Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
45 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
11 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
6‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Slavia Prague en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Le banc06/01/2031
Hamidou Kante : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Slavia Prague en compte aujourd'hui 10 victoires d'affilée.
Notes des joueurs30/12/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Germán Valera — 9.11
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Germán Valera l'a provoqué, et le 9.11 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
10 buts et une moyenne de 7.51 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Germán Valera. 3‑1 contre Dukla Prague, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
44 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Elías Rafn Ólafsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.48 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Slavia Prague a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif23/12/2030
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juma Bah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursGermán Valera n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Sigma Olomouc voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Slavia Prague a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Slavia Prague en compte aujourd'hui 8 victoires d'affilée.
Mercato16/12/2030
Les affaires sont les affaires : Chema Andrés s’en va
Penarol a payé $29.7M et Slavia Prague a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Premier, avec 46 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Chema Andrés est parti, les comptes ont $29.7M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.17 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
EffectifMarco Sala obtient le transfert qu'il a toujours voulu
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Slavia Prague ne l’a entendue autrement.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Slavia Prague fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Effectif09/12/2030
David Jurásek obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. David Jurásek vient de signer au Slavia Prague, et pour une fois la réponse comptait.
Match07/12/2030
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Slavia Prague. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
43 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.13 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.98 pour le reste.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
42 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Aboubakary Koita s’en est chargé contre Zlin. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Slavia Prague.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Timothy Ouma sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
En bref
EffectifChema Andrés en conflit avec un coéquipier
MatchTomáš Chorý parmi les buteurs d'un après-midi fou
Premier, avec 34 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Slavia Prague le sait.
Effectif18/11/2030
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juma Bah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jakub Pira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/11/2030
7 nouveaux visages, et le Slavia Prague apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Iker Losada a sa réponse de Slavia Prague ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
41 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.05 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daniel Håkans sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ashley Phillips vient de signer au Slavia Prague, et pour une fois la réponse comptait.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elías Rafn Ólafsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Teplice, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs04/11/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Tomáš Chorý — 8.91
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tomáš Chorý l'a provoqué, et le 8.91 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Slavia Prague ne l’a entendue autrement.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mário Sauer et Slavia Prague s’accordent pour 5 années de plus.
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
40 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs28/10/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Chema Andrés — 8.41
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Chema Andrés l'a provoqué, et le 8.41 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
15 matchs sans défaite, et puis Jablonec. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Premier, avec 25 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Slavia Prague ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Jan Drašnar touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Robinio Vaz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
Denis Vavro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/10/2030
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kingsley Ehizibue en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Germán Valera y figure.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 15 matches sans défaite constituent une base que Slavia Prague n'avait pas à l'automne.
Effectif07/10/2030
Jan Drašnar touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 35. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Iker Losada sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/10/2030
Juma Bah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
39 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les derbys fabriquent des noms, et Tomáš Chorý s’est fait le sien contre Sparta Prague. 3‑1, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
Effectif30/09/2030
Jan Drašnar touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Contre un autre adversaire, la victoire vaudrait trois points et rien de plus. Contre ceux-là, avec son nom dessus, elle vaut un an de fierté pour Slavia Prague et une histoire qui survivra à son contrat.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Slavia Prague, on parle déjà de lui au passé.
