Hannes Delcroix et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alan Virginius, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Young Boys, et 0 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gerard Deulofeu a noté la date.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Christian Fassnacht joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
En bref
EffectifOn ne parle que de Michael Zetterer au centre d'entraînement
Suivi des prêtsLe compte à rebours est lancé pour Lewin Blum à Thun
Dario Marzino et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gerard Deulofeu, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jens Petter Hauge y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hannes Delcroix s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Young Boys devra y répondre en minutes ou en transfert.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Young Boys sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Darian Maleš a noté la date.
Le plus affûté de la semaine, de l'avis de tous ceux qui l'ont vu. Ce genre de brève passe inaperçue, et elle précède en général de sept jours une première titularisation.
En bref
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Kaly Sène
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Young Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Christian Fassnacht était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Position 2, 30 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Le banc29/03/2027
Alvyn Sanches est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Young Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Young Boys sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Young Boys ne l’a entendue autrement.
Hannes Delcroix et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Young Boys, et 0 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc22/03/2027
Hannes Delcroix est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Young Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Young Boys le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Facinet Conté et Young Boys s’accordent pour 5 années de plus.
Michael Zetterer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au Young Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Young Boys, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Young Boys sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Young Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
20 apparitions et 6 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Personne au Young Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Young Boys, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alvyn Sanches n’aura rien signé — un contrat à Young Boys ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Young Boys n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Hannes Delcroix a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Young Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Position 2, 30 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Young Boys ne l’a entendue autrement.
Hannes Delcroix était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Young Boys le sait.
20 matchs et 6 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Darian Maleš, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alvyn Sanches y figure.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Young Boys n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Hannes Delcroix ne s'éteignent pas
Dribbles réussis : 38. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une victoire 3‑0 face à Grasshopper, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs22/02/2027
Fabian Okafor ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.43
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.43, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
2e place avec 30 points, et les files devant la billetterie sont la partie d'une course à la montée qui n'apparaît dans aucun classement. La ville a décidé que celle-ci est réelle.
Match17/02/2027
Le Young Boys rend son terrain difficile à visiter
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 16 ans qu'il considère comme le sien. Fabian Okafor l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs22/02/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Darian Maleš à son sommet
Noté 8.34. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Young Boys.
Christian Fassnacht et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Young Boys, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Young Boys sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Young Boys n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Luzern garde son homme, et Young Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oleksandr Zinchenko y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alvyn Sanches n’aura rien signé — un contrat à Young Boys ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Young Boys n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Young Boys. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Young Boys devra y répondre en minutes ou en transfert.
Young Boys ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
La chose la moins glamour qu'une recrue étrangère fasse jamais, et celle qui décide de la plupart d'entre elles. Un joueur qui comprend l'appel derrière lui n'est pas le même footballeur que celui qui ne le comprend pas.
Young Boys a offert $45.3M ; Crvena Zvezda a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Zurich le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.1M : un club qui veut Livano Comenencia au point de demander deux fois.
Hannes Delcroix était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$45.3M sur la table chez Crvena Zvezda. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Young Boys a payé $9.7M pour Michael Zetterer, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Young Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Zurich cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Lugano voulait plus que $2.9M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $51.5M : un club qui veut Bamba Dieng au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Young Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc25/01/2027
Alvyn Sanches est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Young Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Suivi des prêts25/01/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Facinet Conté
6 buts en 19 matchs à Dijon — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Young Boys, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
$9.7M sur la table chez Leeds United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Young Boys a offert $6.4M ; Bayern Munich a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Young Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.1M : un club qui veut Martim Marques au point de demander deux fois.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Young Boys sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Darian Maleš a noté la date.
$6.4M sur la table chez Bayern Munich. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Lugano cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$2.8M était le maximum que le club paierait et St. Gallen demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.9M : un club qui veut Elias Pihlström au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Young Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oleksandr Zinchenko y figure.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Christian Fassnacht peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Young Boys en a profité.
$2.4M sur la table chez St. Gallen. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Lugano cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : Thun a posé la question que tout le football se pose au sujet de Herba Guirassy. La réponse de Young Boys n’a pas changé — pour l’instant.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Young Boys le sait.
Christian Fassnacht et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc28/12/2026
Alvyn Sanches est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Young Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Young Boys, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Armin Gigović était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $10.9M ne remplace pas cela tout seul.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Christian Fassnacht a sa réponse de Young Boys ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jens Petter Hauge y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Christian Fassnacht s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Young Boys sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Le transfert de quelqu'un d'autre, le gros titre de quelqu'un d'autre. Ce qu'il a laissé à Young Boys, c'est un ami parti et un joueur qui n'arrête pas de regarder la place vide.
