Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rufat Amirguliyev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Textilschik les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Rufat Amirguliyev s'est entendu avec Pobeda pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Textilschik et d'Irkutsk à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rufat Amirguliyev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.05 sur 12 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Notes des joueurs22/10/2035
Arseld Halilaj n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc22/10/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑4, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
13e place, 0 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Anton Yermolov et Textilschik s’accordent pour 3 années de plus.
Anton Yermolov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction15/10/2035
Les salaires engloutissent 388% des recettes de Textilschik
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rostislav Tyschenko s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Textilschik pourraient en tirer.
Des administrateurs dans les murs, 9 points retirés au classement, et un effectif qu'on ne peut plus renforcer. Le football continuera ; le club pour lequel on le jouait a, pour l'instant, été retiré de ses propres mains.
Les tribunes08/10/2035
Les supporters s'organisent contre la direction de Textilschik
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
Effectif08/10/2035
Ales Vydra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Yaroslav Rodin ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Textilschik a profité de chacun de ces après-midi.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Victor Demjanov avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
Wout Gakpo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/10/2035
Ales Vydra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Textilschik, une semaine de plus sans la signature de Rostislav Tyschenko.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Maxim Chikanchi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
En bref
EffectifAles Vydra : « Je ne suis pas un remplaçant »
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Arseld Halilaj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Eduard Smolnikov est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Pavel Zaytsev a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Sergey Bogdanov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc24/09/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 12 et 5 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Dinamo Stavropol fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Une victoire 2‑1 contre Dinamo Stavropol, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Direction17/09/2035
Les salaires absorbent 304% des recettes de Textilschik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Timofey Efimov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs17/09/2035
Quatre-vingt-dix minutes de Wout Gakpo à son sommet
Noté 8.50. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Textilschik.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Direction10/09/2035
Textilschik clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
7 à l'entrée et 12 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Artem Karpekin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Textilschik a demandé et Dinamo Bryansk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Heinrich Schulz a sa réponse de Textilschik ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Textilschik pourraient en tirer.
La tutelle est levée, l'interdiction de recruter avec elle, et le club peut de nouveau signer un joueur. Personne ne veut décrire l'année qu'il a fallu, et personne ne l'oubliera.
0‑4 pour Ryazan, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Textilschik va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Direction03/09/2035
Le silence de l'étage devient bruyant à Textilschik
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Artem Karpekin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Arsen Kabolov et Textilschik s’accordent pour 2 années de plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Textilschik va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Artem Karpekin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et German Antonov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
3 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction20/08/2035
À Textilschik, 293% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pobeda repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Match15/08/2035
Un point pour Textilschik dans les tout derniers instants
88e minute, contre Dinamo Stavropol, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Textilschik va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Notes des joueurs13/08/2035
Wout Gakpo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.37. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Textilschik a demandé et Leningradets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Maxim Chikanchi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match11/08/2035
Un point pour Textilschik dans les tout derniers instants
91e minute, contre Nosta, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Chaika est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Artem Karpekin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Krasnodar garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et German Antonov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Krasnodar est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Moscow garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et German Antonov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Denis Sabusov a marqué, a été noté 7.75, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Direction23/07/2035
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Textilschik
Jour 8 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction23/07/2035
À Textilschik, 263% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Miroslav Baranovsky vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Direction16/07/2035
Le Textilschik n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
Artem Karpekin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction16/07/2035
5 jeunes du centre passent chez les pros à Textilschik
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Leningradets garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Textilschik
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Match09/07/2035
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Artem Karpekin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Textilschik a demandé et Spartak Tambov a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fedor Tikhomirov, et l’entraîneur a laissé faire.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Direction02/07/2035
La direction du Textilschik convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. CSKA Moscow garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Arseld Halilaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Artem Karpekin appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
Ce n'est pas de la rotation. German Antonov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Textilschik a demandé et PSK Pervorechenskoe a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Maxim Chikanchi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et German Antonov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction25/06/2035
Les salaires absorbent 280% des recettes de Textilschik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Aleksey Kartashov, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Textilschik peut demander et monter le salaire que Rufat Amirguliyev peut exiger.
