L'offre est arrivée chez São Paulo cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Paris FC qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'affaire la plus gênante qu'un club puisse conclure, c'est de signer la réponse de demain alors que celle d'aujourd'hui est encore dans les murs. Othmane Maamma arrive d'Grimsby Town exactement pour cela, et personne n'évoquera publiquement la passation.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Le Havre AC avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L'horloge a fait ce que Galatasaray refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stade Rennais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif05/09/2033
Othmane Maamma obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Othmane Maamma vient de signer au Stade Rennais, et pour une fois la réponse comptait.
Direction05/09/2033
Stade Rennais clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
44 à l'entrée et 38 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
45 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Cibles du mercato29/08/2033
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Othmane Maamma
Stade Rennais et Grimsby Town se sont mis d'accord sur $22.0M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Stade Rennais on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs29/08/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Noni Madueke — 8.51
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Noni Madueke l'a provoqué, et le 8.51 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif29/08/2033
Un transfert que Amadou Haïdara aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Amadou Haïdara vit cette version au Stade Rennais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Ander Barrenetxea et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Darryl Bakola s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Stade Rennais a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
En bref
Notes des joueursCurtis Jones au sommet de la note
44 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dijon qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Panathinaikos voulait plus que $7.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Premier, avec 92 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Effectif15/08/2033
Un transfert que Tyler Morton aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Tyler Morton vit cette version au Stade Rennais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. Tyler Morton n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$7.2M sur la table chez Panathinaikos. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » AS Nancy avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Mateus Souza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 30 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
En bref
Le bancCurtis Jones est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancWilson Isidor se fait reprendre par l'entraîneur
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Stade Rennais on a commencé à prononcer son nom au passé.
Stade Rennais est allé voir RC Lens avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
389 matchs sur 10 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Stade Rennais entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Chemsdine Talbi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
L’offre de LOSC Lille pour Karim Konaté a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Stade Rennais on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Stade Rennais ne l’a entendue autrement.
10 saisons et 389 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Effectif01/08/2033
Un transfert que Rafael Luís aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Rafael Luís vit cette version au Stade Rennais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Chemsdine Talbi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Stade Rennais a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karim Konaté y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de César Ibáñez un exemple
Les tribunesTout le monde a un avis sur Rafael Luís
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Gonçalo Sousa
365Édition
Le Courrier de Stade Rennais
25/07/2033
De notre correspondant footballOptimisme
Mercato25/07/2033
Le Stade Rennais dépense $55.0M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $55.0M ont été payés parce que Chemsdine Talbi est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Chemsdine Talbi vient de signer au Stade Rennais, et pour une fois la réponse comptait.
Un nom de plus sur la liste : LOSC Lille a posé la question que tout le football se pose au sujet de Karim Konaté. La réponse de Stade Rennais n’a pas changé — pour l’instant.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Marc Barré a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Tanguy Nianzou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Chemsdine Talbi venu d'Roda pour $55.0M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Premier, avec 92 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Stade Rennais a demandé et Kaizer Chiefs a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Stade Rennais l'a perdu, à la paperasse près.
Ander Barrenetxea était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/07/2033
Un transfert que Sam McCallum aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Sam McCallum vit cette version au Stade Rennais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Stade Rennais a payé $43.5M pour Ander Barrenetxea, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
$22.8M était le maximum que le club paierait et FC Lorient demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. LOSC Lille garde son homme, et Stade Rennais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de AC Ajaccio pour Ilyas Chaira a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Ander Barrenetxea venu d'Real Sociedad pour $43.5M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Stade Rennais on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Stade Rennais a demandé et FC Lorient a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Karim Konaté, et cette fois c’est Monaco au bout du fil. Stade Rennais écoute poliment et ne promet rien.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Stade Rennais a offert $210.0K ; Paris Saint-Germain a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karim Konaté y figure.
En bref
EffectifLe pays natal frappe à la porte de Rayan Kolli
DirectionLe Stade Rennais intègre 11 garçons à son centre de formation
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Stade Rennais a payé $54.8M pour Noni Madueke, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Stade Rennais est allé voir Real Sociedad avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Nimes qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Napoli ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $12.7M pour Lorenzo Palmisani, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lorenzo Palmisani vit cette version au Stade Rennais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Mateus Souza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noni Madueke était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $54.8M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Stade Rennais et Napoli se sont mis d'accord sur $12.7M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Stade Rennais l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Paris Saint-Germain pour Karim Konaté a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
Mateus Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/06/2033
Filip Taraba obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Filip Taraba vient de signer au Stade Rennais, et pour une fois la réponse comptait.
