Francisco Rivera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/12/2027
Jefferson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction13/12/2027
Les salaires absorbent 90% des recettes de Persebaya
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Paraíba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mihailo Perović n’aura rien signé — un contrat à Persebaya ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Alan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/11/2027
Jefferson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jefferson n’aura rien signé — un contrat à Persebaya ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Francisco Rivera s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
En bref
EffectifDes interrogations sur Arief Catur à l'entraînement
Une blessure au genou de la pire espèce pour Filippo Alessio
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persebaya n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc22/11/2027
Jefferson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persebaya ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Filippo Alessio
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Francisco Rivera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/11/2027
Bruno Paraíba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction15/11/2027
À Persebaya, 106% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Quelque chose a été dit à Arief Catur, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Mercato15/11/2027
Les rumeurs autour de Pedro Matos ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persebaya sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancJefferson frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Njabulo Blom
Une blessure au genou de la pire espèce pour Filippo Alessio
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mihailo Perović n’aura rien signé — un contrat à Persebaya ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persebaya, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Pedro Matos
66Édition
La Gazette de Persebaya
01/11/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif01/11/2027
Filippo Alessio touché aux ligaments du genou — 41 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persebaya n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Francisco Rivera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jefferson n’aura rien signé — un contrat à Persebaya ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Persebaya qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Risto Mitrevski aux siennes, et tous les deux le savent.
En bref
DirectionLe centre de formation de Persebaya justifie son existence
MatchUne saison qui s'éteint doucement à Persebaya
65Édition
La Gazette de Persebaya
25/10/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif25/10/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Filippo Alessio
50 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/10/2027
Bruno Paraíba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc25/10/2027
Jefferson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persebaya ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persebaya, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Filippo Alessio
57 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Francisco Rivera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
DirectionÀ Persebaya, 116% des recettes partent en salaires
MercatoLes rumeurs autour de Pedro Matos ne s'éteignent pas
Le bancMalik Risaldi frappe à la porte de l’entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Filippo Alessio
64 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Alan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mihailo Perović n’aura rien signé — un contrat à Persebaya ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Malik Risaldi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Koko Araya ne sont pas bons
Le bancPedro Matos garde la voix de son entraîneur
72 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persebaya s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Francisco Rivera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Paraíba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jefferson n’aura rien signé — un contrat à Persebaya ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Eksel Runtukahu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
DirectionLe centre de formation de Persebaya justifie son existence
Filippo Alessio touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Rang 10, 46 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Maluku Utara United a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
En bref
Le bancJefferson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persebaya n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Francisco Rivera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro Matos, et l’entraîneur a laissé faire.
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Francisco Rivera. 2‑0 contre PSIM, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.24. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Persebaya.
Effectif13/09/2027
Bruno Paraíba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Stefano Lilipaly pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
À venirPersebaya défie l'équipe que tout le monde poursuit
104 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 13 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Persebaya jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Bhayangkara Presisi le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'offre est arrivée chez Bhayangkara Presisi cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Francisco Rivera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Filippo Alessio
111 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑1 contre Persita, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une demande de prêt adressée à Albion : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc30/08/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Stefano Lilipaly, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Personne au Persebaya ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persebaya, et elle ne sera pas retirée.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Jefferson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Bimo Abimanyu est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Agung Saddil est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Witan Firmansyah a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif23/08/2027
Bruno Paraíba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction23/08/2027
Les salaires engloutissent 88% des recettes de Persebaya
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.35 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 9.43 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif16/08/2027
Jefferson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Semen Padang garde son homme, et Persebaya retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le bancL'entraîneur fait de Malik Risaldi un exemple
54Édition
La Gazette de Persebaya
09/08/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif09/08/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ernando Ari
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il restait 85 minutes et Madura United avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Persebaya ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Bhayangkara Presisi ne le dit, et personne à Persebaya n'apprécie de devoir deviner.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Layvin Kurzawa et Persebaya s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Francisco Rivera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Saddil Ramdani touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Jefferson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Paraíba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rachmat Irianto, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc02/08/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Stefano Lilipaly a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Francisco Rivera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/07/2027
Jefferson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Direction26/07/2027
À Persebaya, 113% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Le banc26/07/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Stefano Lilipaly à une salle qui les avait déjà entendues.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
EffectifPas de place pour Eksel Runtukahu dans le nouveau système
45 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif19/07/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. La Luz garde son homme, et Persebaya retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Persija : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
52 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persebaya, et elle ne sera pas retirée.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.13 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Bhayangkara Presisi le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Jefferson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Persebaya a demandé et Arzignano a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Paulo Gali l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Persebaya va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Layvin Kurzawa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Persebaya a demandé et Uruguay Montevideo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Persebaya a passé le coup de fil à La Luz. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Direction05/07/2027
Jour d'intégration au centre de formation du Persebaya
7 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persebaya, et elle ne sera pas retirée.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Francisco Rivera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alan, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Direction28/06/2027
À Persebaya, 116% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Persis a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persebaya, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Persebaya a demandé et Lumezzane a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Léo Lelis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ernando Ari a sa réponse de Persebaya ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
$140.0K. Des montants pareils achètent un footballeur et louent un débat : chaque touche de balle sera mesurée à ce chiffre pendant une saison au moins.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Borneo est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Persebaya sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persebaya peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persebaya n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Bhayangkara Presisi le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Persebaya va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Francisco Rivera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Semen Padang voulait plus que $80.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
En bref
Les tribunesLa ville a demandé, et Persebaya a payé $140.0K
EffectifDes mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
$140.0K règle la question entre les clubs pour Layvin Kurzawa
PSM a accepté l'argent. Ce que Persebaya n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$59.0K sur la table chez Semen Padang. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Persebaya a demandé et PSIM a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gustavo Fernandes, et l’entraîneur a laissé faire.
