Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 62 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'accord avec Al Ahly est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ahmed Yassin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jefferson Ramos vit cette version au Petrojet, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Smouha a fait suer Petrojet, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif11/01/2027
Youssef Limouri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. ENPPI garde son homme, et Petrojet retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Ahmed Yassin un exemple
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
1‑5 contre Wadi Degla, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Effectif04/01/2027
Une fracture éloigne Ahmed Bahbah pendant 69 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Petrojet en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Petrojet peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Petrojet et d'Wadi Degla à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Petrojet sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ahmed Yassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 31. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Petrojet sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Youssef Limouri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Karim El Deeb et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc28/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ahmed El Nenny ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Petrojet non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohamed Khalifa, et l’entraîneur a laissé faire.
Match26/12/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Petrojet ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Ismaily ? On en parlera encore jeudi.
Le banc28/12/2026
Mohamed Dodo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Petrojet ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Actions défensives : 10, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Haras El Hodoud comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Petrojet aura plaisir à revoir.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Koffi et Petrojet s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Youssef Limouri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ahmed Yassin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.40 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ahmed El Nenny après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Petrojet, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Petrojet des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Petrojet sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ahmed Yassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ahmed El Nenny a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Koffi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Petrojet qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Aswan voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Petrojet a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Petrojet et d'Aswan à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Petrojet sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Youssef Limouri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Mahmoud Shedid Qenawi s'engage avec Petrojet pour 1 années de plus.
Effectif07/12/2026
Une blessure musculaire éloigne Rasheed Ahmed pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Petrojet sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
En bref
Notes des joueursAdham Hamed les a provoqués tout le match
Ahmed Yassin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Petrojet sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Youssef Limouri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.14 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mahmoud Shedid Qenawi et Petrojet s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelque chose a été dit à Mohamed Dodo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Rasheed Ahmed s’en est chargé contre Al Gaish. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Petrojet.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 99e minute. Al Gaish rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
8 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Petrojet sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ahmed Yassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Karim El Deeb et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Ahmed Helmy l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adham Hamed, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Petrojet, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Petrojet s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif16/11/2026
Ahmed Yassin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Petrojet des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ahmed El Nenny après 1‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Petrojet des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Yassin, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.29. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Petrojet.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Petrojet sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Qobolwakhe Sibande en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif02/11/2026
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Youssef Limouri
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Petrojet annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Ahmed Yassin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mostafa El Gamal, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Ahmed El Nenny a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le brassard de capitaine a été retiré à Mostafa El Badry. Petrojet parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ahmed Yassin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Position 17 et 4 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Petrojet et Ittihad, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif26/10/2026
Youssef Limouri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8.25. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adham Hamed, et l’entraîneur a laissé faire.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Petrojet, et elle ne sera pas retirée.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mohamed Khalifa a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Petrojet et Arab Contractors, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Youssef Limouri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ahmed Yassin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Adham Hamed a sa réponse de Petrojet ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Karim El Deeb un exemple
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Petrojet
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Petrojet va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mostafa El Gamal et Petrojet s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Petrojet des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Petrojet d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à El Dakhleya suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.95. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc12/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ahmed El Nenny ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Petrojet non plus.
0‑3 pour ENPPI, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Petrojet ne peut dire quelle semaine.
Effectif05/10/2026
Youssef Limouri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Karim El Deeb et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mahmoud Shedid Qenawi et Petrojet s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction05/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Petrojet
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Petrojet va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Petrojet et Zamalek, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Petrojet sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Youssef Limouri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ahmed Yassin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑6 Ahmed El Nenny a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Petrojet peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Ahmed Yassin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Ahmed El Nenny a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
0‑3 pour Smouha, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Petrojet peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Petrojet va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif14/09/2026
Youssef Limouri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Mohamed El Araby et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Petrojet a manqué de temps avec Zamalek. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Yassin, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Petrojet, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 15 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Petrojet jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'accord avec Zamalek est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Youssef Limouri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ahmed Yassin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 16 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Nzube Chukwurah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Notes des joueursBadr Mousa aurait pu en mettre trois
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Nzube Chukwurah vient de signer au Petrojet, et pour une fois la réponse comptait.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Flamengo ne le dit, et personne à Petrojet n'apprécie de devoir deviner.
El Masry voulait plus que $190.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Petrojet sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Youssef Limouri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Petrojet a demandé et Nasarawa United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Petrojet des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que Petrojet avait quasiment plié. Haras El Hodoud parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Petrojet, et elle ne sera pas retirée.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $430.0K ont été payés parce que Mohamed El Araby est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $200.0K : un club qui veut Ahmed El Armouty au point de demander deux fois.
Petrojet est allé voir El Masry avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Petrojet sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Youssef Limouri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Karim El Deeb était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ghazl El Mahalla garde son homme, et Petrojet retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Karim El Deeb et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Hossam Hegazi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ahmed Aboutrika est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Salah Aboutrika a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mohamed El Nenny est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Une demande de prêt adressée à Atlético Mineiro : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Petrojet, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Youssef Limouri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Petrojet a demandé et Patronato a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Karim El Deeb et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Petrojet, une semaine de plus sans la signature de Youssef Limouri.