Perdre 0‑2 est une chose ; perdre contre Austria Wien dans un derby est une plaie qui met des mois à se refermer.
Les tribunes02/10/2034
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapid Wien
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rapid Wien va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Raffael Behounek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filippo Romagna était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Rapid Wien sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
La moitié du calendrier jouée, le rang 8, 9 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Battu 2‑6 par Red Bull Salzburg dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
0‑1 face au niveau d'Stade Brestois. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Position 8 et 9 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Matěj Federle sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Rapid Wien et Red Bull Salzburg, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif25/09/2034
Silvio Zinner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rapid Wien va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/09/2034
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jannes Horn en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Red Bull Salzburg samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 93e minute. Altach avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Heinz Junuzovic et Rapid Wien s’accordent pour 3 années de plus.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Effectif6 nouveaux visages, et le Rapid Wien apprend encore à se connaître
Le bancPatrick Wimmer se fait reprendre par l'entraîneur
L’offre de Grodig pour Alexander Laimer a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif11/09/2034
Jannes Horn s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'horloge a fait ce que Admira Wacker refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Hubert Gyau et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Rapid Wien, une semaine de plus sans la signature de Matěj Federle.
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapid Wien
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rapid Wien peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction04/09/2034
Mercato clos à Rapid Wien : 17 en plus, 21 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 17, départs : 21, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jannes Horn et Rapid Wien s’accordent pour 2 années de plus.
Rapid Wien a offert $610.0K ; SV Ried a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Raffael Behounek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sturm Graz qui attend avec un maillot. Personne à Rapid Wien ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'offre est arrivée chez SV Ried cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $625.6K : un club qui veut Marcel Onisiwo au point de demander deux fois.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
L’offre de Mattersburg pour Roman Burton-Yurevich a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Raffael Behounek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Rapid Wien est allé voir Admira Wacker avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Wolfsberger AC qui attend avec un maillot. Personne à Rapid Wien ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
100 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
Effectif21/08/2034
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matěj Federle en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Rapid Wien, une semaine de plus sans la signature de Stefan Onisiwo.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Grodig qui attend avec un maillot. Personne à Rapid Wien ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Wolfgang Grillitsch a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Christoph Dragovic et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/08/2034
Matěj Federle a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapid Wien
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rapid Wien en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Rapid Wien on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs07/08/2034
Un but de défenseur offre la victoire au Rapid Wien — 7.92
1 pour Hubert Gyau, noté 7.92, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Christoph Dragovic a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
L’offre de Grodig pour Alexander Laimer a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Porto le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PSV garde son homme, et Rapid Wien retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif07/08/2034
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matěj Federle en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 8.15, 2 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Altach avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 88e, et Grodig a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rapid Wien en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Mattersburg qui attend avec un maillot. Personne à Rapid Wien ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Noté 8.02 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rapid Wien s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Raffael Behounek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rapid Wien l'a perdu, à la paperasse près.
Un nom de plus sur la liste : Altach a posé la question que tout le football se pose au sujet de Szymon Włodarczyk. La réponse de Rapid Wien n’a pas changé — pour l’instant.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Arnautovic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rapid Wien le sait.
