiras retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Palmeiras n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
En bref
MatchPersonne ne veut jouer Palmeiras en ce moment
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
Effectif09/12/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gabriel Veron
105 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Palmeiras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Palmeiras est allé voir Manchester United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Premier, avec 87 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
L'offre est arrivée chez Cruzeiro cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 87 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Palmeiras l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. São Paulo garde son homme, et Palmeiras retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
EffectifUn transfert que Jajá aurait fait gratuitement
227Édition
La Chronique de Palmeiras
02/12/2030
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif02/12/2030
Gabriel Veron touché aux ligaments du genou — 115 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 115 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3‑1 face à Montevideo City Torque, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Alan est au centre de cette description.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Santos garde son homme, et Palmeiras retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
L'offre est arrivée chez São Paulo cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Palmeiras ne l’a entendue autrement.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gabriel Veron
125 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Palmeiras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Camilo Durán et Palmeiras s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrew était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rodriguinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Wesley y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Rodriguinho : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Palmeiras qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Palmeiras, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
4 buts en 14 matchs à Argentinos Juniors — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Palmeiras, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
5‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Palmeiras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
77 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Palmeiras ne l’a entendue autrement.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Palmeiras perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Palmeiras n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Rodriguinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
11 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
En bref
MatchLe Palmeiras continue de gagner à l'extérieur
3‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
Effectif28/10/2030
Samuel Cavalcante touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Palmeiras, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Ponte sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Gabriel Veron et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrew était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
21 apparitions à La Equidad et les buts ont cessé d'entrer. Palmeiras a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Palmeiras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cruzeiro continue et Palmeiras rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Dudu vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Ramón Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/10/2030
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrew en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 2‑0 contre Criciuma, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le bancIgor est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
220Édition
La Chronique de Palmeiras
14/10/2030
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif14/10/2030
Erick Pulgar touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Andrew et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Flamengo continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Daniel Borges a préaccepté un transfert au Palmeiras, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Wesley y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Criciuma au programme, et un homme du vestiaire de Palmeiras connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La série d'invincibilité atteint 31. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif07/10/2030
Erick Pulgar touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Match03/10/2030
Une soirée européenne dont le Palmeiras se souviendra
1‑1 face à Cerro Porteno, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
17 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Allan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif07/10/2030
Andrew s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Erick Pulgar touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Palmeiras s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Ponte sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrew était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jemmes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Wesley. 3‑1 contre Grêmio, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Alex Amorim
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Alex Amorim à son sommet
28 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Palmeiras perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
2‑1 face à Montevideo City Torque, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Wesley est au centre de cette description.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Palmeiras s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Micael sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Camilo Durán. 2‑0 contre Atlético Mineiro, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
26 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
64 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Palmeiras perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrew était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Morato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
4 matchs sans défaite, et puis Santos. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
17 apparitions à La Equidad et les buts ont cessé d'entrer. Palmeiras a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Erick Pulgar
72 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Palmeiras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Palmeiras s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Wesley et Palmeiras s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/09/2030
Andrew s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Suivi des prêts09/09/2030
Le prêt de Gabriel Grando se mesure à ce qui n'arrive pas
11 clean sheets en 16 apparitions à La Equidad. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Direction09/09/2030
Les salaires absorbent 91% des recettes de Palmeiras
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
81 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Palmeiras perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Ponte sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Palmeiras entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Wesley et Palmeiras s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Palmeiras perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Liverpool paie $38.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Position 2, 54 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Deux buts et un 8.53 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Les tribunes26/08/2030
Les supporters s'insurgent contre la vente de Adam Wharton pour $38.1M
Il rejoint Liverpool, le club dispose de $38.1M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.90 à côté de son nom.
21 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif19/08/2030
Erick Pulgar touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Palmeiras n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Micael s'est entendu avec Corinthians pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
100 matchs sans encaisser en 252 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrew était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
1‑0 contre Corinthians, et les chants ont continué bien après le coup de sifflet. Les classements passent ; des journées comme celle-là se racontent aux repas de famille pendant des années.
Effectif12/08/2030
Erick Pulgar touché aux ligaments du genou — 105 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 105 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Palmeiras, et elle ne sera pas retirée.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Corinthians a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Palmeiras entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Contre un autre adversaire, la victoire vaudrait trois points et rien de plus. Contre ceux-là, avec son nom dessus, elle vaut un an de fierté pour Palmeiras et une histoire qui survivra à son contrat.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
En bref
Notes des joueursRamón Sosa les a provoqués tout le match
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 18 matches sans défaite constituent une base que Palmeiras n'avait pas à l'automne.
