Une blessure au genou de la pire espèce pour Kasim Botan
64 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
15 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
22 buts et une moyenne de 7.52 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Reno Piscopo a marqué à la 86e minute, Dewa United pensait déjà au voyage retour, et le Persik a tout raflé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.98 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Persik est allé voir Bali United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$44.0K était le maximum que le club paierait et Bali United demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Reno Piscopo. 3‑2 contre Dewa United, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif09/07/2029
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
71 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
$44.0K sur la table chez Bali United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif02/07/2029
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Kasim Botan touché aux ligaments du genou — 78 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 78 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 13 matches sans défaite constituent une base que Persik n'avait pas à l'automne.
Notes des joueurs25/06/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergio Castel — 9.34
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergio Castel l'a provoqué, et le 9.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
21 buts et une moyenne de 7.52 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
L'accord avec Birkirkara est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
$47.0K sur la table chez Bali United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
En bref
EffectifReno Piscopo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les tribunesLes supporters du Persik se sont trouvé un chouchou en Min-Kyu Ji
151Édition
La Sentinelle de Persik
18/06/2029
De notre correspondant footballStable
Effectif18/06/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kasim Botan
86 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Dribbles réussis : 30. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Notes des joueurs18/06/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Jon Toral — 8.42
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jon Toral l'a provoqué, et le 8.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Persik a offert $46.0K ; Bali United a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Persib paie $160.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Persik a demandé et Persebaya a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kasim Botan
93 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
19 buts et une moyenne de 7.46 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.20 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Nelson Alom a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kasim Botan
100 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 3, 34 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persik, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le nom de Ezra Walian est apparu dans des conversations dont Persik ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
107 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
16 buts et une moyenne de 7.38 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif28/05/2029
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon Toral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Edo Febriansyah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Bali United a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Persik a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
4 matchs sans défaite, et puis Bali United. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
114 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une victoire 3‑1 face à Madura United, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs21/05/2029
Amit Refaelov ne pouvait rêver mieux pour sa première — 8.00
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 8.00, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Notes des joueurs21/05/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergio Castel — 9.13
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergio Castel l'a provoqué, et le 9.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Dribbles réussis : 44. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Match12/05/2029
Sergio Castel l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Sergio Castel a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Bhayangkara Presisi est passé du point à rien en un seul mouvement.
Une moyenne de 7.28 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrián Luna en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mochammad Supriadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Position 3, 26 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.22 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Sergio Castel s'engage avec Persik pour 2 années de plus.
Effectif07/05/2029
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon Toral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Muhamad Firly, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Persik le sait.
Muhammad Toha touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs30/04/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergio Castel — 8.97
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergio Castel l'a provoqué, et le 8.97 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Dribbles réussis : 24. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif30/04/2029
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une moyenne de 7.21 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Match28/04/2029
Un point pour Persik dans les tout derniers instants
85e minute, contre Persebaya, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Kasim Botan un exemple
Le bancVu du banc
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Taufik Hidayat en ce moment
143Édition
La Sentinelle de Persik
23/04/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif23/04/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Muhammad Toha
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ezra Walian sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persik les adieux ont discrètement commencé.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif23/04/2029
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrián Luna en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Edo Febriansyah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Les tribunesLes supporters du Persik se sont trouvé un chouchou en Min-Kyu Ji
Muhammad Toha touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Persik et Arema, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une victoire 4‑2 contre Arema, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leo, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Muhammad Toha
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.19 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Damion Lowe et Persik s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif09/04/2029
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon Toral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Yoga Adiatama et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Kiko à son sommet
Le bancSergio Castel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
140Édition
La Sentinelle de Persik
02/04/2029
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif02/04/2029
Muhammad Toha touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Damion Lowe s'engage avec Persik pour 2 années de plus.
