« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Panetolikos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Panetolikos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Labros Smyrlis s'engage avec Panetolikos pour 2 années de plus.
Effectif06/01/2042
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xherdan Kobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Les tribunes06/01/2042
Les tribunes aussi ont entendu parler de Owen Dumfries
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Panetolikos aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 15 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Actions défensives : 31, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Xherdan Kobel l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
20 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif30/12/2041
Rasmus Maehle s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Juan Pablo Córdoba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Actions défensives : 21, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Effectif23/12/2041
William Valenza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Atromitos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Actions défensives : 17, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Noté 7.79 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Panetolikos, le meilleur homme du terrain était le leur.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Panetolikos est bien sorti de cette découverte face à Universitatea Craiova.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
23 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/12/2041
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. William Valenza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Owen Dumfries l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Juan Pablo Córdoba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑1 face au niveau d'Aalborg. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/12/2041
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. William Valenza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Panetolikos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Christos Belevonis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Eirinaios Papadimitriou et Panetolikos s’accordent pour 1 années de plus.
Effectif25/11/2041
William Valenza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
William Valenza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Panetolikos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif18/11/2041
Rasmus Maehle s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
2‑0 face à Pyunik, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Juan Pablo Córdoba est au centre de cette description.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.38 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Christos Belevonis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/11/2041
William Valenza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Stanislav Sima l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thanos Prodromitis, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursHenri Fleury les a provoqués tout le match
Notes des joueursStanislav Sima renverse tout depuis le banc
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
22 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Effectif04/11/2041
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. William Valenza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Xherdan Kobel l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Asteras, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 12 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
2‑1 face à Pyunik, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Alessio Raballo est au centre de cette description.
Match22/10/2041
Alessio Raballo l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Alessio Raballo a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Pyunik est passé du point à rien en un seul mouvement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Panetolikos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stanislav Sima et Panetolikos s’accordent pour 4 années de plus.
24 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/10/2041
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. William Valenza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Panetolikos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Match19/10/2041
Un point de pris ou deux de perdus pour Panetolikos ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre AEL Larisa ? On en parlera encore jeudi.
9 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
En bref
Notes des joueursJoão Afonso les a provoqués tout le match
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec OFI comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Panetolikos aura plaisir à revoir.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs14/10/2041
Doublé, et l'après-midi appartient à Henri Fleury — 8.09
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Henri Fleury l'a provoqué, et le 8.09 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.88 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 16 actions, 7.67, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/10/2041
William Valenza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
2‑2. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Panetolikos est bien sorti de cette découverte face à Universitatea Craiova.
343 matchs sur 14 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alessio Raballo et Panetolikos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
OFI continue et Panetolikos rentre chez lui, 3‑4 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Filip Nilsson ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Panetolikos n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Panetolikos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.95 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/09/2041
William Valenza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
0‑1 face au niveau d'Aalborg. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Effectif23/09/2041
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑1 contre Atromitos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Juan Pablo Córdoba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif09/09/2041
Aleksi Piispa a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Christos Belevonis et Panetolikos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Match31/08/2041
Le Panetolikos l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. Levadiakos rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Panetolikos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.85 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Panetolikos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Juan Pablo Córdoba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Match24/08/2041
Le Panetolikos rend son terrain difficile à visiter
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
William Valenza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction26/08/2041
10 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Panetolikos
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Pablo Córdoba, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Leonidas Vlachodimos est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Pavlos Torosidis a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Panetolikos est presque à sec.
Un nom de plus sur la liste : Volos NPS a posé la question que tout le football se pose au sujet de Xherdan Kobel. La réponse de Panetolikos n’a pas changé — pour l’instant.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Owen Dumfries a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Juan Pablo Córdoba et Panetolikos s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif12/08/2041
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. William Valenza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
50 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Panetolikos a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Christos Belevonis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
57 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Eirinaios Papadimitriou vient de signer au Panetolikos, et pour une fois la réponse comptait.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
MercatoL'expérience pousse la porte de Panetolikos
64 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifWilliam Valenza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
71 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Panetolikos est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
William Valenza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
78 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Panetolikos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
85 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Stanislav Sima a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’offre de Volos NPS pour Xherdan Kobel a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/06/2041
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. William Valenza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
106 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Une discussion est prévue cette semaine. Panetolikos annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Effectif10/06/2041
William Valenza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
113 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Direction03/06/2041
La direction du Panetolikos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Le nom de Xherdan Kobel est apparu dans des conversations dont Panetolikos ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Juan Pablo Córdoba appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
120 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
127 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Panetolikos est presque à sec.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Fotios Galanopoulos vit cette version au Panetolikos, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Panetolikos en a profité.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fotios Galanopoulos et Panetolikos s’accordent pour 3 années de plus.
