48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Karim Shojaei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.37, et pas une objection dans le stade.
Match21/09/2030
Un point pour Persepolis dans les tout derniers instants
96e minute, contre Zob Ahan, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
15 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Gostaresh Foulad continue et Persepolis rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.03 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
62 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ali Hassani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persepolis les adieux ont discrètement commencé.
Hossein Jahanbakhsh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/09/2030
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Persepolis a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato09/09/2030
Les rumeurs autour de Karim Shojaei ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persepolis sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
57 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
La vente est actée, l'argent est arrivé avec, et tout ce qui était prévu pour la saison prochaine redevient provisoire. Les nouveaux propriétaires arrivent toujours en promettant de la patience.
69 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Malavan voudra vite oublier celui-là : 6‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Persepolis a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Direction02/09/2030
Persepolis clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
20 à l'entrée et 20 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Karim Shojaei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Persepolis et Malavan, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
76 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 36. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persepolis l'a perdu, à la paperasse près.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
L'offre est arrivée chez Esteghlal cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $764.5K : un club qui veut Reza Shekari au point de demander deux fois.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
56 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Dribbles réussis : 45. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif19/08/2030
Amir Reza Rafiei touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Shahab Zahedi l'a eue, à Persepolis, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $764.5K : un club qui veut Reza Shekari au point de demander deux fois.
Hossein Jahanbakhsh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$710.0K était le maximum que le club paierait et Esteghlal demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Mercato19/08/2030
Comme s’il n’était jamais parti : Shahab Zahedi revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Shahab Zahedi est de nouveau un joueur de Persepolis, et la ville tient son histoire de l’été.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
93 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
Karim Shojaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Luka Kukić s'est entendu avec Esteghlal pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
55 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
La série d'invincibilité atteint 31. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
102 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Shojaei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
110 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Persepolis on a commencé à prononcer son nom au passé.
Formose Mendy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif29/07/2030
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Formose Mendy y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ravshan Xayrullayev, et l’entraîneur a laissé faire.
Le génie sans gloire d'un contrat bien rédigé. Aria Yousefi appartient à quelqu'un d'autre désormais, et $1.2M sont arrivés parce que ceux qui l'ont vendu voyaient plus loin que le mercato.
En bref
Le bancAli Hassani demande à parler à l'entraîneur
Amir Reza Rafiei touché aux ligaments du genou — 119 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 119 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Esteghlal Ahvaz qui attend avec un maillot. Personne à Persepolis ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Omid Afshin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persepolis les adieux ont discrètement commencé.
À 29 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamed Lak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Saba qui attend avec un maillot. Personne à Persepolis ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Abolfazl Zadehattar est parti, les comptes ont $3.3M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Esteghlal a payé $3.3M et Persepolis a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Hossein Jahanbakhsh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/07/2030
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yaghoub Barage et Persepolis s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Karim Shojaei est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Padideh avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Esteghlal Ahvaz qui attend avec un maillot. Personne à Persepolis ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mohammad Mehdi Ghanbari vit cette version au Persepolis, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
L'indemnité est de $620.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Naft Tehran a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/07/2030
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
77 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif01/07/2030
Mohammad Papi obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Mohammad Papi vient de signer au Persepolis, et pour une fois la réponse comptait.
