Amir Mohammad Razzaghinia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Sepahan n'a pas de bonne réponse.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohammad Amin Hazbavi n’aura rien signé — un contrat à Sepahan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
21 titularisations désormais, une moyenne de 6.67, et la feuille de match de Esteghlal Khuzestan n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Le plus affûté de la semaine, de l'avis de tous ceux qui l'ont vu. Ce genre de brève passe inaperçue, et elle précède en général de sept jours une première titularisation.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Ali Karimi
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sepahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sepahan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Sepahan qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Sepahan qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
57 points depuis la 5e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
0‑3 pour Saipa, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 57 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Omid Nourafkan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs15/03/2027
Arash Rezavand a fait le travail que personne ne compte — 6.91
13 actions cumulées et 6.91. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ricardo Alves, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sardar Hosseini y figure.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.36, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs08/03/2027
Kasra Taheri, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.56
Une note de 8.56 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sepahan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Sardar Hosseini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Kasra Taheri ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Sepahan a profité de chacun de ces après-midi.
Une moyenne de 7.64 sur la saison, adossée à 24 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Éliminé, 1‑1 contre Persepolis, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
1 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Notes des joueurs01/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Kasra Taheri à 20 ans — 7.88
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Kasra Taheri n'en avait pas besoin : 7.88, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sepahan le sait.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
Aucune trace de nervosité chez Kasra Taheri à 20 ans — 7.66
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Kasra Taheri n'en avait pas besoin : 7.66, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ehsan Hajsafi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kasra Taheri. 2‑1 contre Padideh, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Kasra Taheri l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le banc22/02/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ashkan Torabi, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Le banc22/02/2027
Omid Nourafkan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sepahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arash Hashemi, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif22/02/2027
Kasra Taheri, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Sepahan espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rah Ahan garde son homme, et Sepahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sardar Hosseini, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc15/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Ashkan Torabi à une salle qui les avait déjà entendues.
Un carton de trop, et Arash Rezavand regardera. Sepahan le perd pour le genre de motif évitable qui allonge la semaine d'un entraîneur.
Le banc15/02/2027
Kasra Taheri est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sepahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sepahan l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sepahan, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rah Ahan garde son homme, et Sepahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Milad Hajsafi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Kaveh Jahanbakhsh a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sepahan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sepahan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sepahan ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Vahdat Hanonov est apparu dans des conversations dont Sepahan ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sepahan, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il rejoint Esteghlal Ahvaz, le club dispose de $700.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Armin Sohrabian rentre à Sepahan avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Omid Nourafkan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Esteghlal Ahvaz paie $700.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Esteghlal a payé $310.0K et Sepahan a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Malavan garde son homme, et Sepahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
6‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sepahan l'a perdu, à la paperasse près.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.80 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Majid Aliyari à son sommet
MatchMajid Aliyari parmi les buteurs d'un après-midi fou
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sepahan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Esteghlal pour Mohammad Reza Akhbari a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Sardar Hosseini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je regarde tous les matchs de Sepahan d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Saba suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc11/01/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Arash Rezavand
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Majid Aliyari l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
91e minute. Majid Aliyari a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Siah Jamegan est passé du point à rien en un seul mouvement.
19 buts et une moyenne de 7.64 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Sepahan sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Kasra Taheri l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.00 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Ehsan Hajsafi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ashkan Torabi après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif28/12/2026
Yousef Mazrae s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Sepahan perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
Le banc28/12/2026
Hadi Mohammadi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sepahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Sardar Hosseini ne s'éteignent pas
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Rah Ahan ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Amir Mohammad Razzaghinia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ashkan Torabi après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Omid Nourafkan y figure.
Dribbles réussis : 14. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif21/12/2026
Yousef Mazrae s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9‑0, et Majid Aliyari s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Sepahan. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs14/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Majid Aliyari — 10.00
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Majid Aliyari l'a provoqué, et le 10.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Deux buts et un 8.65 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs14/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Arash Rezavand — 8.23
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Arash Rezavand l'a provoqué, et le 8.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
17 buts et une moyenne de 7.65 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sepahan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Match12/12/2026
Encore un ramené de l'extérieur
7 d'affilée sur la route pour le Sepahan. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sepahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Noté 8.71 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
15 buts et une moyenne de 7.56 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sepahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sepahan ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Sardar Hosseini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Saipa a tenté de se réorganiser, le Sepahan ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Notes des joueurs30/11/2026
Majid Aliyari n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Position 3, 31 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.86 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Match21/11/2026
Encore un ramené de l'extérieur
6 d'affilée sur la route pour le Sepahan. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Majid Aliyari. 1‑0 contre Naft Tehran, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs23/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Majid Aliyari à son sommet
Noté 8.25. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Sepahan.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sepahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sepahan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Kaveh Rezaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yousef Mazrae était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sepahan a été clair sur la situation de Mohammad Karimi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amir Mohammad Razzaghinia y figure.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Naft Tehran avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sepahan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Sepahan n'a pas de bonne réponse.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sepahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Ricardo Alves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Notes des joueurs09/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Majid Aliyari à son sommet
Noté 8.15. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Sepahan.