Conrrado Green et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rapid Wien, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Rapid Wien a été clair sur la situation de Jacopo De Cintio, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Gleb Volkov
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Jannes Horn
L’offre de Mattersburg pour Jacopo De Cintio a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Raffael Behounek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Patrick Wimmer a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jannes Horn. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le bancGuido Weimann frappe à la porte de l’entraîneur
415Édition
La Chronique de Rapid Wien
10/07/2034
De notre correspondant footballInquiétude
Les tribunes10/07/2034
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapid Wien
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rapid Wien en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Rapid Wien on a commencé à prononcer son nom au passé.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif10/07/2034
Sandro Zenoni obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Sandro Zenoni vient de signer au Rapid Wien, et pour une fois la réponse comptait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Rapid Wien retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matěj Federle était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai supporté des clubs comme celui-ci. Je sais ce que vaut ici un mauvais samedi. » Le nouvel homme commence sans passé derrière lui et avec tout devant.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rapid Wien en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rapid Wien l'a perdu, à la paperasse près.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Guido Schlager, et cette fois c’est Wolfsberger AC au bout du fil. Rapid Wien écoute poliment et ne promet rien.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ajax garde son homme, et Rapid Wien retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silvio Zinner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Hubert Gyau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Altach qui attend avec un maillot. Personne à Rapid Wien ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif26/06/2034
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Liverpool garde son homme, et Rapid Wien retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jacopo De Cintio, et cette fois c’est Grodig au bout du fil. Rapid Wien écoute poliment et ne promet rien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Rapid Wien a passé le coup de fil à Liverpool. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
8e place, 15 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rapid Wien en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Altach qui attend avec un maillot. Personne à Rapid Wien ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Raffael Behounek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Liverpool : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Rapid Wien a passé le coup de fil à Porto. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapid Wien
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Altach qui attend avec un maillot. Personne à Rapid Wien ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sebastian Lienhart sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Porto est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Guido Schlager a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction12/06/2034
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Rapid Wien
Jour 11 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
Conrrado Green et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Guido Schlager, et cette fois c’est Wolfsberger AC au bout du fil. Rapid Wien écoute poliment et ne promet rien.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Rapid Wien, une semaine de plus sans la signature de Matěj Federle.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Rapid Wien est presque à sec.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/05/2034
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif29/05/2034
Pas de place pour Conrrado Green dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Rapid Wien, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gleb Volkov, et l’entraîneur a laissé faire.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Christopher Martins Pereira garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Rapid Wien et non à la sienne.
Conrrado Green signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
Position 8 et 15 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jacopo De Cintio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Rapid Wien, une semaine de plus sans la signature de Hakeeb Adelakun.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hakeeb Adelakun s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Rapid Wien. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif15/05/2034
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jacopo De Cintio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Rapid Wien peut demander et monter le salaire que Christopher Martins Pereira peut exiger.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Rapid Wien n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Rapid Wien, une semaine de plus sans la signature de Guido Schlager.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif08/05/2034
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Guido Schlager et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Christopher Martins Pereira : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Rapid Wien ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rapid Wien, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Rapid Wien est presque à sec.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Szymon Włodarczyk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
Christopher Martins Pereira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Christopher Martins Pereira : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastian Lienhart, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michael Onisiwo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Rapid Wien n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rapid Wien peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
David Arnautovic et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rapid Wien, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Rapid Wien peut demander et monter le salaire que Guido Schlager peut exiger.
94 joueurs formés dans un centre désormais noté 15 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Effectif24/04/2034
Des interrogations sur Matěj Federle à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Matěj Federle et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Rapid Wien peut demander et monter le salaire que Christopher Martins Pereira peut exiger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Rapid Wien devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Jannes Horn et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jannes Horn n’aura rien signé — un contrat à Rapid Wien ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rapid Wien, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Gleb Volkov
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Szymon Włodarczyk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jacopo De Cintio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
8e place, 15 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Julian Alaba, et l’entraîneur a laissé faire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Rapid Wien. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Rapid Wien n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Guido Schlager et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Raffael Behounek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le plus vieux phénomène du sport : une voix nouvelle dans le vestiaire et soudain tout le monde est disponible pour tout. Christopher Martins Pereira s'entraîne comme si la dernière composition n'avait jamais existé — pour lui, elle n'existe pas.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rapid Wien le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jannes Horn n’aura rien signé — un contrat à Rapid Wien ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Stefan Onisiwo a noté la date.
Matěj Federle a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
Direction06/03/2034
l'entraîneur est le nouvel entraîneur de Rapid Wien
« C'est un club avec une vraie histoire, je n'ai pas eu à réfléchir longtemps. » Le nouvel entraîneur arrive et tous les compteurs repartent à zéro.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rapid Wien peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Raffael Behounek et Rapid Wien s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Matěj Federle et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Rapid Wien ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
94 joueurs formés dans un centre désormais noté 15 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sebastian Lienhart sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/02/2034
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif20/02/2034
Alfie Arnold obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Alfie Arnold vient de signer au Rapid Wien, et pour une fois la réponse comptait.