Karim Shojaei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La course derrière Mohammad Papi s’est conclue par $170.0K changeant de mains et Sepahan à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Mercato01/07/2030
Les affaires sont les affaires : Mehrab Badele s’en va
Saipa a payé $450.0K et Persepolis a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Une discussion est prévue cette semaine. Persepolis annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Effectif01/07/2030
Hamed Lak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Persepolis on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Gostaresh Foulad pour Karim Hosseini a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
Hossein Jahanbakhsh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/06/2030
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
18 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Saman Fallah l'a eue, à Persepolis, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Hossein Jahanbakhsh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/06/2030
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sepahan voulait plus que $72.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le nom de Ali Hassani est apparu dans des conversations dont Persepolis ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Gostaresh Foulad avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persepolis l'a perdu, à la paperasse près.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $30.0K de ce que Persepolis a payé pour Arash Rezavand ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sepahan garde son homme, et Persepolis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Alireza Ramezani vit cette version au Persepolis, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Esteghlal voulait plus que $1.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'indemnité est de $680.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Sepahan a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Karim Shojaei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
54 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
La série d'invincibilité atteint 30. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
46 buts et une moyenne de 8.04 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
3 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Premier, avec 77 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Siah Jamegan garde son homme, et Persepolis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Rien de signé, rien de démenti, et beaucoup de gens qui pèsent leurs mots. Les supporters qui ont déjà vécu cela savent que la phase silencieuse dure des mois.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
Hossein Jahanbakhsh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Shojaei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alireza Hajsafi et Persepolis s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nader Mohammadi, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Karim Hosseini n’aura rien signé — un contrat à Persepolis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Persepolis puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Karim Shojaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamed Lak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hamed Lak, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato20/05/2030
Les rumeurs autour de Karim Shojaei ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persepolis sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Shojaei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ahmed Al-Ghamdi et Persepolis s’accordent pour 4 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Formose Mendy y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Persepolis, une semaine de plus sans la signature de Luka Kukić.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mohammad Hossein Eslami a noté la date.
77 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arash Rezavand sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persepolis les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Hossein Jahanbakhsh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/05/2030
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rouzbeh Cheshmi et Persepolis s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Persepolis le sait.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persepolis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/04/2030
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamed Lak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hossein Jahanbakhsh y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Karim Hosseini n’aura rien signé — un contrat à Persepolis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gholam Reza Sabetimani s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persepolis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/04/2030
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Karim Shojaei est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato22/04/2030
Les rumeurs autour de Karim Shojaei ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persepolis sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Arash Rezavand s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifRouzbeh Cheshmi s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/04/2030
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Persepolis a dit à Mohammad Mohebi que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Formose Mendy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Premier, avec 77 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persepolis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persepolis n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Karim Shojaei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aref Aghasi et Persepolis s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif08/04/2030
Hamed Lak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persepolis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hossein Jahanbakhsh y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Karim Hosseini n’aura rien signé — un contrat à Persepolis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 58 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Karim Shojaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
5 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Mercato25/03/2030
Les rumeurs autour de Karim Shojaei ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persepolis sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
53 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persepolis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Rang 1, 77 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persepolis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Persepolis puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
46 buts et une moyenne de 8.04 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif11/03/2030
73 jours d'absence pour Dániel Gera après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Persepolis annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
74 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.02 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arash Rezavand sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persepolis les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 8.03 sur la saison, adossée à 45 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Mohammad Mohebi s’en est chargé contre Zob Ahan. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Persepolis.
Effectif04/03/2030
80 jours d'absence pour Dániel Gera après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Persepolis annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Deux buts et un 9.55 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs04/03/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Shojaei — 9.48
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Shojaei l'a provoqué, et le 9.48 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 87 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.07 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Karim Shojaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
50 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 95 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
19 buts et une moyenne de 7.73 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gholam Reza Sabetimani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persepolis les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts dans un match, Karim Hosseini sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Persepolis et à Saipa.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Shojaei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une moyenne de 7.95 sur la saison, adossée à 40 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
La série d'invincibilité atteint 23. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif11/02/2030
Une fracture éloigne Dániel Gera pendant 102 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persepolis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Karim Shojaei rentre à Persepolis avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arash Rezavand sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persepolis les adieux ont discrètement commencé.
Hossein Jahanbakhsh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/02/2030
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑0 contre Naft Tehran, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
49 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
La série d'invincibilité atteint 22. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
3‑0, et Hossein Jahanbakhsh s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Persepolis. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Direction04/02/2030
Persepolis clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
5 à l'entrée et 7 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Persepolis ne l’a entendue autrement.
Karim Shojaei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
21 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif28/01/2030
Formose Mendy touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Malavan qui attend avec un maillot. Personne à Persepolis ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Position 2, 56 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
17 buts et une moyenne de 7.70 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif28/01/2030
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
$110.0K était le maximum que le club paierait et Sepahan demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Rouzbeh Cheshmi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$29.3M. Des montants pareils achètent un footballeur et louent un débat : chaque touche de balle sera mesurée à ce chiffre pendant une saison au moins.