Jefferson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Léo Lelis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction31/05/2027
À Persebaya, 113% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Léo Lelis, et l’entraîneur a laissé faire.
21 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Maluku Utara United sera le plus heureux des deux avec ce point.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Stefano Lilipaly après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc24/05/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Arief Catur en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jefferson y figure.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Maluku Utara United avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
2‑3 contre Semen Padang, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persebaya, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persebaya s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Jefferson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/05/2027
Léo Lelis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a fallu un but de Mihailo Perović pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Arema, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc10/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Stefano Lilipaly ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Persebaya non plus.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Personne au Persebaya ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Njabulo Blom et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
34 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
17 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Direction03/05/2027
Les salaires engloutissent 100% des recettes de Persebaya
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc26/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Stefano Lilipaly a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc26/04/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Arief Catur en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ernando Ari ne s'éteignent pas
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pedro Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ernando Ari, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Stefano Lilipaly après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le banc19/04/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Arief Catur en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alexvan Djin : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Persebaya qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
EffectifUn premier maillot chez les pros pour Evan Darmawan
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Francisco Rivera l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Francisco Rivera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
23 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc12/04/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Stefano Lilipaly, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelque chose a été dit à Gustavo Fernandes, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Andika Wisnu : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Persebaya qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mihailo Perović
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.78. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persebaya en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Alan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Léo Lelis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arief Catur, et l’entraîneur a laissé faire.
Mihailo Perović touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/03/2027
Jefferson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc22/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Stefano Lilipaly a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc22/03/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Arief Catur en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persebaya en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persebaya n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Jefferson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
52 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Léo Lelis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.47. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc15/03/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Stefano Lilipaly a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre PSM.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Novri Setiawan en ce moment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 47 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Risto Mitrevski et Persebaya s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Jefferson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Francisco Rivera. 1‑0 contre Persijap, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.17, et pas une objection dans le stade.
Effectif08/03/2027
Léo Lelis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Stefano Lilipaly pouvait se permettre d'être généreux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Pedro Matos : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Persebaya qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Mihailo Perović ne s'éteignent pas
Le bancL'entraîneur fait de Dimas Galih un exemple
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Francisco Rivera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Léo Lelis, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs01/03/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Mihailo Perović
7.91, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Persebaya avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif01/03/2027
6 nouveaux visages, et le Persebaya apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Stefano Lilipaly après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
1‑4 pour Bali United, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Nueva Chicago garde son homme, et Persebaya retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif22/02/2027
Léo Lelis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction22/02/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Persebaya
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc22/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Stefano Lilipaly à une salle qui les avait déjà entendues.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Jefferson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Persebaya a demandé et Estudiantes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Notes des joueurs15/02/2027
Saddil Ramdani n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs15/02/2027
Mihailo Perović n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sani Rizki était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persebaya en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Mihailo Perović a marqué à la 87e minute, Bhayangkara Presisi pensait déjà au voyage retour, et le Persebaya a tout raflé.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Persebaya a demandé et Cerro Porteno a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Mihailo Perović : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Persebaya.
