On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portuguesa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Atlético Goianiense est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Uriel González a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Portuguesa est allé voir Palmeiras avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$560.0K était le maximum que le club paierait et Fortaleza demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/06/2028
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Operário Ferroviário est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Portuguesa sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Notes des joueurs19/06/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Portuga — 8.98
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Portuga l'a provoqué, et le 8.98 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Portuguesa est allé voir Fortaleza avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Londrina a payé $1.1M et Portuguesa a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zé Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bragantino garde son homme, et Portuguesa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Caio Roque et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Notes des joueursCaio Roque les a provoqués tout le match
EffectifTrop de changements trop vite au Portuguesa
98Édition
Le Héraut de Portuguesa
12/06/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif12/06/2028
Jesús Villarroel touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Londrina pour Bruno Bertinato a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Notes des joueurs12/06/2028
Aucune trace de nervosité chez Zé Lucas à 20 ans — 8.29
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Zé Lucas n'en avait pas besoin : 8.29, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Fortaleza le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Portuguesa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
10 matchs sans défaite, et puis Ypiranga. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portuguesa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dudu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Cibles du mercatoPas d'accord pour Alex Santana à ce prix
EffectifDes mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Portuguesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Tito vient de signer au Portuguesa, et pour une fois la réponse comptait.
L’offre de Tuna Luso pour Felipe Preis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$68.0K sur la table chez Corinthians. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Portuguesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Inter de Limeira est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Portuguesa sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Notes des joueurs29/05/2028
Aucune trace de nervosité chez Zé Lucas à 20 ans — 7.92
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Zé Lucas n'en avait pas besoin : 7.92, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Wellington Junior sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
Bruno Bertinato et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Paulo, et l’entraîneur a laissé faire.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Portuga s’en est chargé contre Sousa. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Portuguesa.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Portuguesa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Dudu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑2 contre Santa Cruz, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif22/05/2028
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Everton Messias sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
Bruno Bertinato était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/05/2028
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.43 sur la feuille, et le public du Portuguesa est rentré avec un seul nom en tête.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Matheus Viana après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
62 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs08/05/2028
Dudu, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.03
Une note de 8.03 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marcelo Freitas et Portuguesa s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif08/05/2028
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
69 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ferroviária voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Portuguesa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Portuguesa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Wellington Junior sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Portuguesa puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Bruno Bertinato et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
78 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Portuguesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 35. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs24/04/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Bruno Marques — 8.96
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bruno Marques l'a provoqué, et le 8.96 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Zé Lucas et Portuguesa s’accordent pour 5 années de plus.
Effectif24/04/2028
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Caio Roque et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Bertinato, et l’entraîneur a laissé faire.
Parnahyba a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Portuguesa a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Le bancMarcelo Freitas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
90Édition
Le Héraut de Portuguesa
17/04/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif17/04/2028
Jesús Villarroel touché aux ligaments du genou — 86 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 86 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Bruno Bertinato était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction17/04/2028
5 jeunes du centre passent chez les pros à Portuguesa
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Effectif17/04/2028
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Wesley Cunha a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Tiago Moreira est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
94 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/04/2028
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cauari y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Portuga a noté la date.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Caio Roque ne s'éteignent pas
Jesús Villarroel touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/04/2028
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc03/04/2028
De Paula est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portuguesa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
MercatoLes rumeurs autour de Cauari ne s'éteignent pas
DirectionLe centre de formation de Portuguesa continue de produire
87Édition
Le Héraut de Portuguesa
27/03/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif27/03/2028
Jesús Villarroel touché aux ligaments du genou — 110 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 110 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Bruno Bertinato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marcelo Freitas y figure.