134 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
141 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Panetolikos, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Direction06/05/2041
La direction du Panetolikos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adriano Bregu et Panetolikos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
William Valenza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
23 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 148 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
Effectif29/04/2041
Adriano Bregu se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
EffectifHenri Fleury s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
769Édition
Le Courrier de Panetolikos
22/04/2041
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif22/04/2041
Mattia Simionato touché aux ligaments du genou — 73 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 73 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Panetolikos est presque à sec.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Panetolikos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
EffectifDes mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
DirectionLe centre de formation de Panetolikos continue de produire
768Édition
Le Courrier de Panetolikos
15/04/2041
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif15/04/2041
Mattia Simionato touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mattia Simionato touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
104 matchs sur 18 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'infirmerie confirme 51 jours d'absence pour Dimitrios Stafylidis : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Direction08/04/2041
$297.4K par an de plus dans les comptes de Panetolikos
Un nouveau partenaire, une signature et une photo dont personne ne se souviendra. Cela finance quinze jours de salaires, ce que la plupart des titres de cette page ne peuvent pas dire d'eux-mêmes.
Mattia Simionato touché aux ligaments du genou — 94 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mattia Simionato touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Panetolikos est presque à sec.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Panetolikos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
EffectifDes mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
DirectionLe centre de formation de Panetolikos continue de produire
764Édition
Le Courrier de Panetolikos
18/03/2041
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif18/03/2041
Mattia Simionato touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
William Valenza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mattia Simionato touché aux ligaments du genou — 115 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 115 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Mattia Simionato touché aux ligaments du genou — 122 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 122 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/02/2041
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xherdan Kobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Panetolikos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Mattia Simionato peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
DirectionLe centre de formation de Panetolikos continue de produire
18 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif18/02/2041
Henri Fleury s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Panetolikos a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Noté 7.83. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
La série d'invincibilité atteint 17. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Position 3, 48 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Effectif11/02/2041
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif11/02/2041
Thomas Boyata : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match09/02/2041
Le Panetolikos rend son terrain difficile à visiter
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif11/02/2041
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xherdan Kobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
16 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.92 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Christos Belevonis et Panetolikos s’accordent pour 2 années de plus.
L’opération qui devait emmener Timothy Lukaku à AEL Larisa a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Panetolikos avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/02/2041
Xherdan Kobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
15 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match26/01/2041
Le Panetolikos rend son terrain difficile à visiter
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif28/01/2041
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henri Fleury en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Panetolikos a dit à Owen Dumfries que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
15 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Adriano Bregu
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif21/01/2041
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Panetolikos.
Effectif21/01/2041
Xherdan Kobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alessio Raballo n’aura rien signé — un contrat à Panetolikos ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.36 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑1 contre OFI, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif14/01/2041
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xherdan Kobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
447 matchs sur 15 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Effectif07/01/2041
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.20 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Panetolikos en a profité.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Panetolikos a été clair sur la situation de William Valenza, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Dribbles réussis : 7. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
En bref
MercatoAfonso Moço placé sur la liste des transferts
DirectionÀ Panetolikos, la filière tourne toujours
753Édition
Le Courrier de Panetolikos
31/12/2040
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif31/12/2040
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Panetolikos est presque à sec.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Panetolikos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/12/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xherdan Kobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Actions défensives : 15, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Match29/12/2040
Un point de pris ou deux de perdus pour Panetolikos ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre AEK ? On en parlera encore jeudi.
11 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Owen Dumfries
Notes des joueursLabros Smyrlis les a provoqués tout le match
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 10 matches sans défaite constituent une base que Panetolikos n'avait pas à l'automne.
Effectif24/12/2040
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une victoire 2‑1 contre Atromitos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
William Valenza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/12/2040
Xherdan Kobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alessio Raballo n’aura rien signé — un contrat à Panetolikos ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Adriano Bregu. 2‑0 contre Kifisia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif17/12/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henri Fleury en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Panetolikos a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 13 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
En bref
Notes des joueursAlessio Raballo les a provoqués tout le match
Notes des joueursRien n'est passé devant Noah Lewis
Les tribunesLa presse ne se lasse pas de Adriano Bregu
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/12/2040
Xherdan Kobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Christos Georgiadis et Panetolikos s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction10/12/2040
À Panetolikos, 85% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Panetolikos est presque à sec.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.10 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.09 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Olympiacos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif26/11/2040
Henri Fleury s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
13 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/11/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xherdan Kobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Owen Dumfries l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adriano Bregu, et l’entraîneur a laissé faire.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.96 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/11/2040
Xherdan Kobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.05 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Xherdan Kobel l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Asteras, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif05/11/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henri Fleury en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
En bref
Notes des joueursAdriano Bregu les a provoqués tout le match
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Noah Lewis
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/10/2040
Noah Lewis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour Panetolikos : un 2‑1 face à AEL Larisa dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif22/10/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henri Fleury en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif15/10/2040
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 40 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.13 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alessio Raballo. 3‑2 contre PAOK, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
PAOK a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Panetolikos a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑2 contre Aris Thessaloniki, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Effectif01/10/2040
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Apostolos Apostolopoulos, et l’entraîneur a laissé faire.