Wolfsberger AC continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Christian Ierinò a préaccepté un transfert au Rapid Wien, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Effectif20/02/2034
5 nouveaux visages, et le Rapid Wien apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rapid Wien, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Arnautovic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Grodig est passé à autre chose, Jacopo De Cintio se représente à Rapid Wien, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rapid Wien a demandé et Zenit a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Jacopo De Cintio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jannes Horn n’aura rien signé — un contrat à Rapid Wien ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Rapid Wien est presque à sec.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Szymon Włodarczyk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rapid Wien l'a perdu, à la paperasse près.
Direction06/02/2034
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Rapid Wien jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jannes Horn et Rapid Wien s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rapid Wien l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rapid Wien s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rapid Wien a demandé et Porto a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Guido Schlager et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Rapid Wien on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'accord avec Liverpool est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Raffael Behounek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rapid Wien a passé le coup de fil à Liverpool. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Raffael Behounek touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Rapid Wien on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rapid Wien s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Guido Schlager est apparu dans des conversations dont Rapid Wien ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Louis Schaub et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Rapid Wien a demandé et Zenit a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Rapid Wien changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Gleb Volkov
389Édition
La Chronique de Rapid Wien
09/01/2034
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif09/01/2034
Raffael Behounek touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Mercato09/01/2034
Comme s’il n’était jamais parti : Matěj Federle revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Matěj Federle est de nouveau un joueur de Rapid Wien, et la ville tient son histoire de l’été.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Joe Wright s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Rapid Wien a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nicolò Holovko et Rapid Wien s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Rapid Wien changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
DirectionLes salaires absorbent 90% des recettes de Rapid Wien
Cibles du mercatoUn prêt de Luka Lijeskić en préparation
388Édition
La Chronique de Rapid Wien
02/01/2034
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif02/01/2034
Raffael Behounek touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J’ai observé ce groupe. Il y a plus en lui que ne le dit le classement. » Première conférence de presse, première promesse — Paulo Guimarães a fait celle que fait chaque nouvel entraîneur, et vient maintenant la partie où on la vérifie.
8e place, 15 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rapid Wien n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Jannes Horn était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Rapid Wien, une semaine de plus sans la signature de Christopher Martins Pereira.
Quelque chose a été dit à Christopher Martins Pereira, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rapid Wien perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les tribunes26/12/2033
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapid Wien
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 15 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rapid Wien s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Match20/12/2033
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Rapid Wien et d'Red Bull Salzburg à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif26/12/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifBattu 6 fois : un mauvais jour pour Antonino Viola
Battu 0‑1 par Austria Wien dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Adam Aznou veut du football continental ; savoir si le Rapid Wien peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Adam Aznou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif19/12/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Red Bull Salzburg samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Le banc19/12/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Austria Wien samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Peter Weimann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction12/12/2033
Les salaires engloutissent 90% des recettes de Rapid Wien
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
Dribbles réussis : 46. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
8e place, 15 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Rapid Wien a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Rapid Wien entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 28. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif21/11/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc21/11/2033
l'entraîneur : « Aucune excuse »
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Jacopo De Cintio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc21/11/2033
Damir Redžić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Rapid Wien ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Stefan Onisiwo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jannes Horn n’aura rien signé — un contrat à Rapid Wien ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jannes Horn et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/11/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adam Aznou y figure.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Wolfsberger AC avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. l'entraîneur entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Thomas Trimmel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rapid Wien le sait.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.25, et pas une objection dans le stade.