En bref
MercatoOlve Hall placé sur la liste des transferts
Le bancIgor Babkin frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifLes rapports d'entraînement sur Kirill Yefremov ne sont pas bons
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Artem Karpekin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif18/06/2035
German Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Textilschik a été clair sur la situation de Maxim Chikanchi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une demande de prêt adressée à KAMAZ : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Victor Demjanov n’aura rien signé — un contrat à Textilschik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Textilschik est presque à sec.
Match11/06/2035
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Textilschik en a profité.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Effectif04/06/2035
German Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Rostislav Tyschenko : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Le brassard de capitaine a été retiré à Denis Sabusov. Textilschik parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Ce n'est pas de la rotation. German Antonov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/05/2035
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. German Antonov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction28/05/2035
Les salaires engloutissent 226% des recettes de Textilschik
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Textilschik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Textilschik devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Artem Karpekin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Artem Karpekin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Victor Demjanov n’aura rien signé — un contrat à Textilschik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Match14/05/2035
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Effectif14/05/2035
German Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Arseld Halilaj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Slobodan Matic s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Textilschik pourraient en tirer.
Slobodan Matic touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Textilschik, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Direction07/05/2035
La direction du Textilschik convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Radik Mosoyan s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Textilschik a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/05/2035
German Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il fait son travail et il ne s'installe pas. Textilschik devait être une marche vers le haut dans son propre calcul, et son calcul a été révisé depuis son arrivée.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Ilja Marjasov un exemple
Slobodan Matic touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est pas de la rotation. German Antonov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction30/04/2035
Les salaires absorbent 262% des recettes de Textilschik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Textilschik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif23/04/2035
Une blessure au genou de la pire espèce pour Slobodan Matic
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Textilschik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif23/04/2035
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. German Antonov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Slobodan Matic touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Direction16/04/2035
Le silence de l'étage devient bruyant à Textilschik
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Match16/04/2035
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif16/04/2035
German Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Victor Solopov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Textilschik peut demander et monter le salaire que Rufat Amirguliyev peut exiger.
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Textilschik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Victor Demjanov et Textilschik s’accordent pour 2 années de plus.
Artem Karpekin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Denis Sabusov n’aura rien signé — un contrat à Textilschik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Textilschik n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Textilschik peut demander et monter le salaire que Ilja Marjasov peut exiger.
En bref
DirectionLe centre de formation de Textilschik continue de produire
Une blessure au genou de la pire espèce pour Slobodan Matic
53 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Textilschik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Miroslav Baranovsky entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Ce n'est pas de la rotation. German Antonov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Victor Demjanov et Textilschik s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/04/2035
German Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction02/04/2035
Les salaires engloutissent 296% des recettes de Textilschik
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le bancLe départ de l'entraîneur laisse Arseld Halilaj exposé
452Édition
Le Héraut de Textilschik
26/03/2035
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif26/03/2035
Une blessure au genou de la pire espèce pour Slobodan Matic
60 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Textilschik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif26/03/2035
German Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Heinrich Schulz, et l’entraîneur a laissé faire.
Arseld Halilaj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Slobodan Matic s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Victor Demjanov n’aura rien signé — un contrat à Textilschik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
67 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Textilschik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Direction19/03/2035
Le silence de l'étage devient bruyant à Textilschik
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Maxim Chikanchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Textilschik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Textilschik changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Slobodan Matic
74 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Textilschik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Artem Karpekin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Effectif12/03/2035
German Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yaroslav Rodin et Textilschik s’accordent pour 3 années de plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Textilschik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Textilschik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Textilschik peut demander et monter le salaire que Ilja Marjasov peut exiger.
DirectionÀ Textilschik, la filière tourne toujours
449Édition
Le Héraut de Textilschik
05/03/2035
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif05/03/2035
Une blessure au genou de la pire espèce pour Slobodan Matic
81 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Textilschik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Moscow garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif05/03/2035
German Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction05/03/2035
Les salaires engloutissent 309% des recettes de Textilschik
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Heinrich Schulz est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Artem Karpekin appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
Le bancRoman Mikheev frappe à la porte de l’entraîneur
448Édition
Le Héraut de Textilschik
26/02/2035
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif26/02/2035
Une blessure au genou de la pire espèce pour Slobodan Matic
88 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Textilschik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les tribunes26/02/2035
Les supporters s'organisent contre la direction de Textilschik
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Direction26/02/2035
Textilschik clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
0 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Textilschik a fait le plus dur avec Rubin Yalta, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif26/02/2035
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Toscano en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yaroslav Rodin, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Victor Demjanov n’aura rien signé — un contrat à Textilschik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
95 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Textilschik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Textilschik est presque à sec.