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif24/09/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Henri Fleury en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
29 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
William Valenza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif10/09/2040
Xherdan Kobel a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.90 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Adriano Bregu. 2‑1 contre Aris Thessaloniki, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif10/09/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xherdan Kobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/09/2040
Stanislav Sima obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Stanislav Sima vient de signer au Panetolikos, et pour une fois la réponse comptait.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Xherdan Kobel l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.00 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction27/08/2040
7 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Panetolikos
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif27/08/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xherdan Kobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Andreas Giakoumakis est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Dimitrios Stafylidis a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Dimitrios Mitroglou est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Lazaros Papastathopulos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panetolikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/08/2040
Xherdan Kobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mattia Simionato signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
En bref
MercatoPanetolikos fait ses courses là où c’est gratuit
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif30/07/2040
Xherdan Kobel : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lan Vidmar et Panetolikos s’accordent pour 1 années de plus.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Panetolikos le sait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/07/2040
Lan Vidmar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Theodoros Tsadjaris et Panetolikos s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Timothy Lukaku, et l’entraîneur a laissé faire.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Direction09/07/2040
Le silence de l'étage devient bruyant à Panetolikos
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/07/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xherdan Kobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Effectif7 nouveaux visages, et le Panetolikos apprend encore à se connaître
DirectionÀ Panetolikos, la filière tourne toujours
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
13e place, 21 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Christos Belevonis et Panetolikos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifXherdan Kobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Panetolikos
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/06/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lan Vidmar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif18/06/2040
Mario Parra : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/06/2040
Xherdan Kobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Noah Lewis et Panetolikos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
MercatoPanetolikos font venir une tête d'expérience
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
10 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/06/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xherdan Kobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Renato Beqaj a sa réponse de Panetolikos ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Panetolikos pourraient en tirer.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Match04/06/2040
Chaque point se dispute désormais pour Panetolikos
Position 13 et 21 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Direction04/06/2040
Le Panetolikos n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/06/2040
Lan Vidmar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Panetolikos le sait désormais aussi.
En bref
DirectionPanetolikos signent un contrat à $234.6K par an
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Panetolikos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif28/05/2040
Une blessure musculaire éloigne Labros Smyrlis pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Panetolikos sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/05/2040
Un transfert que Rasmus Maehle aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Rasmus Maehle vit cette version au Panetolikos, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif28/05/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xherdan Kobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/05/2040
Xherdan Kobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif14/05/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Paulo Figueroa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifLabros Smyrlis frappe à la porte de l’entraîneur
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Panetolikos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Novica Eraković et Panetolikos s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/05/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Novica Eraković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction07/05/2040
Les salaires absorbent 86% des recettes de Panetolikos
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Panetolikos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Panetolikos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif30/04/2040
Novica Eraković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifLenny Lobato se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifXherdan Kobel frappe à la porte de l’entraîneur
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Panetolikos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Mario Parra un exemple
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panetolikos, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Panetolikos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif16/04/2040
Novica Eraković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
DirectionÀ Panetolikos, la filière tourne toujours
715Édition
Le Courrier de Panetolikos
09/04/2040
De notre correspondant footballInquiétude
Match09/04/2040
Chaque point se dispute désormais pour Panetolikos
Position 13 et 21 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Panetolikos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Labros Smyrlis et Panetolikos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/04/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Novica Eraković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 106% des recettes de Panetolikos
Panetolikos a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Carlos Corona sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Panetolikos les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Labros Smyrlis et Panetolikos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Adriano Bregu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/04/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Paulo Figueroa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le brassard de capitaine a été retiré à Bruno Onyemaechi. Panetolikos parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif26/03/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Novica Eraković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Panetolikos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
João Afonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif19/03/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Jeličić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Panetolikos a affaire à un homme qui veut un autre pays.
DirectionÀ Panetolikos, la filière tourne toujours
711Édition
Le Courrier de Panetolikos
12/03/2040
De notre correspondant footballStable
Match12/03/2040
Chaque point se dispute désormais pour Panetolikos
Position 13 et 21 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Direction12/03/2040
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Panetolikos
Jour 11 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Xherdan Kobel, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction12/03/2040
À Panetolikos, 125% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Panetolikos c'est la question la plus difficile.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/02/2040
Des mots à l'entraînement du Panetolikos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Novica Eraković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
24 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
En bref
MercatoTim Dijks placé sur la liste des transferts
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Igor Jeličić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif20/02/2040
Novica Eraković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
DirectionÀ Panetolikos, la filière tourne toujours
707Édition
Le Courrier de Panetolikos
13/02/2040
De notre correspondant footballInquiétude
Match13/02/2040
Chaque point se dispute désormais pour Panetolikos
Position 13 et 21 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Panetolikos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑2 contre Panserraikos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif13/02/2040
Igor Jeličić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
4 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Direction13/02/2040
Les salaires absorbent 120% des recettes de Panetolikos
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Panetolikos n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher João Afonso