118 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Portuguesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Everton Messias sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
Bruno Bertinato était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matheus Cecchini Muller y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gustavo Henrique n’aura rien signé — un contrat à Portuguesa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Jesús Villarroel touché aux ligaments du genou — 126 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 126 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Portuguesa a été clair sur la situation de Cauari, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portuguesa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Cauari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matheus Cecchini Muller et Portuguesa s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif06/03/2028
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Portuguesa devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Cauari s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancDe Paula est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Portuguesa, et elle ne sera pas retirée.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gustavo Henrique veut du football continental ; savoir si le Portuguesa peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Bruno Bertinato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/02/2028
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marcelo Freitas, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif28/02/2028
12 nouveaux visages, et le Portuguesa apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marcelo Freitas y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Bruno Bertinato. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Portuguesa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Bruno Bertinato était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Portuguesa a été clair sur la situation de Everton Messias, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Cauari et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/02/2028
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc14/02/2028
Cauari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portuguesa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Evandro s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Felipe Preis
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Portuguesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Bruno Bertinato et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Une blessure au genou de la pire espèce pour Felipe Preis
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Portuguesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Portuguesa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Bruno Bertinato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
DirectionLe conseil de Portuguesa choisit le calme
78Édition
Le Héraut de Portuguesa
24/01/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif24/01/2028
Felipe Preis touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portuguesa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Bruno Bertinato était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matheus Cecchini Muller y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gustavo Henrique n’aura rien signé — un contrat à Portuguesa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Portuguesa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Paide qui attend avec un maillot. Personne à Portuguesa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Effectif17/01/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Felipe Preis
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Portuguesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Portuguesa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Paide pour Felipe Preis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » João Vitor s'engage avec Portuguesa pour 4 années de plus.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Portuguesa a demandé et Newell's Old Boys a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Caio Roque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Felipe Preis
50 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Portuguesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Wellington Junior sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Sousa est passé à autre chose, Eduardo Batista se représente à Portuguesa, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Bruno Bertinato et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Rodrigo Amaral est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
Le bancDe Paula est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Portuguesa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Vasco da Gama pour Bruno Bertinato a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Portuguesa en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Bruno Bertinato et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Goiás garde son homme, et Portuguesa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Portuguesa réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Confiança ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
30 matchs, 38 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Portuguesa n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Premier, avec 65 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Portuguesa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Portuguesa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il a 19 ans, il tourne à 7.03 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gustavo Henrique veut du football continental ; savoir si le Portuguesa peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Fernandinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$35.0K sur la table chez Figueirense. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et União qui attend avec un maillot. Personne à Portuguesa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Cibles du mercato20/12/2027
$120.0K règle la question entre les clubs pour Leandro Cañete
Atlético Goianiense a accepté l'argent. Ce que Portuguesa n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Portuguesa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gustavo Henrique et Portuguesa s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Figueirense voulait plus que $35.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
En bref
EffectifGustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
C'est acquis, et l'arithmétique le confirme ; la ville ne dormira pas. Tout ce que cette saison a pu contenir tient désormais dans une ligne : elle s'achève un étage au-dessus de là où elle a commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Portuguesa, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hericlis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Portuguesa en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Penedense ne le dit, et personne à Portuguesa n'apprécie de devoir deviner.
Fernandinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Portuguesa est allé voir Figueirense avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jesús Villarroel l'a eue, à Portuguesa, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Fernandinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ferroviário voulait plus que $34.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cauari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Portuguesa a demandé et Manauara a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Eduardo Batista est apparu dans des conversations dont Portuguesa ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Portuguesa, et 7 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Premier, avec 65 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Rio Branco voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Portuguesa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Portuguesa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 65 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Deux buts et un 8.28 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs29/11/2027
Aucune trace de nervosité chez Zé Lucas à 19 ans — 8.41
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Zé Lucas n'en avait pas besoin : 8.41, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il a 19 ans, il tourne à 7.03 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Portuguesa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Cauari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.49 sur la feuille, et le public du Portuguesa est rentré avec un seul nom en tête.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Sebastián Díaz emploiera un autre mot en privé.
Bruno Bertinato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cauari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Portuguesa ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cauari y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marcelo Freitas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Portuguesa ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Weliton l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Weliton a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Goiânia est passé du point à rien en un seul mouvement.