Effectif30/09/2030
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juma Bah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Samuel Essende et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Premier, avec 21 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daniel Håkans sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Germán Valera et Slavia Prague s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Niall Huggins l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Slavia Prague ne l’a entendue autrement.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Elías Rafn Ólafsson vit cette version au Slavia Prague, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Espen van Ee s'est entendu avec Slovan Liberec pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Amar Memić l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif09/09/2030
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kingsley Ehizibue en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Slavia Prague ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Dribbles réussis : 34. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif02/09/2030
16 jours d'absence pour Ben Davies après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Slavia Prague annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Slovacko qui attend avec un maillot. Personne à Slavia Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Direction02/09/2030
Clôture du mercato : 26 à l'entrée, 32 à la sortie
Voilà les affaires faites à Slavia Prague jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L’offre de CS Constantine pour Robinio Vaz a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Chema Andrés était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Víctor Chust
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
37 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Slavia Prague et Tigres se sont mis d'accord sur $18.9M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Iker Losada s’en est chargé contre Pribram. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Slavia Prague.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Slavia Prague en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre est arrivée chez Leeds United cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
30 jours d'absence pour Ben Davies après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Slavia Prague annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
Zlin voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Slavia Prague a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
En bref
EffectifIvan Krajčírik obtient le transfert qu'il a toujours voulu
Sigma Olomouc voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Slavia Prague a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Effectif12/08/2030
37 jours d'absence pour Ben Davies après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Slavia Prague annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
Notes des joueurs12/08/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Gjivai Zechiël — 8.44
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gjivai Zechiël l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs12/08/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Chema Andrés — 8.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Chema Andrés l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
34 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Indemnité réglée, salaire réglé, et HNK Gorica qui attend avec un maillot. Personne à Slavia Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Slavia Prague en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Jurgen Ekkelenkamp ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L’offre de Slovacko pour Josh Edwards a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Timothy Ouma s'est entendu avec Sparta Prague pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
51 jours d'absence pour Ben Davies après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Slavia Prague annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de MSK Zilina pour Denis Vavro a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Damola Ajayi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 28 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Notes des joueursChema Andrés au sommet de la note
Le bancL'entraîneur fait de Denis Vavro un exemple
208Édition
La Gazette de Slavia Prague
22/07/2030
De notre correspondant footballOptimisme
Match20/07/2030
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
33 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 58 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Slovacko voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Slavia Prague a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Lech pour Anthony Pavlešić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Slavia Prague en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Mlada Boleslav qui attend avec un maillot. Personne à Slavia Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » DAC Dunajska Streda avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$880.0K était le maximum que le club paierait et Slovan Liberec demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 17 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Effectif15/07/2030
Samuel Essende a progressé à 32 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
73 jours d'absence pour Ben Davies après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Slavia Prague annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Valencia garde son homme, et Slavia Prague retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif08/07/2030
Un transfert que Mário Sauer aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mário Sauer vit cette version au Slavia Prague, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
$880.0K était le maximum que le club paierait et Slovan Liberec demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Le bancTimothy Ouma se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancJakub Kamiński est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
205Édition
La Gazette de Slavia Prague
01/07/2030
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif01/07/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matej Provod
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Slavia Prague perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 80 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Zaglebie avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifKingsley Ehizibue s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Slavia Prague perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif24/06/2030
87 jours d'absence pour Ben Davies après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Slavia Prague annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Premier, avec 72 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Štěpán Chaloupek sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
Josh Edwards et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/06/2030
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kingsley Ehizibue en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Bosun Lawal un exemple
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Slavia Prague en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Zaglebie pour Ricard Artero a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Slavia Prague ne l’a entendue autrement.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Slavia Prague ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Denis Vavro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancChema Andrés est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancTimothy Ouma frappe à la porte de l’entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 103 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Imanol sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
Chema Andrés était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juma Bah, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kingsley Ehizibue était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
EffectifÀ Slavia Prague, on ne se connaît pas encore
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 110 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bosun Lawal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Anthony Pavlešić, et cette fois c’est Lech au bout du fil. Slavia Prague écoute poliment et ne promet rien.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Vasil Kušej en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Effectif03/06/2030
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kingsley Ehizibue en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
32 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Gjivai Zechiël s’en est chargé contre Slovan Liberec. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Slavia Prague.
Premier, avec 72 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
21 buts et une moyenne de 7.51 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Slavia Prague sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fabijan Krivak sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Josh Edwards sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kingsley Ehizibue était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Denis Vavro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anthony Pavlešić, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Chema Andrés y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Iker Losada s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Chema Andrés était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kingsley Ehizibue était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Germán Valera y figure.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Jakub Pira
21 buts en 29 matchs à Kolos — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Slavia Prague, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif06/05/2030
Un transfert que Samuel Essende aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Samuel Essende vit cette version au Slavia Prague, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif06/05/2030
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kingsley Ehizibue en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Effectif06/05/2030
7 nouveaux visages, et le Slavia Prague apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc06/05/2030
Vasil Kušej est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fabijan Krivak sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif29/04/2030
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kingsley Ehizibue en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Denis Vavro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc29/04/2030
Jakub Kamiński est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Fabijan Krivak s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Slavia Prague. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kingsley Ehizibue était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Chema Andrés y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Slavia Prague, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Slavia Prague sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Slavia Prague peut demander et monter le salaire que Bosun Lawal peut exiger.
En bref
DirectionLe centre de formation de Slavia Prague justifie son existence
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Štěpán Chaloupek sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Slavia Prague a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif15/04/2030
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kingsley Ehizibue en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Denis Vavro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Germán Valera y figure.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Štěpán Chaloupek, et l’entraîneur a laissé faire.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Suivi des prêts08/04/2030
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Jakub Pira
21 buts en 29 matchs à Kolos — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Slavia Prague, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
13 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Slavia Prague, une semaine de plus sans la signature de Iker Losada.
