L’opération qui devait emmener Dragan Rosić à Napredak a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Vojvodina avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Borko Duronjić a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lokomotiv Moscow garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif10/09/2029
Boris Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Vojvodina sait à quel stade il en est.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Vojvodina, une semaine de plus sans la signature de Luka Milivojević.
8 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Direction03/09/2029
Clôture du mercato : 35 à l'entrée, 18 à la sortie
Voilà les affaires faites à Vojvodina jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'accord avec SC Freiburg est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Rob Atkinson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
500 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Crvena Zvezda garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Match01/09/2029
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Vojvodina. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Notes des joueurs03/09/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Dejan Zukić à son sommet
Noté 8.46. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Vojvodina.
En bref
EffectifBoris Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursKosta Aleksić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Jovan Ćirić s’en est chargé contre Javor-Matis. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Vojvodina.
Zeleznicar Pancevo voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Vojvodina a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs27/08/2029
Lazar Peranović, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.08
Une note de 8.08 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Vojvodina l'a perdu, à la paperasse près.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Noté 7.75 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vojvodina, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. IMT garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Partizan a tenté de se réorganiser, le Vojvodina ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
En bref
EffectifBoris Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Indemnité réglée, salaire réglé, et Novi Pazar qui attend avec un maillot. Personne à Vojvodina ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs13/08/2029
Aucune trace de nervosité chez Vasilije Kostov à 21 ans — 8.04
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Vasilije Kostov n'en avait pas besoin : 8.04, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ben Chrisene et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lokomotiv Moscow garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une victoire 1‑0 contre Crvena Zvezda, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifBoris Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursRien n'est passé devant Boris Matić
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Vojvodina on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs06/08/2029
Vasilije Kostov, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.21
Une note de 8.21 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Luka Milivojević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 28 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Effectif06/08/2029
Marcin Cebula obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Marcin Cebula vient de signer au Vojvodina, et pour une fois la réponse comptait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Istanbulspor qui attend avec un maillot. Personne à Vojvodina ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Mladost Lucani voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Vojvodina a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs30/07/2029
Vasilije Kostov, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.13
Une note de 8.13 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les tribunes30/07/2029
Les supporters s'insurgent contre la vente de Mihailo Stevanović pour $3.9M
Il rejoint Crvena Zvezda, le club dispose de $3.9M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Crvena Zvezda paie $3.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Union Berlin ; Vojvodina retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jovan Ćirić l'a eue, à Vojvodina, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bogdan Bogdanović sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Vojvodina les adieux ont discrètement commencé.
TSC voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Vojvodina a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs23/07/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Mass Sise — 9.38
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mass Sise l'a provoqué, et le 9.38 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Union Berlin pour Vasilije Kostov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Noté 7.98 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Málaga ne le dit, et personne à Vojvodina n'apprécie de devoir deviner.
L'offre est arrivée chez Mladost Lucani cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vojvodina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Vasilije Kostov est apparu dans des conversations dont Vojvodina ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Vojvodina a fait le plus dur avec Málaga, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
$520.0K sur la table chez Crvena Zvezda. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif16/07/2029
À 21 ans, Vasilije Kostov est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.19 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Vojvodina tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Premier, avec 70 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Vojvodina l'a perdu, à la paperasse près.
Luka Milivojević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 28 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Vojvodina a demandé et Crvena Zvezda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif09/07/2029
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boris Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Vojvodina on a commencé à prononcer son nom au passé.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vasilije Kostov et Vojvodina s’accordent pour 5 années de plus.
Rob Atkinson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Partizan garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 27 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Vojvodina on a commencé à prononcer son nom au passé.
Vojvodina et Cukaricki se sont mis d'accord sur $4.7M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Crvena Zvezda paie $2.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L'offre est arrivée chez Crvena Zvezda cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Crvena Zvezda voulait plus que $520.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Ben Chrisene et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le maillot lui va toujours. Kacper Łopata est de retour à Vojvodina, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Crvena Zvezda qui attend avec un maillot. Personne à Vojvodina ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Vojvodina a demandé et Cukaricki a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Marko Mladenović, et cette fois c’est Crvena Zvezda au bout du fil. Vojvodina écoute poliment et ne promet rien.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Vojvodina a fait le plus dur avec Javor-Matis, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il a 21 ans, il tourne à 7.19 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
L'offre est arrivée chez Spartak Subotica cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Premier, avec 70 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vojvodina, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Vojvodina on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Radnicki Nis le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
$520.0K sur la table chez Crvena Zvezda. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
TSC voulait plus que $570.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Vojvodina est allé voir Radnicki Nis avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Vojvodina est allé voir TSC avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$170.0K sur la table chez Javor-Matis. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Vojvodina le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Vojvodina, une semaine de plus sans la signature de Abu Francis.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Vojvodina
Éliminé, 1‑2 contre Crvena Zvezda, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
18 buts et une moyenne de 7.56 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vojvodina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Vojvodina en a profité.
