« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Standard Liege n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Standard Liege des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammed El Hankouri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne au Standard Liege ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Standard Liege a été clair sur la situation de Daan Dierckx, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Standard Liege, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ibrahim Karamoko n’aura rien signé — un contrat à Standard Liege ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
1‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Standard Liege est bien sorti de cette découverte face à Gornik Zabrze.
André-Pierre Gignac était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Josué Homawoo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bernard Nguene et Standard Liege s’accordent pour 5 années de plus.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Anthony Modeste.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Timothé Nkada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Standard Liege a dit à Casper Nielsen que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc02/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Tobias Mohr
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Leander Batshuayi à une salle qui les avait déjà entendues.
3‑2 face à Gornik Zabrze, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Enzo Crivelli est au centre de cette description.
Match22/10/2026
Enzo Crivelli l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
96e minute. Enzo Crivelli a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Gornik Zabrze est passé du point à rien en un seul mouvement.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antonio Sivera, et l’entraîneur a laissé faire.
8.46. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 40 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.92 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gustav Mortensen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jens Petter Hauge y figure.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc19/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Matthieu Epolo en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Anthony Modeste et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matthieu Epolo, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif12/10/2026
14 nouveaux visages, et le Standard Liege apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Soufiane Rahimi y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jens Petter Hauge : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Standard Liege qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Standard Liege, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à Standard Liege et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Standard Liege la différence se voit du dernier rang.
2‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Standard Liege est bien sorti de cette découverte face à Spartak Trnava.
Match01/10/2026
Enzo Crivelli l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Enzo Crivelli a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Spartak Trnava est passé du point à rien en un seul mouvement.
Perr Schuurs et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs05/10/2026
Soufiane Rahimi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.55. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Standard Liege sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed El Hankouri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Un point pris à la 95e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. André-Pierre Gignac l'a provoqué, et le 8.89 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Perr Schuurs et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 3‑1 contre Lokeren, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Josué Homawoo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc28/09/2026
Matthieu Epolo écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Leander Batshuayi, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Standard Liege des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antonio Sivera, et l’entraîneur a laissé faire.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Matthieu Epolo.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Leander Batshuayi après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Soufiane Rahimi a décidé que personne n'irait nulle part. Zulte Waregem n'avait plus le temps de répondre.
L’offre de KV Mechelen pour Daan Dierckx a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une victoire 1‑0 contre Zulte Waregem, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Standard Liege sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed El Hankouri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.95 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Standard Liege, le meilleur homme du terrain était le leur.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sylvester Jasper, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Standard Liege, et elle ne sera pas retirée.
Standard Liege a demandé et KV Mechelen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 7 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à Standard Liege jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Standard Liege entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le nom de Daan Dierckx est apparu dans des conversations dont Standard Liege ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Standard Liege sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed El Hankouri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Standard Liege, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Jens Petter Hauge s’en est chargé contre Westerlo. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Standard Liege.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jens Petter Hauge l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Standard Liege a payé $6.2M pour Soufiane Rahimi, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Ettifaq garde son homme, et Standard Liege retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Standard Liege, et elle ne sera pas retirée.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.84 pour le reste.
Les clubs se sont serré la main avec Al Ain ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Standard Liege a payé $16.4M pour Jens Petter Hauge, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Standard Liege a demandé et Zenit a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$8.2M était le maximum que le club paierait et Los Angeles Football Club demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Charleroi paie $1.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Anthony Modeste et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Charleroi a payé $300.0K et Standard Liege a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adnane Abid et Standard Liege s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
Les tribunesLe Standard Liege dépense $16.4M pour la recrue que la ville réclamait
Bodo/Glimt a accepté l'argent. Ce que Standard Liege n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Getafe voulait plus que $26.6M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Standard Liege a payé $8.0M pour Antonio Sivera, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L’offre de Mouscron pour Alexandro Calut a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Perr Schuurs était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Boli Bolingoli, et cette fois c’est Charleroi au bout du fil. Standard Liege écoute poliment et ne promet rien.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Standard Liege sur qui travaille vraiment
1‑0 contre Anderlecht, et les chants ont continué bien après le coup de sifflet. Les classements passent ; des journées comme celle-là se racontent aux repas de famille pendant des années.
Standard Liege est allé voir Getafe avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Standard Liege l'a perdu, à la paperasse près.
Al-Qadisiyah voulait plus que $12.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Standard Liege est allé voir KAA Gent avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.0M : un club qui veut Mohammed El Âdfaoui au point de demander deux fois.
$10.6M sur la table chez Al-Qadisiyah. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$6.4M sur la table chez Alavés. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Standard Liege est allé voir Los Angeles Football Club avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L’offre de Lokeren pour Boli Bolingoli a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
André-Pierre Gignac et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.