Une blessure au genou de la pire espèce pour Shamal George
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zalgiris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
41 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif18/12/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Panada en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Panada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Chimezie Njoku, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Shamal George
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Simone Raimondi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Simone Panada et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif04/12/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stanislav Bessmertny en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif04/12/2034
10 nouveaux visages, et le Zalgiris apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les nouvelles commerciales, personne ne les chante, et tout le reste est payé avec. La direction appellera cela un partenariat ; les comptables appelleront cela la différence entre cet effectif et un plus petit.
56 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Georgy Tikhomirov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Cristiano De Paoli vient de signer au Zalgiris, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Panada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zalgiris, une semaine de plus sans la signature de Sven Šunta.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Simone Panada y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sven Šunta s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
On parlera longtemps de cette saison dans cette ville. La coupe rentre avec l'équipe, et le parcours est déjà arrêté.
Effectif20/11/2034
Shamal George touché aux ligaments du genou — 63 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 63 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Zalgiris en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Lirim Kastrati et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/11/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Panada en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Zalgiris peut demander et monter le salaire que Tobias Gruber peut exiger.
54 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Match06/11/2034
Encore un ramené de l'extérieur
32 d'affilée sur la route pour le Zalgiris. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
40 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
Le ballon du match revient à Lanroy Machine, dont les 6 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Effectif13/11/2034
Shamal George touché aux ligaments du genou — 70 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 70 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
Notes des joueursLanroy Machine n'a pas vécu le même après-midi que les autres
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
Effectif06/11/2034
Shamal George touché aux ligaments du genou — 77 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 77 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Simone Raimondi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jakub Przewoźny vit cette version au Zalgiris, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Panada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lamin Sillah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Simone Panada.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Shamal George
84 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Zalgiris, on parle déjà de lui au passé.
Effectif30/10/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Panada en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lamin Sillah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zalgiris ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastian Jarl, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le bancDaniil Silev demande à parler à l'entraîneur
430Édition
Le Courrier de Zalgiris
23/10/2034
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif23/10/2034
Une blessure au genou de la pire espèce pour Shamal George
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
42 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel Lusale sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Panada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Iker Varela y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lenix Conde, et l’entraîneur a laissé faire.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Zalgiris peut demander et monter le salaire que Tobias Gruber peut exiger.
Shamal George touché aux ligaments du genou — 98 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 98 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lamin Sillah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Edoardo Biondini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/10/2034
Simone Panada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jean-Philippe Célestin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
105 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif09/10/2034
Archie Quinlan obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Archie Quinlan vient de signer au Zalgiris, et pour une fois la réponse comptait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Iker Varela et Zalgiris s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif09/10/2034
Simone Panada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zalgiris, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
112 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Georgy Tikhomirov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/10/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Çekrezi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction02/10/2034
La direction de Zalgiris trouve $2.2M pour l'entraîneur
Des chiffres plutôt que des mots, la seule réponse qu'un entraîneur ait jamais voulue. Ce que deviennent ces $2.2M ne regarde plus que lui.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Zalgiris le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancGonçalves frappe à la porte de l'entraîneur
42 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel Lusale sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Stanislav Bessmertny et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Panada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc25/09/2034
Iker Varela est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sven Šunta s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Zalgiris peut demander et monter le salaire que Tobias Gruber peut exiger.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Zalgiris le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Telli Siwe
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zalgiris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Stanislav Bessmertny et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Panada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif18/09/2034
10 nouveaux visages, et le Zalgiris apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateo Aćimović, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Telli Siwe touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Effectif11/09/2034
Gábor Szalai obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Gábor Szalai vient de signer au Zalgiris, et pour une fois la réponse comptait.