8 matchs sans défaite, et puis Crvena Zvezda. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Ben Chrisene et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La seule distinction sur le terrain que personne d'autre ne peut gagner. 17 matchs dans une saison où personne ne l'a battu, et une carrière qui se mesurera à celle-ci.
Il a 21 ans, il tourne à 7.19 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Luka Milivojević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ifet Đakovac, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luka Milivojević y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ben Chrisene s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mustapha Nyassi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
70 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ifet Đakovac y figure.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Vojvodina c'est la question la plus difficile.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Dragan Rosić. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Luka Milivojević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/05/2029
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boris Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc07/05/2029
Dejan Zukić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vojvodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Riley Owen en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Vojvodina, une semaine de plus sans la signature de Kacper Łopata.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Vojvodina sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
3 buts en 28 matchs à IMT — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Vojvodina, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc30/04/2029
Njegoš Petrović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vojvodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif30/04/2029
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mustapha Nyassi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Kacper Łopata a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vojvodina, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une moyenne de 7.19 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Vojvodina sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vojvodina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Luka Milivojević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif23/04/2029
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boris Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc23/04/2029
Luka Milivojević est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vojvodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Bogdan Bogdanović a noté la date.
Personne ne titre sur un professeur particulier. Personne n'a besoin non plus qu'on lui explique ce qu'il advient d'une recrue qui passe deux ans à être celui à qui personne ne peut parler à table.
Direction23/04/2029
Le centre de formation de Vojvodina continue de produire
23 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 11 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Njegoš Petrović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/04/2029
Boris Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kacper Łopata, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Vojvodina n'a pas de bonne réponse.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Dragan Rosić. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ben Chrisene était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Vojvodina ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc09/04/2029
Dejan Zukić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vojvodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vojvodina, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif09/04/2029
Mustapha Nyassi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Vojvodina sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vojvodina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Luka Milivojević et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Rob Atkinson est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Njegoš Petrović y figure.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Direction02/04/2029
$1.9M par an de plus dans les comptes de Vojvodina
Un nouveau partenaire, une signature et une photo dont personne ne se souviendra. Cela finance quinze jours de salaires, ce que la plupart des titres de cette page ne peuvent pas dire d'eux-mêmes.
Une moyenne de 7.19 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Vojvodina sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Rob Atkinson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luka Milivojević y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
70 points et personne au-dessus. Le mot ne se dit pas encore autour du stade, et il se pense dans chaque siège.
Effectif19/03/2029
Une blessure musculaire éloigne Vanja Dragojević pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Vojvodina sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Emmanuel Dzigbah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc19/03/2029
Rob Atkinson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vojvodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Vojvodina changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif19/03/2029
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mustapha Nyassi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Vojvodina a dit à Emmanuel Dzigbah que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Dragan Rosić. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Iman Griffith obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Iman Griffith vient de signer au Vojvodina, et pour une fois la réponse comptait.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Vukašin Krstić s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Vojvodina a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif12/03/2029
14 nouveaux visages, et le Vojvodina apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kacper Łopata, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Vojvodina sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Rang 1, 70 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
18 buts et une moyenne de 7.56 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Notes des joueurs05/03/2029
Vasilije Kostov, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.00
Une note de 8.00 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dejan Zukić et Vojvodina s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Vojvodina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une victoire 2‑0 contre TSC, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
17 buts et une moyenne de 7.54 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs26/02/2029
Aucune trace de nervosité chez Vasilije Kostov à 20 ans — 8.00
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Vasilije Kostov n'en avait pas besoin : 8.00, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il a 20 ans, il tourne à 7.17 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vojvodina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le bancDragan Rosić se fait reprendre par l'entraîneur
134Édition
Le Héraut de Vojvodina
19/02/2029
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif19/02/2029
Mateja Zuvić touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
64 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Noté 8.02 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Rob Atkinson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Partizan garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Trois points pour Vojvodina : un 2‑0 face à OFK Beograd dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif19/02/2029
Boris Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Borko Duronjić à son sommet
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Vojvodina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 8.07 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Vojvodina n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Rob Atkinson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Andreja Stojanović s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Vojvodina a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Crvena Zvezda garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
EffectifDes mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
132Édition
Le Héraut de Vojvodina
05/02/2029
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif05/02/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mateja Zuvić
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Vojvodina perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Vojvodina l'a perdu, à la paperasse près.
