Jakub Černín et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Antonín Křapka figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.11 sur la feuille, et le public du Zlin est rentré avec un seul nom en tête.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jan Provod après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc02/11/2026
David Machalík écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Jakub Jugas vient d'y monter.
Personne au Zlin ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Tom Ulbrich
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zlin n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Antonín Křapka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cletus Nombil et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Sigma Olomouc ? On en parlera encore jeudi.
Bohemians 1905 au programme, et un homme du vestiaire de Zlin connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
6 buts dans un match, Jakub Pešek sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Zlin et à Slovan Liberec.
Battu 2‑4, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Zlin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antonín Křapka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stanislav Dostál, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Zlin a dit à Joss Didiba que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Battu 4 fois, 5 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Zlin a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Personne au Zlin ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukáš Bartošák, et l’entraîneur a laissé faire.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Slovan Liberec au programme, et un homme du vestiaire de Zlin connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Zlin. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif05/10/2026
Antonín Křapka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Viktoria Plzen, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
2 buts en vingt minutes avec Michal Cupák au milieu, et Viktoria Plzen incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Notes des joueurs05/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Michal Cupák à son sommet
Noté 8.29. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Zlin.
Actions défensives : 18, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Jan Provod pouvait se permettre d'être généreux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Precious Ezechukwuma, et l’entraîneur a laissé faire.
7 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Slovacko. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Effectif28/09/2026
Antonín Křapka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zlin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs28/09/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Stanley Kanu
7.78, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Zlin avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Jan Provod a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zlin, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Michal Fukala et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
20 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jakub Černín, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Mlada Boleslav sera le plus heureux des deux avec ce point.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : FK Senica le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Effectif14/09/2026
Michal Cupák s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Shakhtar garde son homme, et Zlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jan Provod après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
L’opération qui devait emmener Cletus Nombil à Slovan Liberec a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Zlin avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 7, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à OFI ne le dit, et personne à Zlin n'apprécie de devoir deviner.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Zlin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michal Cupák en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AEK garde son homme, et Zlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Cletus Nombil et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukáš Bartošák, et l’entraîneur a laissé faire.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ondřej Kukučka est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Zlin changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zlin, et elle ne sera pas retirée.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Zlin a demandé et Olympiacos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ondřej Kukučka, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Jan Provod à une salle qui les avait déjà entendues.
Zlin a passé le coup de fil à OFI. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zlin, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Shakhtar le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zlin va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michal Cupák était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : FK Senica le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michal Cupák était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Banik Ostrava garde son homme, et Zlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Zlin a passé le coup de fil à Shakhtar. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que David Machalík en ce moment
L'offre était très loin du compte et Zlin n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs10/08/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Zlin — 7.55
1 pour Cletus Nombil, noté 7.55, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Barau le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Michal Fukala et Zlin s’accordent pour 3 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slovacko garde son homme, et Zlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zlin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Daniel Holes a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Mercato10/08/2026
Un des nôtres : Adam Krejci intègre l'équipe première du Zlin
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Adam Krejci est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
19 saisons et 307 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Antonín Křapka et Zlin s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Michal Fukala était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zlin et d'Pribram à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Une victoire 4‑2 contre Pribram, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zlin ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.