Une blessure au genou de la pire espèce pour Kaiden Fenech
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Figueiredo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Dominic Borg n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zabbar St. Patrick ne prétend le contraire.
Kean Scicluna et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zabbar St. Patrick peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Strahinja Jovančić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Kaiden Fenech n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zabbar St. Patrick ne prétend le contraire.
Isaac Vella était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Zabbar St. Patrick le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zabbar St. Patrick peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zabbar St. Patrick ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Figueiredo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zabbar St. Patrick perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Karlo Bručić et Zabbar St. Patrick s’accordent pour 2 années de plus.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zabbar St. Patrick ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc08/03/2027
Miloš Jovičić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zabbar St. Patrick ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Miloš Jovičić ne s'éteignent pas
Le bancKean Scicluna frappe à la porte de l’entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Miro Soldo
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le banc01/03/2027
Jake Micallef : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zabbar St. Patrick n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Bruno Figueiredo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zabbar St. Patrick a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Dominic Borg n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zabbar St. Patrick ne prétend le contraire.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zabbar St. Patrick perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Figueiredo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Kaiden Fenech n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zabbar St. Patrick ne prétend le contraire.
Miro Soldo touché aux ligaments du genou — 36 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Rang 7, 26 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zabbar St. Patrick, et elle ne sera pas retirée.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zabbar St. Patrick va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Charles M'Mombwa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 18. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif15/02/2027
Ayom Majok s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancPedro Cejas demande à parler à l'entraîneur
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Kean Scicluna
28Édition
La Gazette de Zabbar St. Patrick
08/02/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif08/02/2027
Miro Soldo touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zabbar St. Patrick, et elle ne sera pas retirée.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Strahinja Jovančić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 16 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Zabbar St. Patrick essaiera de ne pas en faire trop.
Le banc08/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Carlo Brincat a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Miloš Jovičić y figure.
50 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zabbar St. Patrick perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zabbar St. Patrick et d'Mosta à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
14 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif01/02/2027
Bruno Figueiredo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Birkirkara garde son homme, et Zabbar St. Patrick retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 8.25 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
57 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zabbar St. Patrick perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre était très loin du compte et Zabbar St. Patrick n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Bruno Figueiredo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Kaiden Fenech n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zabbar St. Patrick ne prétend le contraire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Carlo Brincat après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Mosta au programme, et un homme du vestiaire de Zabbar St. Patrick connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Le bancKean Scicluna demande à parler à l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Miro Soldo
65 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’offre de Foolad pour Miloš Jovičić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Bruno Figueiredo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une victoire 3‑2 contre Gzira United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Strahinja Jovančić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
73 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zabbar St. Patrick perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zabbar St. Patrick, et elle ne sera pas retirée.
Zabbar St. Patrick est allé voir Birkirkara avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Figueiredo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Manú et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une note de 7.39, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc11/01/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Carlo Brincat a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Miloš Jovičić y figure.
À 16 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
MercatoLes rumeurs autour de Miloš Jovičić ne s'éteignent pas
23Édition
La Gazette de Zabbar St. Patrick
04/01/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif04/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Miro Soldo
80 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. Naxxar Lions rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zabbar St. Patrick peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Bruno Figueiredo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 16 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs04/01/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Luís Mota à son sommet
Noté 8.12. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Zabbar St. Patrick.
Effectif04/01/2027
Ayom Majok s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Kaiden Fenech ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Zabbar St. Patrick a profité de chacun de ces après-midi.
Notes des joueursMassimo Forte les a provoqués tout le match
Le bancJake Micallef se fait reprendre par l'entraîneur
22Édition
La Gazette de Zabbar St. Patrick
28/12/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif28/12/2026
Miro Soldo touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Charles M'Mombwa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Ayom Majok en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Miro Soldo touché aux ligaments du genou — 94 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif21/12/2026
Bruno Figueiredo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ayom Majok. 2‑1 contre Tarxien Rainbows, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs21/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Ayom Majok à son sommet
Noté 8.12. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Zabbar St. Patrick.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
101 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zabbar St. Patrick perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Mercato14/12/2026
Les rumeurs autour de Miloš Jovičić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zabbar St. Patrick sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Zabbar St. Patrick fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zabbar St. Patrick, et elle ne sera pas retirée.