Effectif02/04/2029
Adrián Luna s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Yoga Adiatama était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Persik, une semaine de plus sans la signature de Leo.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Taufik Hidayat a sa réponse de Persik ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le banc02/04/2029
Kiko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Muhammad Toha
53 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Dribbles réussis : 23. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif26/03/2029
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mochammad Supriadi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Muhammad Toha
60 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Amit Refaelov et Persik s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
À venirPersik défie l'équipe que tout le monde poursuit
137Édition
La Sentinelle de Persik
12/03/2029
De notre correspondant footballStable
Effectif12/03/2029
Muhammad Toha touché aux ligaments du genou — 67 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 67 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif12/03/2029
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrián Luna en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Edo Febriansyah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edo Febriansyah, et l’entraîneur a laissé faire.
Muhammad Toha touché aux ligaments du genou — 74 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 74 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 26. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif05/03/2029
Min-Kyu Ji obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Min-Kyu Ji vient de signer au Persik, et pour une fois la réponse comptait.
Damion Lowe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cristopher Nova a 20 ans, et Persik l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
En bref
Le bancKiko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
82 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ezra Walian a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Effectif26/02/2029
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon Toral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mochammad Supriadi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Kasim Botan un exemple
Une blessure au genou de la pire espèce pour Muhammad Toha
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif19/02/2029
29 jours d'absence pour Ryuji Utomo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Persik annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.33 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Adrián Luna s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Muhammad Toha touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif12/02/2029
37 jours d'absence pour Ryuji Utomo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Persik annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Rakhmatsho Rakhmatzoda vient de signer au Persik, et pour une fois la réponse comptait.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.02 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Le maillot lui va toujours. Adi Satryo est de retour à Persik, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jon Toral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
104 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif05/02/2029
44 jours d'absence pour Ryuji Utomo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Persik annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Dribbles réussis : 34. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Notes des joueurs05/02/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergio Castel — 8.85
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergio Castel l'a provoqué, et le 8.85 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction05/02/2029
Clôture du mercato : 9 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Persik jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif05/02/2029
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Paulo Sitanggang et Persik s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
111 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La course derrière Gianluca Pandeynuwu s’est conclue par $27.0K changeant de mains et Persis à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
$18.0K était le maximum que le club paierait et Persita demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif29/01/2029
Adrián Luna s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Persik a demandé et Borneo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 17 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
MercatoLes rumeurs autour de Jon Toral ne s'éteignent pas
130Édition
La Sentinelle de Persik
22/01/2029
De notre correspondant footballStable
Effectif22/01/2029
Muhammad Toha touché aux ligaments du genou — 118 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 118 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 59 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persik, et elle ne sera pas retirée.
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon Toral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Persebaya garde son homme, et Persik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Muhammad Toha
126 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 67 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Persik ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif15/01/2029
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Edo Febriansyah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc15/01/2029
Damion Lowe est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
133 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 74 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Persija pour Ezra Walian a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ryuji Utomo l'a eue, à Persik, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif08/01/2029
Adrián Luna s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Persik, une semaine de plus sans la signature de Leo.
En bref
Le bancSergio Castel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persik, et elle ne sera pas retirée.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Persik en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Edo Febriansyah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/01/2029
Paulo Sitanggang s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kiko y figure.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Muhammad Isa en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Reno Piscopo ne s'éteignent pas
MercatoMuhammad Toha placé sur la liste des transferts
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon Toral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Yoga Adiatama et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc25/12/2028
Adrián Luna est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Persik sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Adrián Luna s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mochammad Supriadi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Damion Lowe y figure.
EffectifDamion Lowe s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
124Édition
La Sentinelle de Persik
11/12/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif11/12/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon Toral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Armando Oropa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc11/12/2028
Sergio Castel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Edo Febriansyah aux siennes, et tous les deux le savent.
L’accord avec Persijap n’a plus que 4 jours, avec 30 apparitions à peser. Trois portes : le garder, le vendre, le prêter encore — et aucune ne reste ouverte longtemps.