Direction05/02/2029
Clôture du mercato : 12 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à Vojvodina jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
45 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Vojvodina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Vojvodina on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vojvodina, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Crvena Zvezda pour Mihailo Stevanović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une moyenne de 7.51 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il a 20 ans, il tourne à 7.09 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
53 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Vojvodina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Crvena Zvezda pour Ifet Đakovac a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.60, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs22/01/2029
Aucune trace de nervosité chez Vasilije Kostov à 20 ans — 8.01
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Vasilije Kostov n'en avait pas besoin : 8.01, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une moyenne de 7.47 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Vojvodina a fait le plus dur avec Red Bull Salzburg, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mateja Zuvić
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Vojvodina perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Cukaricki qui attend avec un maillot. Personne à Vojvodina ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Crvena Zvezda a payé $1.1M et Vojvodina a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Luka Milivojević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Crvena Zvezda qui attend avec un maillot. Personne à Vojvodina ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 47 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Njegoš Petrović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Vojvodina a demandé et Radnicki 1923 a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vojvodina en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs01/01/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Dejan Zukić — 8.64
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Dejan Zukić l'a provoqué, et le 8.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vojvodina, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vojvodina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs01/01/2029
Vasilije Kostov, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.03
Une note de 8.03 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Vojvodina en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Une moyenne de 7.44 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif01/01/2029
À 20 ans, Vasilije Kostov est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.06 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Vojvodina tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vojvodina en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Rob Atkinson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Vojvodina a été clair sur la situation de Nardin Mulahusejnović, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kacper Łopata, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vojvodina, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Lazar Bogdanovic après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
0‑4 face à RB Leipzig. La lecture honnête n'est pas que les joueurs ont été mauvais : c'est que la distance entre ce club et celui-là se mesure aujourd'hui en choses que l'argent met des années à acheter.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vojvodina en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
2e place et 42 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Effectif18/12/2028
Une blessure musculaire éloigne Njegoš Petrović pendant 16 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Vojvodina sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Rob Atkinson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/12/2028
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boris Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kornél Szűcs, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vojvodina en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Luka Milivojević et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nardin Mulahusejnović, et l’entraîneur a laissé faire.
Radnicki 1923 a fait suer Vojvodina, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif11/12/2028
Boris Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Crvena Zvezda au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Le banc11/12/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Lazar Bogdanovic, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
0‑3. OGC Nice joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 88 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ilija Vukotić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Vojvodina les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.02 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Vojvodina sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Vojvodina essaiera de ne pas en faire trop.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Boris Matić, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction04/12/2028
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Vojvodina
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Vojvodina ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Mass Sise s’en est chargé contre Radnicki 1923. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Vojvodina.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vojvodina en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Vojvodina a marqué à la 115e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Noté 7.85 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Nardin Mulahusejnović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Vojvodina n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ifet Đakovac, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif20/11/2028
Boris Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nardin Mulahusejnović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Vojvodina. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une soirée européenne dont le Vojvodina se souviendra
2‑2 face à Kayserispor, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
10 buts et une moyenne de 7.38 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vojvodina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs06/11/2028
Vasilije Kostov, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.00
Une note de 8.00 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Une moyenne de 7.02 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Vojvodina sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Rob Atkinson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match04/11/2028
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Vojvodina. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
9 buts et une moyenne de 7.34 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Spartak Subotica a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Ifet Đakovac
EffectifBoris Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
4‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs30/10/2028
Vasilije Kostov, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.86
Une note de 7.86 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vojvodina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rob Atkinson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 9.89 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nardin Mulahusejnović, et l’entraîneur a laissé faire.
