« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabinho y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
4e place, 64 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
27 titularisations désormais, une moyenne de 6.82, et la feuille de match de Umraniyespor n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
En bref
EffectifNoah Saviolo veut savoir pourquoi il gagne moins
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec André Onana : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Besiktas continue et Trabzonspor rentre chez lui, 1‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Un point pris à la 125e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
1 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison ailleurs, c'est une année perdue. Il est de retour à Trabzonspor sans avoir avancé, et chacun des intéressés expliquera pourquoi ce n'était pas sa faute.
1‑0 face à Racing Genk, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Ruslan Malinovskyi est au centre de cette description.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.90 pour le reste.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Trabzonspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
10 buts et une moyenne de 7.34 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fabinho et Trabzonspor s’accordent pour 3 années de plus.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Trabzonspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Trabzonspor le sait désormais aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc08/03/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Recep Tosun a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
Notes des joueursErnest Muçi les laisse toutes derrière lui
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Trabzonspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Trabzonspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Trabzonspor le sait désormais aussi.
Noah Saviolo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
1‑2 contre Racing Genk, et une soirée qui a mesuré l'écart plutôt que les quatre-vingt-dix minutes. Rien n'y fut honteux et rien n'y fut serré.
Effectif22/02/2027
André Onana a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Trabzonspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le nom de Noah Saviolo est apparu dans des conversations dont Trabzonspor ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Noah Saviolo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Recep Tosun après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
1‑5 pour Besiktas, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Trabzonspor l'a perdu, à la paperasse près.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.93 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
Ruslan Malinovskyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Trabzonspor et d'Besiktas à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc15/02/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de André Onana
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Noah Saviolo ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L’opération qui devait emmener Edin Višća à Kayserispor a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Trabzonspor avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
9 matchs sans défaite, et puis Galatasaray. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
10 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Direction01/02/2027
Mercato clos à Trabzonspor : 0 en plus, 5 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ahmet Doğan Yıldırım sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Trabzonspor les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : SuperSport United le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec André Onana : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
9 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Stade Rennais paie $19.0M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs25/01/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Aral Şimşir — 8.85
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Aral Şimşir l'a provoqué, et le 8.85 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les tribunes25/01/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Batista Mendy pour $19.0M
Il rejoint Stade Rennais, le club dispose de $19.0M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Mercato18/01/2027
Les affaires sont les affaires : Mohamed Salah s’en va
Galatasaray a payé $14.6M et Trabzonspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Trabzonspor on a commencé à prononcer son nom au passé.
Match16/01/2027
Encore un ramené de l'extérieur
8 d'affilée sur la route pour le Trabzonspor. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.23 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
7 buts dans un match, Mohamed Salah sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Trabzonspor et à Kasimpasa.
Une moyenne de 7.69 sur la saison, adossée à 30 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Tottenham paie $29.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Les tribunes11/01/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Franculino pour $29.8M
Il rejoint Tottenham, le club dispose de $29.8M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.46 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Alanyaspor paie $900.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Trabzonspor a été clair sur la situation de Okay Yokuşlu, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
EffectifNoah Saviolo en conflit avec un coéquipier
Une moyenne de 7.67 sur la saison, adossée à 29 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
L’offre de Galatasaray pour Mohamed Salah a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs04/01/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Mohamed Salah — 8.67
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohamed Salah l'a provoqué, et le 8.67 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Position 3, 42 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Mohamed Salah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Onuralp Çevikkan a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Alanyaspor a fait suer Trabzonspor, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs28/12/2026
Franculino n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.39. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Bouchouari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
18 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Une moyenne de 7.63 sur la saison, adossée à 27 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
6 buts dans un match, Mohamed Salah sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Trabzonspor et à Antalyaspor.
Notes des joueurs21/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Ernest Muçi à son sommet
Noté 9.54. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Trabzonspor.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs21/12/2026
Batista Mendy n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
3‑2. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Trabzonspor est bien sorti de cette découverte face à Slovan Bratislava.
12 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Dribbles réussis : 19. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Direction14/12/2026
Les salaires engloutissent 125% des recettes de Trabzonspor
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Noté 8.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Slovan Bratislava a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Trabzonspor a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Recep Tosun à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancMohamed Salah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.64 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Noté 7.37 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Franculino. 3‑1 contre Istanbulspor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs07/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Franculino à son sommet
Noté 8.15. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Trabzonspor.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Trabzonspor sera jugé sur une seule chose.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Bouchouari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Trabzonspor préfère.