Match19/02/2035
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Artem Karpekin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/02/2035
Une blessure musculaire éloigne Olve Hall pendant 18 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Textilschik sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif19/02/2035
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. German Antonov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Slobodan Matic
102 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Textilschik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Neftekhimik est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Artem Karpekin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Neftekhimik garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et German Antonov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Slobodan Matic touché aux ligaments du genou — 109 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Miroslav Baranovsky entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Arsen Kabolov et Textilschik s’accordent pour 2 années de plus.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction05/02/2035
À Textilschik, 345% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers German Antonov, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif05/02/2035
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Toscano en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Matheus Santos en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Les supporters s'organisent contre la direction de Textilschik
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif29/01/2035
Maxim Chikanchi touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Rufat Amirguliyev n'en avait pas besoin : 7.92, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.83 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Textilschik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Textilschik a fait le plus dur avec Amkar, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Maxim Chikanchi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Textilschik.
En bref
EffectifGerman Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
14 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.
Effectif22/01/2035
Roman Mikheev a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La 89e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Artem Karpekin a décidé que personne n'irait nulle part. Irkutsk n'avait plus le temps de répondre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Artem Karpekin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Textilschik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Effectif15/01/2035
Luca Toscano s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Matheus Santos : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Textilschik qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Le banc15/01/2035
Boris Kolmogorov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Textilschik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Textilschik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Textilschik n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Miroslav Baranovsky entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Khimik fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Wout Gakpo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Textilschik.
Direction08/01/2035
Les salaires engloutissent 371% des recettes de Textilschik
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs08/01/2035
Wout Gakpo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Wout Gakpo a remis le Textilschik à égalité en 4 minutes, et Khimik n'a jamais pu jouer avec une avance.
Effectif08/01/2035
Luca Toscano s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le bancLe départ de l'entraîneur laisse Artem Karpekin exposé
440Édition
Le Héraut de Textilschik
01/01/2035
De notre correspondant footballCrise
Les tribunes01/01/2035
Les supporters s'organisent contre la direction de Textilschik
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
0‑4 pour Uralets-TS, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Textilschik va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Textilschik en a profité.
Artem Karpekin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction01/01/2035
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Textilschik
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
12e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Artem Karpekin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/12/2034
German Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
En bref
Le bancIlja Marjasov se fait reprendre par l'entraîneur
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et German Antonov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs18/12/2034
Arsen Kabolov a fait le travail que personne ne compte — 7.04
10 actions cumulées et 7.04. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à German Antonov.
3‑6 pour Dinamo Vladivostok, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Textilschik va devoir aller chercher un résultat quelque part.
9 buts dans un match, Artem Karpekin sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Textilschik et à Dinamo Vladivostok.
4 matchs désormais avec au moins deux buts encaissés. La défense a été réorganisée, le gardien soutenu publiquement, et les buts continuent d'entrer.
Direction11/12/2034
Les salaires absorbent 467% des recettes de Textilschik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Noté 8.64 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Miroslav Baranovsky entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Artem Karpekin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luca Toscano était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc04/12/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 Miroslav Baranovsky a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Wout Gakpo
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Textilschik est presque à sec.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Nosta est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Textilschik sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Match27/11/2034
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Notes des joueurs27/11/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Wout Gakpo — 8.87
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Wout Gakpo l'a provoqué, et le 8.87 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Le nouvel entraîneur de Textilschik a déjà travaillé avec Ilja Marjasov, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Noté 8.01 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Textilschik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Le nouvel entraîneur de Textilschik a déjà travaillé avec Ilja Marjasov, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Textilschik peut demander et monter le salaire que Boris Kolmogorov peut exiger.