3 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Effectif30/10/2028
Boris Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.19 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Luka Milivojević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Vasilije Kostov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Trois points pour Vojvodina : un 2‑0 face à Radnicki Nis dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs23/10/2028
Dejan Zukić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.47. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kornél Szűcs était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction16/10/2028
Les salaires absorbent 89% des recettes de Vojvodina
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc16/10/2028
Luka Milivojević est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vojvodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vojvodina, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Radnicki Nis avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Ilija Vukotić a noté la date.
2‑5. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vojvodina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le banc09/10/2028
David Lášek : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Vojvodina n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs09/10/2028
Ifet Đakovac a fait le travail que personne ne compte — 7.30
16 actions cumulées et 7.30. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Vojvodina et d'RB Leipzig à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 13 actions, 7.27, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Nardin Mulahusejnović. 2‑0 contre Cukaricki, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif02/10/2028
Vasilije Kostov est le meilleur jeune du mois dans la division
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Vojvodina s'efforcera de ne pas trop en faire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Vojvodina le sait.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Kornél Szűcs ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Vojvodina a profité de chacun de ces après-midi.
Personne au Vojvodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Vojvodina perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑1 face au niveau d'OGC Nice. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Position 3, 19 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vojvodina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rob Atkinson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/09/2028
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kornél Szűcs en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs25/09/2028
Dejan Zukić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Le bancIfet Đakovac écarté après une série de mauvaises prestations
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Vojvodina perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
22 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/09/2028
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kornél Szűcs en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs18/09/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Dejan Zukić
7.84, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Vojvodina avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luka Milivojević y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Vojvodina, une semaine de plus sans la signature de Ilija Vukotić.
Le banc18/09/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Lazar Bogdanovic ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Vojvodina non plus.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Boris Matić
Le bancMilan Đoković se fait reprendre par l'entraîneur
Luka Milivojević touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ilija Vukotić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Vojvodina les adieux ont discrètement commencé.
Rob Atkinson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Vojvodina, une semaine de plus sans la signature de Kornél Szűcs.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ifet Đakovac s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Luka Milivojević touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $143.8K de ce que Vojvodina a payé pour Amir Khairulin ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Notes des joueurs04/09/2028
Vasilije Kostov, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.72
Une note de 7.72 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Luka Đorđević rentre à Vojvodina avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Direction04/09/2028
Vojvodina clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
21 à l'entrée et 18 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $40.0K : un club qui veut Jethro Medine au point de demander deux fois.
Luka Milivojević touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
18 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
21 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Stefan Stanisavljević s’en est chargé contre Radnik Surdulica. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Vojvodina.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vojvodina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Noté 7.84 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
L’offre de Millwall pour Vanja Dragojević a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Rob Atkinson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 27 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luka Milivojević y figure.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Boris Matić en ce moment
19 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Vojvodina a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ilija Vukotić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Vojvodina les adieux ont discrètement commencé.
Rob Atkinson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Mercato14/08/2028
Les affaires sont les affaires : Marko Bugarin s’en va
Crvena Zvezda a payé $390.0K et Vojvodina a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Un nom de plus sur la liste : Medeama a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ibrahim Mustapha. La réponse de Vojvodina n’a pas changé — pour l’instant.
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Vojvodina l'a perdu, à la paperasse près.
Notes des joueurs07/08/2028
Aucune trace de nervosité chez Vasilije Kostov à 20 ans — 7.86
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Vasilije Kostov n'en avait pas besoin : 7.86, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vojvodina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Rob Atkinson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Vojvodina l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vojvodina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Vojvodina n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Vojvodina a demandé et Ipswich Town a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vojvodina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Marko Mladenović a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Vojvodina a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Lazar Bogdanovic, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
Rob Atkinson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Direction5 jeunes du centre passent chez les pros à Vojvodina
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Vojvodina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ilija Vukotić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Vojvodina les adieux ont discrètement commencé.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ilija Vukotić s'est entendu avec Partizan pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Vojvodina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Red Bull Salzburg ne le dit, et personne à Vojvodina n'apprécie de devoir deviner.
