Dribbles réussis : 46. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pyunik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 38 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Notes des joueurs05/04/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Gonçalo Gregório
7.98, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Pyunik avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je regarde tous les matchs de Pyunik d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Ararat suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Keny Arroyo
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pyunik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Gonçalo Gregório était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Pyunik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Victor Gabriel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mikhail Kovalenko y figure.
Shirak au programme, et un homme du vestiaire de Pyunik connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Henri Avagyan n’aura rien signé — un contrat à Pyunik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Pyunik peut demander et monter le salaire que Sead Islamović peut exiger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Erik Simonyan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pyunik les adieux ont discrètement commencé.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pyunik va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Sead Islamović a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Gonçalo Gregório et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Pyunik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Victor Gabriel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Pyunik ne peut dire quelle semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sead Islamović sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pyunik les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hovhannes Harutyunyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc15/03/2027
Alemão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pyunik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Henri Avagyan et Pyunik s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
1 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Pyunik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Victor Gabriel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dmitry Lavrischev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Edgar Khachatryan est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Pyunik a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Pyunik le sait.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Pyunik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Victor Gabriel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sargis Metoyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Van au programme, et un homme du vestiaire de Pyunik connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Erik Simonyan s'est entendu avec Ararat pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Alemão et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hovhannes Harutyunyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mikhail Kovalenko y figure.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Pyunik ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pyunik on a commencé à prononcer son nom au passé.
Alemão et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/02/2027
Victor Gabriel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pyunik a demandé et Charleroi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Effectif15/02/2027
5 nouveaux visages, et le Pyunik apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alemão y figure.
Ordre venu d'en haut au Pyunik : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pyunik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Pyunik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Victor Gabriel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Pyunik le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Henri Avagyan. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Jacopo Sala touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 4, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'accord avec Bahia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
La course derrière Gonçalo Gregório s’est conclue par $300.0K changeant de mains et Noah à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Gonçalo Gregório était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Pyunik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hovhannes Harutyunyan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le bancL'entraîneur fait de Erik Simonyan un exemple
26Édition
La Chronique de Pyunik
25/01/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif25/01/2027
Jacopo Sala touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pyunik, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Bragantino ne le dit, et personne à Pyunik n'apprécie de devoir deviner.
Pyunik a demandé et Altach a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Momo Yansané était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pyunik a passé le coup de fil à Bahia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Ararat passera l’appel pour Hayk Tatosyan cette semaine. Pyunik a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mikhail Kovalenko y figure.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Pyunik ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacopo Sala
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pyunik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pyunik on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Noah le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Pyunik, on parle déjà de lui au passé.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Pyunik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hovhannes Harutyunyan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Grasshopper garde son homme, et Pyunik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dmitry Lavrischev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
On a demandé à Internacional s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Zé Lucas en préparation
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pyunik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Ararat-Armenia pour Erik Simonyan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Pyunik a fait le plus dur avec Corinthians, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Hayk Tatosyan s'est entendu avec Ararat pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hovhannes Harutyunyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Sargis Metoyan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniil Kulikov, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacopo Sala
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pyunik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pyunik, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Ararat-Armenia pour Sead Islamović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Alemão était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Pyunik a été clair sur la situation de Alemão, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Pyunik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Momo Yansané en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pyunik a passé le coup de fil à Cruzeiro. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Corinthians : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Jacopo Sala touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Alemão et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 93% des recettes de Pyunik
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacopo Sala
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pyunik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Pyunik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hovhannes Harutyunyan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Pyunik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifOn ne parle que de Viacheslav Afyan au centre d'entraînement
70 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pyunik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Henri Avagyan. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Pyunik. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Pyunik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Pyunik la différence se voit du dernier rang.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Sergiy Vakulenko
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacopo Sala
77 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pyunik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hovhannes Harutyunyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif07/12/2026
5 nouveaux visages, et le Pyunik apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Daniil Kulikov a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Pyunik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gevorg Tarakhchyan n’aura rien signé — un contrat à Pyunik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Jacopo Sala touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 14 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pyunik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Pyunik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hovhannes Harutyunyan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Personne au Pyunik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Hayk Tatosyan
17Édition
La Chronique de Pyunik
23/11/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif23/11/2026
Jacopo Sala touché aux ligaments du genou — 94 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pyunik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Sargis Metoyan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alemão y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Sargis Metoyan ne s'éteignent pas
Jacopo Sala touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
C'est fait, et avec des matchs d'avance. La saison prochaine comptera des soirées sous les projecteurs contre des clubs d'autres pays, et les comptes une ligne qu'ils n'avaient pas l'an dernier.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pyunik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hovhannes Harutyunyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Henri Avagyan. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Jacopo Sala touché aux ligaments du genou — 109 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif09/11/2026
36 jours d'absence pour Artak Dashyan après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Pyunik annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Alemão était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hovhannes Harutyunyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Witi y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Pyunik. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
116 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pyunik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pyunik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gevorg Tarakhchyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Pyunik, une semaine de plus sans la signature de Dmitry Lavrischev.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mikhail Kovalenko y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Pyunik. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Pyunik n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Jacopo Sala touché aux ligaments du genou — 123 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 123 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pyunik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hovhannes Harutyunyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
13 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc26/10/2026
Alemão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pyunik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Daniil Kulikov a noté la date.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Sargis Metoyan ne s'éteignent pas
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pyunik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 37 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Pyunik est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Dmitry Lavrischev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Pyunik le sait.
Le banc12/10/2026
Witi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pyunik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pyunik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 75 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pyunik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 119% des recettes de Pyunik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pyunik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif28/09/2026
Mateo Sanabria touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Alemão et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Pyunik. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 90 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif21/09/2026
Mateo Sanabria touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Corinthians ne le dit, et personne à Pyunik n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pyunik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pyunik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif14/09/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mateo Sanabria
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pyunik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’offre de Ararat pour Erik Simonyan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Pyunik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc14/09/2026
Witi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pyunik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pyunik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Ararat-Armenia pour Momo Yansané a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 18 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à Pyunik jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Flamengo ne le dit, et personne à Pyunik n'apprécie de devoir deviner.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pyunik a demandé et Palmeiras a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un nom de plus sur la liste : Ararat a posé la question que tout le football se pose au sujet de Erik Simonyan. La réponse de Pyunik n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
Effectif8 nouveaux visages, et le Pyunik apprend encore à se connaître
1 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Pyunik a passé le coup de fil à Bahia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Flamengo : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Pyunik a passé le coup de fil à Corinthians. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Pyunik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gevorg Tarakhchyan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre BKMA, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Pyunik a marqué à la 115e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Shirak garde son homme, et Pyunik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dmitry Lavrischev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Witi à son sommet
L’offre de Gomel pour Dmitry Lavrischev a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Pyunik a fait le plus dur avec Corinthians, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pyunik est allé voir Bradford City avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hovhannes Harutyunyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ararat garde son homme, et Pyunik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Sargis Metoyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L’offre de Ararat-Armenia pour Daniil Kulikov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Flamengo le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pyunik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Artak Mkhitaryan a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Armen Spertsyan est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Sargis Hakobyan est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Pyunik le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Dmitry Lavrischev vit cette version au Pyunik, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hovhannes Harutyunyan et Pyunik s’accordent pour 4 années de plus.
Mercato03/08/2026
Comme s’il n’était jamais parti : Henri Avagyan revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Henri Avagyan est de nouveau un joueur de Pyunik, et la ville tient son histoire de l’été.
Sergiy Vakulenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Hovhannes Harutyunyan continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.