Stanislav Bessmertny était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Çekrezi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stanislav Bessmertny y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Ivaylo Ivanov un exemple
Une blessure au genou de la pire espèce pour Telli Siwe
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zalgiris, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Direction04/09/2034
Zalgiris clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
31 à l'entrée et 32 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif04/09/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Panada en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lamin Sillah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
42 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Suduva qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ihor Potimkov l'a eue, à Zalgiris, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Zalgiris ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif28/08/2034
Simone Panada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Telli Siwe touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Trakai qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Zalgiris changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kauno Zalgiris qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zalgiris, et elle ne sera pas retirée.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Sveinn Margeir Hauksson vient de signer au Zalgiris, et pour une fois la réponse comptait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lucas Çekrezi et Zalgiris s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Lirim Kastrati était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/08/2034
Simone Panada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Simone Panada et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Samuel Lusale est apparu dans des conversations dont Zalgiris ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemijus Tutyškinas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif07/08/2034
5 nouveaux visages, et le Zalgiris apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Dominik Fitz est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
39 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
31 buts et une moyenne de 8.12 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Premier, avec 42 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Suduva qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Austria Wien pour Lamin Sillah a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif24/07/2034
Un transfert que Sven Šunta aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Sven Šunta vit cette version au Zalgiris, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Lirim Kastrati et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemijus Tutyškinas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Kauno Zalgiris passera l’appel pour Kasper Paananen cette semaine. Zalgiris a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Noa Godec, et l’entraîneur a laissé faire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zalgiris, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Suduva garde son homme, et Zalgiris retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Samuel Lusale est apparu dans des conversations dont Zalgiris ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Lamin Sillah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/07/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artemijus Tutyškinas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
Edoardo Biondini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemijus Tutyškinas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zalgiris a été clair sur la situation de Dominik Fitz, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateo Aćimović, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Ivaylo Ivanov, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Le bancSebastian Jarl est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
42 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Suduva qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Errol Mundle-Smith l'a eue, à Zalgiris, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Un nom de plus sur la liste : Trakai a posé la question que tout le football se pose au sujet de Georgy Tikhomirov. La réponse de Zalgiris n’a pas changé — pour l’instant.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/07/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artemijus Tutyškinas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Zalgiris
Le bancSimone Panada se fait reprendre par l'entraîneur
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stanislav Bessmertny et Zalgiris s’accordent pour 4 années de plus.
Le nom de Samuel Lusale est apparu dans des conversations dont Zalgiris ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemijus Tutyškinas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Artemijus Tutyškinas y figure.
DirectionLe centre de formation de Zalgiris justifie son existence
412Édition
Le Courrier de Zalgiris
19/06/2034
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif19/06/2034
Donatas Barauskas touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Stanislav Bessmertny et Zalgiris s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Suduva garde son homme, et Zalgiris retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Lamin Sillah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/06/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artemijus Tutyškinas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
52 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Match10/06/2034
Encore un ramené de l'extérieur
32 d'affilée sur la route pour le Zalgiris. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Une moyenne de 8.04 sur la saison, adossée à 29 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif12/06/2034
Donatas Barauskas touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Utenis voudra vite oublier celui-là : 7‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zalgiris a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Rang 1, 42 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Stumbras qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs12/06/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Iker Varela — 8.63
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Iker Varela l'a provoqué, et le 8.63 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
38 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
6‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zalgiris, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Suduva garde son homme, et Zalgiris retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Zalgiris en compte aujourd'hui 50 victoires d'affilée.
Match27/05/2034
Encore un ramené de l'extérieur
31 d'affilée sur la route pour le Zalgiris. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
27 buts et une moyenne de 8.03 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif29/05/2034
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lirim Kastrati
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 5‑0 face à Atlantas, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs29/05/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Lanroy Machine — 9.14
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lanroy Machine l'a provoqué, et le 9.14 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Georgy Tikhomirov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Zalgiris ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Joel Tabiner
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Iker Varela à son sommet
EffectifLamin Sillah en conflit avec un coéquipier
49 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
37 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
25 buts et une moyenne de 7.99 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif22/05/2034
Lirim Kastrati touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Noté 10.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Match20/05/2034
Lamin Sillah parmi les buteurs d'un après-midi fou
8 buts dans un match, Lamin Sillah sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Zalgiris et à Siauliai.