Une soirée européenne dont le Young Boys se souviendra
0‑0 face à Astra, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Young Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Young Boys a été clair sur la situation de Darian Maleš, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Young Boys n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Noté 7.48 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Young Boys, le meilleur homme du terrain était le leur.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oleksandr Zinchenko y figure.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Position 2, 30 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Young Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Cédric Zesiger et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Christian Fassnacht est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
1‑1 face à Rio Ave, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Samuel Essende est au centre de cette description.
Notes des joueurs30/11/2026
Herba Guirassy, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.71
Une note de 7.71 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Herba Guirassy l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Young Boys sera jugé sur une seule chose.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Rio Ave a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Young Boys a dit à Oleksandr Zinchenko que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Isaac Schmidt
2 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
8.27. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Young Boys a été clair sur la situation de Rayan Raveloson, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Young Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Young Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alvyn Sanches n’aura rien signé — un contrat à Young Boys ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Young Boys, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Luzern au programme, et un homme du vestiaire de Young Boys connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Darian Maleš a noté la date.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Ardian Bajrami peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
9 titularisations désormais, une moyenne de 6.58, et la feuille de match de Vaduz n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Young Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Young Boys n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Noté 7.36 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Young Boys, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
Le bancAlvyn Sanches est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Young Boys entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que Young Boys avait quasiment plié. St. Gallen parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Quelque chose a été dit à Armin Gigović, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Samuel Essende ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Young Boys a profité de chacun de ces après-midi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Christian Fassnacht y figure.
1‑1 face à FC Copenhagen, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Alvyn Sanches est au centre de cette description.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Hannes Delcroix et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Gregory Wüthrich.
Christian Fassnacht était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Personne au Young Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc19/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Gerard Deulofeu en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fabian Okafor, et l’entraîneur a laissé faire.
Position 2, 18 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Armin Gigović n’aura rien signé — un contrat à Young Boys ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Grasshopper au programme, et un homme du vestiaire de Young Boys connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ryan Andrews s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifStefan Bukinac : « Je ne suis pas un remplaçant »
1‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Young Boys est bien sorti de cette découverte face à Astra.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ardian Bajrami a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Samuel Essende : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Young Boys.
Match04/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Young Boys. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Rang 2, 18 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.01 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Dario Marzino et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Loris Gavranovic sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
1‑0 face à Rio Ave, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Darian Maleš est au centre de cette description.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Young Boys a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Christian Fassnacht était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs21/09/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Darian Maleš
7.70, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Young Boys avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Gregory Wüthrich.
Noté 7.32. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Personne au Young Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Loris Gavranovic après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Basel au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Young Boys, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Vicenza pour Herba Guirassy a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 17 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à Young Boys jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Young Boys entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Hannes Delcroix et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Young Boys a demandé et FC Tokyo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Darian Maleš, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Kaly Sène en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $7.9M ont été payés parce que Hannes Delcroix est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sion garde son homme, et Young Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Cédric Zesiger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Samuel Essende. 1‑0 contre Luzern, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Cédric Zesiger
Les clubs se sont serré la main avec Lugano ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Young Boys a payé $16.2M pour Jens Petter Hauge, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Sporting CP paie $6.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Young Boys a demandé et Lugano a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Dribbles réussis : 24. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Les tribunes24/08/2026
Le Young Boys dépense $16.2M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $16.2M pour Jens Petter Hauge, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Young Boys on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Young Boys a fait le plus dur avec Bodo/Glimt, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Grasshopper garde son homme, et Young Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Armin Gigović, et cette fois c’est CSKA Moscow au bout du fil. Young Boys écoute poliment et ne promet rien.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Trois points pour Young Boys : un 1‑0 face à St. Gallen dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs17/08/2026
Alvyn Sanches n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Chicago Fire garde son homme, et Young Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Cédric Zesiger et Young Boys s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Theo Archibald l'a eue, à Young Boys, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Edimilson Fernandes est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
L'offre était très loin du compte et Young Boys n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs03/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Facinet Conté — 8.70
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Facinet Conté l'a provoqué, et le 8.70 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marvin Keller et Young Boys s’accordent pour 4 années de plus.
Christian Fassnacht et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Saidy Janko est apparu dans des conversations dont Young Boys ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Young Boys a demandé et Valencia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Alan Virginius l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Notes des joueursAlvyn Sanches les a provoqués tout le match