Effectif05/08/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Erick Pulgar
113 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Palmeiras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Palmeiras, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Ponte sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jair était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Erick Pulgar
121 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Palmeiras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 38. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Position 3, 40 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
$520.0K était le maximum que le club paierait et Fluminense demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif29/07/2030
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
EffectifTrop de changements trop vite au Palmeiras
208Édition
La Chronique de Palmeiras
22/07/2030
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif22/07/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Erick Pulgar
128 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Palmeiras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
16 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Rodriguinho ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Premier, avec 39 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Palmeiras s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs22/07/2030
Un but de défenseur offre la victoire au Palmeiras — 7.73
1 pour Jair, noté 7.73, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
En bref
DirectionClôture du mercato : 9 à l'entrée, 18 à la sortie
Le maillot lui va toujours. Gabriel Veron est de retour à Palmeiras, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Alan est de nouveau un joueur de Palmeiras, et la ville tient son histoire de l’été.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Gabriel Veron l'a eue, à Palmeiras, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.88 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
$51.9M sur la table chez Tondela. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Palmeiras on a commencé à prononcer son nom au passé.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Palmeiras, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Palmeiras a fait le plus dur avec Fluminense, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Palmeiras entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
En bref
Notes des joueursRodriguinho en a marqué un et offert un — 7.96
Dribbles réussis : 40. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fiorentina garde son homme, et Palmeiras retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Palmeiras on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs01/07/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Alex Amorim — 8.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alex Amorim l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Palmeiras n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L’opération qui devait emmener Nicolás Azambuja à Danubio a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Palmeiras avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Palmeiras a demandé et Burnley a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Dribbles réussis : 30. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Notes des joueurs24/06/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Alex Amorim — 8.42
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alex Amorim l'a provoqué, et le 8.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Fortaleza qui attend avec un maillot. Personne à Palmeiras ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $1.1M de ce que Palmeiras a payé pour Agustín Rossi ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Un nom de plus sur la liste : Shakhtar a posé la question que tout le football se pose au sujet de Galeno. La réponse de Palmeiras n’a pas changé — pour l’instant.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Malick Yalcouyé l'a eue, à Palmeiras, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Rodriguinho ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Mirassol qui attend avec un maillot. Personne à Palmeiras ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Ramón Sosa a décidé que personne n'irait nulle part. Flamengo n'avait plus le temps de répondre.
Les clubs se sont serré la main avec Atlético Mineiro ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jemmes l'a eue, à Palmeiras, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Santos garde son homme, et Palmeiras retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Palmeiras a demandé et Napoli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Palmeiras l'a perdu, à la paperasse près.
Palmeiras et Fluminense se sont mis d'accord sur $1.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $3.5M de ce que Palmeiras a payé pour Tetê ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Palmeiras a offert $2.0M ; Grêmio a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le nom de Rodriguinho est apparu dans des conversations dont Palmeiras ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Dribbles réussis : 43. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Palmeiras s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de Cortulua pour Tetê a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maizon Rodríguez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Palmeiras entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif03/06/2030
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Wharton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Morato était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Wesley
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif27/05/2030
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Wharton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Palmeiras perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.80 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hernâni
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Palmeiras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 93e minute. Mirassol rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tetê sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Palmeiras, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Galeno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/05/2030
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Victor Gabriel l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Hernâni touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
11 matchs sans défaite, et puis Botafogo. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Palmeiras ne l’a entendue autrement.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Naves sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Galeno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/05/2030
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Wharton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 37. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif29/04/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hernâni
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Palmeiras perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Galeno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Erick Pulgar l'a eue, à Palmeiras, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif29/04/2030
Igor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Palmeiras s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Match20/04/2030
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Palmeiras. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Effectif22/04/2030
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Wesley et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction22/04/2030
7 jeunes du centre passent chez les pros à Palmeiras
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Lucas Mendes a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Willian Araujo est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif15/04/2030
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc15/04/2030
Adam Wharton est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Palmeiras ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Cela n'a rien à voir avec sa forme et tout à voir avec la construction de l'effectif. Il s'entraînera toute la semaine avec un groupe pour lequel il n'a pas le droit de jouer, ce qui est une drôle de façon de passer une saison.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Esquerdinha, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato15/04/2030
Les rumeurs autour de Adam Wharton ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Palmeiras sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Palmeiras ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Fluminense avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Palmeiras, on parle déjà de lui au passé.
