Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Partizan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif03/12/2040
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.87 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts dans un match, Sergej Kostic sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Partizan et à Mladost Lucani.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.85 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Notes des joueurs19/11/2040
Un but de défenseur offre la victoire au Partizan — 7.78
1 pour Vojin Marinković, noté 7.78, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif19/11/2040
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Suivi des prêts19/11/2040
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Andrija Sergej
10 buts en 16 matchs à TSC — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Partizan, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Personne au Partizan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ognjen Mišić
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.97 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Effectif12/11/2040
Baran Yıldız : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Partizan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Partizan, on parle déjà de lui au passé.
Effectif12/11/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Partizan a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Milan Vukotić. 2‑0 contre Radnik Surdulica, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
En bref
Notes des joueursOgnjen Mišić les a provoqués tout le match
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Efe Aghama
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
239 matchs sur 16 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.80 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
IMT a tenu l'avantage 4 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Partizan a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Joshua Ajala a marqué à la 86e minute, Zeleznicar Pancevo pensait déjà au voyage retour, et le Partizan a tout raflé.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/10/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Suivi des prêts29/10/2040
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Andrija Sergej
9 buts en 13 matchs à TSC — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Partizan, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Partizan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif22/10/2040
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Effectif15/10/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
154 matchs sur 19 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Notes des joueurs08/10/2040
Un but de défenseur offre la victoire au Partizan — 7.78
1 pour Nikola Simić, noté 7.78, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Partizan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Joshua Ajala s'engage avec Partizan pour 2 années de plus.
Effectif08/10/2040
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
0‑3 pour Mladost Lucani, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
153 matchs sur 19 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/10/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artem Karpukas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Partizan a été clair sur la situation de Branislav Stojkovic, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.04 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Notes des joueurs24/09/2040
Un but de défenseur offre la victoire au Partizan — 7.51
1 pour Nikola Simić, noté 7.51, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Nikola Virijević a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Partizan, on parle déjà de lui au passé.
Match22/09/2040
Ognjen Mišić parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Ognjen Mišić sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Partizan et à TSC.
Effectif24/09/2040
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Matteo Mantini et Partizan s’accordent pour 2 années de plus.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.95 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aleksandar Lazovic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Luciano Leguizamón vient de signer au Partizan, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif17/09/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Joshua Ajala a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Novi Pazar, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif17/09/2040
Une blessure musculaire éloigne Branislav Kostic pendant 18 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Partizan sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Direction17/09/2040
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Partizan
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Franco Lorenzón a 39 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Vojvodina est passé à autre chose, Petar Milenkovic se représente à Partizan, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Effectif10/09/2040
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Miroslav Pavlovic et Partizan s’accordent pour 4 années de plus.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Radnik Surdulica passera l’appel pour Djordje Maksimovic cette semaine. Partizan a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Joshua Ajala avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et OFK Beograd a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.17 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Milan Vukotić et Partizan s’accordent pour 2 années de plus.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Partizan, on parle déjà de lui au passé.
Effectif03/09/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Frédéric Efuele sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Effectif27/08/2040
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Djordje Maksimovic l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Doublé, et l'après-midi appartient à Nikola Simić — 8.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nikola Simić l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Vojvodina repart avec les points après un 3‑4 qu'il faudra expliquer en tribune.
Match18/08/2040
Nikola Simić parmi les buteurs d'un après-midi fou
7 buts dans un match, Nikola Simić sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Partizan et à Vojvodina.