Noté 8.08 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Fernandinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif08/11/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Goiânia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Weliton l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Weliton, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionPortuguesa débloque $934.3K pour l'entraîneur
EffectifUne place dans le onze du mois pour Zé Lucas
66Édition
Le Héraut de Portuguesa
01/11/2027
De notre correspondant footballStable
Suivi des prêts01/11/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Portuga
34 buts en 27 matchs à Tocantinópolis — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Portuguesa, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Fernandinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 14 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cauari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Bertinato, et l’entraîneur a laissé faire.
Figueirense au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Portuguesa a marqué à la 95e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hericlis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Fernandinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/10/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 19 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portuguesa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Cauari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/10/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cauari y figure.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Portuguesa a été clair sur la situation de Jotta, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ceilândia au programme, et un homme du vestiaire de Portuguesa connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Portuguesa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sebastián Díaz s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
15 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Marcelo Freitas s'engage avec Portuguesa pour 2 années de plus.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cauari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Caio Roque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Portuguesa, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Bruno Bertinato était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Wellington Junior a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
15 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif27/09/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Portuguesa ne peut dire quelle semaine.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Portuguesa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Fernandinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Valentín Luciani, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Une moyenne de 7.00 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Portuguesa sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Fernandinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Matías Castro et Portuguesa s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cauari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je regarde tous les matchs de Portuguesa d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Sumgayit suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Radnik Krizevci qui attend avec un maillot. Personne à Portuguesa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Portuguesa, et elle ne sera pas retirée.
Fernandinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/09/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Portuguesa ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Bruno Marques ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Portuguesa a profité de chacun de ces après-midi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Portuguesa, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Une moyenne de 7.28 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 7 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Portuguesa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gustavo Henrique veut du football continental ; savoir si le Portuguesa peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Une moyenne de 7.25 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Septemvri qui attend avec un maillot. Personne à Portuguesa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il a 19 ans, il tourne à 7.01 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portuguesa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Caio Roque et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match14/08/2027
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Portuguesa. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
41 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Notes des joueurs09/08/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Sebastián Díaz — 8.26
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sebastián Díaz l'a provoqué, et le 8.26 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
7.98, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
L’offre de Noah pour João Paulo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Everton Messias sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifGustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Valentín Luciani a décidé que personne n'irait nulle part. Porto Vitória n'avait plus le temps de répondre.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/08/2027
Cauari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Valentín Luciani : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Portuguesa.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Portuguesa, on parle déjà de lui au passé.
Direction26/07/2027
Portuguesa clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
5 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Eduardo Batista rentre à Portuguesa avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Fernandinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
13 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif26/07/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Portuguesa, et elle ne sera pas retirée.
Fernandinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Dhafra garde son homme, et Portuguesa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
EffectifLe pays natal frappe à la porte de Bruno Marques
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Portuguesa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Premier, avec 29 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portuguesa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Fernandinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sebastián Díaz et Portuguesa s’accordent pour 4 années de plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portuguesa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Bruno Bertinato était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Hericlis est apparu dans des conversations dont Portuguesa ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Portuguesa ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastián Díaz, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Bruno Marques en préparation
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Portuguesa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Mercato28/06/2027
Les affaires sont les affaires : Renê Sousa s’en va
Internacional a payé $4.5M et Portuguesa a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hericlis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
11 apparitions à Tocantinópolis et les buts continuent. À Portuguesa, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Portuguesa a demandé et Ferro Carril Oeste a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Caio Roque et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Portuguesa l'a perdu, à la paperasse près.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Portuguesa puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Bruno Bertinato et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Portuguesa a demandé et Novorizontino a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.76, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Portuguesa l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Portuguesa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Match12/06/2027
Le Portuguesa rend son terrain difficile à visiter
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/06/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Humaitá qui attend avec un maillot. Personne à Portuguesa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Portuguesa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : São Paulo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Renê Sousa. La réponse de Portuguesa n’a pas changé — pour l’instant.