En bref
Le bancIker Losada frappe à la porte de l’entraîneur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Damola Ajayi a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kingsley Ehizibue était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le bancIker Losada frappe à la porte de l'entraîneur
191Édition
La Gazette de Slavia Prague
25/03/2030
De notre correspondant footballOptimisme
Match21/03/2030
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
31 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
1‑1 face à OGC Nice, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Tomáš Chorý est au centre de cette description.
21 buts et une moyenne de 7.51 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
1 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Josh Edwards sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis OGC Nice a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Kingsley Ehizibue et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelque chose a été dit à Tomáš Chorý, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc18/03/2030
Germán Valera est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
EffectifAlexandru Musi : « Je ne suis pas un remplaçant »
L’offre de Hammarby pour Bosun Lawal a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Imanol a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif11/03/2030
Remy Mitchell obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Remy Mitchell vient de signer au Slavia Prague, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Slavia Prague le sait.
En bref
EffectifÀ Slavia Prague, on ne se connaît pas encore
DirectionÀ Slavia Prague, 95% des recettes partent en salaires
La vente est actée, l'argent est arrivé avec, et tout ce qui était prévu pour la saison prochaine redevient provisoire. Les nouveaux propriétaires arrivent toujours en promettant de la patience.
72 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Match04/03/2030
Coup de sifflet final sur la saison de Slavia Prague
Rang 1, 72 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
0‑2 face à OGC Nice. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
30 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une victoire 3‑1 contre Sigma Olomouc, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
21 buts et une moyenne de 7.51 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.82 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Zbrojovka Brno voudra vite oublier celui-là : 8‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Slavia Prague a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Slavia Prague ne l’a entendue autrement.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Chema Andrés était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
EffectifEspen van Ee arrive au club de son enfance
MatchTomáš Chorý parmi les buteurs d'un après-midi fou
185Édition
La Gazette de Slavia Prague
11/02/2030
De notre correspondant footballTriomphe
Match09/02/2030
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
28 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Štěpán Chaloupek sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
44 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Match09/02/2030
Chema Andrés parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Chema Andrés sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Slavia Prague et à Jablonec.
Effectif11/02/2030
Un transfert que Wouter Prins aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Wouter Prins vit cette version au Slavia Prague, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nathan Wood sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.49 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
L'offre était très loin du compte et Slavia Prague n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif04/02/2030
Denis Vavro obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Denis Vavro vient de signer au Slavia Prague, et pour une fois la réponse comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
En bref
DirectionSlavia Prague clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
Cibles du mercatoNon merci : Tyler Adams décline le transfert
Indemnité réglée, salaire réglé, et Slovacko qui attend avec un maillot. Personne à Slavia Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Position 2, 57 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs28/01/2030
Un but de défenseur offre la victoire au Slavia Prague — 7.67
1 pour Ebenezer Akinsanmiro, noté 7.67, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jakub Markovič l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
La course derrière Raimonds Krollis s’est conclue par $630.0K changeant de mains et Slovan Liberec à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Le maillot lui va toujours. Jakub Markovič est de retour à Slavia Prague, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
Premier, avec 57 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Germán Valera l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
17 buts et une moyenne de 7.46 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
Slavia Prague est allé voir Slovan Liberec avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
Jihlava voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Slavia Prague a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Effectif14/01/2030
Un transfert que Jakub Kamiński aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jakub Kamiński vit cette version au Slavia Prague, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Sigma Olomouc ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $3.2M pour Anthony Pavlešić, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
L’offre de Pribram pour Josh Edwards a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
16 buts et une moyenne de 7.44 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
25 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
$3.1M sur la table chez Sigma Olomouc. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Slavia Prague sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Slavia Prague a demandé et Dukla Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jurgen Ekkelenkamp vit cette version au Slavia Prague, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Une moyenne de 7.46 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sahmkou Camara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
14 buts et une moyenne de 7.42 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Chema Andrés était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Une victoire 2‑1 contre Dukla Prague, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kingsley Ehizibue était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
24 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
45 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif24/12/2029
Un transfert que Marco Ruggero aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Marco Ruggero vit cette version au Slavia Prague, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gjivai Zechiël et Slavia Prague s’accordent pour 5 années de plus.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
EffectifUne dispute sur l'engagement à Slavia Prague
177Édition
La Gazette de Slavia Prague
17/12/2029
De notre correspondant footballStable
Match13/12/2029
Une soirée européenne dont le Slavia Prague se souviendra
1‑1 face à Zwolle, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif17/12/2029
Timothy Ouma obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Timothy Ouma vient de signer au Slavia Prague, et pour une fois la réponse comptait.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Mercato17/12/2029
Comme s’il n’était jamais parti : Timothy Ouma revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Timothy Ouma est de nouveau un joueur de Slavia Prague, et la ville tient son histoire de l’été.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.37 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif10/12/2029
Ivan Zlobin obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ivan Zlobin vient de signer au Slavia Prague, et pour une fois la réponse comptait.