20 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Zob Ahan voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Persepolis a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Saba qui attend avec un maillot. Personne à Persepolis ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persepolis s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $15.0K de ce que Persepolis a payé pour Ali Rezaeian ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.43 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
En bref
Cibles du mercatoPas d'accord pour Saman Fallah à ce prix
Une moyenne de 7.97 sur la saison, adossée à 38 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
La série d'invincibilité atteint 19. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif14/01/2030
Formose Mendy touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont serré la main avec Esteghlal ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Foolad voulait plus que $10.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
En bref
EffectifUn transfert que Mohammad Mohebi aurait fait gratuitement
37 buts et une moyenne de 7.93 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
La série d'invincibilité atteint 18. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Persepolis et Naft Tehran se sont mis d'accord sur $9.7M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persepolis l'a perdu, à la paperasse près.
Persepolis est allé voir Foolad avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Esteghlal voulait plus que $11.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Foolad garde son homme, et Persepolis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Persepolis sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
47 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La série d'invincibilité atteint 17. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif31/12/2029
Hamed Lak touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Persepolis en a profité.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 matchs sans défaite, et puis Sepahan. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Saipa continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Otabek Ahadov a préaccepté un transfert au Persepolis, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Une moyenne de 7.94 sur la saison, adossée à 35 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Karim Shojaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Karem Zoabi s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Persepolis a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
En bref
Notes des joueursMohammad Omri les a provoqués tout le match
46 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
32 buts et une moyenne de 7.88 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
5 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Effectif17/12/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hamed Lak
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persepolis perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 8‑1 face à Gostaresh Foulad, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs17/12/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Hosseini — 9.61
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Hosseini l'a provoqué, et le 9.61 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persepolis n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une moyenne de 7.80 sur la saison, adossée à 27 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif10/12/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hamed Lak
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persepolis perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs10/12/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Hosseini — 9.53
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Hosseini l'a provoqué, et le 9.53 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persepolis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Match08/12/2029
Encore un ramené de l'extérieur
6 d'affilée sur la route pour le Persepolis. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
James Eto'o était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Shojaei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 3‑1 contre Siah Jamegan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Karim Shojaei à son sommet
45 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif03/12/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hamed Lak
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persepolis perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Ravshan Xayrullayev s’en est chargé contre Gostaresh Foulad. 4‑3 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Persepolis.
Position 2, 38 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il restait 87 minutes et Gostaresh Foulad avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Persepolis ne s'est pas arrêté pour se justifier.
44 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif26/11/2029
Hamed Lak touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Shojaei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rouzbeh Cheshmi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mohammad Omri. 2‑1 contre Rah Ahan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Rah Ahan a tenté de se réorganiser, le Persepolis ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hamed Lak
63 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persepolis perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif19/11/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à James Eto'o, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ali Rezaeian a sa réponse de Persepolis ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Karim Shojaei en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Hamed Lak touché aux ligaments du genou — 71 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 71 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Une moyenne de 7.68 sur la saison, adossée à 23 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.56 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. James Eto'o veut du football continental ; savoir si le Persepolis peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Karim Shojaei à son sommet
MatchKarim Shojaei parmi les buteurs d'un après-midi fou
43 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif05/11/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hamed Lak
79 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persepolis perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Karim Vafaei ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Persepolis n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Une moyenne de 7.59 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persepolis n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hamed Lak
86 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persepolis perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une moyenne de 7.55 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
James Eto'o et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/10/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
42 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif22/10/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hamed Lak
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persepolis perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.82 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 buts dans un match, Karim Shojaei sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Persepolis et à Naft Tehran.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Karim Hosseini à son sommet
Le bancArash Rezavand se fait reprendre par l'entraîneur
Hamed Lak touché aux ligaments du genou — 104 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persepolis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Omid Nourafkan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/10/2029
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Persepolis a été clair sur la situation de Arash Rezavand, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Karim Shojaei n’aura rien signé — un contrat à Persepolis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dániel Gera y figure.