Effectif20/08/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Partizan
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Efe Aghama
733Édition
Le Courrier de Partizan
13/08/2040
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif13/08/2040
Predrag Lazovic touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Radnik Surdulica pour Joseph Adam a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/08/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Notes des joueursOgnjen Mišić les a provoqués tout le match
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Andrija Sergej
732Édition
Le Courrier de Partizan
06/08/2040
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif06/08/2040
Une blessure au genou de la pire espèce pour Predrag Lazovic
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
604 matchs sur 15 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.07 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Relja Premović, et cette fois c’est Zeleznicar Pancevo au bout du fil. Partizan écoute poliment et ne promet rien.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maximilian Ljung sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Predrag Lazovic
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.91 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'offre était très loin du compte et Partizan n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif30/07/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un nom de plus sur la liste : Spartak Subotica a posé la question que tout le football se pose au sujet de Lazar Rajkovic. La réponse de Partizan n’a pas changé — pour l’instant.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Zeleznicar Pancevo passera l’appel pour Relja Premović cette semaine. Partizan a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.33 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
Effectif23/07/2040
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction23/07/2040
11 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Partizan
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Mladost Lucani pour Djordje Maksimovic a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/07/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Breel Gavranovic a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Le nom de Guus Dumfries est apparu dans des conversations dont Partizan ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrei Anton
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizan, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Relja Premović, et cette fois c’est Zeleznicar Pancevo au bout du fil. Partizan écoute poliment et ne promet rien.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrei Anton
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Zeleznicar Pancevo pour Joseph Adam a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Frédéric Efuele sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Partizan
Les tribunesTout le monde a un avis sur Matteo Maggio
726Édition
Le Courrier de Partizan
25/06/2040
De notre correspondant footballStable
Effectif25/06/2040
Andrei Anton touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif25/06/2040
Benjamin Gegić obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Benjamin Gegić vient de signer au Partizan, et pour une fois la réponse comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrei Anton
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Novi Pazar pour Djordje Maksimovic a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Kristoffer Klaesson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif18/06/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrei Anton
50 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L’offre de IMT pour Guus Dumfries a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Andrei Anton touché aux ligaments du genou — 58 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 58 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Kristoffer Klaesson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrei Anton
66 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 75 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Éliminé, 0‑1 contre Crvena Zvezda, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Dejan Babic a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stefano Cester sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 6.57, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Andrei Anton touché aux ligaments du genou — 74 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 74 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 84 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
MercatoIl ne manque plus que la photo pour Milan Matic
EffectifDes mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
720Édition
Le Courrier de Partizan
14/05/2040
De notre correspondant footballStable
Effectif14/05/2040
Andrei Anton touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
EffectifNikola Simić en conflit avec un coéquipier
EffectifOgnjen Mišić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Andrei Anton touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 100 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Andrei Anton touché aux ligaments du genou — 99 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 99 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 62 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
EffectifMilan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
717Édition
Le Courrier de Partizan
23/04/2040
De notre correspondant footballStable
Effectif23/04/2040
Andrei Anton touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Partizan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
EffectifVuk Roganović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
716Édition
Le Courrier de Partizan
16/04/2040
De notre correspondant footballStable
Effectif16/04/2040
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrija Sergej
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joseph Adam sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifMilan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Artem Karpukas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrija Sergej
52 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kristoffer Klaesson et Partizan s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
222 matchs sur 15 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kristoffer Klaesson et Partizan s’accordent pour 2 années de plus.
En bref
EffectifNikola Simić en conflit avec un coéquipier
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif26/03/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joseph Adam sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/03/2040
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifNikola Simić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
498 matchs sur 16 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.00 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
17 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Partizan, on parle déjà de lui au passé.
Effectif27/02/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/02/2040
Ognjen Mišić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif20/02/2040
Nikola Simić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Partizan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif13/02/2040
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
283 matchs sur 16 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Partizan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.86 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Vojvodina est passé à autre chose, Petar Milenkovic se représente à Partizan, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Une fracture éloigne Tomáš Nemčík pendant 20 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizan, et elle ne sera pas retirée.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Une moyenne de 7.30 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Milan Matic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
L’offre de Zeleznicar Pancevo pour Vuk Borović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif30/01/2040
Efe Aghama s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un nom de plus sur la liste : Zeleznicar Pancevo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Joseph Adam. La réponse de Partizan n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ognjen Mišić
DirectionÀ Partizan, 93% des recettes partent en salaires
Une fracture éloigne Tomáš Nemčík pendant 29 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joseph Adam sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Effectif23/01/2040