23 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
5‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
Rien de signé, rien de démenti, et beaucoup de gens qui pèsent leurs mots. Les supporters qui ont déjà vécu cela savent que la phase silencieuse dure des mois.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sahmkou Camara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Noté 10.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Juma Bah et Slavia Prague s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Kingsley Ehizibue et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifDominik Lindner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Chema Andrés à son sommet
Le Slavia Prague rend son terrain difficile à visiter
22 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Slavia Prague
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dominik Lindner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Slavia Prague en a profité.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juma Bah, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Tomáš Chorý, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vasil Kušej y figure.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Slavia Prague est bien sorti de cette découverte face à Racing Genk.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.89 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.97 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sahmkou Camara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif05/11/2029
Robinio Vaz obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Robinio Vaz vient de signer au Slavia Prague, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif05/11/2029
Dominik Lindner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Damola Ajayi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
1‑2 face au niveau d'Racing Genk. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Notes des joueurs29/10/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Tomáš Chorý — 8.95
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tomáš Chorý l'a provoqué, et le 8.95 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Slavia Prague en compte aujourd'hui 7 victoires d'affilée.
Notes des joueurs22/10/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Vasil Kušej — 9.30
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vasil Kušej l'a provoqué, et le 9.30 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/10/2029
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Lindner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Kingsley Ehizibue et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Slavia Prague ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif15/10/2029
Ki-Jana Hoever s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc15/10/2029
Vasil Kušej est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Sahmkou Camara a sa réponse de Slavia Prague ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
3‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Slavia Prague est bien sorti de cette découverte face à Zwolle.
La 89e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Tomáš Chorý a décidé que personne n'irait nulle part. Bohemians 1905 n'avait plus le temps de répondre.
Notes des joueurs08/10/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Tomáš Chorý — 8.73
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tomáš Chorý l'a provoqué, et le 8.73 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs08/10/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Slavia Prague — 7.91
1 pour Ricard Artero, noté 7.91, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les derbys fabriquent des noms, et Vasil Kušej s’est fait le sien contre Sparta Prague. 4‑1, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
Premier, avec 22 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc01/10/2029
Bosun Lawal : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
5‑1 face à Partizani Tirana, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 20. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Nazar Domchak l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sahmkou Camara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Chema Andrés était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/09/2029
Dominik Lindner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juventus garde son homme, et Slavia Prague retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif10/09/2029
7 nouveaux visages, et le Slavia Prague apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Slavia Prague a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La série d'invincibilité atteint 19. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
Slavia Prague a demandé et FC Copenhagen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'horloge a fait ce que Panathinaikos refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction03/09/2029
Clôture du mercato : 20 à l'entrée, 27 à la sortie
Voilà les affaires faites à Slavia Prague jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Slavia Prague ne l’a entendue autrement.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à AS Roma ne le dit, et personne à Slavia Prague n'apprécie de devoir deviner.
Stockport County voulait plus que $29.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
3‑0, et Vasil Kušej s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Slavia Prague. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs27/08/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Vasil Kušej — 9.02
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vasil Kušej l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.35 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L'offre est arrivée chez AS Roma cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Stockport County cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Slovacko qui attend avec un maillot. Personne à Slavia Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc20/08/2029
Daniel Håkans : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Nazar Domchak, et cette fois c’est Dukla Prague au bout du fil. Slavia Prague écoute poliment et ne promet rien.
La série d'invincibilité atteint 15. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L’offre de Dukla Prague pour Nazar Domchak a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Zlin avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ben Davies l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
La série d'invincibilité atteint 13. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Jakub Pira rentre à Slavia Prague avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/07/2029
Dominik Lindner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 28 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Slovacko voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Slavia Prague a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Slovacko qui attend avec un maillot. Personne à Slavia Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sparta Prague qui attend avec un maillot. Personne à Slavia Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Slovacko est passé à autre chose, Štěpán Chaloupek se représente à Slavia Prague, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
L’offre de DAC Dunajska Streda pour Cheveyo Tsawa a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Chema Andrés était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif16/07/2029
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Lindner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif16/07/2029
Adam Obert a progressé à 26 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Slavia Prague a demandé et Viktoria Plzen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Albacete voulait plus que $30.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Jihlava qui attend avec un maillot. Personne à Slavia Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/07/2029
Dominik Lindner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif09/07/2029
Nathan Wood a progressé à 27 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
$21.9M sur la table chez Albacete. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
79 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Slavia Prague l'a perdu, à la paperasse près.