0‑4. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Ankaragucu voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Trabzonspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
23 buts et une moyenne de 7.56 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Position 3, 33 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.69 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Tony Nwakaeme s’en est chargé contre Fatih Karagumruk. 6‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Trabzonspor.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
20 buts et une moyenne de 7.51 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Notes des joueurs23/11/2026
Franculino n'a pas vécu le même après-midi que les autres
10.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
MatchMohamed Salah parmi les buteurs d'un après-midi fou
Les salaires absorbent 119% des recettes de Trabzonspor
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Umut Nayir, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc16/11/2026
Mohamed Salah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc16/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Melih Kabasakal
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Batista Mendy. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Chibuike Nwaiwu a noté la date.
5‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
Konyaspor voudra vite oublier celui-là : 5‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Trabzonspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.70 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Trabzonspor et d'Konyaspor à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Le banc02/11/2026
Tony Nwakaeme : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Trabzonspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
6 buts dans un match, Mohamed Salah sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Trabzonspor et à Giresunspor.
400 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
6‑2 contre Napredak, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
8 buts dans un match, Mohamed Salah sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Trabzonspor et à Napredak.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Franculino. 2‑1 contre Adana Demirspor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.44 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
10 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Actions défensives : 17. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Bouchouari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 30 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc12/10/2026
Arsenii Batahov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc12/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Melih Kabasakal
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Batista Mendy n’aura rien signé — un contrat à Trabzonspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Chibuike Nwaiwu a noté la date.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Une équipe classée au rang 7 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
1‑1 face à Slovan Bratislava, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Batista Mendy est au centre de cette description.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Direction05/10/2026
À Trabzonspor, 139% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Noté 8.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Ruslan Malinovskyi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
5 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Bouchouari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Ruslan Malinovskyi.
Le bancÀ moitié satisfait : Recep Tosun sur le nul
9Édition
La Sentinelle de Trabzonspor
28/09/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Match26/09/2026
Mohamed Salah l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
97e minute. Mohamed Salah a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Besiktas est passé du point à rien en un seul mouvement.
Notes des joueurs28/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Franculino — 9.19
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Franculino l'a provoqué, et le 9.19 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs28/09/2026
Batista Mendy n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une moyenne de 7.21 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Noah Saviolo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Bouchouari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 15 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
0‑5. Manchester United joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
Battu 2‑5 par Galatasaray, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Notes des joueurs21/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Franculino — 8.71
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Franculino l'a provoqué, et le 8.71 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Mohamed Salah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Trabzonspor et d'Galatasaray à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Trabzonspor
Kayserispor voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Trabzonspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Mohamed Salah — 8.57
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohamed Salah l'a provoqué, et le 8.57 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.18 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kasimpasa garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Bouchouari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Trabzonspor clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
12 à l'entrée et 7 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L’offre de Antalyaspor pour Onuralp Çevikkan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Bouchouari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif07/09/2026
10 nouveaux visages, et le Trabzonspor apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Mohamed Salah figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » AGMK avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Trabzonspor l'a perdu, à la paperasse près.
Standard Liege a payé $9.2M et Trabzonspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Trabzonspor a demandé et Besiktas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Franculino l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Mohamed Salah a décidé que personne n'irait nulle part. Basaksehir n'avait plus le temps de répondre.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Arsenal Tula avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.53 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L'offre était très loin du compte et Trabzonspor n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Mercato24/08/2026
Les affaires sont les affaires : Ozan Tufan s’en va
Alanyaspor a payé $2.8M et Trabzonspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Une victoire 2‑1 contre Basaksehir, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fabinho, et l’entraîneur a laissé faire.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Mohamed Salah — 8.33
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohamed Salah l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L'offre était très loin du compte et Trabzonspor n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs17/08/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Trabzonspor — 7.85
1 pour Batista Mendy, noté 7.85, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Noah Saviolo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cenk Özkacar, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
DirectionTrabzonspor dit non à l'argent du centre d'entraînement
L’offre de Galatasaray pour Batista Mendy a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Antalyaspor avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Besiktas garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noah Saviolo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/08/2026
12 nouveaux visages, et le Trabzonspor apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Son passé est entré avant lui. Les joueurs qui ont été là où il a été obtiennent l'oreille d'un vestiaire avant de l'avoir méritée, et il l'a tant que sa forme la lui garde.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mohamed Salah et Trabzonspor s’accordent pour 2 années de plus.
Mohamed Salah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Trabzonspor ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif03/08/2026
Stefan Savić met un terme à sa carrière internationale
« 78 sélections, c'est plus que je n'en ai jamais espéré, et il est temps qu'un autre les ait. » À 35 ans, il en a fini avec sa sélection et pas du tout avec Trabzonspor.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Batista Mendy continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment