« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Suduva, et elle ne sera pas retirée.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Suduva réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Zalgiris ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Suduva devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Tout est réglé avec Zalgiris, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Direction05/02/2035
Suduva clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L’offre de Trakai pour Marius Paulauskas a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amadou Sabo et Suduva s’accordent pour 2 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Hicham Messiad et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yehor Tsykalo y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Suduva, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Trakai qui attend avec un maillot. Personne à Suduva ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une moyenne de 7.27 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Suduva sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mercato29/01/2035
Comme s’il n’était jamais parti : Alexey Yazepov revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Alexey Yazepov est de nouveau un joueur de Suduva, et la ville tient son histoire de l’été.
Suduva a demandé et Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Zalgiris : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amadou Sabo y figure.
En bref
EffectifPas de place pour Alexey Yazepov dans le nouveau système
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Suduva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Cunningham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Zalgiris est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Suduva a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/01/2035
Un transfert que Ales Barak aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ales Barak vit cette version au Suduva, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dominykas Pudžemys et Suduva s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
Le bancIbrahima Seck est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Suduva l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Suduva, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Zalgiris ne le dit, et personne à Suduva n'apprécie de devoir deviner.
Ibrahima Seck et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Mantas Kuklys est apparu dans des conversations dont Suduva ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Suduva, une semaine de plus sans la signature de Giedrius Matulevičius.
Une demande de prêt adressée à Zalgiris : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Le bancEmmanuel Agbor est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Suduva l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Suduva, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Zalgiris est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Deividas Barauskas est de nouveau un joueur de Suduva, et la ville tient son histoire de l’été.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Deividas Barauskas l'a eue, à Suduva, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Kirill Nikishin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yehor Tsykalo y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Suduva, une semaine de plus sans la signature de Kirill Nikishin.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Suduva en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Il a 21 ans, il tourne à 7.27 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Kirill Nikishin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amadou Sabo y figure.
Le brassard de capitaine a été retiré à Dariuš Stankevičius. Suduva parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif25/12/2034
Une blessure musculaire et 17 jours d'absence pour Yehor Tsykalo
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Suduva annoncera 17 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc25/12/2034
Ibrahima Seck est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Position 2, 34 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
0‑2 face au niveau d'Universitatea Craiova. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Suduva va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Suduva ne peut dire quelle semaine.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Ibrahima Seck
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dominykas Čekavičius, et l’entraîneur a laissé faire.
On a compté 19 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑11. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Une moyenne de 7.27 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Suduva tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
10 buts et une moyenne de 7.55 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Adam Hamilton sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yehor Tsykalo et Suduva s’accordent pour 2 années de plus.
Match30/11/2034
Personne n'a pu arrêter de marquer
11 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Suduva et d'Manchester United à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Ibrahima Seck était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edvinas Klimavicius, et l’entraîneur a laissé faire.
Une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans ce championnat pouvait aligner. Suduva le tient, et tout le monde le sait désormais.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Suduva en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Suduva ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
La seule distinction sur le terrain que personne d'autre ne peut gagner. 10 matchs dans une saison où personne ne l'a battu, et une carrière qui se mesurera à celle-ci.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Arnas Paulauskas est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Edgaras Eliosius a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Vikintas Girdvainis a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 14 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
0‑11. FC Nordsjaelland joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
Zalgiris a conclu sur un 1‑7. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Les tribunes13/11/2034
Une correction en coupe chez Zalgiris laisse le Suduva s'expliquer
1-7, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
La série atteint 5 rencontres et les questions posées autour de Suduva ne sont plus polies.
Match09/11/2034
Personne n'a pu arrêter de marquer
11 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Suduva et d'FC Nordsjaelland à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Suduva et d'Zalgiris à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
7 buts et une moyenne de 7.39 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Notes des joueurs13/11/2034
Ibrahima Seck n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Lorenzo Prso un exemple
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Suduva s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une moyenne de 7.27 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Suduva tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Agbor y figure.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
0‑11 face à FC Nordsjaelland. La lecture honnête n'est pas que les joueurs ont été mauvais : c'est que la distance entre ce club et celui-là se mesure aujourd'hui en choses que l'argent met des années à acheter.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match26/10/2034
Personne n'a pu arrêter de marquer
11 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Suduva et d'FC Nordsjaelland à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif30/10/2034
Des mots à l'entraînement du Suduva sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Nikishin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Amadou Sabo emploiera un autre mot en privé.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc30/10/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑11 Deividas Kazlauskas a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Suduva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
1‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Suduva est bien sorti de cette découverte face à Universitatea Craiova.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il a 21 ans, il tourne à 7.27 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
7 buts et une moyenne de 7.39 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Match05/10/2034
Un point pour Suduva dans les tout derniers instants
89e minute, contre Universitatea Craiova, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
En bref
Le bancEnzo Reynoso est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Kirill Nikishin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marius Paulauskas et Suduva s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Agbor y figure.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Kirill Nikishin vient d'y monter.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Suduva devra y répondre en minutes ou en transfert.