Uroš Živanovič obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Uroš Živanovič vient de signer au Partizan, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Relja Premović, et cette fois c’est Radnik Surdulica au bout du fil. Partizan écoute poliment et ne promet rien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'offre était très loin du compte et Partizan n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif16/01/2040
Efe Aghama s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
2‑5 pour TSC, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.59 pour le reste.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Tomáš Nemčík et Partizan s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Nikola Virijević est de nouveau un joueur de Partizan, et la ville tient son histoire de l’été.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Partizan sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.43 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Une moyenne de 7.35 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 66 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.76 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Effectif26/12/2039
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑2 contre Spartak Subotica, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ognjen Mišić
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 73 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Efe Aghama ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Partizan n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.21 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
15 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif19/12/2039
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 80 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.27 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une fracture éloigne Tomáš Nemčík pendant 87 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.34 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/12/2039
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une moyenne de 7.25 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Direction05/12/2039
Les salaires absorbent 99% des recettes de Partizan
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
MercatoLes rumeurs autour de Ognjen Ugrešić ne s'éteignent pas
Notes des joueursMatija Ninić les a provoqués tout le match
696Édition
Le Courrier de Partizan
28/11/2039
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif28/11/2039
Une fracture éloigne Tomáš Nemčík pendant 94 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif28/11/2039
Vojin Marinković touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une victoire 3‑2 contre Cukaricki, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Le retard de 2 buts était réel, la remontée aussi. Djordje Maksimovic en était le centre, Cukaricki la victime, et tous ceux qui sont partis tôt en entendront parler pendant des années.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.98 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une fracture éloigne Tomáš Nemčík pendant 103 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif21/11/2039
Vojin Marinković touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 111 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Efe Aghama
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Ognjen Mišić
693Édition
Le Courrier de Partizan
07/11/2039
De notre correspondant footballStable
Effectif07/11/2039
Une fracture éloigne Tomáš Nemčík pendant 119 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
95 matchs sur 14 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Relja Premović sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizan, et elle ne sera pas retirée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 129 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif31/10/2039
Vojin Marinković touché aux ligaments du genou — 47 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Miroslav Pavlovic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Une prestation à 8.30 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs31/10/2039
Ognjen Mišić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif24/10/2039
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Partizan a dit à Efe Aghama que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Personne au Partizan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 17 actions, 6.88, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Effectif17/10/2039
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kristoffer Klaesson, et l’entraîneur a laissé faire.
Il en a assez du bruit. Savoir si le Partizan peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Joshua Ajala n'a pas su faire
Notes des joueursOgnjen Mišić les a provoqués tout le match
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Relja Premović sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.56 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/10/2039
Joshua Ajala s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif10/10/2039
Nikola Simić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Partizan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikola Simić
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Partizan a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
124 matchs sur 18 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Partizan entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikola Simić
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Djordje Maksimovic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Effectif26/09/2039
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 13. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Mercato26/09/2039
Les rumeurs autour de Sergej Kostic ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Partizan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikola Simić
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 3, 20 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizan, et elle ne sera pas retirée.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Maximilian Ljung vit cette version au Partizan, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 6 matches sans défaite constituent une base que Partizan n'avait pas à l'automne.
Effectif19/09/2039
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joshua Ajala en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Nikola Simić touché aux ligaments du genou — 42 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 42 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
17 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
2 buts de retard et aucune issue, jusqu'à ce que Milan Vukotić en décide autrement. Spartak Subotica avait fait le plus dur avant de le voir se défaire, et le bruit au coup de sifflet final était de ceux qu'un stade garde.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.19 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
EffectifMilan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursUn de ces jours pour Joshua Ajala
684Édition
Le Courrier de Partizan
05/09/2039
De notre correspondant footballStable
Notes des joueurs05/09/2039
Doublé, et l'après-midi appartient à Joshua Ajala — 8.92
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Joshua Ajala l'a provoqué, et le 8.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
508 matchs sur 13 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
L’offre de OFK Beograd pour Nikola Jovanovic a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Miroslav Pavlovic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
L’opération qui devait emmener Petar Milenkovic à Radnicki Nis a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Partizan avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Une victoire 3‑1 contre Radnik Surdulica, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
16 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.07 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre était très loin du compte et Partizan n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif29/08/2039
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
40 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ryan Leijten
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Partizan a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.91 pour le reste.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ognjen Mišić, et cette fois c’est Javor-Matis au bout du fil. Partizan écoute poliment et ne promet rien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ognjen Ugrešić
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Fabio Santos est apparu dans des conversations dont Partizan ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Ognjen Ugrešić touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs08/08/2039
Doublé, et l'après-midi appartient à Ognjen Mišić — 8.05