Effectif08/04/2030
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jair et Palmeiras s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ramón Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Palmeiras n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Palmeiras sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Galeno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/04/2030
Alex Telles obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Alex Telles vient de signer au Palmeiras, et pour une fois la réponse comptait.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Palmeiras entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alex Telles et Palmeiras s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Wesley y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Igor ne s'éteignent pas
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Rodriguinho
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/03/2030
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif25/03/2030
9 nouveaux visages, et le Palmeiras apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Galeno y figure.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Galeno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/03/2030
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato18/03/2030
Les rumeurs autour de Adam Wharton ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Palmeiras sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Palmeiras a été clair sur la situation de Pedro Rocha, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Palmeiras. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Palmeiras peut demander et monter le salaire que Michel Araújo peut exiger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Naves sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Galeno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/03/2030
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Wharton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Igor y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Palmeiras sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Léo Linck a noté la date.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Ponte sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Morato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Palmeiras d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à La Equidad suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Palmeiras changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Le banc04/03/2030
Wesley est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Palmeiras ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Palmeiras sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Palmeiras, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Palmeiras, une semaine de plus sans la signature de Patrick.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Agustín Rossi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Alex Amorim l'a eue, à Palmeiras, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif25/02/2030
Igor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Morato et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
15 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Galeno y figure.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Palmeiras peut demander et monter le salaire que Agustín Rossi peut exiger.
En bref
Le bancRodriguinho frappe à la porte de l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tetê sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Le maillot lui va toujours. Patrick est de retour à Palmeiras, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Patrick l'a eue, à Palmeiras, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adam Wharton y figure.
Mercato18/02/2030
Les rumeurs autour de Adam Wharton ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Palmeiras sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Palmeiras, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
L’offre de Shakhtar pour Galeno a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Galeno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Naves a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Effectif11/02/2030
Esquerdinha obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Esquerdinha vient de signer au Palmeiras, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
EffectifPas de place pour Micael dans le nouveau système
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Palmeiras entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Galeno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Agustín Rossi s'est entendu avec Flamengo pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Micael vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Wesley en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Galeno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif28/01/2030
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Wharton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Galeno y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateo Ponte, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Palmeiras, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tetê sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/01/2030
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Wharton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Palmeiras a été clair sur la situation de Pastor, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Belgrano qui attend avec un maillot. Personne à Palmeiras ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Palmeiras, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Palmeiras entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Igor y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Palmeiras, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Léo Linck a noté la date.
Direction14/01/2030
Le centre de formation de Palmeiras continue de produire
26 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 11 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Palmeiras on a commencé à prononcer son nom au passé.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bahia garde son homme, et Palmeiras retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Palmeiras en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Palmeiras entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif07/01/2030
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Wharton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Morato était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Paulinho et Palmeiras s’accordent pour 2 années de plus.
Millonarios a payé $23.6M et Palmeiras a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L’offre de Internacional pour Adam Wharton a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Palmeiras a offert $320.0K ; Atlético Mineiro a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif31/12/2029
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifPas de place pour Morato dans le nouveau système
Flamengo ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $23.0M pour Morato, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Palmeiras a demandé et Grêmio a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Palmeiras l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Luis Sinisterra est apparu dans des conversations dont Palmeiras ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Morato vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cruzeiro voulait plus que $850.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif24/12/2029
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Palmeiras et Flamengo se sont mis d'accord sur $23.0M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Palmeiras l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Colo-Colo pour Igor a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'indemnité est de $14.1M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. São Paulo a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Mercato17/12/2029
Comme s’il n’était jamais parti : Ramón Sosa revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Ramón Sosa est de nouveau un joueur de Palmeiras, et la ville tient son histoire de l’été.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $460.0K de ce que Palmeiras a payé pour Gustavo Ferrareis ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Pedro vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Galeno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Neneca a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Les clubs se sont serré la main avec São Paulo ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Palmeiras l'a perdu, à la paperasse près.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 78 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Andrew vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Palmeiras a payé $1.2M pour Andrew, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Position 2, 77 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L'offre est arrivée chez São Paulo cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L’offre de Atlético Mineiro pour Agustín Rossi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Palmeiras, et elle ne sera pas retirée.