En bref
DirectionLe centre de formation de Textilschik continue de produire
EffectifLes rapports d'entraînement sur German Antonov ne sont pas bons
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Textilschik et d'Neftekhimik à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Artem Karpekin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Arsen Kabolov a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑4 pour Neftekhimik, et un retour au vestiaire très silencieux.
Direction13/11/2034
Les salaires engloutissent 477% des recettes de Textilschik
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 12 actions, 7.52, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Le nouvel entraîneur de Textilschik a déjà travaillé avec Ilja Marjasov, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs13/11/2034
Maxim Chikanchi a fait le travail que personne ne compte — 6.67
11 actions cumulées et 6.67. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
En bref
Notes des joueursArsen Kabolov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
EffectifUne dispute sur l'engagement à Textilschik
Les supporters s'organisent contre la direction de Textilschik
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Artem Karpekin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et German Antonov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Dinamo Barnaul, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le nouvel entraîneur de Textilschik a déjà travaillé avec Ilja Marjasov, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Slobodan Matic, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.34 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 4 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Textilschik est presque à sec.
KDV Tomsk repart avec les points après un 2‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif30/10/2034
German Antonov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Textilschik a déjà travaillé avec Ilja Marjasov, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
La moitié du calendrier jouée, le rang 11, 4 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chelyabinsk 2 voudra vite oublier celui-là : 18‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Textilschik a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
4 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs23/10/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Arsen Kabolov — 8.50
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Arsen Kabolov l'a provoqué, et le 8.50 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Textilschik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 18 buts entre le Textilschik et Chelyabinsk 2, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le maillot lui va toujours. Wout Gakpo est de retour à Textilschik, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Artem Karpekin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Wout Gakpo s'engage avec Textilschik pour 2 années de plus.
Direction16/10/2034
Les salaires engloutissent 452% des recettes de Textilschik
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif16/10/2034
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Toscano en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Textilschik changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Textilschik, une semaine de plus sans la signature de German Antonov.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne au Textilschik ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Le bancBoris Kolmogorov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoArsen Kabolov placé sur la liste des transferts
12e place, 1 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Textilschik est presque à sec.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
Effectif02/10/2034
Luca Toscano s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Maxim Chikanchi est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Matheus Santos vient d'y monter.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luca Toscano était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 17. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif25/09/2034
Pas de place pour Artem Karpekin dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Textilschik, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Le maillot lui va toujours. Ilja Marjasov est de retour à Textilschik, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rostov garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Direction18/09/2034
Les salaires engloutissent 303% des recettes de Textilschik
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Noté 8.29 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Uralets-TS a tenu l'avantage 4 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Textilschik a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction11/09/2034
Clôture du mercato : 11 à l'entrée, 13 à la sortie
Voilà les affaires faites à Textilschik jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'accord avec Irkutsk est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mashuk garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif11/09/2034
Nikita Chelyshev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Toscano, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Textilschik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Des administrateurs dans les murs, 9 points retirés au classement, et un effectif qu'on ne peut plus renforcer. Le football continuera ; le club pour lequel on le jouait a, pour l'instant, été retiré de ses propres mains.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Match04/09/2034
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 0 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Textilschik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marvin Mehlem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.04 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Irkutsk le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Maxim Chikanchi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Textilschik et d'Ryazan à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Volga garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancOwen Reid se fait reprendre par l'entraîneur
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Ce n'est pas de la rotation. Vitaliy Smolnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
L'accord avec PSK Pervorechenskoe est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marvin Mehlem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction21/08/2034
Les salaires absorbent 260% des recettes de Textilschik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Les supporters s'organisent contre la direction de Textilschik
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Textilschik a fait le plus dur avec Irkutsk, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif14/08/2034
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marvin Mehlem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Textilschik le sait.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancOlve Hall se fait reprendre par l'entraîneur
La tutelle est levée, l'interdiction de recruter avec elle, et le club peut de nouveau signer un joueur. Personne ne veut décrire l'année qu'il a fallu, et personne ne l'oubliera.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Steven Allen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Textilschik les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Kuban est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Steven Allen a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Maxim Chikanchi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arsenal Tula garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Serafim Grozovskiy. 1‑0 contre Nosta, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Textilschik et d'Neftekhimik à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/07/2034
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marvin Mehlem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sochi garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est pas de la rotation. Vitaliy Smolnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Effectif24/07/2034
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marvin Mehlem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Boris Kolmogorov, et cette fois c’est Kaluga au bout du fil. Textilschik écoute poliment et ne promet rien.