111 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 2, 22 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Une moyenne de 7.38 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif08/10/2029
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rouzbeh Cheshmi et Persepolis s’accordent pour 2 années de plus.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Karim Shojaei : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Persepolis.
Notes des joueurs08/10/2029
Karim Shojaei n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.10. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
41 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif01/10/2029
Hamed Lak touché aux ligaments du genou — 119 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 119 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 91e minute. Padideh rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Karim Shojaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑2 contre Padideh, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.43 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
128 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persepolis perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs24/09/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Shojaei — 9.00
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Shojaei l'a provoqué, et le 9.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persepolis n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Persepolis en compte aujourd'hui 4 victoires d'affilée.
Effectif24/09/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑1 contre Zob Ahan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
39 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif17/09/2029
Hamed Lak touché aux ligaments du genou — 138 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 138 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.70, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs17/09/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Shojaei — 9.69
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Shojaei l'a provoqué, et le 9.69 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La 85e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Abolfazl Zadehattar a décidé que personne n'irait nulle part. Siah Jamegan n'avait plus le temps de répondre.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hamed Lak
149 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persepolis perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Karim Shojaei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karim Vafaei y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Abolfazl Hosseinifar a sa réponse de Persepolis ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Persepolis devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Karim Shojaei. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
38 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.35 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Ramin Rezaeian rentre à Persepolis avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Direction03/09/2029
Mercato clos à Persepolis : 27 en plus, 23 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 27, départs : 23, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Persepolis ne l’a entendue autrement.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Première défaite en 12 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Sepahan ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. James Eto'o l'a eue, à Persepolis, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Omid Nourafkan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/08/2029
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amir Reza Rafiei, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction27/08/2029
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Persepolis
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
37 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $21.2K de ce que Persepolis a payé pour Duckens Nazon ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persepolis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ali Rezaeian a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Karim Shojaei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Malavan a payé $520.0K et Persepolis a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Abolfazl Babaei Yekta est parti, les comptes ont $580.0K de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.15 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Match11/08/2029
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Persepolis. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
36 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Persepolis a offert $21.6M ; Esteghlal a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persepolis l'a perdu, à la paperasse près.
Notes des joueurs06/08/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Shojaei — 8.88
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Shojaei l'a provoqué, et le 8.88 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif06/08/2029
Un transfert que Hamed Lak aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Hamed Lak vit cette version au Persepolis, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Aria Yousefi était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $7.8M ne remplace pas cela tout seul.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mehrdad Abdi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persepolis les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ravshan Xayrullayev a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Un nom de plus sur la liste : Torreense a posé la question que tout le football se pose au sujet de Abolfazl Zadehattar. La réponse de Persepolis n’a pas changé — pour l’instant.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Malavan garde son homme, et Persepolis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 35 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Effectif30/07/2029
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Amir Reza Rafiei vient de signer au Persepolis, et pour une fois la réponse comptait.
Persepolis a demandé et Zob Ahan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif23/07/2029
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 34 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Esteghlal passera l’appel pour Aria Yousefi cette semaine. Persepolis a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aria Yousefi y figure.
79 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Aria Hosseinifard vit cette version au Persepolis, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif16/07/2029
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rouzbeh Cheshmi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On a demandé à Esteghlal s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc16/07/2029
Karim Shojaei est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Persepolis a demandé et Esteghlal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les tribunes09/07/2029
Les supporters s'insurgent contre la vente de Alireza Homaeifard pour $990.0K
Il rejoint Sepahan, le club dispose de $990.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Karim Shojaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Sepahan paie $990.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Esteghlal a payé $530.0K et Persepolis a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif09/07/2029
Karim Vafaei a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Persepolis annoncera 18 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Persepolis a demandé et Sepahan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'indemnité est de $1.4M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Esteghlal a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mohammad Hossein Eslami vit cette version au Persepolis, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Omid Nourafkan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Shojaei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Mohammad Hossein Eslami venu d'Esteghlal pour $9.2M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Seyed Mohammad Hosseini vit cette version au Persepolis, et cela se voit généralement dès le premier mois.
L’offre de Sepahan pour Alireza Homaeifard a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les papiers sont signés : Nader Mohammadi arrive de Tractor pour $360.0K. Reste le plus difficile.
