« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Thomas Harvey et Sandefjord s’accordent pour 2 années de plus.
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑3 pour Molde, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sandefjord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Occasions créées : 5. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Notes des joueursSzymon Linetty les a provoqués tout le match
1304Édition
La Sentinelle de Sandefjord
24/07/2051
De notre correspondant footballCrise
Effectif24/07/2051
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sandefjord a été clair sur la situation de Benoît Breton, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif24/07/2051
Lars Normann écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Mercato24/07/2051
Les rumeurs autour de Thomas Harvey ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sandefjord sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
MercatoFredrik Lien placé sur la liste des transferts
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Éliminé, 2‑3 contre Rosenborg, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Alexander Odegaard ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Sandefjord n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Notes des joueurs17/07/2051
Aucune trace de nervosité chez Jasper Weghorst à 21 ans — 7.92
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jasper Weghorst n'en avait pas besoin : 7.92, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif17/07/2051
Benoît Breton : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sandefjord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Trois points pour Sandefjord : un 1‑0 face à Stabaek dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif17/07/2051
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Guus Janssen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifThomas Harvey est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Notes des joueursRien n'est passé devant Jens Haaland
Les tribunesTout le monde a un avis sur Jonas Ryerson
1302Édition
La Sentinelle de Sandefjord
10/07/2051
De notre correspondant footballCrise
Effectif10/07/2051
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑5 contre Stromsgodset, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Effectif10/07/2051
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
En bref
Notes des joueursSven Richter les a provoqués tout le match
EffectifGuus Janssen en conflit avec un coéquipier
EffectifSven Richter se fait reprendre par l'entraîneur
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sandefjord, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sandefjord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sandefjord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Szymon Linetty. 2‑1 contre Viking, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 18. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs03/07/2051
Guus Janssen n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Direction03/07/2051
Le Sandefjord intègre 6 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 47 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif26/06/2051
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Szymon Linetty, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sandefjord, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato26/06/2051
Les rumeurs autour de Thomas Harvey ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sandefjord sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Guus Janssen
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
EffectifSven Richter frappe à la porte de l’entraîneur
Notes des joueursMagnus Normann renverse tout depuis le banc
1298Édition
La Sentinelle de Sandefjord
12/06/2051
De notre correspondant footballCrise
Effectif12/06/2051
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif12/06/2051
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif12/06/2051
Karl Krause : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sandefjord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Sven Richter
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jeroen Hateboer et Sandefjord s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Noté 7.74 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Sandefjord, le meilleur homme du terrain était le leur.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Axel Lukaku
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Karl Krause et Sandefjord s’accordent pour 1 années de plus.
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 82 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 82 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La 89e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Sven Richter a décidé que personne n'irait nulle part. IK Start n'avait plus le temps de répondre.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.93 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Sven Richter
4 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Effectif15/05/2051
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 89 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 89 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une victoire 2‑2 contre Bodo/Glimt, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sandefjord va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Szymon Linetty était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le but qui avait mis Bodo/Glimt devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Sandefjord a égalisé, 4 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Notes des joueursAron Thorsby renverse tout depuis le banc
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Denzel Brobbey
1293Édition
La Sentinelle de Sandefjord
08/05/2051
De notre correspondant footballCrise
Effectif08/05/2051
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sandefjord va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alexander Odegaard et Sandefjord s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
MercatoSven Richter placé sur la liste des transferts
1292Édition
La Sentinelle de Sandefjord
01/05/2051
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif01/05/2051
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sandefjord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sandefjord, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Sandefjord tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 110 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 110 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sandefjord s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Karl Krause touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Sandefjord ne peut dire quelle semaine.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aron Thorsby, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif17/04/2051
Semih Sinik écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
MercatoLes rumeurs autour de Fredrik Lien ne s'éteignent pas
1289Édition
La Sentinelle de Sandefjord
10/04/2051
De notre correspondant footballCrise
Direction10/04/2051
10 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Sandefjord
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ruben Svensson et Sandefjord s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ole Meling est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Jonas Bohinen est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Jonas Riise a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Thomas Berge est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Les tribunesTout le monde a un avis sur Jonas Ryerson