Direction07/11/2033
À Rapid Wien, 106% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapid Wien
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rapid Wien n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Adam Aznou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rapid Wien va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif24/10/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Guido Schlager était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Mattersburg a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc24/10/2033
l'entraîneur : « On doit faire mieux »
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Adam Aznou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Rapid Wien ne peut dire quelle semaine.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Guido Onisiwo et Rapid Wien s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
8e place, 5 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Thomas Trimmel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
David Arnautovic et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction10/10/2033
Les salaires absorbent 101% des recettes de Rapid Wien
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc10/10/2033
Adam Aznou est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Rapid Wien ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapid Wien
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapid Wien perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rapid Wien va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Direction03/10/2033
Le silence de l'étage devient bruyant à Rapid Wien
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Adam Aznou veut du football continental ; savoir si le Rapid Wien peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Battu 0‑2 par Red Bull Salzburg dans le seul match où perdre est interdit. Le football était déjà assez pénible ; la semaine à venir le sera davantage.
Effectif26/09/2033
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hakeeb Adelakun
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rapid Wien perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Rapid Wien sera jugé sur une seule chose.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapid Wien perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Szymon Włodarczyk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rapid Wien va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rapid Wien a demandé et Braga a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Rapid Wien sera jugé sur une seule chose.
Noté 7.52. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
Le bancThomas Trimmel se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancl'entraîneur sur le point pris
Le bancGuido Schlager écarté après une série de mauvaises prestations
« J'ai supporté des clubs comme celui-ci. Je sais ce que vaut ici un mauvais samedi. » Le nouvel homme commence sans passé derrière lui et avec tout devant.
42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapid Wien perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
10e place, 4 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rapid Wien va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapid Wien
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif05/09/2033
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hakeeb Adelakun
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rapid Wien perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stefan Trimmel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
Direction05/09/2033
Rapid Wien clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
37 à l'entrée et 21 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Rapid Wien ne l’a entendue autrement.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rapid Wien a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 39. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif29/08/2033
Hakeeb Adelakun touché aux ligaments du genou — 56 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 56 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Trento qui attend avec un maillot. Personne à Rapid Wien ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Adam Aznou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zenit garde son homme, et Rapid Wien retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
63 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapid Wien perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Wolfsberger AC qui attend avec un maillot. Personne à Rapid Wien ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Ferencvaros le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Effectif22/08/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.53. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rapid Wien l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Christopher Martins Pereira a marqué, a été noté 7.64, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Thomas Trimmel est apparu dans des conversations dont Rapid Wien ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif08/08/2033
Louis Schaub touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Rapid Wien on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était très loin du compte et Rapid Wien n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs08/08/2033
Aucune trace de nervosité chez Stefan Onisiwo à 20 ans — 7.77
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Stefan Onisiwo n'en avait pas besoin : 7.77, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Cela durait depuis 9 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Cibles du mercato08/08/2033
La visite médicale enterre le transfert de Luka Lijeskić
Tout était réglé avec Dinamo Zagreb, puis le médecin a parlé. Rapid Wien a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Dinamo Zagreb le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Raffael Behounek et Rapid Wien s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapid Wien perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rapid Wien va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Rapid Wien puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapid Wien perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un nom de plus sur la liste : Altach a posé la question que tout le football se pose au sujet de Stefan Trimmel. La réponse de Rapid Wien n’a pas changé — pour l’instant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Ferencvaros ne le dit, et personne à Rapid Wien n'apprécie de devoir deviner.
Adam Aznou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif25/07/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Rapid Wien retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Rapid Wien a passé le coup de fil à Liverpool. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Louis Schaub touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J’ai observé ce groupe. Il y a plus en lui que ne le dit le classement. » Première conférence de presse, première promesse — l'entraîneur a fait celle que fait chaque nouvel entraîneur, et vient maintenant la partie où on la vérifie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Rapid Wien on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rapid Wien peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rapid Wien en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Guido Schlager a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Rapid Wien a offert $690.0K ; Wolfsberger AC a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapid Wien
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapid Wien perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rapid Wien peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rapid Wien annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Cibles du mercato11/07/2033
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Matyáš Miška
Rapid Wien et Altach se sont mis d'accord sur $240.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L’offre de SV Ried pour Peter Weimann a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Dinamo Zagreb ne le dit, et personne à Rapid Wien n'apprécie de devoir deviner.