48 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
30 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
24 buts et une moyenne de 7.90 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif15/05/2034
Lirim Kastrati touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Edoardo Biondini l'a provoqué, et le 8.26 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
47 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
36 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif08/05/2034
Lirim Kastrati touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une moyenne de 7.80 sur la saison, adossée à 20 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑0 face à Kauno Zalgiris, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs08/05/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Lanroy Machine — 9.49
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lanroy Machine l'a provoqué, et le 9.49 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
29 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Effectif01/05/2034
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lirim Kastrati
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
18 buts et une moyenne de 7.72 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Georgy Tikhomirov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Zalgiris et Stumbras, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Noté 9.87 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
35 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif24/04/2034
Lirim Kastrati touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs24/04/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Lanroy Machine — 9.48
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lanroy Machine l'a provoqué, et le 9.48 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
18 buts et une moyenne de 7.59 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Noté 8.46 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursKrisztian Sallai n'a pas vécu le même après-midi que les autres
EffectifLamin Sillah en conflit avec un coéquipier
44 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Match15/04/2034
Encore un ramené de l'extérieur
28 d'affilée sur la route pour le Zalgiris. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Effectif17/04/2034
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lirim Kastrati
58 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
17 buts et une moyenne de 7.54 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zalgiris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
34 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif10/04/2034
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lirim Kastrati
65 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Atlantas voudra vite oublier celui-là : 9‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zalgiris a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Utenis est éliminé et Zalgiris passe, 8‑0 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Notes des joueurs10/04/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Lanroy Machine — 9.77
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lanroy Machine l'a provoqué, et le 9.77 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Premier, avec 15 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
41 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
27 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Effectif03/04/2034
Lirim Kastrati touché aux ligaments du genou — 72 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 72 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs03/04/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Lamin Sillah — 10.00
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lamin Sillah l'a provoqué, et le 10.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zalgiris et d'Siauliai à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Notes des joueursKrisztian Sallai n'a pas vécu le même après-midi que les autres
400Édition
Le Courrier de Zalgiris
27/03/2034
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif27/03/2034
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lirim Kastrati
79 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemijus Tutyškinas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Shamal George, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc27/03/2034
Lanroy Machine est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
40 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
32 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
86 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le ballon du match revient à Lamin Sillah, dont les 4 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs20/03/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Lanroy Machine — 10.00
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lanroy Machine l'a provoqué, et le 10.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.59 pour le reste.
39 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
93 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
38 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
25 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
31 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
100 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
10‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs06/03/2034
Un but de défenseur offre la victoire au Zalgiris — 7.95
1 pour Artemijus Tutyškinas, noté 7.95, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Notes des joueursLamin Sillah n'a pas vécu le même après-midi que les autres
396Édition
Le Courrier de Zalgiris
27/02/2034
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif27/02/2034
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lirim Kastrati
107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif27/02/2034
Une fracture éloigne Max Maréchal pendant 19 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zalgiris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jean-Philippe Célestin vit cette version au Zalgiris, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Lirim Kastrati et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joel Tabiner, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc27/02/2034
Lanroy Machine est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zalgiris, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mantas Dapkus touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kasper Paananen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Stanislav Bessmertny l'a eue, à Zalgiris, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc20/02/2034
Simone Panada est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zalgiris, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
DirectionLe centre de formation de Zalgiris justifie son existence
394Édition
Le Courrier de Zalgiris
13/02/2034
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif13/02/2034
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mantas Dapkus
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Premier, avec 42 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Effectif13/02/2034
Une fracture éloigne Max Maréchal pendant 33 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zalgiris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Suduva est passé à autre chose, Zsolt Szoboszlai se représente à Zalgiris, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Iker Varela l'a eue, à Zalgiris, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Lamin Sillah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Le bancGábor Szalai se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancLamin Sillah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Neman qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 40 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction06/02/2034
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Zalgiris jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L’offre de FF Jaro pour Roman Lazăr a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Lamin Sillah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