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sandefjord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Fredrik Lien rentre à Sandefjord avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Szymon Linetty et Sandefjord s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif03/04/2051
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Elyounoussi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sandefjord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Jasper Weghorst a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Le transfert, c'était l'histoire d'un autre. Ce qu'il a laissé, c'est une place au vestiaire que personne n'a prise et un joueur qui n'arrête pas de la regarder.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Sandefjord est presque à sec.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Aalesund passera l’appel pour Fredrik Lien cette semaine. Sandefjord a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sven Richter s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sven Richter s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stefan Elyounoussi et Sandefjord s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif06/03/2051
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Elyounoussi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifLe départ de l'entraîneur laisse Ruben Svensson exposé
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sandefjord, et elle ne sera pas retirée.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sandefjord, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Magnus Normann, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifKarl Krause frappe à la porte de l’entraîneur
MercatoFredrik Lien placé sur la liste des transferts
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ruben Svensson et Sandefjord s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif13/02/2051
Mousa Tielemans s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifMousa Tielemans est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sandefjord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
331 matchs sur 15 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sandefjord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Hakon Linnes s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Sandefjord a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ruben Svensson et Sandefjord s’accordent pour 1 années de plus.
Effectif06/02/2051
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mousa Tielemans en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Thomas Harvey. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sven Richter, et l’entraîneur a laissé faire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sven Richter s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sandefjord ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sandefjord, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Thomas Harvey. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Thomas Harvey et Sandefjord s’accordent pour 2 années de plus.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Ruben Svensson appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Ruben Svensson a 34 ans et 148 matchs derrière lui ; Sandefjord devra préparer les deux réponses.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Thomas Harvey s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sandefjord s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ruben Svensson et Sandefjord s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ruben Svensson arrive à 34 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Thomas Harvey. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Henry Richardson et Sandefjord s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif05/12/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le brassard de capitaine a été retiré à Jens Haaland. Sandefjord parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Sandefjord est presque à sec.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sandefjord ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sandefjord s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
En bref
EffectifJeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sandefjord ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sandefjord, et elle ne sera pas retirée.
Effectif14/11/2050
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jens Haaland et Sandefjord s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif07/11/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Karl Krause, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Direction31/10/2050
Le silence de l'étage devient bruyant à Sandefjord
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sandefjord ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tim De Roon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sandefjord les adieux ont discrètement commencé.
Une victoire 1‑0 contre Stromsgodset, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une prestation à 8.01 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif24/10/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
17 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tim De Roon, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sven Richter s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
0‑4 pour Viking, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sandefjord, et elle ne sera pas retirée.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif17/10/2050
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif17/10/2050
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Benoît Breton et Sandefjord s’accordent pour 1 années de plus.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.12 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Notes des joueurs10/10/2050
Un but de défenseur offre la victoire au Sandefjord — 7.74
1 pour Jens Haaland, noté 7.74, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Sandefjord et d'Sarpsborg 08 à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
En bref
EffectifBenoît Breton se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifMousa Tielemans est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Robert Moder sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sandefjord les adieux ont discrètement commencé.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sandefjord va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif03/10/2050
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif26/09/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Szymon Linetty avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Aalesund a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.33 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Robert Moder a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Effectif12/09/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Axel Lukaku, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Robert Moder sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sandefjord les adieux ont discrètement commencé.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Jens Haaland a marqué, a été noté 7.57, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Szymon Linetty et Sandefjord s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif05/09/2050
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
DirectionLe centre de formation de Sandefjord continue de produire
1257Édition
La Sentinelle de Sandefjord
29/08/2050
De notre correspondant footballCrise
Effectif29/08/2050
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolai Dalsgaard, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sandefjord, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif22/08/2050
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Robert Moder : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Sandefjord.