Christopher Martins Pereira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapid Wien perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Sturm Graz pour Szymon Włodarczyk a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lewis Shipley sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jannes Horn et Rapid Wien s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Rapid Wien ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Rapid Wien a demandé et Porto a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Luka Lijeskić en préparation
DirectionLe Rapid Wien intègre 11 garçons à son centre de formation
58 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapid Wien perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gleb Volkov et Rapid Wien s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une demande de prêt adressée à Porto : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jannes Horn n’aura rien signé — un contrat à Rapid Wien ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Louis Schaub
65 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rapid Wien perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Grodig qui attend avec un maillot. Personne à Rapid Wien ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Wolfsberger AC voulait plus que $180.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Rapid Wien a demandé et Porto a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silvio Zinner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif13/06/2033
Louis Schaub touché aux ligaments du genou — 72 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 72 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Belmin Beganović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
DirectionToujours aucun nom au-dessus de la porte à Rapid Wien
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
Effectif06/06/2033
Une blessure au genou de la pire espèce pour Louis Schaub
79 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rapid Wien perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Adam Aznou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/06/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Silvio Zinner et Rapid Wien s’accordent pour 4 années de plus.
Louis Schaub touché aux ligaments du genou — 86 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 86 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Direction30/05/2033
Le silence de l'étage devient bruyant à Rapid Wien
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giovanni Giunti sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Thomas Hinteregger et Rapid Wien s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif30/05/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Silvio Zinner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Isac Tostrup-Kval a sa réponse de Rapid Wien ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Louis Schaub touché aux ligaments du genou — 93 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 93 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Position 8 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Adam Aznou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/05/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Rapid Wien peut demander et monter le salaire que Belmin Beganović peut exiger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Rapid Wien. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
EffectifStefan Trimmel veut savoir pourquoi il gagne moins
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif16/05/2033
Louis Schaub touché aux ligaments du genou — 100 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 100 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rapid Wien peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Belmin Beganović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Thomas Prass est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Wolfgang Prass est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Julian Alaba est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » David Arnautovic et Rapid Wien s’accordent pour 4 années de plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Louis Schaub
107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rapid Wien perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Giovanni Giunti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/05/2033
Silvio Zinner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stanislav Petruța, et l’entraîneur a laissé faire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Shaun MacDonald a sa réponse de Rapid Wien ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Stefan Trimmel n’aura rien signé — un contrat à Rapid Wien ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le bancPaul Reulet frappe à la porte de l'entraîneur
DirectionLe centre de formation de Rapid Wien continue de produire
353Édition
La Chronique de Rapid Wien
02/05/2033
De notre correspondant footballCrise
Effectif02/05/2033
Louis Schaub touché aux ligaments du genou — 114 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 114 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Rapid Wien est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giovanni Giunti sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Rapid Wien ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. David Arnautovic a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Alexander Arnautovic a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Louis Schaub touché aux ligaments du genou — 121 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 121 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8e place, 16 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Belmin Beganović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rapid Wien, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Louis Schaub
128 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rapid Wien perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les tribunes18/04/2033
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapid Wien
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rapid Wien en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/04/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Silvio Zinner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Peter Weimann
350Édition
La Chronique de Rapid Wien
11/04/2033
De notre correspondant footballCrise
Effectif11/04/2033
Une blessure au genou de la pire espèce pour Louis Schaub
135 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rapid Wien perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rapid Wien en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Giovanni Giunti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rapid Wien, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Stefan Trimmel n’aura rien signé — un contrat à Rapid Wien ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rapid Wien en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Rapid Wien est presque à sec.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Rapid Wien entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif04/04/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Giovanni Giunti et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Christopher Martins Pereira : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rapid Wien en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Christopher Martins Pereira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif28/03/2033
Silvio Zinner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Paul Reulet a sa réponse de Rapid Wien ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Rapid Wien a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction21/03/2033
Les salaires absorbent 95% des recettes de Rapid Wien
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Rapid Wien, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Valerio Pellegrini a sa réponse de Rapid Wien ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 74 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rapid Wien peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lewis Shipley sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
Direction14/03/2033
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Rapid Wien
Jour 41 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Giovanni Giunti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Rapid Wien, une semaine de plus sans la signature de Lewis Shipley.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giovanni Giunti sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rapid Wien s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Michele Pezzolato a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rapid Wien a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Belmin Beganović, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif07/03/2033
Silvio Zinner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Louis Schaub a sa réponse de Rapid Wien ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 88 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Position 8 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Adam Aznou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/02/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lewis Shipley, et l’entraîneur a laissé faire.
