102 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zlin perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zlin peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La série atteint 5 rencontres et les questions posées autour de Zlin ne sont plus polies.
Direction01/02/2027
Zlin clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à TSC ne le dit, et personne à Zlin n'apprécie de devoir deviner.
Antonín Křapka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Kaden Rodney l'a eue, à Zlin, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Un nom de plus sur la liste : Jihlava a posé la question que tout le football se pose au sujet de Lukáš Bránecký. La réponse de Zlin n’a pas changé — pour l’instant.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Jánoš
110 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zlin perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L'accord avec TSC est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Hamdi Akujobi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sochi garde son homme, et Zlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Jánoš
118 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zlin perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Hamdi Akujobi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Zlin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antonín Křapka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. HNK Gorica garde son homme, et Zlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc18/01/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Stanislav Dostál
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Uerdi Mara en préparation
Le bancJakub Kolář frappe à la porte de l’entraîneur
24Édition
La Chronique de Zlin
11/01/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif11/01/2027
Adam Jánoš touché aux ligaments du genou — 125 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 125 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑4 contre Viktoria Plzen, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Antonín Křapka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michal Cupák était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gideon Iliya, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le bancLukáš Bránecký est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
23Édition
La Chronique de Zlin
04/01/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif04/01/2027
Adam Jánoš touché aux ligaments du genou — 132 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 132 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Antonín Křapka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zlin le sait.
Zlin a demandé et Dukla Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Noté 6.52 sur 12 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stanislav Dostál, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cletus Nombil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Jan Zíka en préparation
Notes des joueursHamdi Akujobi les a provoqués tout le match
22Édition
La Chronique de Zlin
28/12/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif28/12/2026
Adam Jánoš touché aux ligaments du genou — 140 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 140 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Stanley Kanu a décidé que personne n'irait nulle part. Mlada Boleslav n'avait plus le temps de répondre.
Stanislav Dostál était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/12/2026
Antonín Křapka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Mlada Boleslav, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Zlin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antonín Křapka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cletus Nombil et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Tomas Darida a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
8 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Tom Ulbrich et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
0‑2 pour Zbrojovka Brno, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Zlin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cletus Nombil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc14/12/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Antonín Křapka en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Le bancFilip Havelka frappe à la porte de l’entraîneur
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zlin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michal Cupák était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Ondřej Kukučka en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
En bref
Le bancFilip Havelka frappe à la porte de l’entraîneur
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zlin va devoir aller chercher un résultat quelque part.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Antonín Křapka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/11/2026
Michal Cupák s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
13 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Zlin ne peut dire quelle semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zlin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Sparta Prague repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Zlin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cletus Nombil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Tomas Darida à une salle qui les avait déjà entendues.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zlin va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Antonín Křapka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/11/2026
Michal Cupák s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc16/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Tomas Darida a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Zlin a dit à Lukáš Bartošák que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Antonín Křapka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/11/2026
Michal Cupák s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rang 14, 10 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
14e place, 10 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zlin peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jakub Kolář était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Zlin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cletus Nombil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zlin le sait.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Lukáš Bartošák a sa réponse de Zlin ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michal Cupák était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cletus Nombil et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Tomas Darida après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Hamdi Akujobi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Zlin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michal Cupák en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Match17/10/2026
Un point pour Zlin dans les tout derniers instants
93e minute, contre Bohemians 1905, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Tomas Darida ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Zlin non plus.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
En bref
Le bancJakub Kolář frappe à la porte de l’entraîneur
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Antonín Křapka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tomáš Poznar a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑3 pour Sigma Olomouc, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif12/10/2026
Cletus Nombil s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc12/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Tomas Darida à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc12/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Tom Ulbrich en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Dribbles réussis : 12. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc12/10/2026
Lukáš Bránecký est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zlin ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zlin, et elle ne sera pas retirée.
Antonín Křapka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
500 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Slovan Liberec repart avec les points après un 1‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Zlin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michal Cupák en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Notes des joueursUn instant très coûteux de David Machalík
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zlin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michal Cupák était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gideon Iliya, et l’entraîneur a laissé faire.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Antonín Křapka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cletus Nombil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ondřej Kukučka, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 13. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc21/09/2026
Lukáš Bartošák écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Michal Cupák s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zlin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.54 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Zlin, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Tomas Darida après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Matěj Erban touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 14, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zlin, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : HNK Gorica le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Hope Victor l'a eue, à Zlin, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Zlin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michal Cupák en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cletus Nombil et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matěj Erban
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zlin perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Hamdi Akujobi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Astra garde son homme, et Zlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
0‑1 pour Zbrojovka Brno, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Zlin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cletus Nombil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Une demande de prêt adressée à Rodina : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zlin perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Deux buts et un 8.50 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Lukáš Bránecký — 8.43
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lukáš Bránecký l'a provoqué, et le 8.43 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zlin, et elle ne sera pas retirée.
$1.6M sur la table chez Zbrojovka Brno. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Antonín Křapka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Zlin a offert $79.0K ; Slovacko a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Les tribunesLes supporters du Zlin se sont trouvé un chouchou en Lukáš Bránecký
3Édition
La Chronique de Zlin
17/08/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif17/08/2026
Matěj Erban touché aux ligaments du genou — 42 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 42 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Antonín Křapka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Zlin est allé voir Slovacko avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Zlin a offert $25.0K ; Viktoria Plzen a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michal Cupák était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Astra ne le dit, et personne à Zlin n'apprécie de devoir deviner.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Michal Fukala et Zlin s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zlin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre est arrivée chez Viktoria Plzen cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif10/08/2026
Michal Cupák s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Petr Schick est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
19 saisons et 307 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.28 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Antonín Křapka et Zlin s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Antonín Křapka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour Zlin : un 3‑1 face à Pribram dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif03/08/2026
Michal Cupák s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Legia garde son homme, et Zlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Les tribunesLes supporters du Zlin se sont trouvé un chouchou en Filip Hellebrand
Notes des joueursDavid Machalík a fait le travail que personne ne compte — 7.05