Slavia Prague a demandé et Salford City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif02/07/2029
Bosun Lawal obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Bosun Lawal vient de signer au Slavia Prague, et pour une fois la réponse comptait.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jakub Pira a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bohemians 1905 qui attend avec un maillot. Personne à Slavia Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Josh Edwards ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Slavia Prague, on parle déjà de lui au passé.
Le banc25/06/2029
Antonin Vydra : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Juma Bah a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Tomáš Brázda a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ondřej Kričfaluši l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dominik Lindner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Kano Pillars pour Samuel Adegbenro a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le banc18/06/2029
Divine Teah : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slavia Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Un nom de plus sur la liste : Dukla Prague a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nazar Domchak. La réponse de Slavia Prague n’a pas changé — pour l’instant.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Tom Bayliss a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Chema Andrés était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dominik Lindner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Slavia Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Spartak Subotica pour Nathan Wood a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ki-Jana Hoever était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Avec 4 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Premier, avec 79 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
L’offre de Viktoria Plzen pour Nazar Domchak a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Slavia Prague ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif04/06/2029
Dominik Lindner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Tomáš Chorý est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
En bref
Le bancVasil Kušej est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait de Dominik Ťapaj un exemple
Le bancNazar Domchak demande à parler à l'entraîneur
35 buts et une moyenne de 7.76 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
2 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans ce championnat pouvait aligner. Slavia Prague le tient, et tout le monde le sait désormais.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Slavia Prague en a profité.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Kingsley Ehizibue et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamidou Kante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Slavia Prague peut demander et monter le salaire que Ondřej Kolář peut exiger.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Jurásek s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Kingsley Ehizibue était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Slavia Prague entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif14/05/2029
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamidou Kante en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Premier, avec 79 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Alexandru Musi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/05/2029
Hamidou Kante s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancKi-Jana Hoever se fait reprendre par l'entraîneur
Kingsley Ehizibue et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif30/04/2029
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamidou Kante en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Slavia Prague, une semaine de plus sans la signature de Josh Feeney.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Kingsley Ehizibue et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Alexandru Musi l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamidou Kante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ondřej Kolář s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Slavia Prague changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hamidou Kante sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slavia Prague les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Kingsley Ehizibue était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamidou Kante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hamidou Kante, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Slavia Prague et me battre pour ma place. » 3 matches sur 9 à Akron disent le reste.
Le banc16/04/2029
Tomáš Chorý est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancDaniel Håkans demande à parler à l'entraîneur
79 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Chema Andrés et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamidou Kante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vasil Kušej y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Slavia Prague perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
10 saisons et 274 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Kingsley Ehizibue et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Slavia Prague a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Greg Docherty, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Chema Andrés y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Slavia Prague, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Slavia Prague perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Kingsley Ehizibue et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamidou Kante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelque chose a été dit à Ricard Artero, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Kingsley Ehizibue touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'offre était très loin du compte et Slavia Prague n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif19/03/2029
Des mots à l'entraînement du Slavia Prague sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamidou Kante en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Delano Burgzorg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc19/03/2029
Tomáš Chorý est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slavia Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Kingsley Ehizibue touché aux ligaments du genou — 36 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
79 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slavia Prague, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slavia Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamidou Kante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sahmkou Camara, et l’entraîneur a laissé faire.
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Slavia Prague perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
79 points, et la saison porte un numéro. Quoi qu'elle ait paru de l'intérieur, voilà à quoi elle ressemblera dans un livre.
Notes des joueurs05/03/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Vasil Kušej — 8.50
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vasil Kušej l'a provoqué, et le 8.50 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slavia Prague s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.17 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Slavia Prague perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
34 buts et une moyenne de 7.75 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Teplice voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Slavia Prague a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slavia Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.17 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Slavia Prague ne l’a entendue autrement.
L’offre de Inter Turku pour Daniel Håkans a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
33 buts et une moyenne de 7.74 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slavia Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Chema Andrés et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/02/2029
Un transfert que Sergio Arribas aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Sergio Arribas vit cette version au Slavia Prague, et cela se voit généralement dès le premier mois.
31 buts et une moyenne de 7.70 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Premier, avec 70 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Notes des joueurs12/02/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Tomáš Chorý — 9.18
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tomáš Chorý l'a provoqué, et le 9.18 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L’offre de Slovacko pour Sahmkou Camara a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Nathan Wood l'a eue, à Slavia Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
En bref
MercatoIl ne manque plus que la photo pour Jakub Markovič