28 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zalgiris le sait.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 47 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : Neman a posé la question que tout le football se pose au sujet de Filippo Tripi. La réponse de Zalgiris n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/01/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Panada en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc30/01/2034
Lanroy Machine est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une fracture éloigne Max Maréchal pendant 54 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zalgiris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zalgiris, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Zalgiris a offert $280.0K ; Suduva a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
55 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/01/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filippo Tripi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Premier, avec 42 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Effectif16/01/2034
61 jours d'absence pour Max Maréchal après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zalgiris annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Atlantas pour Simone Raimondi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Suduva voulait plus que $900.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Zalgiris a demandé et Suduva a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Krisztian Sallai et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifSimone Panada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifPas de place pour Mateo Aćimović dans le nouveau système
Le bancGonzalo Ávila est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
Cibles du mercato09/01/2034
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Hicham Messiad
Zalgiris et Suduva se sont mis d'accord sur $72.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Suduva cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $950.0K : un club qui veut Enzo Reynoso au point de demander deux fois.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
L'offre est arrivée chez Suduva cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Zalgiris en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zalgiris a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zalgiris a été clair sur la situation de Lamin Sillah, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif02/01/2034
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivaylo Ivanov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sebastiano Araboni sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Krisztian Sallai était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/12/2033
Simone Panada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc26/12/2033
Simone Panada est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
42 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Georgy Tikhomirov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Krisztian Sallai et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/12/2033
Simone Panada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Zalgiris n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gábor Szalai a noté la date.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Zalgiris n'a pas de bonne réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Krisztian Sallai et Zalgiris s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Krisztian Sallai et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zalgiris, une semaine de plus sans la signature de Jakub Badžgoň.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gonzalo Ávila y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zalgiris, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Krisztian Sallai et Zalgiris s’accordent pour 4 années de plus.
Gonzalo Ávila était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/12/2033
Ivo Freuler est le meilleur jeune du mois dans la division
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Zalgiris s'efforcera de ne pas trop en faire.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Jakub Badžgoň en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Zsolt Szoboszlai a sa réponse de Zalgiris ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zalgiris, une semaine de plus sans la signature de Gonzalo Ávila.
En bref
Le bancGábor Szalai frappe à la porte de l’entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sebastiano Araboni sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Sebastian Jarl l'a eue, à Zalgiris, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif28/11/2033
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Panada en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zalgiris le sait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Sebastian Jarl arrive à 33 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
37 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
25 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
30 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Une moyenne de 8.03 sur la saison, adossée à 34 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Premier, avec 42 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Zalgiris en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Panada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lamin Sillah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/11/2033
10 nouveaux visages, et le Zalgiris apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Óskar Borgþórsson y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zalgiris, une semaine de plus sans la signature de Rio Parmar.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel Lusale sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Effectif07/11/2033
Simone Panada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Zalgiris annoncera 17 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zalgiris ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lucas Çekrezi y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sebastiano Araboni sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/10/2033
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Çekrezi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gonzalo Ávila y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zalgiris, une semaine de plus sans la signature de Gábor Szalai.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Zalgiris n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zalgiris, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lamin Sillah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/10/2033
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Panada en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zalgiris ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zalgiris, une semaine de plus sans la signature de Michael Forbes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Simone Panada et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
14 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zalgiris a été clair sur la situation de Johnny Emerson, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lanroy Machine et Zalgiris s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/10/2033
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Çekrezi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Zalgiris le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif03/10/2033
Diego Rossi obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Diego Rossi vient de signer au Zalgiris, et pour une fois la réponse comptait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sebastiano Araboni sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/10/2033
Simone Panada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction03/10/2033
La direction de Zalgiris trouve $2.2M pour l'entraîneur
Des chiffres plutôt que des mots, la seule réponse qu'un entraîneur ait jamais voulue. Ce que deviennent ces $2.2M ne regarde plus que lui.