Stefan Trimmel a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif21/02/2033
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Louis Schaub
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Rapid Wien annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Belmin Beganović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction21/02/2033
À Rapid Wien, 99% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rapid Wien, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Rapid Wien le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Rapid Wien entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Christopher Martins Pereira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
13 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif14/02/2033
Silvio Zinner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Rapid Wien ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Torpedo Kutaisi qui attend avec un maillot. Personne à Rapid Wien ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Mercato07/02/2033
Si près : le transfert de Stefan Trimmel meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Altach est passé à autre chose, Stefan Trimmel se représente à Rapid Wien, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/02/2033
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Rapid Wien jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Rapid Wien a fait le plus dur avec Barnsley, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif31/01/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Rapid Wien puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On a demandé à Manchester United s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En bref
Le bancSzymon Włodarczyk est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Rapid Wien on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rapid Wien s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Lewis Shipley a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Andreas Onisiwo vit cette version au Rapid Wien, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Wigan Athletic garde son homme, et Rapid Wien retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Rapid Wien a été clair sur la situation de Stefan Trimmel, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
EffectifSilvio Zinner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lewis Shipley sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapid Wien les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec FC Augsburg est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Belmin Beganović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Andreas Leitner s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Rapid Wien a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Rapid Wien a demandé et Hamburger SV a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
On a demandé à Dinamo Zagreb s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Roman Burton-Yurevich et Rapid Wien s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Sturm Graz ; Rapid Wien retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Admira Wacker ne le dit, et personne à Rapid Wien n'apprécie de devoir deviner.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Giovanni Giunti a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Raffael Behounek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/01/2033
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ferencvaros garde son homme, et Rapid Wien retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Lewis Shipley un exemple
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapid Wien perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Rapid Wien est presque à sec.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. l'entraîneur entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapid Wien ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Raffael Behounek et Rapid Wien s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif27/12/2032
Lukas Junuzovic touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/12/2032
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Stefan Onisiwo s'engage avec Rapid Wien pour 4 années de plus.
Direction27/12/2032
Les salaires absorbent 95% des recettes de Rapid Wien
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Quelque chose a été dit à Stefan Trimmel, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 55. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif20/12/2032
Lukas Junuzovic touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 16 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rapid Wien va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Belmin Beganović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Martins Pereira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 5 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le banc20/12/2032
Damir Redžić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Rapid Wien ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Silvio Zinner
Battu 1‑2 par Red Bull Salzburg dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
Effectif13/12/2032
Lukas Junuzovic touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silvio Zinner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Rapid Wien sera jugé sur une seule chose.
8e place, 15 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Direction06/12/2032
Le silence de l'étage devient bruyant à Rapid Wien
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jannes Horn et Rapid Wien s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif06/12/2032
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Belmin Beganović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Wien, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silvio Zinner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Rapid Wien a dit à Giovanni Giunti que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc22/11/2032
l'entraîneur sur le point pris
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » l'entraîneur après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rapid Wien s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Belmin Beganović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Rapid Wien a été clair sur la situation de Takudzwa Gwanzura, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Rapid Wien n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Raffael Behounek : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Rapid Wien qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Dribbles réussis : 40. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rapid Wien s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Raffael Behounek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/11/2032
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Martins Pereira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Rapid Wien essaiera de ne pas en faire trop.
Le banc08/11/2032
l'entraîneur face aux questions
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » l'entraîneur après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.