En bref
EffectifOn ne parle que de Edo Febriansyah au centre d'entraînement
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jon Toral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Edo Febriansyah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Leo Guntara et Persik s’accordent pour 1 années de plus.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc04/12/2028
Kiko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato04/12/2028
Les rumeurs autour de Reno Piscopo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Adrián Luna s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Suivi des prêts27/11/2028
Le prêt de Satrio Azhar se mesure à ce qui n'arrive pas
15 clean sheets en 30 apparitions à Persijap. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc27/11/2028
Adrián Luna est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mochammad Supriadi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Damion Lowe y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jon Toral n’aura rien signé — un contrat à Persik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sergio Castel y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Persik aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrián Luna était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc06/11/2028
Kiko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Samuel Balinsa est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Taufik Hidayat a 35 ans et 231 matchs derrière lui ; Persik devra préparer les deux réponses.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jon Toral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Muhammad Isa et Persik s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mochammad Supriadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 18 ans, et personne à Persik ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Le banc30/10/2028
Adrián Luna est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Persik, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jon Toral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jon Toral n’aura rien signé — un contrat à Persik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Effectif23/10/2028
Des interrogations sur Zahir Fazya à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrián Luna était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Edo Febriansyah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sergio Castel y figure.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Persik a dit à Rodrigo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
74 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Rang 1, 74 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Muhamad Riyandi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persik les adieux ont discrètement commencé.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Persik va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jon Toral et Persik s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif09/10/2028
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jon Toral et Persik s’accordent pour 3 années de plus.
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mochammad Supriadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif25/09/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrián Luna en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 buts et une moyenne de 7.41 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
5 matchs sans défaite, et puis Borneo. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Mochammad Supriadi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
27 buts et une moyenne de 7.57 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.14 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Effectif18/09/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon Toral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Yoga Adiatama était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs18/09/2028
Reno Piscopo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.26. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
DirectionÀ Persik, 97% des recettes partent en salaires
Effectif9 nouveaux visages, et le Persik apprend encore à se connaître
Premier, avec 70 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Muhamad Riyandi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persik les adieux ont discrètement commencé.
Effectif11/09/2028
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sergio Castel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jon Toral. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Bhayangkara Presisi au programme, et un homme du vestiaire de Persik connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Persik devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persik, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.86 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Direction04/09/2028
Persik clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
14 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Damion Lowe et Persik s’accordent pour 2 années de plus.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrián Luna en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Edo Febriansyah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
26 buts et une moyenne de 7.57 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 98e minute. Persebaya rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
22 buts et une moyenne de 7.50 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persik l'a perdu, à la paperasse près.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jon Toral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Edo Febriansyah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Persik ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.59 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif14/08/2028
Un transfert que Samuel Balinsa aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Samuel Balinsa vit cette version au Persik, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif14/08/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrián Luna en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, salaire réglé, et PSBS Biak qui attend avec un maillot. Personne à Persik ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
15 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif07/08/2028
Leo Guntara obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Leo Guntara vient de signer au Persik, et pour une fois la réponse comptait.
Jon Toral s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arema garde son homme, et Persik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Sergio Castel s’en est chargé contre Persita. 2‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Persik.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 17 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Leo : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon Toral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. José Enrique était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $290.0K ne remplace pas cela tout seul.
Une moyenne de 7.42 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.95 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
15 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
18 buts et une moyenne de 7.46 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.88 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jon Toral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 94% des recettes de Persik
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Dewa United voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Persik a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
52 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Notes des joueurs10/07/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergio Castel — 9.29
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergio Castel l'a provoqué, et le 9.29 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persik l'a perdu, à la paperasse près.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.15 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Bagus Santoso touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persik l'a perdu, à la paperasse près.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Persija comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Persik aura plaisir à revoir.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Paulo Sitanggang l'a eue, à Persik, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persik, et elle ne sera pas retirée.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
14 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.22 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Une moyenne de 7.30 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif26/06/2028
Leo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dewa United garde son homme, et Persik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Yusuf Meilana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 10.00 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 10 buts entre le Persik et Semen Padang, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Une moyenne de 7.44 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif12/06/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borneo garde son homme, et Persik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une discussion est prévue cette semaine. Persik annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Notes des joueurs12/06/2028
José Enrique n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.36. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Sergio Castel l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Sergio Castel a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Persis est passé du point à rien en un seul mouvement.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.00 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Telmo Castanheira et Persik s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Yoga Adiatama était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.26 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Bali United ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc29/05/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Hendro Darmawan a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Suivi des prêts29/05/2028
Le prêt de Satrio Azhar se mesure à ce qui n'arrive pas
8 clean sheets en 16 apparitions à Persijap. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
0 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.70 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.29 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
14 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.30 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Dribbles réussis : 24. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Match13/05/2028
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Persik. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
13 buts et une moyenne de 7.37 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Imanol García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/05/2028
Leo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Maluku Utara United voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Persik a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs08/05/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Jon Toral — 8.22
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jon Toral l'a provoqué, et le 8.22 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.16 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Imanol García et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yoga Adiatama et Persik s’accordent pour 4 années de plus.