On a compté 23 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Suduva perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑17. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Une moyenne de 7.55 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Cunningham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
Match21/09/2034
Personne n'a pu arrêter de marquer
17 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Suduva et d'Manchester United à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lorenzo Prso, et l’entraîneur a laissé faire.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Suduva perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Suduva, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Suduva ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Suduva a demandé et Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Suduva ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Suduva, une semaine de plus sans la signature de Giedrius Matulevičius.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amadou Sabo y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amadou Sabo
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Suduva perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il a 21 ans, il tourne à 7.27 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Suduva devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Suduva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction04/09/2034
Clôture du mercato : 5 à l'entrée, 9 à la sortie
Voilà les affaires faites à Suduva jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Suduva ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif04/09/2034
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Jugas Turčinskas
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Suduva annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Agbor y figure.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Olagoke Olajobi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Trakai qui attend avec un maillot. Personne à Suduva ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Suduva a fait le plus dur avec Zalgiris, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Cunningham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Suduva annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yehor Tsykalo y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Adam Hamilton un exemple
Ibrahima Seck et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amadou Sabo y figure.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Trakai passera l’appel pour Adam Hamilton cette semaine. Suduva a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Suduva devra y répondre en minutes ou en transfert.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Suduva, une semaine de plus sans la signature de Jonathan Cunningham.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Adam Hamilton s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Suduva l'a perdu, à la paperasse près.
L'accord avec Zalgiris est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Une moyenne de 7.27 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Suduva tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
L’offre de Trakai pour Adam Hamilton a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Edvinas Klimavicius était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Deividas Vaitkunas, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Suduva, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L’offre de Trakai pour Jonathan Cunningham a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Dominykas Pudžemys est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Agbor y figure.
34 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Notes des joueurs31/07/2034
Alexander Junuzovic, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.01
Une note de 8.01 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Suduva s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
10 buts et une moyenne de 7.55 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Suduva l'a perdu, à la paperasse près.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Suduva n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Zalgiris : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont serré la main avec Zalgiris ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il a 21 ans, il tourne à 7.27 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Suduva ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alexander Junuzovic et Suduva s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jonathan Cunningham, et cette fois c’est Trakai au bout du fil. Suduva écoute poliment et ne promet rien.
Le banc17/07/2034
Ibrahima Seck est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alamat Dzestelov, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Suduva on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Suduva s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif10/07/2034
Yehor Tsykalo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Lukas Barauskas s'engage avec Suduva pour 3 années de plus.
Le banc10/07/2034
Yehor Tsykalo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Suduva, une semaine de plus sans la signature de Dominykas Pudžemys.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Suduva a fait le plus dur avec Zalgiris, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Suduva n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Edgaras Kuklys sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Amadou Sabo et Suduva s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ibrahima Seck et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Suduva a demandé et Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Suduva a passé le coup de fil à Zalgiris. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Suduva
EffectifUne place dans le onze du mois pour Ibrahima Seck
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Suduva a fait le plus dur avec Zalgiris, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Adam Hamilton est apparu dans des conversations dont Suduva ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif26/06/2034
Tadas Paulauskas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Edvinas Klimavicius et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc26/06/2034
Amadou Sabo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Suduva devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Une moyenne de 7.27 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Suduva sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Suduva a demandé et Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jonathan Cunningham, et cette fois c’est Trakai au bout du fil. Suduva écoute poliment et ne promet rien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lorenzo Prso, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tadas Paulauskas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ibrahima Seck y figure.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Suduva devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 34 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
L’offre de Zalgiris pour Enzo Reynoso a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Stumbras qui attend avec un maillot. Personne à Suduva ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Suduva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une moyenne de 7.55 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Adam Hamilton rentre à Suduva avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Notes des joueursEnzo Reynoso au sommet de la note
0‑6 pour Zalgiris, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L’offre de Zalgiris pour Yehor Tsykalo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match03/06/2034
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Suduva et d'Zalgiris à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Siauliai voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Suduva a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs29/05/2034
Alexander Junuzovic, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.41
Une note de 8.41 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
9 buts et une moyenne de 7.53 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.26 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Suduva sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Le banc22/05/2034
Tadas Satkus : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Suduva n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 matchs sans défaite, et puis Kauno Zalgiris. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Une moyenne de 7.30 sur la saison, adossée à 5 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Utenis voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Suduva a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Suduva a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ibrahima Seck était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs15/05/2034
Quatre-vingt-dix minutes de Enzo Reynoso à son sommet
Noté 8.62. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Suduva.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Suduva ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
6‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Position 2, 24 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Deux buts et un 9.09 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs08/05/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Enzo Reynoso — 8.68
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Enzo Reynoso l'a provoqué, et le 8.68 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.46 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Suduva s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 buts dans un match, Alexander Junuzovic sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Suduva et à Atlantas.