En bref
Le bancCurtis Jones est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifÀ Stade Rennais, on ne se connaît pas encore
DirectionLe Stade Rennais encaisse $800.0K d'un vieux transfert
L'offre est arrivée chez Paris Saint-Germain cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$16.7M sur la table chez Paris Saint-Germain. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Paris FC qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Sebastian Szymański ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Stade Rennais est allé voir Toulouse FC avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Stade Rennais a demandé et FC Metz a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mateus Souza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Valenciennes pour Nicolò Radaelli a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Stade Rennais entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Sergio Cubero s'est entendu avec OGC Nice pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Garri l'a eue, à Stade Rennais, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Le banc06/06/2033
Karim Konaté est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Stade Rennais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Stade Rennais en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
Mateus Souza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aurélien Tchouaméni y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Aurélien Tchouaméni. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Eoin Toal a sa réponse de Stade Rennais ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
EffectifLilian Baret s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
70 matchs sans défaite, et puis Paris Saint-Germain. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Éliminé, 0‑2 contre Paris Saint-Germain, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mateus Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Stade Rennais le sait.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stade Rennais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le banc16/05/2033
Wilson Isidor : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stade Rennais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mateus Souza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Francisco Marco vient de signer au Stade Rennais, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Francisco Marco vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancDominique Leclerc est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Effectif7 nouveaux visages, et le Stade Rennais apprend encore à se connaître
44 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stade Rennais en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 92 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Dominique Leclerc l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Curtis Jones et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
15 buts et une moyenne de 7.26 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
69 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stade Rennais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
12 buts et une moyenne de 7.60 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Mateus Souza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 9 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« 67 sélections. J'ai aimé chacune d'elles, et c'est au tour de quelqu'un d'autre. » À 34 ans, il a quitté sa sélection et n'a aucune intention de quitter Stade Rennais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stade Rennais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
88 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tanguy Nianzou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
21 buts et une moyenne de 7.43 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Mateus Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
42 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stade Rennais en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
8 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Toulouse FC voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Stade Rennais a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mateus Souza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stade Rennais en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Sochaux voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Stade Rennais a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une moyenne de 7.39 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
400 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Match09/04/2033
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Stade Rennais. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 61 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une victoire 5‑0 face à LOSC Lille, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs04/04/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Konaté — 9.17
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Konaté l'a provoqué, et le 9.17 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Curtis Jones et Stade Rennais s’accordent pour 2 années de plus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stade Rennais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Premier, avec 76 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mateus Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/03/2033
Lucas Román obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Lucas Román vient de signer au Stade Rennais, et pour une fois la réponse comptait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dro, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Stade Rennais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Stade Rennais a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stade Rennais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stade Rennais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une moyenne de 7.57 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Curtis Jones était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Stade Rennais a été clair sur la situation de Sofiane Diop, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Noté 8.28 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Luca Koleosho à son sommet
Notes des joueursDominique Leclerc n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le Stade Rennais rend son terrain difficile à visiter
39 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stade Rennais en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stade Rennais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une moyenne de 7.35 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sebastian Szymański sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Stade Rennais ne l’a entendue autrement.
Mateus Souza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Rayan Kolli l'a eue, à Stade Rennais, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 60 matches sans défaite constituent une base que Stade Rennais n'avait pas à l'automne.
Match26/02/2033
Le Stade Rennais rend son terrain difficile à visiter
38 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mateus Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Lorenzo Calvani vient de signer au Stade Rennais, et pour une fois la réponse comptait.