Palmeiras est allé voir Botafogo avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Notes des joueurs03/12/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Galeno — 8.51
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Galeno l'a provoqué, et le 8.51 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Palmeiras a offert $10.2M ; Mirassol a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
16 buts et une moyenne de 7.42 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Match24/11/2029
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Palmeiras. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rodriguinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Palmeiras sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Sport Recife au programme, et un homme du vestiaire de Palmeiras connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
15 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif12/11/2029
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sidney Lima était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Vasco da Gama ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Avec 4 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luis Sinisterra l'a provoqué, et le 8.58 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Palmeiras ne l’a entendue autrement.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une moyenne de 7.39 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Luis Sinisterra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Ferrareis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adam Wharton, et l’entraîneur a laissé faire.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Jhon Arias : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Palmeiras.
Notes des joueurs29/10/2029
Galeno n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.25. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Éliminé, 0‑1 contre Fluminense, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Galeno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Trois points pour Palmeiras : un 2‑1 face à Criciuma dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs22/10/2029
Luis Sinisterra n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Le bancJhon Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Galeno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/10/2029
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc15/10/2029
Galeno est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Palmeiras ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kayky, et l’entraîneur a laissé faire.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Palmeiras n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Maizon Rodríguez a sa réponse de Palmeiras ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
18 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 54 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kauã Moraes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Effectif08/10/2029
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Casemiro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 43. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
21 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
17 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Palmeiras en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Ferrareis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Palmeiras ne l’a entendue autrement.
Effectif01/10/2029
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
20 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Palmeiras annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif24/09/2029
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Wharton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
13 buts et une moyenne de 7.30 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Sidney Lima et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Palmeiras en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Luis Sinisterra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Santos ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexander Barboza, et l’entraîneur a laissé faire.
L’offre de Rio Ave pour Gabriel Grando a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Galeno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luis Sinisterra y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gustavo Ferrareis, et l’entraîneur a laissé faire.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Galeno n’aura rien signé — un contrat à Palmeiras ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
19 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Ferrareis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.93 et 2 implications.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Palmeiras en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
17 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Mirassol voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Palmeiras a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Palmeiras l'a perdu, à la paperasse près.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
7.99, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Palmeiras n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif20/08/2029
Igor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un nom de plus sur la liste : Rio Ave a posé la question que tout le football se pose au sujet de Gabriel Grando. La réponse de Palmeiras n’a pas changé — pour l’instant.
Casemiro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancRenzo Tesuri se fait reprendre par l'entraîneur
Les derbys fabriquent des noms, et Luis Sinisterra s’est fait le sien contre Corinthians. 3‑1, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
16 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Palmeiras ont déjà commencé à la raconter.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 20 actions cumulées et une note de 6.71, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kauã Moraes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Bruno Fuchs rentre à Palmeiras avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Ferrareis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Sidney Lima l'a eue, à Palmeiras, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Dribbles réussis : 44. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Palmeiras l'a perdu, à la paperasse près.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Flamengo est passé à autre chose, Igor se représente à Palmeiras, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Luis Sinisterra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$1.0M était le maximum que le club paierait et Botafogo demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif30/07/2029
Igor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Santa Fe avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luis Sinisterra l'a provoqué, et le 8.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
50 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Direction23/07/2029
Palmeiras clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
10 à l'entrée et 10 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Palmeiras est allé voir Botafogo avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Criciuma avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Kayky l'a eue, à Palmeiras, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La course derrière Kayky s’est conclue par $460.0K changeant de mains et Bahia à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Palmeiras a offert $460.0K ; Cruzeiro a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Vitória, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Palmeiras on a commencé à prononcer son nom au passé.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
$2.1M sur la table chez Parana. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif09/07/2029
Paulinho obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Paulinho vient de signer au Palmeiras, et pour une fois la réponse comptait.
L'indemnité est de $880.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Internacional a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Palmeiras l'a perdu, à la paperasse près.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $157.5K de ce que Palmeiras a payé pour Igor Rabello ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif02/07/2029
Un transfert que Casemiro aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Casemiro vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
$880.0K sur la table chez Internacional. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Palmeiras a offert $1.0M ; Bragantino a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.0M : un club qui veut Paulinho au point de demander deux fois.
L'indemnité est de $2.7M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Internacional a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ramon vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Botafogo voulait plus que $1.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Palmeiras ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Argentinos Juniors qui attend avec un maillot. Personne à Palmeiras ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Grêmio avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Hércules rentre à Palmeiras avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
$2.7M sur la table chez Internacional. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Botafogo cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Palmeiras est allé voir Bragantino avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.3M : un club qui veut Daniel Fuzato au point de demander deux fois.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Jhon Arias
EffectifUn transfert que Hernâni aurait fait gratuitement
EffectifAdam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Palmeiras on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » La Equidad avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Palmeiras peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. André Henrique l'a eue, à Palmeiras, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.8M : un club qui veut Pastor au point de demander deux fois.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Palmeiras est allé voir Grêmio avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez Nautico cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Gabriel Grando, et cette fois c’est Deportes Tolima au bout du fil. Palmeiras écoute poliment et ne promet rien.