11 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
50 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
Notes des joueurs08/05/2028
José Enrique n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursReno Piscopo au sommet de la note
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match29/04/2028
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Persik. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Doublé, et l'après-midi appartient à José Enrique — 9.10
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. José Enrique l'a provoqué, et le 9.10 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Imanol García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/04/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, José Enrique. 2‑0 contre PSIM, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Actions défensives : 17, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
DirectionLe Persik encaisse $16.0K d'un vieux transfert
90Édition
La Sentinelle de Persik
17/04/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif17/04/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Taufik Hidayat
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs17/04/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergio Castel — 9.13
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergio Castel l'a provoqué, et le 9.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Damion Lowe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Le banc17/04/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Hendro Darmawan a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adrián Luna y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mikael Tata, et l’entraîneur a laissé faire.
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Jon Toral avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Persita a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
2‑3 pour Persita, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif10/04/2028
Leo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc10/04/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Hendro Darmawan à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc10/04/2028
Kiko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Arema au programme, et un homme du vestiaire de Persik connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Taufik Hidayat touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.82 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Effectif03/04/2028
Leo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
4 matchs sans défaite, et puis Persib. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Taufik Hidayat
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Imanol García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Sergio Castel. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Sergio Castel : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Persik qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Prochain rendez-vous à domicile : Persib, qui s'y présente au rang 3. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
PSBS Biak voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Persik a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.25 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Imanol García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.30 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Hendro Darmawan sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Notes des joueursLa seule chose que Sergio Castel n'a pas su faire
85Édition
La Sentinelle de Persik
13/03/2028
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif13/03/2028
Taufik Hidayat touché aux ligaments du genou — 56 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 56 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
18 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.26 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Imanol García et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Persik et Madura United, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
63 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.84 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jon Toral et Persik s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Taufik Hidayat touché aux ligaments du genou — 70 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 70 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Hendro Darmawan sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
77 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs21/02/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Reno Piscopo à son sommet
Noté 8.04. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Persik.
4 matchs sans défaite, et puis PSM. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adrián Luna y figure.
Un 1‑1 face à PSM laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc21/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Hendro Darmawan ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Persik non plus.
Personne au Persik ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Notes des joueursJosé Enrique les laisse toutes derrière lui
MercatoLes rumeurs autour de Sergio Castel ne s'éteignent pas
Notes des joueursJon Toral les a provoqués tout le match
85 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
L’opération qui devait emmener José Enrique à Persebaya a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Persik avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, José Enrique. 1‑0 contre Semen Padang, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Taufik Hidayat
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 33 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.16, et personne de meilleur sur le terrain.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Persik jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Damion Lowe et Persik s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$140.0K était le maximum que le club paierait et Persija demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Taufik Hidayat touché aux ligaments du genou — 100 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 100 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un nom de plus sur la liste : Persebaya a posé la question que tout le football se pose au sujet de José Enrique. La réponse de Persik n’a pas changé — pour l’instant.
Imanol García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mohammad Khanafi rejoint Arema pour $72.0K. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Le banc31/01/2028
Reno Piscopo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jon Toral. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Persik. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Damion Lowe
78Édition
La Sentinelle de Persik
24/01/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif24/01/2028
Taufik Hidayat touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Imanol García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Mikael Tata l'a eue, à Persik, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Mochammad Supriadi s'engage avec Persik pour 3 années de plus.