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ognjen Mišić l'a provoqué, et le 8.05 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Joshua Ajala et Partizan s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Notes des joueursMatija Ninić les a provoqués tout le match
679Édition
Le Courrier de Partizan
01/08/2039
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif01/08/2039
Ognjen Ugrešić touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
L’offre de Vojvodina pour Joseph Adam a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrija Sergej sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Effectif01/08/2039
Joshua Ajala s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Dimitrije Janković. 2‑0 contre Radnik Surdulica, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueursRien n'est passé devant Nikola Simić
678Édition
Le Courrier de Partizan
25/07/2039
De notre correspondant footballStable
Effectif25/07/2039
Ognjen Ugrešić touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.82 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Partizan a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Ivan Vlahovic, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ognjen Ugrešić
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lazar Rajkovic a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
En bref
EffectifMilan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Ognjen Ugrešić touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizan, et elle ne sera pas retirée.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif11/07/2039
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joshua Ajala en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ryan Leijten
74 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
570 matchs sur 13 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
L’offre de Radnik Surdulica pour Joseph Adam a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizan, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Partizan entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
DirectionLe Partizan intègre 11 garçons à son centre de formation
674Édition
Le Courrier de Partizan
27/06/2039
De notre correspondant footballStable
Effectif27/06/2039
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ryan Leijten
81 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ryan Leijten
88 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Atlético Madrid pour Nikola Simić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Novi Pazar a posé la question que tout le football se pose au sujet de Matija Ninić. La réponse de Partizan n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ryan Leijten
97 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L’offre de Cukaricki pour Guus Dumfries a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif13/06/2039
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Radnik Surdulica passera l’appel pour Ognjen Mišić cette semaine. Partizan a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Ryan Leijten touché aux ligaments du genou — 105 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 105 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Radnik Surdulica pour Relja Premović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Dimitrije Janković vit cette version au Partizan, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tomáš Nemčík et Partizan s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sasa Sergej sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Ryan Leijten touché aux ligaments du genou — 114 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 114 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 51 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizan, et elle ne sera pas retirée.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ryan Leijten
122 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ryan Leijten
129 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 67 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
MercatoIl ne manque plus que la photo pour Guus Dumfries
EffectifDes mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
667Édition
Le Courrier de Partizan
09/05/2039
De notre correspondant footballStable
Effectif09/05/2039
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ryan Leijten
136 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 74 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
EffectifMilan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
666Édition
Le Courrier de Partizan
02/05/2039
De notre correspondant footballStable
Effectif02/05/2039
Ryan Leijten touché aux ligaments du genou — 144 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 144 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 83 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 90 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Partizan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
MercatoIl ne manque plus que la photo pour Fabio Santos
EffectifMilan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
MercatoLes rumeurs autour de Ognjen Ugrešić ne s'éteignent pas
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Guus Dumfries sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 106 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Partizan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 113 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Partizan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
194 matchs sur 14 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ognjen Abramušić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ognjen Abramušić s'est entendu avec Vojvodina pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
En bref
DirectionÀ Partizan, 87% des recettes partent en salaires
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 128 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Partizan entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif07/03/2039
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Partizan sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
En bref
EffectifNikola Simić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizan, et elle ne sera pas retirée.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
50 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif28/02/2039
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matija Ninić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Partizan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Guus Dumfries sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Joseph Adam : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Partizan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ardian Bajrami sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Effectif14/02/2039
Efe Aghama s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Zeleznicar Pancevo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Tomáš Nemčík.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.60 sur la feuille, et le public du Partizan est rentré avec un seul nom en tête.
15 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kristoffer Klaesson et Partizan s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Joseph Adam rentre à Partizan avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizan, et elle ne sera pas retirée.
Nikola Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Un nom de plus sur la liste : Zeleznicar Pancevo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Relja Premović. La réponse de Partizan n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif31/01/2039
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Vukotić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueursJoshua Ajala les laisse toutes derrière lui
652Édition
Le Courrier de Partizan
24/01/2039
De notre correspondant footballCrise
Effectif24/01/2039
Tomáš Nemčík touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif24/01/2039
Milan Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomáš Nemčík
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Partizan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif17/01/2039
Vuk Roganović obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Vuk Roganović vient de signer au Partizan, et pour une fois la réponse comptait.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Radnik Surdulica passera l’appel pour Relja Premović cette semaine. Partizan a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Matija Ninić
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomáš Nemčík
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Relja Premović, et cette fois c’est Radnik Surdulica au bout du fil. Partizan écoute poliment et ne promet rien.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Actions défensives : 15, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.