Palmeiras est allé voir Botafogo avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Palmeiras est allé voir Fluminense avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Galeno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Galeno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif28/05/2029
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre São Paulo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hércules, et l’entraîneur a laissé faire.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Palmeiras a marqué à la 120e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.23 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Galeno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
MatchLa série à domicile continue pour le Palmeiras
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Jhon Arias à son sommet
146Édition
La Chronique de Palmeiras
14/05/2029
De notre correspondant footballStable
Notes des joueurs14/05/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Galeno — 8.55
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Galeno l'a provoqué, et le 8.55 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hércules sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Wesley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/05/2029
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Palmeiras n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Palmeiras ne l’a entendue autrement.
Noté 7.46. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Effectif07/05/2029
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jair et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Botafogo fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Micael sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Palmeiras ne sont plus polies.
Effectif30/04/2029
Charles obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Charles vient de signer au Palmeiras, et pour une fois la réponse comptait.
Jair était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/04/2029
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexander Barboza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Corinthians samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Le banc30/04/2029
Jhon Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Palmeiras ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Marlon Freitas en ce moment
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs23/04/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Palmeiras — 7.82
1 pour Bruno Fuchs, noté 7.82, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Effectif23/04/2029
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Neneca l'a eue, à Palmeiras, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Marlon Freitas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.37 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Galeno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/04/2029
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Wharton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction16/04/2029
6 jeunes du centre passent chez les pros à Palmeiras
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Arthur Borges a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Márcio Souza est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Thiago Silva est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Une capacité de 55645 sur les plans. Une décision qui sera jugée dans vingt ans, par des gens qui n'étaient pas dans la pièce et qui auront un avis quand même.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Palmeiras changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
EffectifTrop de changements trop vite au Palmeiras
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Gustavo Ferrareis
141Édition
La Chronique de Palmeiras
09/04/2029
De notre correspondant footballStable
Effectif09/04/2029
Victor Correia touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jair l'a eue, à Palmeiras, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/04/2029
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexander Barboza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luis Sinisterra y figure.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
MercatoPalmeiras fait ses courses là où c’est gratuit
La vente est conclue et tous les plans faits pour la saison prochaine redeviennent provisoires. Les nouveaux propriétaires arrivent toujours en promettant de la patience ; la promesse a une date de péremption.
Effectif02/04/2029
Victor Correia touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Galeno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif02/04/2029
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jhon Arias y figure.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Mercato02/04/2029
Les rumeurs autour de Adam Wharton ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Palmeiras sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Igor Rabello sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Wesley était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Marlon vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Wharton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marlon et Palmeiras s’accordent pour 4 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Galeno y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jhon Arias n’aura rien signé — un contrat à Palmeiras ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Palmeiras, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexander Barboza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Tetê a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Palmeiras.
Le banc19/03/2029
Adam Wharton est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Palmeiras ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Palmeiras sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rang 5, 74 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
EffectifIgor s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
137Édition
La Chronique de Palmeiras
12/03/2029
De notre correspondant footballStable
Effectif12/03/2029
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc12/03/2029
Luis Sinisterra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Palmeiras ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Palmeiras n'a pas de bonne réponse.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Palmeiras s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Rony vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jhon Arias et Palmeiras s’accordent pour 4 années de plus.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Effectif05/03/2029
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Wharton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Igor Rabello était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jhon Arias y figure.
Mercato05/03/2029
Les rumeurs autour de Adam Wharton ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Palmeiras sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Igor Rabello sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Palmeiras les adieux ont discrètement commencé.
Galeno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/02/2029
Des mots à l'entraînement du Palmeiras sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexander Barboza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Santiago González, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jhon Arias n’aura rien signé — un contrat à Palmeiras ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Palmeiras, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Palmeiras peut demander et monter le salaire que Igor Rabello peut exiger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Palmeiras ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Galeno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/02/2029
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc19/02/2029
Adam Wharton est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Palmeiras ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Palmeiras sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
74 points depuis la 5e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Palmeiras. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Allan vit cette version au Palmeiras, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif12/02/2029
Adam Wharton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc12/02/2029
Luis Sinisterra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Palmeiras ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nathan, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif12/02/2029
6 nouveaux visages, et le Palmeiras apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Naves s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.