Effectif25/06/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Persepolis a été clair sur la situation de Amirreza Changalvaei, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Premier, avec 79 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Karim Shojaei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'offre est arrivée chez Tractor cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le nom de Abolfazl Babaei Yekta est apparu dans des conversations dont Persepolis ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif18/06/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Sergeev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sepahan est arrivé avec $6.2M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Mohammad Mehdi Mohebi est parti, les comptes ont $6.2M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Persepolis a offert $2.1M ; Padideh a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif11/06/2029
Omid Nourafkan obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Omid Nourafkan vient de signer au Persepolis, et pour une fois la réponse comptait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Tractor garde son homme, et Persepolis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.0M : un club qui veut Kasra Taheri au point de demander deux fois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Shojaei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Avec 9 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
Les clubs se sont serré la main avec Sepahan ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Persepolis en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$2.1M sur la table chez Sepahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Sepahan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Karim Shojaei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/05/2029
Igor Sergeev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aria Yousefi y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yaghoub Barage s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Persepolis. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Persepolis la différence se voit du dernier rang.
79 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mehrdad Abdi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persepolis les adieux ont discrètement commencé.
Rouzbeh Cheshmi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/05/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Karim Shojaei n’aura rien signé — un contrat à Persepolis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persepolis, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Direction21/05/2029
Le centre de formation de Persepolis continue de produire
22 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Du centre d'entraînement, on dit qu'il a été le plus tranchant de la semaine. C'est la plus discrète des nouvelles, et elle paraît d'ordinaire la semaine avant qu'une série dans le onze ne commence.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Omid Alishah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persepolis les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/05/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Persepolis ne l’a entendue autrement.
Karim Shojaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Pejman Taremi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Sergeev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Pejman Taremi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/04/2029
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc30/04/2029
Aria Yousefi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gholam Reza Sabetimani a noté la date.
Effectif30/04/2029
On ne parle que de Payam Niazmand au centre d'entraînement
Le plus affûté de la semaine, de l'avis de tous ceux qui l'ont vu. Ce genre de brève passe inaperçue, et elle précède en général de sept jours une première titularisation.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persepolis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Rouzbeh Cheshmi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/04/2029
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc23/04/2029
Karim Shojaei est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Karim Shojaei n’aura rien signé — un contrat à Persepolis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persepolis, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Direction23/04/2029
Le centre de formation de Persepolis continue de produire
22 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persepolis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Mehrdad Abdi s'est entendu avec Sepahan pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/04/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Sergeev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Omid Afshin et Persepolis s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yaghoub Barage s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rouzbeh Cheshmi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/04/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif09/04/2029
Omid Afshin obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Omid Afshin vient de signer au Persepolis, et pour une fois la réponse comptait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mohammad Mehdi Mohebi y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yaghoub Barage s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rouzbeh Cheshmi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Shojaei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Persepolis préfère.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc02/04/2029
Aria Yousefi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persepolis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Persepolis. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
79 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Karim Shojaei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 6 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Effectif26/03/2029
Igor Sergeev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Karim Shojaei n’aura rien signé — un contrat à Persepolis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Persepolis aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.97 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persepolis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif19/03/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑1 contre Esteghlal, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une moyenne de 8.22 sur la saison, adossée à 54 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.28 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Pejman Taremi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/03/2029
Karim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
52 buts et une moyenne de 8.20 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
34 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
0‑0 contre Esteghlal Khuzestan, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Karim Shojaei et Persepolis s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Rouzbeh Cheshmi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persepolis s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rouzbeh Cheshmi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
32 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
46 buts et une moyenne de 8.12 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Saipa voudra vite oublier celui-là : 6‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Persepolis a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Pejman Taremi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs19/02/2029
Karim Shojaei n'a pas vécu le même après-midi que les autres
10.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
MatchKarim Shojaei parmi les buteurs d'un après-midi fou
Cibles du mercatoLe mercato se referme sur le transfert de Mohammed Reza Azadi
Le bancPayam Niazmand se fait reprendre par l'entraîneur
42 buts et une moyenne de 8.06 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Match10/02/2029
Karim Vafaei l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Karim Vafaei a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Naft Tehran est passé du point à rien en un seul mouvement.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Persepolis réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Sepahan ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Mercato12/02/2029