La série d'invincibilité atteint 59. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 103 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mateus Souza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Manuel Gasparini vient de signer au Stade Rennais, et pour une fois la réponse comptait.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Personne au Stade Rennais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Stade Rennais
17 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sofiane Diop sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
57 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Stade Rennais l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de AJ Auxerre pour Tanguy Nianzou a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicolò Radaelli sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
Stade Rennais a manqué de temps avec RC Lens. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Direction07/02/2033
Stade Rennais clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
8 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et OGC Nice qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Olympique de Marseille pour Kévin Danois a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Paris FC avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
59 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
L'offre est arrivée chez RC Lens cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
En bref
Notes des joueursLuca Koleosho les a provoqués tout le match
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Stade Rennais a payé $25.2M pour Mateus Souza, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Napoli paie $33.3M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Stade Rennais l'a perdu, à la paperasse près.
LOSC Lille voulait plus que $9.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $195.0K de ce que Stade Rennais a payé pour Jean-Philippe Krasso ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
15 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Cibles du mercato17/01/2033
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Mateus Souza
Stade Rennais et Paris Saint-Germain se sont mis d'accord sur $25.2M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Red Star qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sofiane Diop sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stade Rennais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
La course derrière Sékou Mara s’est conclue par $3.7M changeant de mains et RC Strasbourg à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Effectif17/01/2033
Sékou Mara obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Sékou Mara vient de signer au Stade Rennais, et pour une fois la réponse comptait.
52 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Stade Rennais on a commencé à prononcer son nom au passé.
Olympique de Marseille voulait plus que $25.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Dominique Leclerc l'a provoqué, et le 8.35 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
Mercato10/01/2033
Le Stade Rennais dépense $3.1M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $3.1M ont été payés parce que Gavin Bazunu est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
En bref
EffectifGavin Bazunu arrive au club de son enfance
La série d'invincibilité atteint 51. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Match01/01/2033
Encore un ramené de l'extérieur
14 d'affilée sur la route pour le Stade Rennais. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
$19.4M sur la table chez Olympique de Marseille. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L’offre de Paris Saint-Germain pour Karim Konaté a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
47 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Stade Rennais en a profité.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Villarreal garde son homme, et Stade Rennais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Stade Rennais est allé voir Angers SCO avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
50 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Match25/12/2032
Le Stade Rennais rend son terrain difficile à visiter
33 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stade Rennais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
9 matchs sans défaite, et puis Paris Saint-Germain. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Ibrahim Osman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 42. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Match18/12/2032
Encore un ramené de l'extérieur
13 d'affilée sur la route pour le Stade Rennais. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
9 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ibrahim Osman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Paris Saint-Germain au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Stade Rennais en compte aujourd'hui 8 victoires d'affilée.
Notes des joueurs13/12/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Ibrahim Maza — 8.60
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ibrahim Maza l'a provoqué, et le 8.60 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jack Currie sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
Sofiane Diop et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Ibrahim Maza : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Stade Rennais.
Notes des joueurs13/12/2032
Luca Koleosho n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
37 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diogo Clara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Filip Manojlović l'a eue, à Stade Rennais, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Dominique Leclerc a marqué à la 86e minute, Stade Brestois pensait déjà au voyage retour, et le Stade Rennais a tout raflé.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ibrahim Osman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Dodi Lukébakio en ce moment
330Édition
Le Courrier de Stade Rennais
22/11/2032
De notre correspondant footballTriomphe
Match20/11/2032
Le Stade Rennais rend son terrain difficile à visiter
31 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Jean-Philippe Krasso s’en est chargé contre Paris FC. 6‑4 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Stade Rennais.
FC Metz voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Stade Rennais a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jack Currie sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Stade Rennais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tanguy Nianzou, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Stade Rennais sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Stade Rennais ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
10 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Le banc08/11/2032
Dénes Dibusz : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stade Rennais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Stade Rennais entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dodi Lukébakio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 1‑0 contre LOSC Lille, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Avec 7 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
En bref
Notes des joueursLuca Koleosho n'a pas vécu le même après-midi que les autres
La série d'invincibilité atteint 42. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
29 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Stade Rennais entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicolò Radaelli sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
Dodi Lukébakio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 8.08 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
La série d'invincibilité atteint 41. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sofiane Diop sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
9 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Sofiane Diop était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Luca Koleosho : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Stade Rennais.