« Je regarde tous les matchs de Zalgiris d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Audace Cerignola suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
42 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Le maillot lui va toujours. Max Maréchal est de retour à Zalgiris, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif26/09/2033
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Michael Forbes
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Zalgiris annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif26/09/2033
Un transfert que Max Maréchal aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Max Maréchal vit cette version au Zalgiris, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Lamin Sillah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Panada était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Simone Panada y figure.
En bref
Le bancJoel Tabiner frappe à la porte de l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Edvinas Eliosius sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Zsolt Szoboszlai rentre à Zalgiris avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Dominik Mulac l'a eue, à Zalgiris, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Lamin Sillah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/09/2033
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artemijus Tutyškinas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Filippo Tripi, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Óskar Borgþórsson y figure.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 14 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Utenis pour Georgy Tikhomirov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif12/09/2033
Nikola Glišić obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Nikola Glišić vient de signer au Zalgiris, et pour une fois la réponse comptait.
Dominik Fitz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/09/2033
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Panada en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Neman qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction05/09/2033
Zalgiris clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
31 à l'entrée et 23 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Mercato05/09/2033
Si près : le transfert de Noam Emeran meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Stumbras est passé à autre chose, Noam Emeran se représente à Zalgiris, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
42 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zalgiris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif29/08/2033
Une blessure musculaire éloigne Michael Forbes pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Zalgiris sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Dudu vient de signer au Zalgiris, et pour une fois la réponse comptait.
Gonzalo Ávila et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Utenis passera l’appel pour Dominik Franke cette semaine. Zalgiris a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemijus Tutyškinas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lamin Sillah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancÓskar Borgþórsson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Stumbras qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zalgiris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L’offre de Tirana pour Jakub Przewoźny a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Dominik Fitz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Azeez Yusuf est apparu dans des conversations dont Zalgiris ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemijus Tutyškinas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zalgiris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'offre était très loin du compte et Zalgiris n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif08/08/2033
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artemijus Tutyškinas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ilan Ducourtioux et Zalgiris s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
42 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zalgiris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zalgiris, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Samuel Lusale est apparu dans des conversations dont Zalgiris ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Zalgiris a demandé et Kauno Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif01/08/2033
Simone Panada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Lamin Sillah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
36 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
25 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Une moyenne de 8.03 sur la saison, adossée à 34 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 63 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le nom de Georgy Tikhomirov est apparu dans des conversations dont Zalgiris ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemijus Tutyškinas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
Gonzalo Ávila était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Stumbras a posé la question que tout le football se pose au sujet de Tobia Mogentale. La réponse de Zalgiris n’a pas changé — pour l’instant.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Johnny Emerson, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
42 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zalgiris, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Lamin Sillah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Gábor Szalai est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Simone Panada et Zalgiris s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif27/06/2033
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artemijus Tutyškinas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lamin Sillah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lamin Sillah y figure.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Sydney FC pour Ani Ozoemena a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemijus Tutyškinas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zalgiris, une semaine de plus sans la signature de Gonzalo Ávila.
35 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Une moyenne de 8.03 sur la saison, adossée à 34 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
4 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Effectif13/06/2033
Ivo Freuler touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
28 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Kauno Zalgiris avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zalgiris, et elle ne sera pas retirée.
33 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
27 buts et une moyenne de 7.92 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Atlantas voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zalgiris a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.51, et pas une objection dans le stade.
Effectif30/05/2033
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artemijus Tutyškinas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
32 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
13‑0, et Lamin Sillah s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Zalgiris. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs23/05/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Noam Emeran — 8.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Noam Emeran l'a provoqué, et le 8.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dominik Franke sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs23/05/2033
Lanroy Machine n'a pas vécu le même après-midi que les autres
10.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
31 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
23 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
23 buts et une moyenne de 7.79 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
8‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Une moyenne de 7.69 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zalgiris n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tommaso Mola sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Zalgiris en compte aujourd'hui 29 victoires d'affilée.