Effectif22/08/2050
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Actions défensives : 18, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Thomas Harvey. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jeroen Hateboer s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Sandefjord a vécu un autre après-midi.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sandefjord va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑1 pour Bodo/Glimt, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif15/08/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Benoît Breton et Sandefjord s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Stian Henriksen touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sandefjord va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jonas Ryerson et Sandefjord s’accordent pour 3 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonas Ryerson, et l’entraîneur a laissé faire.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Sandefjord n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Occasions créées : 5. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Martin Svensson quitte Sandefjord par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
DirectionLe centre de formation de Sandefjord continue de produire
1253Édition
La Sentinelle de Sandefjord
01/08/2050
De notre correspondant footballStable
Effectif01/08/2050
Stian Henriksen touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sandefjord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif01/08/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Sven Richter
Stian Henriksen touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sandefjord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
0‑2 pour Rosenborg, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif25/07/2050
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
0‑3 pour Stabaek, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Effectif18/07/2050
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Sandefjord a dit à Tim De Roon que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
EffectifLe plan n'avait pas de place pour Magnus Normann
Notes des joueursTim De Roon les a provoqués tout le match
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.93 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Une victoire 1‑0 contre Stromsgodset, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif11/07/2050
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif04/07/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction04/07/2050
Le Sandefjord intègre 7 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif20/06/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Sandefjord ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sandefjord, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif13/06/2050
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
DirectionLe centre de formation de Sandefjord continue de produire
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Thomas Harvey et Sandefjord s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les nouvelles commerciales, personne ne les chante, et tout le reste est payé avec. La direction appellera cela un partenariat ; les comptables appelleront cela la différence entre cet effectif et un plus petit.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.80 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.03, et pas une objection dans le stade.
Effectif30/05/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Actions défensives : 18, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Actions défensives : 17, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sandefjord va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif23/05/2050
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Tobias Normann et Sandefjord s’accordent pour 3 années de plus.
15 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Stabaek continue et Sandefjord rentre chez lui, 1‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 64 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
7.57, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Sandefjord tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Personne au Sandefjord ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 71 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sandefjord va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Henry Richardson et Sandefjord s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
0‑2 pour Valerenga, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif09/05/2050
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sandefjord le sait.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sandefjord a été clair sur la situation de Lars Ryerson, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 78 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dribbles réussis : 20. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif02/05/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 85 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 92 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'infirmerie confirme 31 jours d'absence pour Alexander Odegaard : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif18/04/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 99 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif11/04/2050
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L’opération qui devait emmener Petr Darida à Mjondalen a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Sandefjord avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.80 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Direction11/04/2050
12 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Sandefjord
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Une victoire 2‑1 contre Rosenborg, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Jonas Daehli a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 106 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marcus Berge et Sandefjord s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
MercatoLe marché est clos, Tim De Roon est toujours là
1235Édition
La Sentinelle de Sandefjord
28/03/2050
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif28/03/2050
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Direction28/03/2050
Le silence de l'étage devient bruyant à Sandefjord
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 113 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
EffectifJeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
1234Édition
La Sentinelle de Sandefjord
21/03/2050
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif21/03/2050
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 120 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
59 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Marcus Berge un exemple
1233Édition
La Sentinelle de Sandefjord
14/03/2050
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif14/03/2050
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
58 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 127 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
DirectionLe centre de formation de Sandefjord continue de produire
1232Édition
La Sentinelle de Sandefjord
07/03/2050
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif07/03/2050
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
65 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sandefjord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Alexander Odegaard s'engage avec Sandefjord pour 2 années de plus.
Effectif07/03/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
72 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Direction28/02/2050
Le silence de l'étage devient bruyant à Sandefjord
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
EffectifDes interrogations sur Petr Darida à l'entraînement
1230Édition
La Sentinelle de Sandefjord
21/02/2050
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif21/02/2050
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
79 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sandefjord, et elle ne sera pas retirée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 14 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
En bref
EffectifSven Richter frappe à la porte de l’entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
86 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une discussion est prévue cette semaine. Sandefjord annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
En bref
EffectifJeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifSven Richter demande à parler à l'entraîneur
MercatoTim De Roon placé sur la liste des transferts
DirectionLe centre de formation de Sandefjord continue de produire
1228Édition
La Sentinelle de Sandefjord
07/02/2050
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif07/02/2050
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
93 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sandefjord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Szymon Linetty s'engage avec Sandefjord pour 2 années de plus.