38 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc25/10/2032
Dodi Lukébakio écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
Le bancSofiane Diop frappe à la porte de l’entraîneur
28 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jack Currie sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
Dodi Lukébakio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 7 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Stade Rennais a été clair sur la situation de Wilson Isidor, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Le banc18/10/2032
Karim Konaté est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Stade Rennais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stade Rennais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dodi Lukébakio et Stade Rennais s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diogo Clara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
Ibrahim Osman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Curtis Jones y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Aurélien Tchouaméni. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Stade Rennais, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Karim Konaté : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Stade Rennais qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Notes des joueurs04/10/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Ibrahim Osman — 8.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ibrahim Osman l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs04/10/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Kévin Danois — 8.30
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kévin Danois l'a provoqué, et le 8.30 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Ibrahim Osman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Clermont Foot voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Stade Rennais a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
8 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stade Rennais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Jack Currie s'est entendu avec LOSC Lille pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Ibrahim Osman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifUn transfert que Alan Domeracki aurait fait gratuitement
Notes des joueursKarim Konaté au sommet de la note
26 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Jean-Philippe Krasso s’en est chargé contre Bourg-Peronnas. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Stade Rennais.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.38 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stade Rennais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Aurélien Tchouaméni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jack Currie sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stade Rennais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
7 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Stade Rennais a manqué de temps avec Paris Saint-Germain. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS Nancy qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Stade Rennais a fait le plus dur avec Paris Saint-Germain, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Stade Rennais entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Direction06/09/2032
Mercato clos à Stade Rennais : 36 en plus, 36 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 36, départs : 36, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Sofiane Diop et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alidu Seidu et Stade Rennais s’accordent pour 3 années de plus.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Paris FC qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sofiane Diop sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.02 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Karim Konaté
33 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs se sont serré la main avec Paris Saint-Germain ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stade Rennais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.33 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
6 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Juventus voulait plus que $13.8M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Stade Rennais a demandé et Paris Saint-Germain a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Toulouse FC passera l’appel pour Kévin Danois cette semaine. Stade Rennais a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daniel Richard a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ibrahim Osman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 26 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 4 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Stade Rennais l'a perdu, à la paperasse près.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aurélien Tchouaméni et Stade Rennais s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Dénes Dibusz l'a eue, à Stade Rennais, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
Stade Rennais est allé voir Juventus avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Stade Rennais a demandé et Club Brugge a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Athletic Bilbao paie $9.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Aurélien Tchouaméni et Stade Rennais s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Savvas Michos s'est entendu avec Olympique Lyonnais pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Olympique Lyonnais qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Robin Risser et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Personne au Stade Rennais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
14 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolò Radaelli, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Sofiane Diop a noté la date.
L’offre de Hajduk Split pour Tiago Rodrigues a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Robin Risser était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Jakub Moder est apparu dans des conversations dont Stade Rennais ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif19/07/2032
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Lyanco
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Stade Rennais annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Curtis Jones y figure.
L’offre de FC Metz pour Kévin Danois a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$10.6M sur la table chez Paris Saint-Germain. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Apollon qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Stade Rennais entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Gonçalo Sousa l'a eue, à Stade Rennais, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Dodi Lukébakio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Stade Rennais l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Stade Rennais a demandé et Villarreal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Stade Rennais a offert $5.9M ; Paris Saint-Germain a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'accord avec Paris Saint-Germain est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Robin Risser et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Roger Vasseur a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
En bref
Le bancKarim Konaté est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Stade Rennais
$149.8M était le maximum que le club paierait et Chelsea demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les papiers sont signés : Haydon Roberts arrive de FC Lorient pour $3.0M. Reste le plus difficile.
Effectif28/06/2032
Un transfert que Haydon Roberts aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Haydon Roberts vit cette version au Stade Rennais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Stade Rennais est allé voir Chelsea avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Robin Risser était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lyanco vit cette version au Stade Rennais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Niccolò Pietra vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Stade Rennais a demandé et LOSC Lille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Stade Rennais on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $5.3M de ce que Stade Rennais a payé pour Nicolas Jackson ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Nicolas Jackson était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $36.3M ne remplace pas cela tout seul.