Trakai voudra vite oublier celui-là : 6‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Suduva a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs01/05/2034
Alexander Junuzovic, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 9.81
Une note de 9.81 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Notes des joueurs01/05/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Enzo Reynoso — 8.72
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Enzo Reynoso l'a provoqué, et le 8.72 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 buts dans un match, Alexander Junuzovic sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Suduva et à Trakai.
Stumbras voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Suduva a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hicham Messiad sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.06 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Suduva tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs24/04/2034
Enzo Reynoso n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.69. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.56 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La moitié du calendrier jouée, le rang 2, 18 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 6 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Linas Dubickas et Suduva s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Deividas Kazlauskas après 0‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Une victoire 3‑0 contre Stumbras, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
0 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.54 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
Notes des joueurs10/04/2034
Alexander Junuzovic, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.29
Une note de 8.29 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.78 et 2 implications.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
59 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Suduva essaiera de ne pas en faire trop.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hicham Messiad sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
Ibrahima Seck et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc27/03/2034
Ibrahima Seck est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Donatas Jankauskas a sa réponse de Suduva ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Suduva devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
DirectionLe centre de formation de Suduva justifie son existence
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Noté 8.00 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.55, et pas une objection dans le stade.
Effectif20/03/2034
Tadas Paulauskas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.19 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Cunningham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Suduva et d'Atlantas à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Suduva a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs13/03/2034
Quatre-vingt-dix minutes de Enzo Reynoso à son sommet
Noté 8.73. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Suduva.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Suduva sur qui travaille vraiment
6‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Trakai fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Suduva et d'Trakai à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Direction06/03/2034
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Suduva
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hicham Messiad sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc27/02/2034
Ibrahima Seck est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jonathan Cunningham a noté la date.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Edvinas Klimavicius s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Effectif27/02/2034
Les rapports d'entraînement sur Edgaras Kuklys ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Suduva, et elle ne sera pas retirée.
Il a 20 ans, il tourne à 7.04 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Suduva a demandé et Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Suduva devra y répondre en minutes ou en transfert.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Suduva. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
69 joueurs formés dans un centre désormais noté 7 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 16 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Suduva réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Zalgiris ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Tadas Satkus et Suduva s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amadou Sabo y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukas Barauskas, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Suduva, on parle déjà de lui au passé.
Direction06/02/2034
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Suduva jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Suduva on a commencé à prononcer son nom au passé.
Un nom de plus sur la liste : Stumbras a posé la question que tout le football se pose au sujet de Adam Hamilton. La réponse de Suduva n’a pas changé — pour l’instant.
Une demande de prêt adressée à Zalgiris : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Edvinas Klimavicius et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ibrahima Seck y figure.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Suduva l'a perdu, à la paperasse près.
Suduva et Zalgiris se sont mis d'accord sur $260.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Il a 20 ans, il tourne à 7.04 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Suduva a passé le coup de fil à Zalgiris. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le banc23/01/2034
Emmanuel Agbor est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Suduva on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Le banc16/01/2034
Adam Hamilton : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Suduva n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Zalgiris : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jugas Turčinskas a sa réponse de Suduva ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Suduva n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un nom de plus sur la liste : Zalgiris a posé la question que tout le football se pose au sujet de Lorenzo Prso. La réponse de Suduva n’a pas changé — pour l’instant.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Alexey Yazepov a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Suduva a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Suduva en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Suduva s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ibrahima Seck y figure.