Effectif07/02/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martin Bjorkan
100 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandefjord perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif24/01/2050
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fredrik Lien, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifPetr Darida frappe à la porte de l’entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif17/01/2050
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sandefjord, et elle ne sera pas retirée.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marcus Berge, et l’entraîneur a laissé faire.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Direction03/01/2050
Le silence de l'étage devient bruyant à Sandefjord
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 63 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
309 apparitions en 14 saisons sous ces couleurs. On ne construit plus de telles carrières, et Sandefjord sait ce qu'il possède.
Effectif03/01/2050
Lars Ryerson : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sandefjord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jonas Ryerson et Sandefjord s’accordent pour 2 années de plus.
Virgil De Vrij signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Ruben Berge quitte Sandefjord par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 70 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif27/12/2049
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Stian Normann et Sandefjord s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Stian Normann un exemple
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 77 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Sandefjord devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 84 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sandefjord, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sandefjord s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
Effectif13/12/2049
Des mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeroen Hateboer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Thomas Harvey n’aura rien signé — un contrat à Sandefjord ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 91 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sandefjord, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sandefjord s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Le maillot lui va toujours. Magnus Normann est de retour à Sandefjord, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mousa Tielemans vit cette version au Sandefjord, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 98 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sandefjord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Axel Lukaku, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifL’entraîneur plante son drapeau sur Elton Dodaj
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 105 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Elton Dodaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifJeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 112 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sandefjord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sandefjord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Sandefjord sur qui travaille vraiment
EffectifL'entraîneur fait de Petr Darida un exemple
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 119 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Elton Dodaj et Sandefjord s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Elton Dodaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 78 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sandefjord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 85 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sandefjord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Elton Dodaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a fallu un but de Stefan Elyounoussi pour ramener quelque chose : 2‑2 contre Stromsgodset, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
En bref
Notes des joueursSorti du banc et décisif : Petr Darida
DirectionLe centre de formation de Sandefjord continue de produire
1212Édition
La Sentinelle de Sandefjord
18/10/2049
De notre correspondant footballStable
Effectif18/10/2049
Jonas Ryerson a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 92 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sandefjord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif18/10/2049
Lars Normann : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sandefjord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sandefjord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 99 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.08 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Elton Dodaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alexander Odegaard. 2‑1 contre Sarpsborg 08, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursSven Richter les a provoqués tout le match
Sandefjord a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Haugesund est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Sandefjord sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 106 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alexander Odegaard l'a provoqué, et le 8.48 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.87 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sandefjord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Henry Richardson et Sandefjord s’accordent pour 2 années de plus.
Notes des joueursSzymon Linetty les a provoqués tout le match
1209Édition
La Sentinelle de Sandefjord
27/09/2049
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif27/09/2049
Une fracture éloigne Ruben Berge pendant 113 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sandefjord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Actions défensives : 19. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Effectif27/09/2049
Une blessure musculaire éloigne Hakon Odegaard pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Sandefjord sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.61 sur la feuille, et le public du Sandefjord est rentré avec un seul nom en tête.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 15 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Jeroen Hateboer emploiera un autre mot en privé.
En bref
Notes des joueursPetr Darida renverse tout depuis le banc
Une fracture éloigne Ruben Berge pendant 120 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Elton Dodaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑0 contre Odd, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif20/09/2049
Jeroen Hateboer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Actions défensives : 18, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Jens Haaland
15e place, 19 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Battu 0‑3 par Aalesund, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Effectif13/09/2049
Une fracture éloigne Ruben Berge pendant 127 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandefjord en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sandefjord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Axel Lukaku, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Effectif13/09/2049
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Connor Pulisic
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Notes des joueursConnor Pulisic va revoir cette action en boucle
MercatoLes rumeurs autour de Petr Darida ne s'éteignent pas