Rob Atkinson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Red Bull Salzburg garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif10/07/2028
Ilija Vukotić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateja Gašić, et l’entraîneur a laissé faire.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Vojvodina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vojvodina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Zorya ne le dit, et personne à Vojvodina n'apprécie de devoir deviner.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luka Milivojević et Vojvodina s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Le nom de Ibrahim Mustapha est apparu dans des conversations dont Vojvodina ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Vojvodina a demandé et Vizela a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Le bancDragan Rosić se fait reprendre par l'entraîneur
Cibles du mercatoUn prêt de Milan Đoković en préparation
Direction8 nouveaux au centre de formation de Vojvodina
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vojvodina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Crvena Zvezda pour Dragan Rosić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Rob Atkinson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Damjan Đokanović est apparu dans des conversations dont Vojvodina ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zeleznicar Pancevo garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif26/06/2028
Kornél Szűcs s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nardin Mulahusejnović, et l’entraîneur a laissé faire.
On a demandé à Red Bull Salzburg s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Vojvodina a passé le coup de fil à Zorya. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cukaricki garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Mass Sise vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
Rob Atkinson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les tribunes19/06/2028
Le Vojvodina dépense $3.9M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $3.9M pour Mass Sise, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Il a 20 ans, et personne à Vojvodina ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mihailo Stevanović, et l’entraîneur a laissé faire.
Vojvodina a passé le coup de fil à Mladost Lucani. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Vojvodina a passé le coup de fil à Cukaricki. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Vojvodina
Le bancLuka Milivojević est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Mass Sise
Vojvodina et Javor-Matis se sont mis d'accord sur $3.9M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Vojvodina l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Javor-Matis garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Crvena Zvezda a posé la question que tout le football se pose au sujet de Marko Mladenović. La réponse de Vojvodina n’a pas changé — pour l’instant.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $4.2M : un club qui veut Mass Sise au point de demander deux fois.
Rob Atkinson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vojvodina, et elle ne sera pas retirée.
$3.5M sur la table chez Javor-Matis. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Un nom de plus sur la liste : Crvena Zvezda a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kornél Szűcs. La réponse de Vojvodina n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Ivan Davidović s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Vojvodina a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Njegoš Petrović a sa réponse de Vojvodina ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Effectif05/06/2028
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kornél Szűcs en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Vojvodina en a profité.
8 buts et une moyenne de 7.37 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Rob Atkinson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oleksandr Pikhalionok en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dejan Zukić y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ilija Vukotić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif15/05/2028
Boris Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Miloje Preković et Vojvodina s’accordent pour 1 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vojvodina, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Vojvodina n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Vanja Dragojević n’aura rien signé — un contrat à Vojvodina ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rob Atkinson et Vojvodina s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
50 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rob Atkinson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Vojvodina, une semaine de plus sans la signature de Vukan Savićević.
Rob Atkinson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oleksandr Pikhalionok était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oleksandr Pikhalionok y figure.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Vojvodina qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Vojvodina devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
Le bancKufre Eta se fait reprendre par l'entraîneur
Oleksandr Pikhalionok et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/04/2028
Kornél Szűcs s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Vojvodina n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mihailo Stevanović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Njegoš Petrović y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marko Bugarin, et l’entraîneur a laissé faire.
62 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Effectif10/04/2028
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oleksandr Pikhalionok en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mihailo Stevanović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
28 titularisations désormais, une moyenne de 6.70, et la feuille de match de Rodina n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Vojvodina sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Marko Bugarin a noté la date.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Vojvodina la différence se voit du dernier rang.
Oleksandr Pikhalionok et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelque chose a été dit à Oleksandr Pikhalionok, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oleksandr Pikhalionok y figure.
Vojvodina l'expliqueront comme une décision d'équipe, et c'en est peut-être une. Un vestiaire ne l'a jamais lu ainsi.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Silva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Oleksandr Pikhalionok et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dejan Zukić y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matija Gočmanac, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif27/03/2028
Lucas Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dimitrije Stevanović s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Vojvodina n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Luka Milivojević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oleksandr Pikhalionok en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Boris Matić et Vojvodina s’accordent pour 4 années de plus.