Mercato02/01/2034
Les rumeurs autour de Yehor Tsykalo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Suduva sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Suduva entre dans le mercato
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Yehor Tsykalo
Une moyenne de 7.04 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Suduva sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Paulius Girdvainis s'engage avec Suduva pour 3 années de plus.
Le banc26/12/2033
Emmanuel Agbor est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ibrahima Seck était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc19/12/2033
Amadou Sabo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 16 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑5. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Suduva s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Donatas Paulauskas a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mantas Kuklys est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Vikintas Eliosius est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
43 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amadou Sabo et Suduva s’accordent pour 2 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Suduva qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Modestas Kuklys s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Direction05/12/2033
Le centre de formation de Suduva justifie son existence
69 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une moyenne de 7.04 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Suduva tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
10 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Match24/11/2033
Un point pour Suduva dans les tout derniers instants
90e minute, contre Flora, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Zalgiris continue et Suduva rentre chez lui, 2‑6 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Effectif21/11/2033
Le verdict d'une saison sur Alexander Junuzovic : le meilleur de sa génération
Le Suduva possède un joueur de 20 ans que la division vient d'élire meilleur jeune footballeur. Le problème suivant du club, c'est que tout le monde le sait maintenant aussi.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les tribunes21/11/2033
Le Suduva est démonté par Zalgiris — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 2-6. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Suduva en a profité.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Suduva va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Cunningham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amadou Sabo y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
1‑4. Zeleznicar Pancevo joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Suduva le sait.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Zeleznicar Pancevo a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Suduva a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Suduva n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il a 20 ans, il tourne à 7.04 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Ibrahima Seck et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastián Amaya était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dominykas Pudžemys s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
2‑8 face à Zeleznicar Pancevo. La lecture honnête n'est pas que les joueurs ont été mauvais : c'est que la distance entre ce club et celui-là se mesure aujourd'hui en choses que l'argent met des années à acheter.
10 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Suduva et d'Zeleznicar Pancevo à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastián Amaya était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/10/2033
Des mots à l'entraînement du Suduva sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastián Amaya en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amadou Sabo y figure.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Suduva devra y répondre en minutes ou en transfert.
On a compté 15 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
1‑5. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Une moyenne de 7.04 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Suduva tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts dans un match, Ibrahima Seck sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Suduva et à Valerenga.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Deividas Kazlauskas après 1‑5, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancIbrahima Seck est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/09/2033
Sebastián Amaya s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Agbor y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Dominykas Pudžemys a noté la date.
65 joueurs formés dans un centre désormais noté 7 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
En bref
EffectifIbrahima Seck s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
1‑3 face au niveau d'Flora. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Donatas Lasickas et Suduva s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Deividas Kazlauskas après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ibrahima Seck et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Suduva a manqué de temps avec Zalgiris. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Le banc12/09/2033
Amadou Sabo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edvinas Klimavicius, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Suduva, une semaine de plus sans la signature de Kirill Nikishin.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Suduva devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
MercatoLe marché est fermé et Sebastián Amaya est toujours là
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Suduva en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont serré la main avec Zalgiris ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 15, départs : 10, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il a 20 ans, il tourne à 7.04 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Joris Aliukonis rentre à Suduva avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Suduva l'a perdu, à la paperasse près.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jonathan Cunningham, et cette fois c’est Siauliai au bout du fil. Suduva écoute poliment et ne promet rien.
Effectif29/08/2033
Des mots à l'entraînement du Suduva sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastián Amaya en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Zalgiris : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Suduva en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Suduva l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Suduva, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Suduva a fait le plus dur avec Zalgiris, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Suduva en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Suduva l'a perdu, à la paperasse près.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Suduva a fait le plus dur avec Slovan Bratislava, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif15/08/2033
Des mots à l'entraînement du Suduva sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastián Amaya en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'infirmerie confirme 16 jours d'absence pour Donatas Lasickas : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc15/08/2033
Amadou Sabo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Trakai qui attend avec un maillot. Personne à Suduva ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Suduva en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une moyenne de 7.04 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Suduva sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Piotr Pietryga et Suduva s’accordent pour 3 années de plus.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Suduva a passé le coup de fil à Zalgiris. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ibrahima Seck y figure.