Si près : le transfert de Igor Sergeev meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Siah Jamegan est passé à autre chose, Igor Sergeev se représente à Persepolis, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Karim Shojaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Karim Vafaei. 2‑1 contre Naft Tehran, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
31 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
29 buts et une moyenne de 8.03 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les clubs se sont serré la main avec Sepahan ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Siah Jamegan qui attend avec un maillot. Personne à Persepolis ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Persepolis a fait le plus dur avec Esteghlal, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Direction05/02/2029
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Persepolis jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
La course derrière Ali Hassani s’est conclue par $1.2M changeant de mains et Foolad à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Rouzbeh Cheshmi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/02/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une moyenne de 8.09 sur la saison, adossée à 41 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il restait 86 minutes et Padideh avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Persepolis ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Cibles du mercato29/01/2029
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Ali Hassani
Persepolis et Foolad se sont mis d'accord sur $1.2M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persepolis s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Zob Ahan ; Persepolis retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
Une moyenne de 8.01 sur la saison, adossée à 28 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont serré la main avec Zob Ahan ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L’offre de Sepahan pour Duckens Nazon a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persepolis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$180.0K était le maximum que le club paierait et Malavan demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
30 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
39 buts et une moyenne de 8.08 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs15/01/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Shojaei — 9.30
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Shojaei l'a provoqué, et le 9.30 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Saipa voulait plus que $1.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Soheil Sahraei, et cette fois c’est Malavan au bout du fil. Persepolis écoute poliment et ne promet rien.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Persepolis a fait le plus dur avec Padideh, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif15/01/2029
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Persepolis on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persepolis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.85 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La course derrière Abolfazl Zadehattar s’est conclue par $1.8M changeant de mains et Zob Ahan à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Persepolis est allé voir Esteghlal Ahvaz avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez Saipa cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
29 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
36 buts et une moyenne de 8.02 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Sepahan voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Persepolis a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Premier, avec 49 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Notes des joueurs01/01/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Shojaei — 9.17
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Shojaei l'a provoqué, et le 9.17 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Persepolis en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
24 buts et une moyenne de 7.95 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/12/2028
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Shojaei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Notes des joueurs25/12/2028
Karim Hosseini n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une moyenne de 8.01 sur la saison, adossée à 34 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑0 face à Gostaresh Foulad, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs18/12/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Shojaei — 9.14
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Shojaei l'a provoqué, et le 9.14 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.41 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Omid Alishah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persepolis les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Omid Alishah s'est entendu avec Sepahan pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Rouzbeh Cheshmi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.97 sur la saison, adossée à 32 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Karim Shojaei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Occasions créées : 14. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le Persepolis rend son terrain difficile à visiter
27 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Une moyenne de 7.90 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Premier, avec 40 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.61 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 matchs sans défaite, et puis Esteghlal. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
30 buts et une moyenne de 7.96 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
4 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs27/11/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Pejman Taremi — 8.52
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Pejman Taremi l'a provoqué, et le 8.52 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Noté 10.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs27/11/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Karim Shojaei à son sommet
Noté 10.00. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Persepolis.
En bref
MatchKarim Shojaei parmi les buteurs d'un après-midi fou
Karim Shojaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/11/2028
Des mots à l'entraînement du Persepolis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Sergeev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif20/11/2028
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Persepolis
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Karim Shojaei était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Rah Ahan au programme, et un homme du vestiaire de Persepolis connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohammad Mehdi Mohebi n’aura rien signé — un contrat à Persepolis ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persepolis, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Rouzbeh Cheshmi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Karim Vafaei l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
25 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
23 buts et une moyenne de 7.79 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs06/11/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Shojaei — 9.06
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Shojaei l'a provoqué, et le 9.06 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
34 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Le banc06/11/2028
Mohammad Omri : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persepolis n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persepolis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Rouzbeh Cheshmi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifKarim Shojaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une moyenne de 7.74 sur la saison, adossée à 21 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.81 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Saipa a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.