Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Sepahan en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Une moyenne de 7.35 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Sepahan sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Siah Jamegan garde son homme, et Sepahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mohammad Amin Hazbavi a sa réponse de Sepahan ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ricardo Alves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hossein Hosseini, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mohammad Noorafkan après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Noté 9.73 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.43 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Sepahan ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 5 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le banc21/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Mohammad Noorafkan a fait court après la victoire 4‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hadi Mohammadi, et l’entraîneur a laissé faire.
Esteghlal Ahvaz voudra vite oublier celui-là : 6‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Sepahan a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs14/12/2026
Pejman Cheshmi, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 10.00
Une note de 10.00 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sepahan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Sepahan et d'Esteghlal Ahvaz à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Je regarde tous les matchs de Sepahan d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Tractor suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Éliminé, 2‑2 contre Malavan, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Mohammad Reza Akhbari : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Il a 21 ans, il tourne à 7.16 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Pejman Cheshmi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Sepahan qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 96e minute. Malavan avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Saipa voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Sepahan a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.68 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.27 pour le reste.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sepahan ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Pejman Cheshmi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Karimi, et l’entraîneur a laissé faire.
Rang 2, 33 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Pejman Cheshmi ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Sepahan n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sepahan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Kaveh Rezaei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif23/11/2026
Majid Aliyari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mohammad Noorafkan après 3‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sepahan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Kaveh Rezaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Majid Aliyari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Kasra Taheri a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Le banc16/11/2026
Mehdi Limouchi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sepahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Naft Tehran au programme, et un homme du vestiaire de Sepahan connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Esteghlal Khuzestan, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs09/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Pejman Cheshmi à 21 ans — 9.63
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Pejman Cheshmi n'en avait pas besoin : 9.63, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ricardo Alves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une moyenne de 7.08 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Sepahan sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs09/11/2026
Omid Nourafkan n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Majid Aliyari, et l’entraîneur a laissé faire.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kasra Taheri. 2‑0 contre Padideh, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif02/11/2026
Majid Aliyari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Hossein Hosseini figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mohammad Noorafkan, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
En bref
Notes des joueursArash Rezavand les a provoqués tout le match
EffectifKasra Taheri, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 96e minute. Zob Ahan rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sepahan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.46 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Une victoire 3‑2 contre Zob Ahan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Sepahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Majid Aliyari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Mohammad Noorafkan a fait court après la victoire 3‑2, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Kaveh Rezaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Mohammad Noorafkan a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Zéro à zéro, et guère d'occasion digne de ce nom. Saba est venu défendre et est reparti avec exactement ce qu'il cherchait.
Le banc19/10/2026
Mehdi Limouchi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sepahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Farzad Rahimi a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Sepahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Majid Aliyari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Sepahan d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Saba suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mohammad Karimi y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohammad Amin Hazbavi n’aura rien signé — un contrat à Sepahan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.08 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Kaveh Rezaei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Ricardo Alves : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Sepahan.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Sepahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Majid Aliyari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ricardo Alves figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancAli Karimi frappe à la porte de l'entraîneur
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sepahan a affaire à un homme qui veut un autre pays.
8 matchs sans défaite, et puis Esteghlal. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Kaveh Rezaei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Mohammad Noorafkan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.20 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Ricardo Alves et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Ashkan Alijani s’en est chargé contre Esteghlal Ahvaz. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Sepahan.
Noté 7.65 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancVu du banc
À venirSepahan défie l'équipe que tout le monde poursuit
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Kasra Taheri
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 12, départs : 10, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Sepahan qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Direction07/09/2026
La direction de Sepahan trouve $6.9M pour l'entraîneur
Des chiffres plutôt que des mots, la seule réponse qu'un entraîneur ait jamais voulue. Ce que deviennent ces $6.9M ne regarde plus que lui.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Mohammad Reza Akhbari est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Omid Nourafkan n’aura rien signé — un contrat à Sepahan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 97e minute. Siah Jamegan rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Mohammad Askari était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.1M ne remplace pas cela tout seul.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.02 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Une victoire 3‑2 contre Siah Jamegan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
L’offre de Esteghlal pour Omid Nourafkan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.77, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs24/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Pejman Cheshmi à 20 ans — 8.19
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Pejman Cheshmi n'en avait pas besoin : 8.19, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Sepahan a demandé et Esteghlal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Kaveh Rezaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pejman Cheshmi était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $2.9M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.53 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L’offre de Saipa pour Vahdat Hanonov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Abolfazl Zamani venu d'Esteghlal pour $1.4M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Esteghlal Ahvaz voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Sepahan a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L'offre est arrivée chez Rah Ahan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rah Ahan garde son homme, et Sepahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$1.4M sur la table chez Esteghlal. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
Kaveh Rezaei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Occasions créées : 15. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.97 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ricardo Alves et Sepahan s’accordent pour 2 années de plus.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sepahan ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Ricardo Alves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction03/08/2026
3 jeunes du centre passent chez les pros à Sepahan
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le nom de Mohammad Reza Bordbar est apparu dans des conversations dont Sepahan ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.