Jérémy Blasco et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Newertton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Newertton, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Filip Piszczek a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Radomiak Radom perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Newertton et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.35. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Match24/10/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Radomiak Radom ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Lechia ? On en parlera encore jeudi.
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Radomiak Radom perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
1‑4 contre Raków Częstochowa, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Arka Gdynia continue et Radomiak Radom rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Noté 8.03 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radomiak Radom des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Newertton l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Radomiak Radom
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Radomiak Radom perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Radomiak Radom s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Radomiak Radom sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Newertton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Radomiak Radom le sait.
Jérémy Blasco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Steve Kingué a sa réponse de Radomiak Radom ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Radomiak Radom sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Vasco Lopes a noté la date.
En bref
Le bancSteve Kingué frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Abdoul Tapsoba
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Radomiak Radom perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Newertton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Radomiak Radom a affaire à un homme qui veut un autre pays.
1‑2 pour Gornik Zabrze, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Filip Piszczek à une salle qui les avait déjà entendues.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Radomiak Radom perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Radomiak Radom va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Jérémy Blasco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Radomiak Radom a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif28/09/2026
Zié Ouattara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Filip Piszczek a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Zié Ouattara en ce moment
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Radomiak Radom sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Newertton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radomiak Radom des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Pogon a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Il a fallu un but de Abdoul Tapsoba pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Pogon, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Filip Piszczek a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Radomiak Radom va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Newertton était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juventus garde son homme, et Radomiak Radom retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Radomiak Radom sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Josh Wilson-Esbrand en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que João Pedro en ce moment
6Édition
La Sentinelle de Radomiak Radom
07/09/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 16 à l'entrée, 21 à la sortie
Voilà les affaires faites à Radomiak Radom jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Radomiak Radom avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Botev Plovdiv, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Newertton et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Josh Wilson-Esbrand était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Radomiak Radom changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Josh Wilson-Esbrand en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Zaglebie avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : KAA Gent le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Jérémy Blasco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Radomiak Radom a demandé et Udinese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Roberto Alves était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Pedro, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.71 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Radomiak Radom, le meilleur homme du terrain était le leur.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Shakhtar ne le dit, et personne à Radomiak Radom n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radomiak Radom des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Radomiak Radom sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Romário Baró en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Farul Constanța garde son homme, et Radomiak Radom retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Radomiak Radom a passé le coup de fil à Olimpia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mateusz Cichocki a sa réponse de Radomiak Radom ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateusz Cichocki, et l’entraîneur a laissé faire.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Radomiak Radom a fait le plus dur avec Shakhtar, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Jérémy Blasco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Romário Baró était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Krystian Miś s'engage avec Radomiak Radom pour 2 années de plus.
Notes des joueurs17/08/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Jérémy Blasco
7.43, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Radomiak Radom avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Effectif17/08/2026
5 nouveaux visages, et le Radomiak Radom apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc17/08/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Filip Piszczek a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jérémy Blasco et Radomiak Radom s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Jérémy Blasco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/08/2026
Paweł Żyra obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Paweł Żyra vient de signer au Radomiak Radom, et pour une fois la réponse comptait.
Actions défensives : 20, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Filip Majchrowicz, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Lukasz Piszczek est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Sebastian Blaszczykowski est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Adrián Diéguez et Radomiak Radom s’accordent pour 3 années de plus.
Jérémy Blasco et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/08/2026
Romário Baró s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Roberto Alves : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Radomiak Radom.
Noté 8.11 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
36 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.