Dodi Lukébakio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifUn transfert que Babacar Dione aurait fait gratuitement
Les clubs se sont serré la main avec Angers SCO ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Kévin Danois ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Stade Rennais on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de OGC Nice pour Nicolas Jackson a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec LOSC Lille est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Paris Saint-Germain voulait plus que $6.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est fait, et avec des matchs d'avance. La saison prochaine comptera des soirées sous les projecteurs contre des clubs d'autres pays, et les comptes une ligne qu'ils n'avaient pas l'an dernier.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Stade Rennais en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Robin Risser et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Stade Rennais ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
15 apparitions et 11 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La série d'invincibilité atteint 32. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
23 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Olympique de Marseille continue et Stade Rennais rentre chez lui, 1‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Première défaite en 10 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Olympique de Marseille ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Match19/05/2032
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Stade Rennais. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Robin Risser était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
13 buts et une moyenne de 7.37 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Position 2, 81 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Tiago Rodrigues vient de signer au Stade Rennais, et pour une fois la réponse comptait.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Tiago Rodrigues vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karim Konaté y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nicolas Jackson n’aura rien signé — un contrat à Stade Rennais ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Effectif17/05/2032
Olivier Roy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolò Radaelli, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sofiane Diop sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stade Rennais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Sofiane Diop était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/05/2032
Lucas Taibo obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Lucas Taibo vient de signer au Stade Rennais, et pour une fois la réponse comptait.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Alex Mitchell s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Stade Rennais a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc10/05/2032
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Nicolas Jackson
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
En bref
Le bancCurtis Jones est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifÀ Stade Rennais, on ne se connaît pas encore
Le Stade Rennais rend son terrain difficile à visiter
22 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
10 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une moyenne de 7.58 sur la saison, adossée à 25 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Match03/05/2032
Coup de sifflet final sur la saison de Stade Rennais
Rang 2, 81 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stade Rennais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bafodé Diakité et Stade Rennais s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Robin Risser et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
24 buts et une moyenne de 7.59 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Le banc26/04/2032
Roger Vasseur : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stade Rennais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Robin Risser était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Olympique Lyonnais a fait suer Stade Rennais, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs26/04/2032
Nicolas Jackson n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.70. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
21 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
7‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Stade Rennais et d'Paris FC à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sofiane Diop sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Robin Risser et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match10/04/2032
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Stade Rennais. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
11 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Sofiane Diop.
Notes des joueurs12/04/2032
Quatre-vingt-dix minutes de Kévin Danois à son sommet
Noté 8.21. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Stade Rennais.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancJakub Moder se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifTrop de changements trop vite au Stade Rennais
Le bancNicolas Jackson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une moyenne de 7.57 sur la saison, adossée à 23 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nicolas Jackson l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Stade Rennais entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Robin Risser et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Noté 8.42 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
À venirLe grand rendez-vous : RC Strasbourg se profile
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Robin Risser était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Stade Rennais ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Stade Rennais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nicolas Jackson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Effectif29/03/2032
Des mots à l'entraînement du Stade Rennais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Olivier Roy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Toulouse FC au programme, et un homme du vestiaire de Stade Rennais connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
DirectionÀ Stade Rennais, la filière tourne toujours
295Édition
Le Courrier de Stade Rennais
22/03/2032
De notre correspondant footballTriomphe
Match20/03/2032
Le Stade Rennais rend son terrain difficile à visiter
20 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Ibrahim Osman s’en est chargé contre Monaco. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Stade Rennais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sofiane Diop et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Avec 9 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Une moyenne de 7.29 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ibrahim Osman. 1‑0 contre Tours, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Ibrahim Osman à son sommet
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
21 buts et une moyenne de 7.54 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Robin Risser et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs15/03/2032
Ibrahim Osman n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
13 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La série d'invincibilité atteint 23. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Match06/03/2032
Le Stade Rennais rend son terrain difficile à visiter
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nicolas Jackson l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stade Rennais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Robin Risser et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Stephane Keller vient de signer au Stade Rennais, et pour une fois la réponse comptait.
La série d'invincibilité atteint 22. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
17 buts et une moyenne de 7.49 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Malick Mbaye sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Deago Nelson l'a eue, à Stade Rennais, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Noté 9.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La série d'invincibilité atteint 21. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Match21/02/2032
Le Stade Rennais rend son terrain difficile à visiter
17 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Robin Risser était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/02/2032
Un transfert que Jack Currie aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jack Currie vit cette version au Stade Rennais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Eric Dier s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Stade Rennais a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Sofiane Diop emploiera un autre mot en privé.