Le banc24/01/2028
Adrián Luna est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato24/01/2028
Les rumeurs autour de Sergio Castel ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Taufik Hidayat touché aux ligaments du genou — 116 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 116 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. José Enrique ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Imanol García et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mochammad Supriadi était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $260.0K. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Persita a payé $200.0K et Persik a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Taufik Hidayat
123 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persik l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Damion Lowe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/01/2028
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Persik a demandé et Persijap a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Bali United pour José Enrique a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Persik sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Le nom de Satrio Azhar est apparu dans des conversations dont Persik ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif03/01/2028
Reno Piscopo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Persik a passé le coup de fil à Persijap. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le banc03/01/2028
Reno Piscopo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Persik entre dans le mercato
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Yoga Adiatama était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adrián Luna y figure.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Persik en a profité.
Imanol García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reno Piscopo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que José Enrique y figure.
Mercato20/12/2027
Les rumeurs autour de Sergio Castel ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Imanol García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reno Piscopo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc13/12/2027
Kiko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ezra Walian n’aura rien signé — un contrat à Persik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Effectif13/12/2027
Les rapports d'entraînement sur Reno Piscopo ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/12/2027
Leo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Imanol García et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reno Piscopo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adrián Luna y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Imanol García n’aura rien signé — un contrat à Persik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Damion Lowe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reno Piscopo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato22/11/2027
Les rumeurs autour de Sergio Castel ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kiko s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
59 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Sergio Castel s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Persik la différence se voit du dernier rang.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Zahir Fazya ne sont pas bons
Satrio Azhar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kiko y figure.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Persik n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reno Piscopo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Yoga Adiatama et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Mercato08/11/2027
Une année dans le mauvais vestiaire pour Satrio Azhar
Il était parti pour garder les buts chaque semaine et revient avec 0 matchs, 0 sans encaisser. Quelqu'un à Persik défendait ce prêt l'été dernier ; plus personne ne le défend.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jon Toral n’aura rien signé — un contrat à Persik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Imanol García et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/11/2027
Reno Piscopo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
36 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adrián Luna y figure.
Le brassard de capitaine a été retiré à Sergio Castel. Persik parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Mercato01/11/2027
Satrio Azhar revient d'un prêt qui ne lui a rien appris
0 apparitions et 0 matchs sans encaisser. Un gardien apprend son métier en l'exerçant, et une saison qui ne lui a donné ni les matchs ni les clean sheets est une année retirée du début d'une carrière.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Imanol García n’aura rien signé — un contrat à Persik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Imanol García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc25/10/2027
José Enrique est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato25/10/2027
Les rumeurs autour de Sergio Castel ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
4e place, 59 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Muhamad Riyandi a noté la date.
32 buts et une moyenne de 7.51 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Notes des joueurs18/10/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Jon Toral — 8.44
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jon Toral l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.84 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persik, et elle ne sera pas retirée.
Imanol García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Muhammad Toha l'a eue, à Persik, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/10/2027
Reno Piscopo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kiko, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc11/10/2027
Reno Piscopo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Persib continue et Persik rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Notes des joueurs04/10/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergio Castel — 9.06
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergio Castel l'a provoqué, et le 9.06 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Damion Lowe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
29 buts et une moyenne de 7.46 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Imanol García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reno Piscopo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Egy Darmawan est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ahmad Maulana est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Egy Maulana est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Bagus Riyadi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Bhayangkara Presisi a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reno Piscopo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Persebaya avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Imanol García, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Reno Piscopo y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persik, et elle ne sera pas retirée.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 5 à l'entrée, 12 à la sortie
Voilà les affaires faites à Persik jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Imanol García et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une discussion est prévue cette semaine. Persik annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Effectif06/09/2027
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reno Piscopo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Jon Toral ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Persik a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc06/09/2027
Adrián Luna est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daffa Salman, et l’entraîneur a laissé faire.
Une moyenne de 7.50 sur la saison, adossée à 29 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Sergio Castel avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Persebaya a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Persik avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Maluku Utara United, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Imanol García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
EffectifReno Piscopo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursUn de ces jours pour Reno Piscopo
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Persik a fait le plus dur avec Maluku Utara United, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'indemnité est de $210.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Borneo a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L'indemnité est de $140.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Dewa United a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Imanol García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kiko, et l’entraîneur a laissé faire.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.86 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Damion Lowe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour Persik : un 2‑1 face à Arema dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reno Piscopo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.