16 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Notes des joueurs02/11/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Ypiranga — 7.69
1 pour Ricardo Luz, noté 7.69, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Alê Santos a marqué, a été noté 7.37, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ypiranga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifPas de place pour Alexis Torres dans le nouveau système
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ypiranga va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif26/10/2026
Erick Crispim obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Erick Crispim vient de signer au Ypiranga, et pour une fois la réponse comptait.
Criciúma continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Fabricio a préaccepté un transfert au Ypiranga, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.88 sur la feuille, et le public du Ypiranga est rentré avec un seul nom en tête.
Effectif26/10/2026
Pas de place pour Erick Crispim dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Ypiranga, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. João Vitor a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ponte Preta repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Marcelo Nardo à une salle qui les avait déjà entendues.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Eduardo Ribeiro touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif12/10/2026
Un transfert que Igor Guilherme aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Igor Guilherme vit cette version au Ypiranga, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Marcos Araujo est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Bruno Bezerra a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Juan Manuel Iurino et Ypiranga s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ypiranga va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif05/10/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eduardo Ribeiro
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ypiranga perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marcelo Silva et Ypiranga s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ypiranga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ypiranga va devoir aller chercher un résultat quelque part.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ypiranga perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.85 sur la feuille, et le public du Ypiranga est rentré avec un seul nom en tête.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Marcelo Nardo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Ypiranga a vécu un autre après-midi.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ypiranga va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif21/09/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eduardo Ribeiro
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ypiranga perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif21/09/2026
Pas de place pour Alê Santos dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Ypiranga, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Ypiranga n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Dribbles réussis : 9. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Notes des joueursL'arbitre se lasse de Lucas Ramos
7Édition
Le Courrier de Ypiranga
14/09/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif14/09/2026
Eduardo Ribeiro touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Márcio Machado est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Diego Tavares est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Marcelo Nardo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Eduardo Ribeiro touché aux ligaments du genou — 57 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 57 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
EffectifEduardo Ribeiro se voit confier un programme sur mesure
5Édition
Le Courrier de Ypiranga
31/08/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif31/08/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eduardo Ribeiro
64 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ypiranga perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Leo Gomes s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Ypiranga a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Itabaiana a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Ypiranga, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 17 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Battu 1‑11 par São Bernardo, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Effectif24/08/2026
Eduardo Ribeiro touché aux ligaments du genou — 71 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 71 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ypiranga va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Ypiranga et Guarani, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 12 buts entre le Ypiranga et São Bernardo, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Vitória continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Andrei a préaccepté un transfert au Ypiranga, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Éliminé, 0‑6 contre Água Santa, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
0-6, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Match15/08/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ypiranga et d'Floresta à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Match12/08/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ypiranga et d'Água Santa à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Le banc17/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑7 Marcelo Nardo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Victor Farias a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑7 pour Náutico, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les tribunes10/08/2026
Les sifflets descendent de trois côtés
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 7 des 14 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
Chaque débuts est l'une de deux histoires, et voici l'autre. 5.21, et la seule consolation disponible est qu'aucune carrière n'a jamais été décidée par quatre-vingt-dix minutes dans un maillot tout juste remis.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Ypiranga et Náutico, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
América Mineiro continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Heitor a préaccepté un transfert au Ypiranga, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 16 ans qu'il considère comme le sien. Victor Farias l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Victor Farias a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Éder Neves est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Lucas Ramos s'engage avec Ypiranga pour 4 années de plus.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Ypiranga sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Ramos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Lucas Ramos continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Ypiranga n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Willian Gomes quitte Ypiranga par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.