« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » HNK Vukovar 1991 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
7.91, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.97 pour le reste.
Ivo Kralj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Daniel Majer après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Borna Kovačević s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. HNK Vukovar 1991 tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Antonio Đaković
Anciens numéros
16Édition
Le Journal de HNK Vukovar 1991
16/11/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif16/11/2026
Roko Baturina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HNK Vukovar 1991 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre NK Osijek avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à HNK Vukovar 1991. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Eniss Shabani n’aura rien signé — un contrat à HNK Vukovar 1991 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Une équipe classée au rang 3 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
Roko Baturina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HNK Vukovar 1991 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de HNK Vukovar 1991 d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Jarun Zagreb suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs09/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Antonio Tikvić
7.54, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le HNK Vukovar 1991 avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc09/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Nikola Marić en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le HNK Vukovar 1991 a dit à Antonio Tikvić que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif02/11/2026
5 nouveaux visages, et le HNK Vukovar 1991 apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc02/11/2026
Nikola Marić écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Lovre Kulušić, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.82
Une note de 7.82 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Lovre Kulušić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Borna Kovačević, et l’entraîneur a laissé faire.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Lovre Kulušić : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à HNK Vukovar 1991.
Noté 7.84 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à HNK Vukovar 1991, le meilleur homme du terrain était le leur.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifLovre Kulušić, 19 ans, est le meilleur jeune du week-end
Notes des joueursRoko Baturina les a provoqués tout le match
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Luka Klanac s’en est chargé contre Jadran Luka Ploce. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de HNK Vukovar 1991.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Daniel Majer après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Leon Jadek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Luka Klanac et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Borna Kovačević s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Krešimir Vrbanac, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hajduk Split avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Patrice Čović est arrivé avec un passé dans un club plus grand que celui-ci, et le vestiaire l'a traité en conséquence. Les jeunes le regardent s'entraîner ; les anciens regardent si cela va durer.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mario Tadić a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Josip Špoljarić n’aura rien signé — un contrat à HNK Vukovar 1991 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. HNK Vukovar 1991 aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HNK Vukovar 1991 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La moitié du calendrier jouée, le rang 7, 10 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à HNK Vukovar 1991 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. HNK Vukovar 1991 ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Effectif05/10/2026
14 nouveaux visages, et le HNK Vukovar 1991 apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Deux buts et un 8.76 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs28/09/2026
Lovre Kulušić, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.97
Une note de 7.97 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
6.37, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lovre Kulušić a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Roko Baturina. 4‑3 contre Slaven Belupo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
7 buts dans un match, Roko Baturina sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au HNK Vukovar 1991 et à Slaven Belupo.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Lovre Kulušić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HNK Vukovar 1991 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de HNK Vukovar 1991 ne sont plus polies.
Notes des joueurs21/09/2026
Robin Gonzalez a fait le travail que personne ne compte — 7.25
13 actions cumulées et 7.25. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Daniel Majer à une salle qui les avait déjà entendues.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle HNK Vukovar 1991 devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Le banc21/09/2026
Jakov Biljan écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Slaven Belupo avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. HNK Vukovar 1991 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Mario Tadić
EffectifLe maillot appartient désormais à Ivo Kralj
Position 9 et 4 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Un point pris à la 93e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Une note de 7.76, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du HNK Vukovar 1991 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kristijan Čabrajić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. HNK Vukovar 1991 tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Imishli avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Direction07/09/2026
HNK Vukovar 1991 clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
16 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Effectif07/09/2026
Pas de place pour Antonio Tikvić dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue HNK Vukovar 1991, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
14 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kristijan Čabrajić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Krešimir Vrbanac figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec NK Osijek comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le HNK Vukovar 1991 aura plaisir à revoir.
Notes des joueurs31/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Lovre Kulušić à 19 ans — 7.94
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Lovre Kulušić n'en avait pas besoin : 7.94, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L'accord avec Werder Bremen est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mario Tadić, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc31/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Daniel Majer a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au HNK Vukovar 1991 n'a eu à le faire.
Leon Jadek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Antonio Bosec
EffectifLovre Kulušić, 19 ans, est le meilleur jeune du week-end
0‑3 pour NK Varazdin, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
L'offre était très loin du compte et HNK Vukovar 1991 n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Zagreb garde son homme, et HNK Vukovar 1991 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Borna Kovačević, et l’entraîneur a laissé faire.
Luka Klanac et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kristijan Čabrajić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Ivo Kralj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Nikola Marić : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à HNK Vukovar 1991.
HNK Vukovar 1991 a demandé et Kapfenberg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Krešimir Vrbanac, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.79
Une note de 7.79 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
L’offre de Opatija pour Alen Jurilj a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Filip Kasalo a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Duje Budimir a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Tomislav Stanisic a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HNK Vukovar 1991 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Effectif10 nouveaux visages, et le HNK Vukovar 1991 apprend encore à se connaître
1‑4 pour Hajduk Split, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Effectif03/08/2026
Nikola Marić obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Nikola Marić vient de signer au HNK Vukovar 1991, et pour une fois la réponse comptait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Robin Gonzalez et HNK Vukovar 1991 s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Un nom de plus sur la liste : Uskok a posé la question que tout le football se pose au sujet de Pocholo Bugas. La réponse de HNK Vukovar 1991 n’a pas changé — pour l’instant.
Luka Klanac était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eniss Shabani, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à HNK Vukovar 1991, une semaine de plus sans la signature de Mario Tićinović.