Textilschik a demandé et Amkar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Direction24/07/2034
Les salaires absorbent 219% des recettes de Textilschik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 85e minute. Dinamo Barnaul avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. KDV Tomsk est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Textilschik sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Direction17/07/2034
8 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Textilschik
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Krasnodar garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ivan Nesterov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Arseny Dubrovin est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Yaroslav Grigoryev a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ivan Borovikov est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Victor Solopov à son sommet
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 20 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Maxim Chikanchi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/07/2034
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marvin Mehlem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Une demande de prêt adressée à PSK Pervorechenskoe : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Miroslav Baranovsky entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Effectif03/07/2034
Marvin Mehlem s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Textilschik a demandé et Volga a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Direction03/07/2034
Le Textilschik intègre 4 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
En bref
Le bancLe départ de l'entraîneur laisse Marvin Mehlem exposé
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Vitaliy Smolnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Textilschik le sait.
Direction26/06/2034
À Textilschik, 254% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Slobodan Matic s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il reste 3 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Textilschik pourraient en tirer.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Victor Solopov ne s'éteignent pas
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Maxim Chikanchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/06/2034
Marvin Mehlem s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PSK Pervorechenskoe garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Owen Reid, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif19/06/2034
Pas de place pour Luca Toscano dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Textilschik, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 20 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Vitaliy Smolnikov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/06/2034
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marvin Mehlem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ilja Ivanov, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Textilschik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Textilschik, une semaine de plus sans la signature de Nikita Chelyshev.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Denis Sabusov ne s'éteignent pas
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Miroslav Baranovsky entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Textilschik en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Nesterov, et l’entraîneur a laissé faire.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc05/06/2034
Le départ de l'entraîneur laisse Ilja Ivanov exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Ilja Ivanov appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
En bref
Le bancIlja Ivanov demande à parler à l'entraîneur
Ce n'est pas de la rotation. Vitaliy Smolnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Effectif29/05/2034
Marvin Mehlem s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction29/05/2034
À Textilschik, 235% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Textilschik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les supporters s'organisent contre la direction de Textilschik
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Maxim Chikanchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marvin Mehlem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc22/05/2034
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Maxim Tarasov
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Victor Solopov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Textilschik pourraient en tirer.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Vitaliy Smolnikov peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Textilschik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato15/05/2034
Les rumeurs autour de Denis Sabusov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Textilschik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Textilschik n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Miroslav Baranovsky entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction08/05/2034
La direction du Textilschik convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marvin Mehlem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Marvin Mehlem avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc08/05/2034
Boris Kolmogorov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Textilschik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ce n'est pas de la rotation. Vitaliy Smolnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Textilschik ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/05/2034
Marvin Mehlem s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction01/05/2034
Les salaires absorbent 233% des recettes de Textilschik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Textilschik est presque à sec.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Textilschik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Vitaliy Smolnikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Textilschik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc24/04/2034
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Maxim Tarasov
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Textilschik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Textilschik n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Textilschik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
11e place, 20 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif17/04/2034
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marvin Mehlem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vitaliy Smolnikov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Denis Sabusov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Textilschik a fait savoir au marché que Mikhail Zhirinovsky était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Effectif10/04/2034
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marvin Mehlem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
Ivan Nesterov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Textilschik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Victor Demjanov n’aura rien signé — un contrat à Textilschik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Textilschik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Vitaliy Smolnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Maxim Chikanchi et Textilschik s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Maxim Chikanchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction03/04/2034
Les salaires absorbent 277% des recettes de Textilschik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Textilschik, une semaine de plus sans la signature de Ilja Ivanov.