Le banc08/02/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Ernando Ari en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Le banc08/02/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Stefano Lilipaly, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persebaya en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 6 à l'entrée, 0 à la sortie
Voilà les affaires faites à Persebaya jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Jefferson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arema garde son homme, et Persebaya retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif01/02/2027
Léo Lelis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a demandé à Nueva Chicago s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 92 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/01/2027
Sani Rizki s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Une audition longue d'une saison : PSM en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Persebaya. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
Le maillot lui va toujours. Novri Setiawan est de retour à Persebaya, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Francisco Rivera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Novri Setiawan était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $84.0K. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Persebaya a demandé et Madura United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Persebaya a passé le coup de fil à PSM. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mihailo Perović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Jefferson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif11/01/2027
Léo Lelis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Persebaya a passé le coup de fil à Persija. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif11/01/2027
Pas de place pour Ilhamsyah dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Persebaya, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gustavo Fernandes s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Jefferson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arema garde son homme, et Persebaya retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sani Rizki en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Madura United s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persebaya, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Direction04/01/2027
Ouvert aux affaires : Persebaya entre dans le mercato
La période d'enregistrement est ouverte et le téléphone a commencé à sonner. D'ici la clôture, ce club sera annoncé sur quarante joueurs et en signera trois, ce qui est la proportion habituelle.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruno Paraíba n’aura rien signé — un contrat à Persebaya ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 122 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction28/12/2026
Les salaires engloutissent 134% des recettes de Persebaya
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 131 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif21/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Léo Lelis
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Francisco Rivera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Malik Risaldi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ernando Ari s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Jefferson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/12/2026
Sani Rizki s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ernando Ari n’aura rien signé — un contrat à Persebaya ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Dimas Galih
19Édition
La Gazette de Persebaya
07/12/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif07/12/2026
Léo Lelis touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alan et Persebaya s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Njabulo Blom était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Léo Lelis touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction30/11/2026
Les salaires absorbent 141% des recettes de Persebaya
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Effectif30/11/2026
Arief Catur s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Persebaya a dit à Andika Wisnu que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Arief Catur a noté la date.
EffectifMiloš Raičković s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
17Édition
La Gazette de Persebaya
23/11/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif23/11/2026
Léo Lelis touché aux ligaments du genou — 47 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Jefferson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sani Rizki en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mihailo Perović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dimas Galih s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
EffectifLes rapports d'entraînement sur Dimas Galih ne sont pas bons
16Édition
La Gazette de Persebaya
16/11/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif16/11/2026
Léo Lelis touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Jefferson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Malik Risaldi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persebaya, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Jefferson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Muhammad Pato a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif09/11/2026
Arief Catur s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ricky Riyadi touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 141% des recettes de Persebaya
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Le bancErnando Ari frappe à la porte de l'entraîneur
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Alan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/10/2026
Jefferson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ricky Riyadi
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Jefferson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Le bancMalik Risaldi se fait reprendre par l'entraîneur
42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Jefferson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Irfan Asnawi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Dimas Supriadi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Effectif12/10/2026
Sani Rizki s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
106 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/10/2026
Jefferson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction05/10/2026
À Persebaya, 195% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Léo Lelis
114 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persebaya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La 85e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Mihailo Perović a décidé que personne n'irait nulle part. Maluku Utara United n'avait plus le temps de répondre.
Jefferson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arief Catur était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Stefano Lilipaly a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ryan Ardiansyah, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Ryan Ardiansyah en ce moment
123 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Jefferson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sani Rizki en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Une note de 7.33, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc21/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Ernando Ari en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Léo Lelis touché aux ligaments du genou — 130 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 130 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Francisco Rivera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Dedi Septian est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Persebaya réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Persik ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
139 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persebaya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Direction07/09/2026
Persebaya clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
21 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Alan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Francisco Rivera a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Arema, et un retour au vestiaire très silencieux.
Cibles du mercato07/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Irkham Mila
Persebaya a manqué de temps avec Persik. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Persebaya sait à quel stade il en est.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Alan continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Stefano Lilipaly après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.92, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Cibles du mercato31/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Novri Setiawan
Persebaya et Persik se sont mis d'accord sur $140.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Jefferson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Persebaya a offert $150.0K ; Persija a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Alan était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $190.0K. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Madura United garde son homme, et Persebaya retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une victoire 2‑0 contre Persita, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Éliminé, 0‑3 contre Persik, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les tribunes24/08/2026
Une humiliation en coupe chez Persik suit Persebaya jusqu'à la maison
0-3. Sortir d'une coupe, c'est un après-midi ; sortir comme ça, c'est une semaine d'émissions d'auditeurs, et l'entraîneur entendra chacune d'elles.
Persebaya est allé voir Maluku Utara United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persebaya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$110.0K sur la table chez Persija. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Persib voulait plus que $71.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
PSBS Biak voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Persebaya a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Francisco Rivera l'a provoqué, et le 8.19 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : San Martín le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Jefferson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Persib cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Persebaya a demandé et Persik a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
50 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
EffectifTrop de changements trop vite au Persebaya
2Édition
La Gazette de Persebaya
10/08/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif10/08/2026
Njabulo Blom obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Njabulo Blom vient de signer au Persebaya, et pour une fois la réponse comptait.
Jefferson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato10/08/2026
Comme s’il n’était jamais parti : Dimas Galih revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Dimas Galih est de nouveau un joueur de Persebaya, et la ville tient son histoire de l’été.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rachmat Irianto et Persebaya s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Madura United garde son homme, et Persebaya retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Madura United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Hendro Sulaeman est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Stefano Kurniawan est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jefferson et Persebaya s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Francisco Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Persebaya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Persebaya a demandé et Deportivo Maldonado a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Persebaya, une semaine de plus sans la signature de Risto Mitrevski.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.