« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zira le sait.
Elçin Əlicanov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elçin Əlicanov, et l’entraîneur a laissé faire.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Mercato12/10/2026
Gleibson apporte les cheveux gris qui manquaient à Zira
À 39 ans, il a vu chaque situation que cette saison peut produire, deux fois. Les jambes seront ménagées ; l’achat, c’est la tête.
Mercato12/10/2026
Neguete apporte les cheveux gris qui manquaient à Zira
À 36 ans, il a vu chaque situation que cette saison peut produire, deux fois. Les jambes seront ménagées ; l’achat, c’est la tête.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Davit Volkovi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Zira qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zira sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
MercatoZira et Glaybson ne se parlent plus vraiment
Le bancBrahim Konaté demande à parler à l'entraîneur
13 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Notes des joueurs05/10/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Zira — 7.98
1 pour Guima, noté 7.98, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zira a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Shaqueel van Persie ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Zira a profité de chacun de ces après-midi.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Qara Nazarov sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Doublé, et l'après-midi appartient à Eren Aydın — 8.92
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Eren Aydın l'a provoqué, et le 8.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zira a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Les tribunes28/09/2026
Les supporters du Zira se sont trouvé un chouchou en Eren Aydın
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Eren Aydın l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zira des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Qara Nazarov pouvait se permettre d'être généreux.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Zira sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hacıağa Hacılı en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Leroy-Jacques Mickels et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ravan au programme, et un homme du vestiaire de Zira connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Inter garde son homme, et Zira retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elçin Əlicanov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Qara Nazarov après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zira peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Khazar avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 15 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Zira jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Mercato07/09/2026
Si près : le transfert de Rövlan Muradov meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Gabala est passé à autre chose, Rövlan Muradov se représente à Zira, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kapaz garde son homme, et Zira retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Egor Bogomolskiy ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Zira a profité de chacun de ces après-midi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elçin Əlicanov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Zira ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : America Mineiro le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Les tribunes31/08/2026
Les supporters du Zira se sont trouvé un chouchou en Eren Aydın
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Eren Aydın l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Eren Aydın. 1‑0 contre Kapaz, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Egor Bogomolskiy l'a provoqué, et le 9.80 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zira peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Alashkert ne le dit, et personne à Zira n'apprécie de devoir deviner.
Zira a demandé et Santos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Zira n'a eu à le faire.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Eldar Kuliev était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.1M ne remplace pas cela tout seul.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Guarani le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Zira a demandé et Qarabag a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un nom de plus sur la liste : Wolfsberger AC a posé la question que tout le football se pose au sujet de Leroy-Jacques Mickels. La réponse de Zira n’a pas changé — pour l’instant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc17/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Qara Nazarov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » AZAL avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L'accord avec Alashkert est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zira a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Shahriyar Abdullayev est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Kamran Bayramov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zira des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Issa Djibrilla et Zira s’accordent pour 3 années de plus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zira a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Zira le sait désormais aussi.
Le nom de Hacıağa Hacılı est apparu dans des conversations dont Zira ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zira des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Zira a passé le coup de fil à Guarani. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.