Hossein Kanaani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Sergeev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persepolis sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Abdulla Sultan a noté la date.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 5 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ashkan Noorafkan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc22/03/2027
Hossein Kanaani est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohammad Mehdi Mohebi n’aura rien signé — un contrat à Persepolis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
25 apparitions à Esteghlal Ahvaz et les buts ont cessé d'entrer. Persepolis a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
5 buts en 18 matchs à Malavan — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Persepolis, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Persepolis qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 66 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persepolis n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
18 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Persepolis sait désormais que la pensée est arrivée.
Aref Aghasi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 4‑3 contre Esteghlal, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Score final 4‑3, et l’après-midi fut celui de Mehdi Gholizadeh : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Persepolis.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Persepolis et Rah Ahan, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
À venirLe grand rendez-vous : Esteghlal se profile
31Édition
Le Courrier de Persepolis
01/03/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif01/03/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Igor Sergeev
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persepolis perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
2 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Mohammad Mehdi Mohebi s’en est chargé contre Sepahan. 1‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Persepolis.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.42 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Persepolis le sait.
En bref
MatchMarko Bakić parmi les buteurs d'un après-midi fou
Le bancPayam Niazmand se fait reprendre par l'entraîneur
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Dániel Gera
43 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs22/02/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ali Alipour
7.82, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Persepolis avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Il a fallu un but de Ali Alipour pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Tractor, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc22/02/2027
Payam Niazmand est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Persepolis devra lui donner une raison de rester ou une porte.
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persepolis n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.98 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Hossein Kanaani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Persepolis réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Zob Ahan ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Un point pris à la 94e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
23 buts et une moyenne de 7.62 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.28, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs08/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Igor Sergeev — 8.99
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Igor Sergeev l'a provoqué, et le 8.99 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Persepolis réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Esteghlal ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Hossein Kanaani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Persepolis et d'Naft Tehran à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Score final 4‑2, et l’après-midi fut celui de Mehdi Gholizadeh : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Persepolis.
L'offre est arrivée chez Esteghlal cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persepolis s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Première défaite en 9 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Esteghlal Khuzestan ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Persepolis est allé voir Zob Ahan avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Sergeev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Position 2, 52 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Une moyenne de 7.60 sur la saison, adossée à 21 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Sharjah ne le dit, et personne à Persepolis n'apprécie de devoir deviner.
Mehdi Gholizadeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Persepolis a offert $85.0K ; Zob Ahan a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Sergeev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une moyenne de 7.55 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Le maillot lui va toujours. Alireza Beiranvand est de retour à Persepolis, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Persepolis ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Mercato18/01/2027
Les affaires sont les affaires : Oston O'runov s’en va
Saipa a payé $1.5M et Persepolis a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Mehdi Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Saleh Hardani s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Persepolis a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Persepolis on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Esteghlal pour Igor Sergeev a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une moyenne de 7.51 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
L'offre est arrivée chez Tractor cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Hossein Kanaani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Persepolis en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Mohammad Gandomi s'est entendu avec Padideh pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Hossein Kanaani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Mohammad Amin Kazemian est apparu dans des conversations dont Persepolis ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Une moyenne de 7.46 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Match26/12/2026
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.53 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Une moyenne de 7.40 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Sergeev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mehdi Gholizadeh. 3‑1 contre Foolad, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑1, Omid Azmoun pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc21/12/2026
Payam Niazmand est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. Gostaresh Foulad rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Sergeev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Gostaresh Foulad, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Mohammad Hossein Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
1 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.66 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.31 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
À 15 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
Notes des joueursReza Shekari au sommet de la note
EffectifDes mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Le bancMohammad Omri se fait reprendre par l'entraîneur
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
15 matchs sans défaite, et puis Esteghlal. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Sergeev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rang 2, 34 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
15 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