Bruno Figueiredo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Charles M'Mombwa avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 3 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Hibernians a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Figueiredo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.11 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
15 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Bruno Figueiredo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Luís Mota : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Zabbar St. Patrick.
Effectif23/11/2026
Ayom Majok s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.87. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Carlo Brincat sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Timothy Abiodun Eviparker : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Zabbar St. Patrick qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Strahinja Jovančić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mercato16/11/2026
Les rumeurs autour de Miloš Jovičić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zabbar St. Patrick sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancJake Micallef frappe à la porte de l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/11/2026
Bruno Figueiredo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Carlo Brincat a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Miloš Jovičić y figure.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
En bref
Notes des joueursLuís Mota les laisse toutes derrière lui
Il restait 86 minutes et Marsaxlokk avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Zabbar St. Patrick ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Zabbar St. Patrick essaiera de ne pas en faire trop.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc02/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Karlo Bručić
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Gzira United, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs26/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Miloš Jovičić à 20 ans — 8.21
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Miloš Jovičić n'en avait pas besoin : 8.21, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.91 et 2 implications.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Strahinja Jovančić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.34, et pas une objection dans le stade.
Effectif26/10/2026
8 nouveaux visages, et le Zabbar St. Patrick apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Carlo Brincat a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
0‑3 contre Hamrun Spartans, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ayom Majok. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zabbar St. Patrick peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Kean Scicluna et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicholas James Agius était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Miloš Jovičić y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Kean Scicluna : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Zabbar St. Patrick qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Éliminé, 2‑3 contre Hamrun Spartans, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Notes des joueurs05/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Miloš Jovičić — 8.31
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Miloš Jovičić l'a provoqué, et le 8.31 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Bruno Figueiredo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Strahinja Jovančić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
À 16 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Zabbar St. Patrick essaiera de ne pas en faire trop.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Valletta est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Zabbar St. Patrick sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Bruno Figueiredo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
4 matchs désormais avec au moins deux buts encaissés. La défense a été réorganisée, le gardien soutenu publiquement, et les buts continuent d'entrer.
Effectif28/09/2026
8 nouveaux visages, et le Zabbar St. Patrick apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancÀ moitié satisfait : Carlo Brincat sur le nul
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Miro Soldo
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Jake Micallef
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Tarxien Rainbows a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Charles M'Mombwa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Luís Mota : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Zabbar St. Patrick.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑2, Carlo Brincat pouvait se permettre d'être généreux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicholas James Agius était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
EffectifDominic Borg est le meilleur jeune du week-end
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zabbar St. Patrick peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Strahinja Jovančić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Isaac Vella et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Strahinja Jovančić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Miloš Jovičić est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Isaac Vella et Zabbar St. Patrick s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Nicholas James Agius était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Isaac Vella, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Bruno Figueiredo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Zabbar St. Patrick et Floriana, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction31/08/2026
4 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Zabbar St. Patrick
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Isaac Vella est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Dominic Borg a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Charlton Cachia a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En bref
Notes des joueursMiro Soldo les a provoqués tout le match
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Nasarawa United garde son homme, et Zabbar St. Patrick retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Strahinja Jovančić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jake Micallef et Zabbar St. Patrick s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Floriana au programme, et un homme du vestiaire de Zabbar St. Patrick connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Effectif24/08/2026
Des interrogations sur Miro Soldo à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
Bruno Figueiredo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Zabbar St. Patrick a offert $8.0K ; Valletta a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Bruno Figueiredo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zabbar St. Patrick, une semaine de plus sans la signature de Luís Mota.
En bref
Le bancMiloš Jovičić frappe à la porte de l’entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zabbar St. Patrick peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Karlo Bručić et Zabbar St. Patrick s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le maillot lui va toujours. Jonathan Grech est de retour à Zabbar St. Patrick, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Charles M'Mombwa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karlo Bručić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.