Le banc20/03/2028
Njegoš Petrović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vojvodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dimitrije Stevanović s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Vanja Dragojević n’aura rien signé — un contrat à Vojvodina ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vojvodina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Nardin Mulahusejnović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Vojvodina ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Le banc13/03/2028
Luka Milivojević est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vojvodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Silva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Vojvodina devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Vojvodina a dit à Lucas Silva que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Rang 2, 62 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Oleksandr Pikhalionok et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nardin Mulahusejnović et Vojvodina s’accordent pour 4 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ilija Vukotić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oleksandr Pikhalionok y figure.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Mihailo Stevanović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Erik Kojzek l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Mihailo Stevanović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑1 contre OFK Beograd, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 7.08, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vukan Savićević, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bogdan Bogdanović et Vojvodina s’accordent pour 4 années de plus.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Vojvodina
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Oleksandr Pikhalionok était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Vojvodina ne le gardera pas en prétendant le contraire.
6 buts et une moyenne de 7.32 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Mihailo Stevanović.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Vojvodina l'a perdu, à la paperasse près.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.90 pour le reste.
Tout était réglé avec Partizan, puis le médecin a parlé. Vojvodina a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 6 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Vojvodina jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Oleksandr Pikhalionok et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Vojvodina et d'Napredak à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Matija Gočmanac, et cette fois c’est Cukaricki au bout du fil. Vojvodina écoute poliment et ne promet rien.
Vasilije Novičić, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.98
Une note de 7.98 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Vojvodina a fait le plus dur avec Oleksandriya, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Nardin Mulahusejnović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Ibrahim Mustapha est apparu dans des conversations dont Vojvodina ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Radnicki 1923 garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dragan Rosić, et l’entraîneur a laissé faire.
Une prestation à 8.48 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs31/01/2028
Dejan Zukić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.44. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vojvodina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vojvodina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Đorđe Jovanović. 1‑0 contre Javor-Matis, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs24/01/2028
Đorđe Jovanović n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Nardin Mulahusejnović.
Position 2, 47 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vojvodina, et elle ne sera pas retirée.
Partizan paie $620.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Partizan paie $42.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Mihailo Stevanović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vojvodina, et elle ne sera pas retirée.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Vasilije Novičić n'en avait pas besoin : 8.00, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L'accord avec TSC est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Le nom de Aleksa Vukanović est apparu dans des conversations dont Vojvodina ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mihailo Stevanović et Vojvodina s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Première défaite en 18 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Zeleznicar Pancevo ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
L’offre de Crvena Zvezda pour Dejan Zukić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vojvodina, et elle ne sera pas retirée.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Vojvodina sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vojvodina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Vanja Dragojević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 18. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Nardin Mulahusejnović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. David Lášek l'a eue, à Vojvodina, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vukan Savićević, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Vojvodina d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à TSC suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
17 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Position 2, 42 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dimitrije Stevanović, et l’entraîneur a laissé faire.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Vojvodina ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nardin Mulahusejnović y figure.
16 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Vojvodina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Notes des joueurs13/12/2027
Aucune trace de nervosité chez Erik Kojzek à 21 ans — 8.11
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Erik Kojzek n'en avait pas besoin : 8.11, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Nardin Mulahusejnović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Erik Kojzek. 1‑0 contre Radnicki 1923, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Vojvodina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 7.95 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vojvodina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nardin Mulahusejnović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Vojvodina perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 4‑1 contre Napredak, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Stefan Stanisavljević l'a provoqué, et le 8.61 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 8.00 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.15 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.90 pour le reste.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dragan Rosić, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Đorđe Jovanović. 3‑1 contre Novi Pazar, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nardin Mulahusejnović, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs22/11/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Dejan Zukić à son sommet
Noté 8.58. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Vojvodina.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
34 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
En bref
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Dejan Zukić
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marko Bugarin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Đorđe Jovanović en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nardin Mulahusejnović n’aura rien signé — un contrat à Vojvodina ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Novi Pazar au programme, et un homme du vestiaire de Vojvodina connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Vojvodina n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Noté 8.48 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Nardin Mulahusejnović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Le banc08/11/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Dragan Rosić en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Ifet Đakovac ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Vojvodina a profité de chacun de ces après-midi.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Vasilije Novičić n'en avait pas besoin : 7.81, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Vojvodina n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Nardin Mulahusejnović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 2‑0 contre OFK Beograd, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vojvodina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vojvodina, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un point pris à la 94e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Dribbles réussis : 30. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs18/10/2027
Aucune trace de nervosité chez Erik Kojzek à 21 ans — 8.20
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Erik Kojzek n'en avait pas besoin : 8.20, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vojvodina, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Nardin Mulahusejnović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.39 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marko Mladenović, et l’entraîneur a laissé faire.