Les supporters s'organisent contre la direction de Textilschik
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Textilschik est presque à sec.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif27/03/2034
Marvin Mehlem s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Textilschik a dit à Maxim Chikanchi que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Textilschik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Textilschik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Match20/03/2034
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 20 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif20/03/2034
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marvin Mehlem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Textilschik changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Textilschik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Maxim Chikanchi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Moscow garde son homme, et Textilschik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maxim Tarasov, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Textilschik, une semaine de plus sans la signature de Owen Reid.
Le banc13/03/2034
Boris Kolmogorov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Textilschik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Textilschik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Vitaliy Smolnikov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marvin Mehlem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksey Kartashov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Textilschik ne prétend le contraire.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction06/03/2034
Les salaires absorbent 267% des recettes de Textilschik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Textilschik changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 78 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Textilschik est presque à sec.
Les tribunes27/02/2034
Les supporters s'organisent contre la direction de Textilschik
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction27/02/2034
Textilschik clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Ivan Nesterov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Chelyshev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
85 jours d'absence pour Ilja Ivanov après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Textilschik annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Match20/02/2034
Chaque point se dispute désormais pour Textilschik
Position 11 et 20 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Textilschik a demandé et Amkar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Textilschik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Ilja Voronov un exemple
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 92 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Maxim Chikanchi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Chelyshev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Textilschik a passé le coup de fil à Amkar. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 99 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cibles du mercato06/02/2034
La visite médicale enterre le transfert de Edward Ellis
Tout était réglé avec Akron, puis le médecin a parlé. Textilschik a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction06/02/2034
Les salaires engloutissent 286% des recettes de Textilschik
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Effectif06/02/2034
Nikita Chelyshev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le bancOlve Hall se fait reprendre par l'entraîneur
392Édition
Le Héraut de Textilschik
30/01/2034
De notre correspondant footballCrise
Effectif30/01/2034
Une fracture éloigne Ilja Ivanov pendant 106 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Textilschik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif30/01/2034
Ilja Voronov a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Vitaliy Smolnikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Textilschik a demandé et Amkar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Textilschik a passé le coup de fil à Akron. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Maxim Chikanchi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Aleksey Kartashov : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Textilschik.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
DirectionTextilschik n'ont pas le droit de recruter
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Denis Sabusov à son sommet
EffectifUne dispute sur l'engagement à Textilschik
390Édition
Le Héraut de Textilschik
16/01/2034
De notre correspondant footballCrise
Effectif16/01/2034
15 jours d'absence pour Dmitri Lunev après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Textilschik annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Textilschik va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Vitaliy Smolnikov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif16/01/2034
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikita Chelyshev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc16/01/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Miroslav Baranovsky a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancBoris Kolmogorov écarté après une série de mauvaises prestations
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif09/01/2034
22 jours d'absence pour Dmitri Lunev après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Textilschik annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le banc09/01/2034
Maxim Tarasov : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Textilschik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs désormais avec au moins deux buts encaissés. La défense a été réorganisée, le gardien soutenu publiquement, et les buts continuent d'entrer.
Direction09/01/2034
À Textilschik, 274% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Ivan Nesterov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Textilschik, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Les tribunes02/01/2034
Les supporters s'organisent contre la direction de Textilschik
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif02/01/2034
Une fracture éloigne Dmitri Lunev pendant 29 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Textilschik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Textilschik sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
15 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
1‑4 pour Ryazan, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Maxim Chikanchi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Miroslav Baranovsky après 1‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Textilschik s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Textilschik et Volna, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
13 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Une prestation à 8.27 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc19/12/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 3‑4, livrées par Miroslav Baranovsky à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Textilschik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif12/12/2033
50 jours d'absence pour Dmitri Lunev après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Textilschik annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Vitaliy Smolnikov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction12/12/2033
Les salaires absorbent 301% des recettes de Textilschik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Effectif12/12/2033
Des mots à l'entraînement du Textilschik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikita Chelyshev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Effectif05/12/2033
Une fracture éloigne Dmitri Lunev pendant 57 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Textilschik en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Textilschik, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/12/2033
Nikita Chelyshev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Ilja Ivanov avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vitaliy Smolnikov l'a provoqué, et le 8.71 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Textilschik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Le banc28/11/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Miroslav Baranovsky a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc28/11/2033
Quelqu'un d'autre est meilleur que Boris Kolmogorov en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.