L'accord avec Náutico est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif07/06/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hericlis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
Fernandinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Cauari. 1‑0 contre Luverdense, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cauari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Suivi des prêts31/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Portuga
12 buts en 7 matchs à Tocantinópolis — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Portuguesa, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.72 sur la feuille, et le public du Portuguesa est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc31/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Matheus Viana a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Fernandinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction24/05/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Portuguesa
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.93 sur la feuille, et le public du Portuguesa est rentré avec un seul nom en tête.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Caio Roque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Água Santa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le banc17/05/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Matheus Viana, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs10/05/2027
Zé Lucas, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.89
Une note de 7.89 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Bertinato, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cauari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs03/05/2027
Aucune trace de nervosité chez Zé Lucas à 19 ans — 8.21
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Zé Lucas n'en avait pas besoin : 8.21, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Portuguesa, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hericlis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
Bruno Bertinato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Match01/05/2027
Le Portuguesa rend son terrain difficile à visiter
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif03/05/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Fernandinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts dans un match, Fernandinho sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Portuguesa et à Porto Velho.
Effectif26/04/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 9.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
MatchEncore un ramené de l'extérieur
MatchLa série à domicile continue pour le Portuguesa
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs19/04/2027
Aucune trace de nervosité chez Zé Lucas à 19 ans — 8.25
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Zé Lucas n'en avait pas besoin : 8.25, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Portuguesa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Bruno Bertinato veut du football continental ; savoir si le Portuguesa peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Fernandinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction19/04/2027
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Portuguesa
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Fernandinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Portuguesa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hericlis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Portuguesa les adieux ont discrètement commencé.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/04/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cauari y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Cauari s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Caio Roque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Evandro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Position 2, 32 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Effectif22/03/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Caio Roque et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc22/03/2027
Hericlis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portuguesa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Everton Messias a noté la date.
Bruno Bertinato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif15/03/2027
8 nouveaux visages, et le Portuguesa apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Le bancMarcelo Freitas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portuguesa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marcelo Freitas et Portuguesa s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif08/03/2027
Evandro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cauari y figure.
Fernandinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/03/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc01/03/2027
Paulinho Curuá est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portuguesa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato01/03/2027
Les rumeurs autour de Caio Roque ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Portuguesa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Position 2, 32 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Fernandinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/02/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Portuguesa, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc22/02/2027
Hericlis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portuguesa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Bruno Bertinato veut du football continental ; savoir si le Portuguesa peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Fernandinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Evandro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Portuguesa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portuguesa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Henrique en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Caio Roque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Cicinho a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Portuguesa.
Le banc01/02/2027
Paulinho Curuá est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portuguesa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Portuguesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Bruno Bertinato et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Evandro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Portuguesa, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Le banc25/01/2027
Hericlis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portuguesa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Fernandinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc18/01/2027
Marcelo Freitas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portuguesa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Bruno Bertinato. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
45 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Portuguesa a offert $38.0K ; Ferroviária a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif11/01/2027
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Cauari continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Gustavo Sciencia touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Portuguesa on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Portuguesa, et elle ne sera pas retirée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $40.0K : un club qui veut Léo Wall au point de demander deux fois.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Goianésia ne le dit, et personne à Portuguesa n'apprécie de devoir deviner.