« Je regarde tous les matchs de Sepahan d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Saba suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amir Mohammad Razzaghinia, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le banc02/11/2026
Kaveh Rezaei : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sepahan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
10 buts et une moyenne de 7.38 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Majid Aliyari. 1‑0 contre Padideh, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Sepahan a dit à Ricardo Alves que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sepahan, et 8 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 63 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
0‑3 pour Zob Ahan, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 11 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Omid Nourafkan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif26/10/2026
Yousef Mazrae s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Saba voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Sepahan a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Omid Nourafkan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 78 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Sardar Hosseini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sepahan, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amir Mohammad Razzaghinia y figure.
Saba au programme, et un homme du vestiaire de Sepahan connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Omid Nourafkan
10Édition
La Sentinelle de Sepahan
05/10/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif05/10/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kaveh Rezaei
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sepahan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif05/10/2026
85 jours d'absence pour Ali Karimi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Sepahan annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Malavan voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Sepahan a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Sardar Hosseini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 buts et une moyenne de 7.30 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
DirectionLes salaires engloutissent 86% des recettes de Sepahan
Le bancVu du banc
9Édition
La Sentinelle de Sepahan
28/09/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif28/09/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kaveh Rezaei
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sepahan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 93 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sepahan a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ashkan Torabi après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Sepahan ?
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sepahan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif21/09/2026
100 jours d'absence pour Ali Karimi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Sepahan annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 87e, et Foolad a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ricardo Alves et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Iván Sánchez
Le bancLe verdict de l'entraîneur
7Édition
La Sentinelle de Sepahan
14/09/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif14/09/2026
Kaveh Rezaei touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sepahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Kasra Taheri s’en est chargé contre Esteghlal Ahvaz. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Sepahan.
Gostaresh Foulad voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Sepahan a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Deux buts et un 9.14 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs14/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Kasra Taheri à 20 ans — 8.31
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Kasra Taheri n'en avait pas besoin : 8.31, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.35 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
EffectifDes mots à l'entraînement du Sepahan sur qui travaille vraiment
6Édition
La Sentinelle de Sepahan
07/09/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif07/09/2026
Kaveh Rezaei touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 115 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Padideh garde son homme, et Sepahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 12 à l'entrée, 11 à la sortie
Voilà les affaires faites à Sepahan jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Omid Nourafkan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$150.0K était le maximum que le club paierait et Persepolis demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Direction07/09/2026
La direction de Sepahan trouve $6.9M pour l'entraîneur
Des chiffres plutôt que des mots, la seule réponse qu'un entraîneur ait jamais voulue. Ce que deviennent ces $6.9M ne regarde plus que lui.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Mohammad Reza Akhbari est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
MercatoLes rumeurs autour de Sardar Hosseini ne s'éteignent pas
5Édition
La Sentinelle de Sepahan
31/08/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif31/08/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kaveh Rezaei
61 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sepahan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif31/08/2026
122 jours d'absence pour Ali Karimi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Sepahan annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Mohammad Askari était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.2M ne remplace pas cela tout seul.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Esteghlal garde son homme, et Sepahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Omid Nourafkan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Sepahan a offert $150.0K ; Esteghlal a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
En bref
Les tribunesLe Sepahan dépense $1.3M pour la recrue que la ville réclamait
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sepahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Sepahan et Esteghlal se sont mis d'accord sur $1.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sepahan, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Esteghlal garde son homme, et Sepahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $164.5K : un club qui veut Mohammad Hossein Sadeghi au point de demander deux fois.
Kaveh Rezaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$180.0K était le maximum que le club paierait et Tractor demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sepahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 94e minute. Rah Ahan rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mohammad Reza Bordbar ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Sardar Hosseini l'a eue, à Sepahan, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sepahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont serré la main avec Gostaresh Foulad ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.52 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
L'offre est arrivée chez Tractor cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Omid Nourafkan a marqué, a été noté 7.57, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ricardo Alves et Sepahan s’accordent pour 2 années de plus.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sepahan ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« 146 sélections, c'est 146 de plus que ce que le gamin du départ espérait. » À 36 ans, il en a fini avec sa sélection et absolument pas avec Sepahan.
Direction03/08/2026
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Sepahan
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Un nom de plus sur la liste : Gostaresh Foulad a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mohammad Reza Bordbar. La réponse de Sepahan n’a pas changé — pour l’instant.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Saman Ebrahimi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.