AVS voudra vite oublier celui-là : 10‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Porto a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
$36.5M sur la table chez Al-Ittihad. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 108 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Braga garde son homme, et Porto retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de Ajax pour Gabri Veiga a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Premier, avec 48 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Porto a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/12/2026
Alberto Costa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Santiago Giménez. 1‑0 contre Gil Vicente, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.11 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Contre un autre adversaire, la victoire vaudrait trois points et rien de plus. Contre ceux-là, avec son nom dessus, elle vaut un an de fierté pour Porto et une histoire qui survivra à son contrat.
13 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Notes des joueurs21/12/2026
Souza, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.62
Une note de 7.62 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
2‑0 face à Astra, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Alexis Vega est au centre de cette description.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alan Varela et Porto s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Borja Sainz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Astra a tenté de se réorganiser, le Porto ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Notes des joueurs14/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Borja Sainz à son sommet
Noté 8.34. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Porto.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
En bref
Notes des joueursAlexis Vega n'a pas vécu le même après-midi que les autres
La série d'invincibilité atteint 20. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Porto entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Borja Sainz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/12/2026
Alberto Costa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Porto ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Le but qui avait mis Sporting CP devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Porto a égalisé, 4 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
La série d'invincibilité atteint 19. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
2‑0 face à Slovan Liberec, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Gabri Veiga est au centre de cette description.
Dribbles réussis : 29. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Mercato30/11/2026
Le Porto ne pourra peut-être pas donner à Pepê ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Pepê veut du football continental ; savoir si le Porto peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Borja Sainz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rafinha, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gabri Veiga. 2‑1 contre Vitoria Guimaraes, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La série d'invincibilité atteint 17. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Première défaite en 16 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Rio Ave ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Porto peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pepê était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une prestation à 8.21 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs23/11/2026
Borja Sainz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Borja Sainz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc16/11/2026
Hwang In-Beom est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Porto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Porto. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Ricardo Ribeiro a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
11 titularisations désormais, une moyenne de 6.85, et la feuille de match de Moreirense n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
5‑0 face à KR, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Deux buts et un 9.50 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs09/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Borja Sainz — 8.38
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Borja Sainz l'a provoqué, et le 8.38 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
33 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Gabri Veiga et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
14 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Une victoire 2‑0 contre Felgueiras, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs02/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Alexis Vega — 8.68
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alexis Vega l'a provoqué, et le 8.68 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Porto s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Borja Sainz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Porto et Estoril Praia, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
12 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
5‑0 contre KR, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Harold Preciado l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Porto, et elle ne sera pas retirée.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.36 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. William Gomes l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
10 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Famalicao voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Porto a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Borja Sainz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 8.42 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gabriel Veron veut du football continental ; savoir si le Porto peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
En bref
EffectifBright Arrey-Mbi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Borja Sainz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Francisco Moura a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Porto.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Porto sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bright Arrey-Mbi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Quelque chose a été dit à Pablo Rosario, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc12/10/2026
Jan Bednarek est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Porto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Borja Sainz. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
3‑0 face à Astra, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
Effectif05/10/2026
Filipe Silva touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Borja Sainz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match03/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Porto. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
8.72. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Tondela a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Porto peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mercato28/09/2026
Le Porto ne pourra peut-être pas donner à Pepê ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Pepê veut du football continental ; savoir si le Porto peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bright Arrey-Mbi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.97. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
2‑0 face à Slovan Liberec, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Gabri Veiga est au centre de cette description.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Santiago Giménez l'a provoqué, et le 9.53 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Pepê et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une prestation à 8.09 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Porto sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bright Arrey-Mbi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancGabri Veiga est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Santa Clara voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Porto a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Alexis Vega — 9.22
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alexis Vega l'a provoqué, et le 9.22 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Porto réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Nacional ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Borja Sainz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Porto et Santa Clara, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Porto a demandé et Braga a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'horloge a fait ce que Estoril Praia refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Direction07/09/2026
Porto clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
6 à l'entrée et 10 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Porto entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Borja Sainz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bright Arrey-Mbi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
VfL Wolfsburg paie $55.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L'accord avec Estoril Praia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Braga garde son homme, et Porto retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Arouca a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Arouca paie $16.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Porto est allé voir Nacional avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les tribunes31/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Victor Froholdt pour $55.8M
Il rejoint VfL Wolfsburg, le club dispose de $55.8M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gabriel Veron veut du football continental ; savoir si le Porto peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Julián Pérez touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'indemnité est de $25.8M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Toluca a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
3‑0, et William Gomes s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Porto. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Mercato24/08/2026
Les affaires sont les affaires : Samu Aghehowa s’en va
Villarreal a payé $32.2M et Porto a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
$23.4M était le maximum que le club paierait et Zenit demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Porto on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était très loin du compte et Porto n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs24/08/2026
William Gomes, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.35
Une note de 8.35 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atlanta United FC garde son homme, et Porto retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Porto perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'accord avec Toluca est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
AVS voudra vite oublier celui-là : 6‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Porto a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Cibles du mercato17/08/2026
$9.5M règle la question entre les clubs pour Mario Dorgeles
Braga a accepté l'argent. Ce que Porto n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Porto est allé voir Zenit avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les papiers sont signés : Bright Arrey-Mbi arrive de Braga pour $10.9M. Reste le plus difficile.
Mercato17/08/2026
Les affaires sont les affaires : Jakub Kiwior s’en va
CSKA Moscow a payé $16.6M et Porto a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Notes des joueursVictor Froholdt, 20 ans, vole la vedette — 7.73
2Édition
Le Héraut de Porto
10/08/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif10/08/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Julián Pérez
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Porto perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Gabriel Veron ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Porto est allé voir Braga avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Porto l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Braga garde son homme, et Porto retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Porto entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $12.0M : un club qui veut Bright Arrey-Mbi au point de demander deux fois.
L’offre de Lazio pour Diogo Costa a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Porto a demandé et RB Leipzig a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Rafinha vit cette version au Porto, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Porto entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Porto puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jakub Kiwior et Porto s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Le bancGabri Veiga frappe à la porte de l’entraîneur