Position 2, 34 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Suduva et Zalgiris se sont mis d'accord sur $300.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zalgiris garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Agbor y figure.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Joris Aliukonis en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Dribbles réussis : 35. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une victoire 3‑1 contre Atlantas, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Suduva en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kirill Nikishin l'a provoqué, et le 9.17 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs25/07/2033
Alexander Junuzovic, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.36
Une note de 8.36 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ibrahima Seck était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Suduva a demandé et Dinamo Minsk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 76 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Joris Aliukonis rentre à Suduva avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slovan Bratislava garde son homme, et Suduva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastián Amaya était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amadou Sabo y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction18/07/2033
Le centre de formation de Suduva continue de produire
65 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 83 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Trakai qui attend avec un maillot. Personne à Suduva ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Adam Hamilton sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Zalgiris est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il a 20 ans, il tourne à 7.04 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Suduva a demandé et Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joris Aliukonis, et l’entraîneur a laissé faire.
Gabriele Rufini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une demande de prêt adressée à Slovan Bratislava : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Suduva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Siauliai pour Jonathan Cunningham a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Suduva a fait le plus dur avec Slovan Bratislava, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Suduva a demandé et Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif04/07/2033
Sebastián Amaya s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Suduva on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Suduva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexander Junuzovic et Suduva s’accordent pour 4 années de plus.
Suduva a demandé et Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jonathan Cunningham, et cette fois c’est Siauliai au bout du fil. Suduva écoute poliment et ne promet rien.
Effectif27/06/2033
Des mots à l'entraînement du Suduva sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastián Amaya en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Slovan Bratislava : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Suduva l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Suduva, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Karolis Girdvainis a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Suduva.
Le banc20/06/2033
Amadou Sabo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Suduva on a commencé à prononcer son nom au passé.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Alexander Junuzovic n'en avait pas besoin : 8.62, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il a 19 ans, il tourne à 7.04 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Suduva a demandé et Ferencvaros a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Position 2, 31 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match04/06/2033
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Suduva et d'Zalgiris à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dejan Meleg et Suduva s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Suduva a demandé et Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Noté 7.87 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.61 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Suduva ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Une victoire 1‑0 contre Kauno Zalgiris, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastián Amaya était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 6 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Gabriele Rufini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc23/05/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Deividas Kazlauskas a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dariuš Stankevičius et Suduva s’accordent pour 3 années de plus.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une prestation à 8.26 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs16/05/2033
Enzo Reynoso n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.06. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif16/05/2033
Des mots à l'entraînement du Suduva sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastián Amaya en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Position 2, 22 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Suduva s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amadou Sabo et Suduva s’accordent pour 2 années de plus.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que Suduva avait quasiment plié. Atlantas parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Alexander Junuzovic n'en avait pas besoin : 7.94, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diego Raimondi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Suduva les adieux ont discrètement commencé.
Amadou Sabo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match30/04/2033
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Suduva. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.39, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs25/04/2033
Enzo Reynoso n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.21. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La moitié du calendrier jouée, le rang 2, 18 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Effectif25/04/2033
Des mots à l'entraînement du Suduva sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastián Amaya en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amadou Sabo y figure.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
1‑5 contre Zalgiris, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Effectif18/04/2033
Une fracture éloigne Lukas Simkus pendant 21 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Suduva en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Ibrahima Seck et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts dans un match, Ibrahima Seck sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Suduva et à Zalgiris.
Première défaite en 6 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Zalgiris ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Hicham Messiad s’en est chargé contre Stumbras. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Suduva.
Position 2, 15 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Effectif11/04/2033
Une fracture éloigne Lukas Simkus pendant 28 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Suduva en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Alexander Junuzovic n'en avait pas besoin : 8.02, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.99 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Amadou Sabo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Suduva perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif04/04/2033
35 jours d'absence pour Lukas Simkus après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Suduva annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Suduva n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Suduva ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Edgaras Kuklys touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif28/03/2033
Une fracture éloigne Lukas Simkus pendant 42 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Suduva en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Suduva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc28/03/2033
Amadou Sabo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Suduva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Karolis Girdvainis, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Kauno Zalgiris avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Suduva, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Hicham Messiad
347Édition
Le Courrier de Suduva
21/03/2033
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif21/03/2033
Edgaras Kuklys touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alexander Junuzovic l'a provoqué, et le 9.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif21/03/2033
Une fracture éloigne Lukas Simkus pendant 49 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Suduva en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.17 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Amadou Sabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
EffectifSebastián Amaya s'accroche avec un coéquipier sur les exigences