11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Stade Lausanne-Ouchy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marcelo Estigarribia et Stade Lausanne-Ouchy s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Vincent Felder était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Stade Lausanne-Ouchy le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Lausanne-Ouchy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif26/10/2026
Vincent Felder s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Stade Lausanne-Ouchy ne peut dire quelle semaine.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Stade Lausanne-Ouchy a dit à Carmine Chiappetta que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Stade Lausanne-Ouchy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Michaël Frey et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabio Di Michele Sánchez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Notes des joueurs19/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Cédric Gasser
7.37, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Stade Lausanne-Ouchy avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Haris Steffen a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
Le bancDavide Barosi demande à parler à l'entraîneur
9e place, 7 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Michaël Frey et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabio Di Michele Sánchez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 39 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Stade Lausanne-Ouchy est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Stade Lausanne-Ouchy, une semaine de plus sans la signature de Fabio Di Michele Sánchez.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Fabio Di Michele Sánchez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Lausanne-Ouchy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Julius Kade en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rang 9, 7 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Stade Lausanne-Ouchy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
1 pour Ethan Bruchez, noté 7.39, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Fabian Frei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabio Di Michele Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Égalisation à la 93e minute, au terme d'un après-midi que Stade Lausanne-Ouchy avait quasiment plié. Wil parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.88 sur la feuille, et le public du Stade Lausanne-Ouchy est rentré avec un seul nom en tête.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Steven Gavranovic et Stade Lausanne-Ouchy s’accordent pour 3 années de plus.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
90e minute, contre Stade Nyonnais, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Noté 7.76. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Position 9 et 4 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Miguel Barreto l'a eue, à Stade Lausanne-Ouchy, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Stade Lausanne-Ouchy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
L'horloge a fait ce que Sion refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vincent Felder en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Steven Gavranovic a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Stade Lausanne-Ouchy, une semaine de plus sans la signature de Julius Kade.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Miguel Barreto sur le bord
Les clubs se sont serré la main avec Sion ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 35, départs : 27, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Bellinzona le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Michaël Frey était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Stade Lausanne-Ouchy a demandé et Lausanne-Sport a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabio Di Michele Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Stade Lausanne-Ouchy a manqué de temps avec Yverdon. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Carmine Chiappetta, et l’entraîneur a laissé faire.
Juan Ghia obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Juan Ghia vient de signer au Stade Lausanne-Ouchy, et pour une fois la réponse comptait.
L'offre est arrivée chez Sion cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs se sont serré la main avec Bellinzona ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
7.73, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Stade Lausanne-Ouchy avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Rapid Wien, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Lausanne-Ouchy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rijad Saliji en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Vaduz continue et Stade Lausanne-Ouchy rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Julius Kade l'a eue, à Stade Lausanne-Ouchy, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Lausanne-Ouchy, et elle ne sera pas retirée.
Fabian Frei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Michaël Frey était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $1.1M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carmine Chiappetta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs se sont serré la main avec Grasshopper ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L'accord avec Luzern est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Fortuna Düsseldorf le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Fabian Frei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/08/2026
Vincent Felder s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif17/08/2026
Pas de place pour Fabian Frei dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Stade Lausanne-Ouchy, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Rijad Saliji l'a eue, à Stade Lausanne-Ouchy, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Stade Lausanne-Ouchy a fait le plus dur avec Padova, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Fabian Frei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le maillot lui va toujours. Nathan Garcia est de retour à Stade Lausanne-Ouchy, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rijad Saliji était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Noah Comert a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Cedric Steffen a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Djibril Sommer est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Loïc Socka et Stade Lausanne-Ouchy s’accordent pour 4 années de plus.
Stade Lausanne-Ouchy a demandé et Benevento a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Stade Lausanne-Ouchy a passé le coup de fil à Padova. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Fortuna Düsseldorf : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Stade Lausanne-Ouchy a passé le coup de fil à Juventus. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rayan Kadima était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancDany Da Silva se fait reprendre par l'entraîneur