Mercato04/01/2027
Si près : le transfert de Cicinho meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Independência est passé à autre chose, Cicinho se représente à Portuguesa, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Fernandinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Portuguesa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Thiaguinho est parti, les comptes ont $1.4M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
L'accord avec América Mineiro est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Mercato28/12/2026
Les affaires sont les affaires : Thiaguinho s’en va
Fortaleza a payé $1.4M et Portuguesa a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Bruno Bertinato et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 137% des recettes de Portuguesa
EffectifGustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Gustavo Sciencia touché aux ligaments du genou — 67 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 67 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Portuguesa a fait le plus dur avec Sport Recife, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Goiânia garde son homme, et Portuguesa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Caio Roque et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/12/2026
Gustavo Henrique s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Uriel González a 20 ans, et Portuguesa l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
En bref
Le bancMarcelo Freitas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Portuguesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les tribunes14/12/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Maceió pour $4.0M
Il rejoint CRB, le club dispose de $4.0M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Portuguesa sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Le nom de Thiaguinho est apparu dans des conversations dont Portuguesa ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Bruno Bertinato était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Monte Azul garde son homme, et Portuguesa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Portuguesa a été clair sur la situation de Salomão, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
MercatoLes rumeurs autour de Bruno Bertinato ne s'éteignent pas
19Édition
Le Héraut de Portuguesa
07/12/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif07/12/2026
Gustavo Sciencia touché aux ligaments du genou — 82 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 82 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Portuguesa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Le nom de Eduardo Biazus est apparu dans des conversations dont Portuguesa ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Portuguesa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Henrique était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Renê Sousa est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
DirectionOuvert aux affaires : Portuguesa entre dans le mercato
18Édition
Le Héraut de Portuguesa
30/11/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif30/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Keven
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Portuguesa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Eduardo Biazus veut du football continental ; savoir si le Portuguesa peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Maceió était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Torres en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
10 buts et une moyenne de 7.33 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Direction30/11/2026
Les salaires engloutissent 152% des recettes de Portuguesa
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Keven touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Notes des joueurs23/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Matheus Cadorini
7.78, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Portuguesa avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Matheus Viana sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paulinho Curuá, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancMarcelo Freitas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portuguesa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Maceió et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Torres était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matheus Cecchini Muller y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Igor Torres. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Portuguesa aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Matheus Cecchini Muller s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Maceió et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Torres était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Goiânia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.40 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Portuguesa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancÉric Botteghin se fait reprendre par l'entraîneur
Position 3, 23 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L'instruction est venue de la salle du conseil et le banc n'était pas d'accord. Quelqu'un partira, l'indemnité sera qualifiée de bonne affaire, et l'entraîneur passera la saison à reconstruire autour du vide.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Caio Roque et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 152% des recettes de Portuguesa
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Portuguesa ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Thiaguinho a marqué, a été noté 7.60, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Torres était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Portuguesa ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Hericlis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Doublé, et l'après-midi appartient à Igor Torres — 9.17
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Igor Torres l'a provoqué, et le 9.17 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Maceió et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif19/10/2026
Igor Torres s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une moyenne de 7.34 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Bertinato, et l’entraîneur a laissé faire.
Maceió et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gustavo Henrique s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Ceilândia avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Igor Torres n’aura rien signé — un contrat à Portuguesa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Everton Messias a noté la date.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Maceió était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/10/2026
Igor Torres s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction05/10/2026
À Portuguesa, 206% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Noté 8.20 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Aparecidense voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Portuguesa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
7.93, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Portuguesa puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Torres était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.24, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs28/09/2026
Igor Torres n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.13. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif28/09/2026
9 nouveaux visages, et le Portuguesa apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Maceió et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une note de 7.86, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Matheus Viana, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Occasions créées : 11. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Eduardo Biazus s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Tirs : 10. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Dribbles réussis : 12. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc21/09/2026
Marcelo Freitas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portuguesa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Torres était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.09, et pas une objection dans le stade.
Match12/09/2026
Un point pour Portuguesa dans les tout derniers instants
93e minute, contre Capital, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Renê Sousa, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Torres en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Caio Roque et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Bruno Bertinato ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Portuguesa a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc07/09/2026
De Paula est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portuguesa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Hudson n’aura rien signé — un contrat à Portuguesa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Portuguesa qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Portuguesa aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Everton Messias a noté la date.
1‑2 contre Cruzeiro, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
L’offre de Portimonense pour Matheus Cadorini a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Paulo, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif31/08/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Portuguesa
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Igor Torres était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Maricá voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Portuguesa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Maceió et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Torres était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.87, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Matheus Viana sur un 5‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matheus Cadorini l'a provoqué, et le 8.83 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Hudson — 8.26
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hudson l'a provoqué, et le 8.26 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7.85, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Maceió et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.48 pour le reste.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.94 à côté de son nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Portuguesa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Portuguesa et d'Porto Velho à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 9.76 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Portuguesa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eduardo Biazus en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.40 pour le reste.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Maceió était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/08/2026
Eduardo Biazus s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.