Dribbles réussis : 29. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs02/11/2026
Aucune trace de nervosité chez David Planka à 21 ans — 8.13
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. David Planka n'en avait pas besoin : 8.13, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif02/11/2026
David Planka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Michal Kroupa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Prostějov, une semaine de plus sans la signature de Jan Sedlák.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. David Planka figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Banik Ostrava B voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Prostějov a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Noté 8.23 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
David Planka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jakub Matoušek était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Tomas Masopust, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jan Sedlák
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Prostějov perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
David Planka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
49 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Une note de 7.51, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Tomas Masopust ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Prostějov non plus.
MercatoLes rumeurs autour de David Huf ne s'éteignent pas
11Édition
Le Courrier de Prostějov
12/10/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif12/10/2026
Jan Sedlák touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Prostějov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/10/2026
David Planka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Effectif12/10/2026
19 nouveaux visages, et le Prostějov apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Le bancJakub Matoušek est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Ladislav Kodad
10Édition
Le Courrier de Prostějov
05/10/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif05/10/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jan Sedlák
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Prostějov perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cela durait depuis 8 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Prostějov le sait.
Jan Stejskal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Prostějov et Slavia Prague B, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Prostějov sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Planka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Prostějov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Juraj Chvátal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Tomas Masopust à une salle qui les avait déjà entendues.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jan Stejskal s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Jan Sedlák touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Planka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Michal Kroupa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancŠimon Polášek se fait reprendre par l'entraîneur
Notes des joueursJakub Matoušek gagne le match depuis le banc
7Édition
Le Courrier de Prostějov
14/09/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif14/09/2026
Jan Sedlák touché aux ligaments du genou — 60 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Prostějov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Michal Kroupa et Prostějov s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomáš Břečka, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Prostějov, une semaine de plus sans la signature de Jan Sedlák.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Tomas Masopust a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Prostějov sur qui travaille vraiment
Le bancJan Sedlák frappe à la porte de l’entraîneur
Notes des joueursMarek Polášek les a provoqués tout le match
67 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Prostějov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Prostějov : 28 en plus, 18 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 28, départs : 18, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
David Planka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Prostějov a demandé et Viktoria Plzen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif07/09/2026
19 nouveaux visages, et le Prostějov apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Il a 19 ans, et personne à Prostějov ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jan Sedlák s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jan Sedlák
74 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Prostějov perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L’offre de Karviná pour Jakub Matoušek a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à MSK Zilina ne le dit, et personne à Prostějov n'apprécie de devoir deviner.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Emir Karalić s'est entendu avec Chrudim pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Jan Stejskal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$24.0K était le maximum que le club paierait et Jihlava demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
82 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Prostějov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Banik Ostrava voulait plus que $1.8M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Prostějov va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Jan Stejskal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les tribunes24/08/2026
Le Prostějov dépense $1.9M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $1.9M pour David Planka, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
EffectifDavid Planka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
3Édition
Le Courrier de Prostějov
17/08/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif17/08/2026
Jan Sedlák touché aux ligaments du genou — 89 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 89 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'offre est arrivée chez Banik Ostrava cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Prostějov a offert $2.2M ; Banik Ostrava a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif17/08/2026
Martin Hlaváč obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Martin Hlaváč vient de signer au Prostějov, et pour une fois la réponse comptait.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $25.0K : un club qui veut Michal Záhradník au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Prostějov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre est arrivée chez Jihlava cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Martin Hlaváč et Prostějov s’accordent pour 4 années de plus.
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Prostějov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif10/08/2026
Un transfert que Juraj Chvátal aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Juraj Chvátal vit cette version au Prostějov, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.4M : un club qui veut Filip Kubala au point de demander deux fois.
L'accord avec Zbrojovka Brno est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Juraj Chvátal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le maillot lui va toujours. Vladimír Neuman est de retour à Prostějov, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
103 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Prostějov perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Prostějov est allé voir Banik Ostrava avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Prostějov a demandé et Sigma Olomouc a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Prostějov sait à quel stade il en est.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Martin Vaňák et Prostějov s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Emir Karalić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Marek Polášek