10 matchs sans défaite, et puis Rah Ahan. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Hossein Kanaani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Sergeev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Persepolis ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancDanial Eiri est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Notes des joueursLa seule chose que Igor Sergeev n'a pas su faire
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persepolis s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Hossein Kanaani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dániel Gera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif16/11/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Persepolis
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Mehdi Gholizadeh était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.59 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Hossein Kanaani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Persepolis et Esteghlal Ahvaz, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Position 2, 30 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Sergeev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Tractor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
11 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Soheil Sahraei l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Match24/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Persepolis. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dániel Gera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
10 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 7.74, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.86 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persepolis n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif19/10/2026
Igor Sergeev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Soroush Rafiei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Persepolis
Le bancL'entraîneur fait de Reza Shekari un exemple
Hossein Kanaani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/10/2026
Igor Sergeev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc12/10/2026
Danial Eiri est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Naft Tehran au programme, et un homme du vestiaire de Persepolis connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ali Alipour n’aura rien signé — un contrat à Persepolis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Reza Shekari s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Persepolis devra y répondre en minutes ou en transfert.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mohammad Amin Kazemian a noté la date.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑1 contre Esteghlal Khuzestan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
2 buts en vingt minutes avec Oston O'runov au milieu, et Esteghlal Khuzestan incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Notes des joueurs05/10/2026
Dániel Gera n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.30. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dániel Gera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs05/10/2026
Oston O'runov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.53 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Hossein Kanaani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Sergeev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs28/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Dániel Gera à son sommet
Noté 8.32. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Persepolis.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait de Mohammad Omri un exemple
Hossein Kanaani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Sergeev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Zob Ahan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
2 buts en vingt minutes avec Oston O'runov au milieu, et Zob Ahan incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Noté 6.89 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Effectif21/09/2026
7 nouveaux visages, et le Persepolis apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Reza Shekari s’en est chargé contre Gostaresh Foulad. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Persepolis.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
L’opération qui devait emmener Mohammad Gandomi à Saipa a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Persepolis avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Match12/09/2026
Igor Sergeev parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Igor Sergeev sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Persepolis et à Saba.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Reza Shekari rentre à Persepolis avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Persepolis : 14 en plus, 2 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 14, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Malavan voulait plus que $83.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Sergeev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Persepolis a demandé et Padideh a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mohammad Hossein Eslami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Mohammad Mehdi Mohebi est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Saipa passera l’appel pour Mohammad Gandomi cette semaine. Persepolis a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $193.4K : un club qui veut Sobhan Khaghani au point de demander deux fois.
$190.0K sur la table chez Zob Ahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$83.0K sur la table chez Malavan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Un nom de plus sur la liste : Foolad a posé la question que tout le football se pose au sujet de Reza Shekari. La réponse de Persepolis n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Sergeev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Soroush Rafiei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Persepolis on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Yaghoub Barage ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Persepolis a demandé et Sepahan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Esteghlal Ahvaz pour Mohammad Gandomi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $193.4K : un club qui veut Sobhan Khaghani au point de demander deux fois.
Hossein Kanaani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Persepolis a offert $180.0K ; Zob Ahan a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dániel Gera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Foolad voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Persepolis a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
La course derrière Mohammad Hossein Eslami s’est conclue par $3.2M changeant de mains et Esteghlal à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Persepolis a offert $1.2M ; Esteghlal a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $182.0K : un club qui veut Abolfazl Zamani au point de demander deux fois.
Hossein Kanaani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Mohammad Hossein Eslami venu d'Esteghlal pour $3.2M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Sergeev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al Shabab avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Padideh ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $2.7M pour Mehdi Gholizadeh, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
$1.2M sur la table chez Esteghlal. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Persepolis est allé voir Rah Ahan avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.3M : un club qui veut Mohammed Reza Azadi au point de demander deux fois.
Hossein Kanaani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction03/08/2026
3 jeunes du centre passent chez les pros à Persepolis
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dániel Gera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ramin Vafaei a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Milad Gholizadeh est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mehdi Rezaeian est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.