Match30/04/2033
Encore un ramené de l'extérieur
22 d'affilée sur la route pour le Zalgiris. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.63, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs02/05/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Lamin Sillah — 9.35
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lamin Sillah l'a provoqué, et le 9.35 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
7 buts dans un match, Lanroy Machine sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Zalgiris et à Stumbras.
Johnny Emerson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Noam Emeran à son sommet
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Simone Panada à son sommet
28 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
25 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
14 buts et une moyenne de 7.46 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dominik Franke sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
7 buts dans un match, Simone Panada sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Zalgiris et à Utenis.
27 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Match16/04/2033
Encore un ramené de l'extérieur
21 d'affilée sur la route pour le Zalgiris. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.03 pour le reste.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.80 et 2 implications.
6 buts dans un match, Simone Panada sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Zalgiris et à Suduva.
Notes des joueurs18/04/2033
Quatre-vingt-dix minutes de Lamin Sillah à son sommet
Noté 9.01. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Zalgiris.
26 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
24 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tommaso Mola sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Zalgiris en compte aujourd'hui 24 victoires d'affilée.
Match02/04/2033
Encore un ramené de l'extérieur
20 d'affilée sur la route pour le Zalgiris. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Siauliai voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zalgiris a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tobia Mogentale sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Gonzalo Ávila et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemijus Tutyškinas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Óskar Borgþórsson y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zalgiris, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Edvinas Eliosius ne s'éteignent pas
23 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bryan Teixeira sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Une prestation à 10.00 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs21/03/2033
Lamin Sillah n'a pas vécu le même après-midi que les autres
10.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
22 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Match12/03/2033
Encore un ramené de l'extérieur
19 d'affilée sur la route pour le Zalgiris. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Kauno Zalgiris voudra vite oublier celui-là : 5‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zalgiris a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Effectif14/03/2033
Fortune Bassey touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zalgiris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Zalgiris, on parle déjà de lui au passé.
Notes des joueurs14/03/2033
Lamin Sillah n'a pas vécu le même après-midi que les autres
10.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
MatchLamin Sillah parmi les buteurs d'un après-midi fou
21 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
21 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 8‑0 face à Stumbras, et cela aurait pu être pire.
Effectif07/03/2033
Fortune Bassey touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.26, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs07/03/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Lamin Sillah — 9.22
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lamin Sillah l'a provoqué, et le 9.22 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Fortune Bassey
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zalgiris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif28/02/2033
Simone Panada obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Simone Panada vient de signer au Zalgiris, et pour une fois la réponse comptait.
Johnny Emerson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Óskar Borgþórsson y figure.
Fortune Bassey touché aux ligaments du genou — 47 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zalgiris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bryan Teixeira sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Effectif21/02/2033
Un transfert que Gábor Szalai aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Gábor Szalai vit cette version au Zalgiris, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artemijus Tutyškinas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zalgiris, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
42 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
L’offre de Siauliai pour Georgy Tikhomirov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Grigore Turda rentre à Zalgiris avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Effectif14/02/2033
Gonzalo Ávila obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Gonzalo Ávila vient de signer au Zalgiris, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zalgiris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Edvinas Eliosius rentre à Zalgiris avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif07/02/2033
Grigore Turda se blesse à un muscle — 15 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Le bancJoseph Sabobo frappe à la porte de l'entraîneur
340Édition
Le Courrier de Zalgiris
31/01/2033
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif31/01/2033
Fortune Bassey touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Kauno Zalgiris avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Lamin Sillah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Fortune Bassey touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un nom de plus sur la liste : Kauno Zalgiris a posé la question que tout le football se pose au sujet de Bryan Teixeira. La réponse de Zalgiris n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancBerk Beyhan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancAni Ozoemena frappe à la porte de l'entraîneur
DirectionLe centre de formation de Zalgiris continue de produire