En bref
À venirLe grand rendez-vous : LOSC Lille se profile
La série d'invincibilité atteint 20. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stade Rennais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Robin Risser et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ilyas Chaira et Stade Rennais s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
La série d'invincibilité atteint 19. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS Nancy qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Stade Rennais entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
L’offre de Doxa pour Savvas Michos a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Robin Risser et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Stade Rennais ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif09/02/2032
Un transfert que Ilyas Chaira aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ilyas Chaira vit cette version au Stade Rennais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
En bref
Cibles du mercatoLe mercato se referme sur le transfert de Lukas Nmecha
La série d'invincibilité atteint 18. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Tours qui attend avec un maillot. Personne à Stade Rennais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Stade Rennais a demandé et Toulouse FC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Mattia Liberali s’en est chargé contre Stade Brestois. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Stade Rennais.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Stade Rennais l'a perdu, à la paperasse près.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Mercato19/01/2032
Le Stade Rennais dépense $28.9M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $28.9M ont été payés parce que Aurélien Tchouaméni est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Dro vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Stade Rennais l'a perdu, à la paperasse près.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $650.0K de ce que Stade Rennais a payé pour Jeffrey de Lange ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Dro l'a eue, à Stade Rennais, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les clubs se sont serré la main avec RC Strasbourg ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Le Havre AC ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $19.1M pour Tanguy Nianzou, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Stade Rennais l'a perdu, à la paperasse près.
Occasions créées : 23. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Effectif12/01/2032
Un transfert que Tanguy Nianzou aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Tanguy Nianzou vit cette version au Stade Rennais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $42.1M : un club qui veut Dro au point de demander deux fois.
L'offre est arrivée chez Bayern Munich cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez RC Strasbourg cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
FC Nantes voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Stade Rennais a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Stade Rennais est allé voir Le Havre AC avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs se sont serré la main avec FC Nantes ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Notes des joueurs05/01/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Hannibal — 8.01
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hannibal l'a provoqué, et le 8.01 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Stade Rennais en a profité.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Notes des joueurs29/12/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Curtis Jones — 8.64
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Curtis Jones l'a provoqué, et le 8.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pau Sans sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Curtis Jones. 3‑1 contre Nimes, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Malick Mbaye a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Robin Risser et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc22/12/2031
Sofiane Diop écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Curtis Jones y figure.
En bref
Le bancÀ moitié satisfait : Michel Denis sur le nul
MercatoLes rumeurs autour de Nicolas Jackson ne s'éteignent pas
MercatoPas de place pour Adama Camara dans le plan
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Robin Risser et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sofiane Diop, et l’entraîneur a laissé faire.
Première défaite en 6 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Paris FC ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Chris Rigg sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match06/12/2031
Le Stade Rennais rend son terrain difficile à visiter
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Notes des joueurs08/12/2031
Quatre-vingt-dix minutes de Curtis Jones à son sommet
Noté 8.58. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Stade Rennais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Koleosho, et l’entraîneur a laissé faire.
Position 3, 30 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Stade Rennais ne l’a entendue autrement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sofiane Diop et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match29/11/2031
Le Stade Rennais rend son terrain difficile à visiter
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Noté 8.61 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.37 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Rennais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Stade Rennais a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Une victoire 2‑0 contre Tours, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stade Rennais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Robin Risser et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/11/2031
Patrick Cutrone s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kévin Danois y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Stade Rennais devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Hannibal a marqué à la 86e minute, Monaco pensait déjà au voyage retour, et le Stade Rennais a tout raflé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Chris Rigg sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Stade Rennais entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Karim Konaté était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Hannibal a sa réponse de Stade Rennais ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 6 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
FC Metz voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Stade Rennais a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stade Rennais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stade Rennais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Robin Risser était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stade Rennais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luca Koleosho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stade Rennais les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Robin Risser et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ibrahim Osman, et l’entraîneur a laissé faire.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stade Rennais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Rennais, et elle ne sera pas retirée.
Robin Risser et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Chris Rigg, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc20/10/2031
Kévin Danois est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Stade Rennais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Stade Rennais ?
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stade Rennais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stade Rennais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sofiane Diop et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karim Konaté y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrick Cutrone était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre OGC Nice avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.